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four ane affaire.— Arbre d'une belleVenue, qui vient bien, qui csA grand®t droit. On le dit au si d'un }• unehomme grand ei hi> ri fait. - Hommetout d m e vernie, grand et mal laitJambe mute d'une twnne f qui n’apoint di* mollet.
Véïvile, s- f. Petite veine.VÉNUS s. f, (prononcez P*) LaDé i*8se île la beauté et de l’amour,•elon In Fab e.—* Fig.: CV.vf une Ve-'ttti, se ilit d une femme d’une gran»ta beati'é. — Poéliq. : Les p'aisirsde Venus, les plaisirs de l’amour. A^Vernis, en Astronomie, l’une des«ept anciennes plî.neies , la plusvoisine du soleil après Mercure. —Dans l’ancienne Chimie , le cuivre.Vitriol de Venus, vitriol bleu ou deSuivre, nnjou'd’hui sulfate de cui-vre.—Cerne de Moliu-qUeà, de lafamille d-s Acéphales, dont le corpsPsi enveloppé dans une toile detrtanteau charm, ouvei t sur le côtéPierre de Venus , nom donné parquelques Auteurs anciens à Faméthysw».
VÉNU8TK , s. f. Beauté , agré-ment : La vennsté de l'ûge viril (Lacéj ède , poétique de la Mudq.) I)cVenusttis , lequel est dérivé de Ft-nu*, Vénus, deesse de la beauté.) Il* vieilli.
Verre, s- m. Autrefois le soir,ta fin du jour. (Du latin vespera ,tait do vrsper, en gc' llespérosétoile de Venus , lomiu’ede parait le*oir )
VtrRES , s. f. pl. Dans le BilePathoique, panie de l'Office divinqu’on disait autrefois sur le soir, etqu’on dit à présent sur les troisfleures. (Du latin vesperœ, arum.Voy. l’article précédent.)— Vêpressicilienne* , massacre qui se fil enSicile de tous les Français le jour de^àques de l'année 1282, et dont lesignal fut le coup de cloche qui*unna les Vêpres.
Ver, s. m. (r£r) Petit animal non'srtébré, * long et rampant, à sangfitanc. A., qui a des va'sscaux, un**Moelle nerveuse composée d’une•mie de renllements , mais aucunMembre ni appendice. (Du latin ver»— Ver de terre, ver qui s’engen-dans la terre.— Ver à soie, che?dle qm file la soie.— Ver luisant ,tnseein qui jette la nuit une sortej) e lueur. CVst un coléoptère de lataniille des Apolyttes ou Mollipen-qu’o» nomme plus proprement** n, npyre. Il y a encore diverses ao-rcs c*>pères de vers, dont plusieursfissent dans le corps humain, soitan * les intestins, soit d.tivs les v»is-3Ça ux sanguins, lin de ceux-là estappelé ver èOfi-airr, parce qu’il est^ r dinairemenl unique. Voy. Ttenia» Prov. : Être nu copine un v r,J* rf! Crit'èrement nu. — Fig. : C’en* n yer de terre , »e dit d’un homme«si dans un étal fort abject. —* écraserai comme un ver, se dit«** r menace enjwtrUûld'un homme
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qu’on croit pouvoir battre, confori-irc, punir aisément.—Piov. et fig.:Tirer les v rs du nez à quelqu'un ,}ramener à dii e ce qu'on veut savoir,n le questionnant adroilemn t. A. >— Fig. : L- ver rongeur, le remordsqui tourmente continuellement le •coupable, 1 ou un chagrin dont lacause est cachée A.
ÏVrs à qmue de rat. (Entomol.),larves allorgées qu’on trouve dansles eaux croupissantes avec une lon-gue quèub, et qui se changent ensyrphes. Vov. Ce Mol.
VÉRACITÉ , s. f. Attribut deDieu, qui signifie qu'il ne peut passc tromper. — En partant des hom-■mes, attachement constant à la vé-rité. Voy. Franchise. (Du latin ve-rax, veratis, vrai, Sincère.)
VÉRANDI. s m. Voy. Skuldà.
* TÉRATRiNe , S. f. Substancemédicinale , extraite de l’ellébore,de la graine de cé^adille : cxèitè les
évacuations alvinés. B.
* VÉUatri M , s. ta. Ellébore
blanc, plan e B.
VERBAL, ALE, adj Qui est dérivé du verbe : Adjectif verbal, * desnJjetiifs verbaux. À. — Qui n’èstquelle vive voix et nôn |>ar écrit :Ordre verbal, promesse Verbdtè (Dulatin vnbum veibc, et mol, parole.)— Procès-verbal, rapport parc'ritqu’nn Officier public fait de ce qu’ila vu, de ce qui a été dit et fait entreles parties. Quelques-uns disentaussisuhsianliv. mais mn!,?m verbal—’ Procès-verbal, se dil égalementdu narré par écrit de ce qui s’estpassé dans une téance , dans unecérémonie, etc On ledit aussi d’unrésumé des actes et des délibérât onsd’un corps : Le procès-v<rbal desséances de la Chambré des pairs;recueil de procès-verbaux. À.
VERBALEMENT, adv. {vôr-ba-le-men ) De vive voix et non parécrit.
VERBALISER , v. n. (vâr-ba li-zé) * Dire des raison* ou des faitspour les laire meme dans un pioccs-vevbal A. —U signifie plus ordinai-rement, diesser, faire un procès-verbal : * Le juge de paix est occupéà verbaliser A —Fig. et fam , fairede grands discours inutiles.* Ce sensa vieilli. À.
VERRE, s. m. T. de Grammairé.Partie d'oraison * qui se conjuguepar personnes , par nombre , partemps et par modes A., et dom leprinc pal usage est de désigner ouune action f die ou une action reçuepar le sujet, ou de marquer simple-ment l'état du sujet. I)e là. les ver-bes actifs , pass fs et neutres. Le ver»be actif exprime une action faitepar le suj*l. Le verbe passf , uneaction reçue ou soulferie par le su-jet : Pieu punira les méchants, leum chants seront punis de Dieu. Leverbe neutre exprime simplementFêlai du sujet : Votre ami dort, re-pose. Ce gobelet pèse beaucoup , (Du
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latin vtrbnm, mot, expression, parceque le verbe, entrant nécessairementdans toutes les propositions , est enquoique sorte Famé du discours, etpar là le mot par excellence. )
Quand un verbe exprime ur.e »clion qui retombe sur celui qui lafait, on l’appelle verbe réfléchi : )lonpèrè s 'est blesse. —Quand un verbene s'emploie qu’à la troisième per-sonne du singulier, on lui donne !cnom d 'impersonnel, * ou mieux uni-personnel : Il pleut, il faut. Voy. laGrammaire generale.
Verbe, s. m. Parole, ton. II nese du en ce sens que dans cette ex-pression proverb. : Avoir le verbehaut, décider avec hauteur, parleravec présomption. ( Du latin ver»biim )
le VERBE, s. m. Jésus-Christ, laseconde Personne de lasainLe Tri-nité.
VERBÉRATION, S- f. (t>0r-fcé-ra-cîon ) T. de PhyS que dont on se sertpour exprimer la couse du son quivient de la verbérotion, de l’air cho-qué et frappé eu plusieurs manièresqü» font des sorts différents. (Du la-tin verberatio, fait de verberare bat-tre, happer.)
VERBEUX, EtsE, adj. (vér-betl,eû-ze) Q .i abonde en paroles inuti-lès, ’dilftis: Une éloquence verbeuse,un avocat bhbettx A (Du latin ver-bdsus, fait de vertum parole.)
VERBIAGE, s. m. Abondance deparoles inutiles , superflues. Il estlam. (Du latin verbositas. )
VEURIAGER, v. n. ( vér-bia-jé )Employer beaucoup de paroles pourdire peu de chusès. Il est fam. (Dulatin verbosare.)
VERB1AGEI.R EUSE, s. Celui,celle qui emploie beaucoup de pa-roles pour dire peu de choses. Il estfam.
VERRÔQUET, s. m. ( vér-bo-kè )T. de Maçon. Contre-lien ou cordeauqui sert à attacher des pièces dobois au gros câble de l’engin.
VÈRiiOSltÉ, s. f. ( vër-bo-zi té )‘Caractère, défaut de ce qui csl ver-beux. A. (Du latin verbositas.)
\ LIU.HOK, s. m. Mesme russede longueur (44 millimétrés.)
VER COQUIN, s. m. (ver-ko-kein)Petit ver qui ronge le bourgeon dela vigne.— Ver qui s’engendre dansla tète dès animaux et les fait mou-rir. — Sorte de ver qm s’engendredans la tôle des hommes et causedes vertiges —-" Fig. et fam. , fan-taisie, caprice: C'est son ver-coqntnqui le prend, la >é e lui tourne. A.
* VERD, adj. Voy. Vert. B.
* VeUOAGOX, s. m. vin exces-
sive!»' "I vert B.
veudAtre, adj. Qui tire sur lovert.
VERDÉE s. f. Vin blanc de Toscane qu, tire sur le vm.
VERDELET , ETTE, adj ( t)< ?r-de-lè , è-te ) Diminutif de vert : Du
| vinverdelet, un peu vert. Ce vUillard