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VËÜ
agiter , 'et qüi Signifie jfrôprèùitoftexposerait veut, et'c )
VfcN*r JÀGthS oh wiNt tà-
GfeüS, s ni. pl emprunté du hollan-dais, où il signifie Chasseurs an vent.Los pr» roicrs bètitrtents qui vont à lapèrlie f!u hareng.
VENTOf.IEtX, s- m. (nui-fn-/#)T. dp Faucoun Oiseau bon vènio -Inr, qui résiste bien an vent.
* Ve\tose, *• m - Le sixiciùemois 'lu calendrier républicain. À.5* mois d’hiver , du 19 février au21 mars.
VENTOSITÉ, s. f. Vents enfer-més dans le Corps de l'animal. Il sedit plus souvent au plur. (Du latinventosims ) Il est peu usité.
VENTOUSE , s. f. (twn-roK-rè)Vaisseau de verre, de cuivre, d'ar-gent, etc., qu’on applique sur lapeau d un malade, * et dans lequelon fait le vide par le moyen du feu,ou d’une pompe aspirante, afin desoulever la peau et de produiré uneirritation locale : Appliquer des ven-touses. Ventouses sèt hes, colles ap-pliquées sans fa're ensuite dè sca-rification ; par opposition A ventou-ses humides ou scarifiées , collesqu’on applique en scarifiant ensuite.À. (Du latin ventosus plein de vont :on a dit dans la ba>se latinité, ven-tosœ, arum ) —* 11 se dit pâr analo-gie, en II.st. nnt., de certains orga-nes dont quelques animaux aquati-ques sont pourvus, et à l’aide des-quels ils s'attachent aux différentscorps, ou sucent en faisant lè vide :La sangsue a des ventouses. A—IlSS dit aussi d’une sorte d’ouverturequ’on fjil au pied d’une muraillepour faire écouler les eaux. — Ilsignifie encore une ouverture pra-tiquée dans un conduit pour donnerpassage à l’air, par le moyen d'untuyau.
VENTOUSER, v. a. (vûn-tùu-zé)Appliquer les ventouses i un ma-lade.
VENTRAL, ALE, adj. (Anaiom.etc.) Qui a rapport au ventre ; * quit’y trouve placé. Il ne se dit guèreque des nageoires des poissons : Na-geoires ventrales. A.
VENTRE, s. m. (von-fre) La caparité «lu corps de l'homme et desanimaux, où sont les intestins. (Dulatin venter, fait du grec èntéron, enéolique venteron intestin, lu»au. —* Le bât-ventre, la partie inférieuredu ventre , 5 laquelle tiennent le»parties sexue les. A — Le petit ven-tre, l'estomac. Celle locution a vieilli.— Ventre se J il aussi, par extension,de ta partie inter eure du corps quiè>l renfermée entre les côtes. En ccsens d est peu usité, et ne se ditque dans un petit nombre Je plirases la plupart proveib aies * i4t'0 ; rte coeur uu ventre ; rente /-e le coeurQU ventre . etc.., a\v>ir du courageredonner du coura ü e —’ En i. d'A-Oalomie, les l ro ' s grandes capaej,qui contiiflûenl te* Tùciret : Le
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ventre supérieur, ou le cerveau. Leventre moyen , ou la poitrine. Leventre inférieur , ou le bas ventre,l'abdomen. A — En parlant desfemmes et dos femelles des animaux,le lieu où se former l les enfants, lespetits de l’animal.— On dit nu-si leventre d’un navire, d*nn tànneaua'uae cruche, d'un tamba1tr 9 d'unluth, etc., pour en exprimer la par-tie la plus large, celle qui a le plusde capacité.
Vi titre , en t. de Musique , fioihtde milieu de la vibration d’une cordesonore ; celui où elle s’éealc le plusds la ligne de repos. — En Maçôtt-nerie, bombement d’uh mur tropvieux, trop faible, et qui est hors deson aplomb. — Ventre du dragon.(Astron ) , nom donné par les an-ciens Astronomes aux points de l'or-bite lunaire les plus élôgnés def écliptique , c -à d aux limites. —
Ventre à plànn, plaque de bois sürl’estomac du tourneur. B.
Se courber sur 1e ventre , sur ledevant du co»ps.—Prov. et fig.: De-mander pardon ventre é terre , avectoute sorte de soumission.—Fig. etfnm. : Passer sur le ventre à quel-qu’un, le terrasser, parvenir malgrélui à ce qu’on veut —Prov. 1° Êtresujet à son ventre, être gourmand.—2* Se faire un Dieu dè son ventre , préférer les plaisirs sensuels àtoute autre chose.—3° Boire , man-ger à ventre déboutonné , excessive-ment.—4° Ventre affamé n’a pointd'oreilles, quand on a bien faim onn’écoute pas volontiers. 5° Je veuxsatoir ce qu'il a dans le ventre,quelle est sa vabur, sa capacité, et*qu’il pen>e —6° Mettre le feu sottste ventre, aigrir, irriter, mettre encolère.—7 ft 11 n a pas six mois dansle ventre, il ne saurait viv»e encoresix mois —En terme de Pratique,créer un curateur au vnvre , à l'en-fant qui doit naître. — * Le ventreanoblit, se dit en parlant de cer-tains pays où les femmes transmet-tent la nul Icisc à leurs i nfants. A.—Ce cheval na point de ventre, e i tserré «les tlanrs.— La muraille faitle ventre, sedéj» j t e en dehorb et me-nace ruif.e. —Ce vase, ce flacon aun gros ventre, une grand»* rapacité— 4 Prov et fig. : C r e.u le ventre dema mère, je. n*y retournerai jamais ,ou simplement, c'est le ventre de ma" ère,je ne m’engagerai plus jamaisdans une pare Ile affaire. A.
VENTRE i. m. Nom donné à lapartie de la Convention qui siégeaitentre la Montagne ci la Plaine ; ilrépond ad C <untty-genilemeh / Gen-tilshommes de campagne) du pat le-•ment d'Angleterre C’est le parlineutre «le relie assemblée, qui voletantôt av»*c relui «le la cubr , tamôavec celui de l'opposition, selon lunature des quittions. * On donneaussi ce nom dans la chambre «lesdéputés aux députés ministériels.
VENTRÉE, s. f. ( yan-tré c ) Por-
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tée ; tous les petits que tes femeud’animaux font en une fois.
VENTRICULE, s. m. (van-triw-le) 11 se dit toi Analom. det'crijuncavités qui sont dans le corps <ld a "mal : Les ventricules du cerveau,coeur —L'estomac des animaux raninants.
VENTRIÈRE, s f. (van-tri-*
La pailie du h «mais d'unqui passe sous le ventre et q ul Jpèche que le harnais ne tombe,la nomme plus ordinairement, s ° uVéittrifre _Il se dU 'àussi dn l 3 . 8 ^,
-re)
fepv
gl'e <lont on se sert ^ôur sou
lever
»Ies chevaux quand on veut l f,9e *!'barquer, ou les tenir sù-pendu*-VfeNTRILOQUE , adj. et «• ( vettri-lo-Ue) Il se »lit d’une person^qui a la voix sourde et caverneu»îe sorte qu’on croirait qu’dle P‘ |f1 '«lu ventre. (Du latin 'venter ved 1 ^et laqni parler.) — * Il se dit P.ordinairement de certaines pc r6ü " (lnés qui ont ta faculté dè parlerde se faite cntemlre sans remuer •lèvres, et de modifier tellement l cl'Oix, qu’elle semble ne pas veI Vd'eux : C est un ventriloque »scène de ventriloque À.
VENTIIOSITÉ, ». f. Voy. CACconie.
* se VENTROUIUEER, V p r0fI ]Se vautrer dans la boue : fc tchons aiment à se ventrouiller. H*’peu usité. A. j
VENTRU, UE, adj. (van tru ) ^a un gros ventre , * une grosse P 1
aussi substantivement : Un gro v ,,tnt, une gros e ventrue. A -— 1 ' •Bot. Oblong, solide et renflé.—,Député mmiî-térii I, parasitect su j (deux.—S. m. Poisson du genrebouclier. U.
VENTrnoN, 8. m. (Pêche). Vo ’ ■Cavn.
VENU, t’E, p. p. de Trnir ,» 13 j'JArrive, etc — Soyet le bien 1 "’,'" < ’ ar .bienvenue, le bien arrivé, la t’i'*' 1 .rivée.— Il est bien venu pnriou 1 . ’
I eyu partout.—Faut : C'env-iiu , un lioumie tu>uveMéuir ,, i l
rivé ou noutclleiui ni reçu il |MS
«ne
lui <¥'
société. — Le premier venu,?*'" ^
est arrivé le premier ; le | ,,cqu'on rénronire. — Fig : ^°"J 0 vxnn set Ÿel an premier venu , le ^
le >le r '
lier sans discernement,wrer venu, celui qui arrive 1 , <
nier, le dernier admis. Au fém ,,, (jj ,.La p>emière iimite, là der-tiière1 - prerni*r-
nue ; cl au pluriel :
Les
Venus, leh premières Venuè*, el ^i c ,j
VENUE, s. f Arrivée d.ins ^ C(J
où • si la personne nui pat lcsens il vieillit . on dû orr>tl* e - ejew do Quilles, lé coup q lJon . J c0fl -d'abord du 1 en Ir'oit dont on 4vehu. Il esi nppoàé à ^ Jeles Hong» oyeiics, toute ' i* u necuir qu'on pa>se crt 10,1 rC .I‘*i® -’■? f" ff/lVvenu**.’
mier aVenem. nt —At t s e . ,|le» DU et le» démarche* qu o°
Voy