et 1
,e ”ÿivo 1
19 Of
, dej O 0‘
51 ar '
la-
nde»
ta
latin
long'
VIV
* VIVEUR, ». m. Homme insou-ciant et ïoluplueux qui ne s'occupeque de jouir de la vie. Mot nouveau.
VIVIER , s. m. (vi-vié) * Pièced’eau courante ou dormante , danslaquelle on nourrit, on conserve dupoisson. A. (Ou iatin vivarium , faitde vivus vivant; parce qu'on y con-ierve le poisson vivant.)
VIVIFIANT, ANTE, adj. verb.(vi-vi fi-an, an-te) Qui vivifie.
VIVIFICATION, S. f. (vi-vi-fika-cion) Action de vivifier : * La vivi-fication d’un membre paralysé. IIn'est point usité dans le langage mé-dical. A.
VIVIFIER, v. a. (vivi-fi-é) Don-ner la vie et la conserver : C'estDieu qui vivifie toutes choses. —Donner de la force, de la vigueur :Le soleil vivifie 1er plantes .—On ditfig., en matière de Religion: La grâcevivifie. (Du latin vivificare, formé devivus vivant, et de facere faire.) —* Rendre un pays , un lieu bien vi-vant, faire qu’il y ait du mouvement,de l’activité, de l'industrie : L'éta-blissement de ces nouvelles manu-factures a vivifié le pays. — Prov. .La lettre tue et l'esprit vivifie, pourbien comprendre une loi , un pré-cepte, etc., souvent, au lieu de s’at-tacher au sens littéral des mots , ilfaut cherchera saisir la pensée, l’intcnlion de l’auteur. Cela se dit aussien parlant des traductions trop ser-viles et pour les blâmer. A.— Vivi-fier le mercure, le rendre mobile etcoulant, apres qu'il a été fixé et amal-gamé.
VIVIFIQCE, adj. (vi-vi-fi-ke) Quia la propriété de vivifier : Le sucvivifique des plantes. T. scientifiqueet peu usité. (Du latin vivificus.)
VIVirARE , adj. Animal vivi-pare, qui met au monde ses petitstout vivants. (Du latin viviparus ,formé de vivus vivant, et de parèreenfanter. — * Il s’emploie aussi sub-stantivement au masculin : Les vi-vipares. A.
VIVOTER, v. n. (vi-vo-té) VivrePetitement, subsister avec peine. Ilest familier.
VIVRE, v. n. Vécu ; vivant ; jePis, etc. Nous vivons; je vécus; f aiv écu; je vivrai. Etre en vie. (Du la-tin vivere.) —Fig., jouir de la vie :Ce n'est pas vivre que d'être toujoursMalade. — Plus fig. encore, durer,'ubsister : Son nom, sa gloire, saPiémoire vivra jusqu’à la postéritélu plus recuire .—Se nourrir : Vivrede racines, de légumes. —Subsister:mure de ses rentes, de son travail,etc. — Dépenser : Vivre honorable-ment, splendidement ou mesquine-ment, sordidement, etc.—Passer sa: Vit re dans le célibat , dans lemariage, dans le grand monde, dans1 absi urité, etc. —Se conduire , seComporter : Vivre bien avec quel-m* un; il vit mal avec sa femme. —Elr e soumis à, sujet de : Vivre sous*' foi», sous le gouvernement de....
vrv
Cet homme ne vit que pour lui, nosonge qu’à lui, qu'à ses intérêts.—Fam. : Vivre de ménage, avec éco-nomie.— Vivre d'industrie, subsisterpar son adresse et par son savoir-faire.—Fig. : Vivre d’esperance, dansl'attente de quelque bien. — Fam. :Il vit de la grâce de Dieu, on ne saitcomment il subsiste, il mange très-peu.— Vivre au jour la journée, dé-penser chaque jour ce qu’on gagne.
— Fig. et prov. : Vivre au jour lajuumée, passer sa vie sans vue, sansprévoyance.—* Vivre de régime, vi-vre avec beaucoup de règle pourrétablir ou pour conserver sa santé.
— Vivre bien avec quelqu’un, vivreavec lui de bon accord, en bonne in-telligence; et, dans un autre sens,se comporter avec lui convenable-ment, décemment, ne point man-quer aux égards que prescrit le sa-voir vivre. A. — Vivre mal avec quel-qu'un, être btouillé avec quelqu’un.
— ‘Fam.: Vivre avec quelqu’un, si-gnifie quelquefois être avec quel-qu’un dans un état de concubinage.A.— On ne saurait vivre avec lui, ilest d’une humeur fâcheuse, incom-patible. — Il est aisé à vivre, il estd'une humeur douce cl facile.— Sa-voir vivre, être poli, avoir les ma-nières du monde.
Fam : Je lui apprendrai à vivre,je le corrigerai, je le punirai de safaute, de ses torts. A.
* Vive Dieu ! sorte d’affirmationtirée de l'Ecriture sainte. Elle avieilli. — Vive le Roi! acclamationpour témoigner qu’on souhaite lon-gue »ie et prospérité au Roi. Ondit de même : Vive la liberté ! Vi-vent les braves / etc.—Vitre est aussiun terme familier dont on se sertpour marquer qu’on estime quel-qu'un, qu'on fait grand cas de quel-que chose : Vivent les arts. — C’estun vive-la-joie , c’est un hommejoyeux, sans souci— Qui vive? dequelle nation, de quelle armée , dequel parti êtes vous? La sentinellecria : Qui vive f je répondis : France.—Fig. et fam. : Etre sur le qui vive,être très-attentif à ce qui se passe.11 signifie plus particulièrement êtredans un état d’alarme et de défiance :Il faut toujours être sur le qui viveavec lui, sedit en parlant d’un hom-me susceptible et difficile à vivre.A.
* VIVRE, s. m. Nourriture : Il atant pour le vivre et le vêtement. —Il est plus usité au pluriel, et alorsil signifie toutes les choses dont unepersonne peut se nourrir : Les as-siégés manquaient de vivres. —L’en-treprise de la fourniture du pain etde la viande pour les armées: Il afait fortune dans les vivres; les vi-vres-viande. A.
VIVRE, ÉE, adj. T. do Blason,qui se dit des bandes, fasecs, etc. ,
3 ui sont sinueuses et ondées , aveces entailles faites d’angles ren-trants et saillants.
voc
853
* VIVRIER, s. m. Employé dansles vivres.
VIZIR, VIZIRAT, Voy. Fi » ir, Vi-sirat.
VOADOUROU , VOAFONTSI ,
s. m. Fruit d’une espèce de balisierde Madagascar, qu’on mêle avecle bétel , et qu’on emploie aussi àd’autres usages. La plante qui le pro-duit se nomme Dourou; scs feuilles,extrêmement grandes, servent àcouvrir les maisons.
* VOCABLE , s. m. Patronage;dédicace; invocation. II est vieux.
VOCABULAIRE, s. m. ( vo-ka-bu-li re) Collection des mots les plususités d’une langue, autrement Dic-tionnaire; mais on lui suppose pourl’ordinaire moins d’étendue. (Du la-tin vocabulum mot, terme.)—’II sedit aussi des mots qui appartiennentparticulièrement à une science, à unart : Le Vocabulaire de la Chimie ,des Mathématiques, etc. A.
VOCABUHSTE , s. m. Auteurd’un vocabulaire. Il est peu usité.
VOCAL, ALE, adj. Qui s’énonce,qui s’exprime par la voix : Prière ,Orai.on vocale , par opposition àOraison mentale; Musique vocale ,par opposition à Mustque instrumen-tale .— 'L’organe vocal, l’organe dela parole A. (Du latin vocalis, faitde vox, vocis voix.)
VOCALEMENT, adv. (vo-ka-le-man) D une manière où l’on entendla voix, d’une manière opposée àmentalement. (Du latin vocaliter.)
‘VOCALES, s. f. pl. Voyelles, let-tres qui se prononcent par la simpleémission du son, sans aucun autreconcours des instruments de la pa-role. B.
* VOCALISATION, ». f. Actionde vocaliser. A.
* VOCALISER, v. n. T. de Mu-sique. Parcourir en chantant uneéchelle de sons pour se former lavoix; faire les premiers exercices duchant, sans nommer les noies. A.
l'OCATiF, s. m. (prononcez 1’/)Le cinquième cas de la déclinaisondes noms qui ont des cas. On s’ensert pour nommer la personne à quil’on parle Oit la chose à laquelle ons adresse. (Du latin vocativus, sous-entendu casus, dérivé de vocare ap-peler.) * Dans notre langue , où iln’y a point de cas, on y suppléepar l’interjection 6, que l’on sous-entend communément : O mon Dieu.'ô mon Sauveur ! Mon Dieu ! monSauveur ! O malheureux ! que fais-tu? Que fais-tu, malheureux ? A.
VOCATION , s. f. (vo-ca-cion)Mouvement intérieur par lequel Dieuappelle une personne à quelqnegenre de vie.—Par extension, incli-nation, penchant pour un état plutôtque pour un autre. — * Disposition,talent : Il a une vocation décidéepour la peinture, pour la musique.— Il signifie également un certainordre de la Providence que l’on doitsuivre : La vocation de l’homme ist