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Tome second.
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de l'interjection anglaise si-lence!)

WISKI, s. m. ( ouiski ) Espèce deToiture légère et très-élevée dont lamode est venue d'Angleterre.

* 1VISKEY, s. m. *on prononceouiski) Sorte d'eau de-vie de grainsdont on fait grand usage dans leNord. A.

YY1TIIÉIUTE, s. f. (Chimieanc.)Carbonate de baryte.

WI.LANS OU uni.ANS, S. m.(ou-ian) Troupe de Cavalerie lé-gère, composée de Polonais et deTartares montés sur des chevaux deces deux nation». Voy. Vhlan.

WATREGANS, s. m. pl. (otKJ.tre-gan) T. de Marine. Fossé pleind’eau, quelquefois assez grand pourporter de petits bateaux : Pays en-trecoupé de walregans ou canaux.(Bu flamand tuaalergangen, qui a lamême signification.)

WOLFRAM, s. m. emprunté dusuédois , où il signifie mine ferrugi-neuse, substance métallique que l’ona regardée pendant quelque tempscomme un métal particulier, et quin'est qu'un tunstate de fer. Elle aété découverte dans le tungstène parSchéele, ce qui la fit d’abord nom-mer par Delisle schiélin ferruginé.

Mine de fer très-réfractaire, d’unedifficile fusion, pesant, dur et com-pacte, crystallisé en lames ou enrayons divergents.

* WOMIIAT ou WOMBACK, s.m. Quadrupède herbivore de laNouvelle Galle B.

* WOU-WOU, s. m. Singe res-semblant au Gibbon, couvert d’unelaine cendrée. B.

WL'RFF.LSTEIN, s. m. Pris dtsuédois où il signifie pierre euhi-que. (Min.) Borate magncsiocalcnire.

*WLRST, s. m. Sorte de caissor.pour les chirurgiens de l'ambulance.—Caisson d'artillerie suspendu. B.

X

x, s. ni. (prononcez ikee, et, sui-vant l’appellation moderne, kee)Vingt-troisième lettre de l’alpha-bet français, et la dix-huitième desconsonnes. C’est une consonne double, dont le son varie suivant lescirconstances. * .Y, tantôt a le sonîle es joints ensemble, comme dansXipholJe, extrême; tantôt de cz ,aussi joints ensemble, comme dansXeriés, exercice, Xavier; tantôt leson de l’s forte, comme dansAuxerre, Bruxelles; tantôt enfin ce-lui du z ou de fs adoucie, commedans deuxième, sixième, etc. A.

A la fin des mots empruntés dugrec, Styx, Sphinx, etc., ainsi quedans prtfix qui est pris du latin ,x a le ton de As réunis.—Dans plu-sieurs autres terminés par la mêmelettre, i Ile ne se prononce point ,lorsque le mot n’est suivi d’aucunautre, ni devant une consonne; mais,devantunevoyede, x prend, commes, le son adouci du z : Voix forte(voa for-le), Voix éclatante (voa-sé-kla-tan-té). — Bans d'autres, tels

3 ue dix, six, il ne se prononce pointétant les substantifs qui commen-cent par une consonne: il a le sondu z devant une voyelle, et, lorsqu'ilest final ou qu'il est suivi d’un repos,il se prononce comme i: Dix francs(di fran) ; Dix écus (di-zêku); Envot/â dix (en voa-la dice) — Dansd'autres enfin, x détermine le plurielau lieu de l'acommcdans/izu,/ieux,oiseau, oiseaux, etc.

X est une lettre numérale quivaut d x, et avec un tiret ou traithorizontal au dessus, d,x mille.

XABÉGA, 8. f. Empiunté de l'es-pagnol. (Pèche) Filet du genre destregins ou bourgins, dont les Es-pagnols se servent pour pécher dessar iines. On l’appelle aussi Boliche.

XACA, s. m. (Mythol.) Un desDieux des Japonais, 01 celui dontils content le plus de merveilles.

XACO, s m. (Hjst. mod.) Au Ja-pon, supérieur général des Bonzes,à quelque secte ou classe qu'ils ap-partiennent.

‘ XALAPA, s. m. Racine Purga-tive d'Amérique. B.

XANTUllM, s. m. (ksan-ti ome)Plaute qui croit dans les étangs etles marais desséchés. (Du grec xan-thion, fait dans la mêmesignilicalionde xanthos jaune; parce qu'une es-pèce est propre, dit-on, à teindreles cheveux en blond.)

XÉNÉLASIE, s.f.(kcé-nela-zl-é)T. d'Anliq Interdiction faite auxétrangers du séjour d’une ville.C'était une des lois de Lycurgue.(Du grec xénos étranger , et elaùj’éloigne )

XENIES, s. m. pl. ( kcé-nl-e ) Pré-sents que les anciens Grecs faisaientà leurs hôtes, pour renouveler l’a-mitié rt le droit d’hospitalité. (Du gr.xénin. fait de xénos étranger, tôle.)

XÉNODOCIIION , s. m. (kcé-no-do ki-on) T. d’Archéologic. Maisonoù lesGrecsrecevaient gratuitementles étrangers qui voyageaient. (Dugrec xénodocheion, formé de xenosétranger, et déchomai je reçois, j'ac-cueille.)

XÉROGRAPHIE, s. f. ( kcé-no-gra fi e) Science qui s’occupe detoutes les langues étrangères écrites,anciennes ou modernes, vivantes oumortes, et des caractères quellesemploient. (Du grecxéiioi étranger,et graphâ j’écris.)

xÉnAFiV , s. m. ( ’kcé-rafein )Monnaie d’étain qui a cours à Bom-bay, et qui se divise en seize bud-grookens.

XÉRANTIIÈME, s. m. GRANDEIMMORTELLE , s, f. Plante an-nuelle cl d'agrément, à fleur radiée,originaire d’Italie, et cultivée dansles jardins. L'état de siccité de sestiges cl de ses (leurs met la planteen étal d'être long.temps gardée.(Du grec, xéros sec, et anlhos lleur.)

XÉRASIE, s. f. (kcé-ra-ct-e) T.de Médecine. Maladie des cheveuxqui les empêche de croître et les faitressembler à un duvet couvert depoussière. ( Du grec xérasia, faitdans le même sens, de xéros sec ;sécheresse des cheveux.)

‘ XËROrUAGE, s. m. (gzé-ro-fa-je) Qui vit de fruits secs. N.

AÉROPHAGIE , s. f. ( kcé-ro-fa-jle) T. d’Antiquiié ecclésias-tique. Usage des fruits secs , telqu'il existait dans la primiiiv®Eglise, où, pendant le carême, oane mangeait quedu pain et des fruitssecs. i Du grec xéros sec, et phagéje mange.)

XÉROriITIIALMIE, s. f (kcé-rof tnt-mie e) T. de Médecine. Dé-mangeaison, rougeur dans les ycu*sans entlurc , sans écoulement delarmes. (Du grec xéros sec. et oph'thalmos œil ; sécheresse de l'œil.)

XÉROTRIHIE, s. f. (kcé-ro-trybt-e) T. <le Médecine. Friction sé-ché avec la main, etc., et sur un®malade, pour y rappeler la chale uret le mouvement. (Du greexeros s eC ’cl tribô je. frotte.)

’ XESTÈS s. m. Mesure atti<l“®pour les liquides, conienant le ®du chus, ou 339 millilitres. B.

XIPHIAS , s. m. (Ad fi àce) E"Astronomie, uri des noms de la e°.sLcIlaUon do [a Dorade — G^ irepoisson armé d’une espèce de r ujpoimu qui loi sert de défense- H •part/em à Ja des Opïûpn

rcs. Suivant quelques lchlhjolog^

tes, le xiphias est l'espadon ou P®son-scie, du genre des Squales \grec xiphias ,dérivé de xiphos g* a '

éP x,rmoN, s. m. Plante émollient

dont les feuilles ont à peu P* j ve ,forme d’une cpée ou dun g ^(Du grec xiphos glaive, épee,xiphton petite cpée.) .

xirilOÏDE , s. m. et adj. Ifoi-de) Nom qu’on donne en ^lomie), au cartilage qui estdu sternum, et qu’on a PP c eC

mu némcnl la fourchette. (‘ bxiphos épée, et eidos , ’’-jguê

lemhlanee; pareequesap H

ressemble en quelque sorte àd'une épée.) . G en re

" XJPUOSUBES, s.m. p ■

de crustacés- B-