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foi i * en considération de : C'est envue des services qu’il a rcnduxqn’onlui a fait cette grâce. À.— Faire desdiscours à perte de vue, très-longset qui neconcluent rien. — Fig.: Don-ner dans la vue, frapper, surprendrepar un éclat agréable. — Avoir vuesur quelqu'un, avoir droit d’inspec-tion sur lui.— Avoir la vue 'Ur quel -quun, veiller actuellement sur saconduite.—Votre lettre est payableù vue, on vous h paiera quand vousla présenterez, etc.
* Point de vue , l'objet sur lequella vue se dirige et s’arrête dans uncertain éloignement. Il se dit égale-ment d'un objet ou d’un assemblaged’objets qui frappe, qui invite à leregarder : Un beau point de vue. IIse dit aussi de l'endroit précis où ilfaut se placer pour bien voir un ob-jet, et de celui où l’objet doit êtreplacé pour être bien vu. Il *e ditencore fig., des différentes manièresdont une nffdre. une question peutêtre considérée : Voir une affaireSous son vrai point de vue Fig. etfam : C’est là son point de vue , sedit d’une chose 5 laquelle un hommeaspire, de ce qu’il tent-e d’obtenir,de posséder. A.
Seconde vue, faculté merveilleusedont prétendent être doués quelqueshabiiants du nord de 1 Ecosse, quepar celle rahon on appelle Voyants.C’est, dit le docteur Johnson , uneimpression purement involontaireproduite par l’imagination sur lesyeux, ou par les yeux sur l’imagina-tion. qui hait apercevoir comme ac-tuelles les choses futures, et commeprésentes les choses ioiotaines.Cettefaculté est, en langage erse, appe-lée taisels , c’est-à-dire spectre ouvision.
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* VULCAIN, s. m. Beau papillondu jour. B.
* VULCANIEN, s- m. T. de Géol.Qui attribue au feu la formation duglobe. B.
* VULCELLE, S. f- Mollusquebivalve. B.
VULGAIRE, adj. (vul-ghê-re) Cequi est commun, reçu communément:Notion, croyance vulgaire. Voy. Or-dinaire.—Trivial : Pen ée, sentimentvulgaire. Voy. Trivial. (Bu latin vul-gnris, fait de vulgus. Voy. Vulgaire ,subst.)— Les langues vulgaires , paropposition à langues savantes , lesdifférentes langues que les peuplesparlent aujourd’hui. — Un homme,un esprit vulvaire, qui ne se distin-gue en rien du commun. — En My-thologie, Venus vulgaire ou popu-laire. celle qui présidait aux amoursterrestres et grossiers , par opposi-tion à Vc.nnx-Uranie.
VULGAIRE, s. m. Le peuple,
le commun des hommes : Le. vul-gaire ignorant. A. (Du latin vulgus ,fait de v- Ivere rouler ; parce que lafoule, la multitude rou e en quelquesorte dans les rues qu’elle remplitsans cesse.) — * Le vulgaire des au -leurs, des artistes, des grand*, etc.,ceux des auteurs, des artistes, desgrands, etc., qui ne se distinguentpoint, qui forment cette classe nom-breuse qu’on ne remarque pas. A.
VULGAIREMENT, adv. (vul-ghô-re-man) Communément. (Du latinvufvariter.)
* VULGARISER, v. a. Rendrevulgaire. Mol n.»uv. B. W.
VULGARITÉ , s. f. Caractère ,défaut de ce qui est vulgaire : Lavulgarité révoltante dans les maniè-res. (Mol nouveau créé par Madamede Slacl, d’après l’anglais vulgarity.
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* W, •. m. Ou double ü. La languefrançaise n’admettant point dédoubléIV, on prononçait Vé; aujourd’huiOn prononce souvent ou. B.
YVAD BLACK ou WADNOIR ,8, m. Mm« terreuse de manganèse.
* WAGON, s. m Sorte de chariotanglais, aujourd’hui employé surtous les chemins de fer.
* WAHABIS, s. m. pi. (nua-àfr)Sec:e d’Ar.ibes qui n’admeDenl queU doctrine pure du Coran. N.
WALLON, s. m Langage qui separle dans les pays des fVallons ,c'est-à-dire dans la partie des Pays-es, qui est entre l'Escaut et la Lvs.Quelques uns prétendent que c’estI ancien gaulois
WAllANDEURS. s. m. pl. (Pèche)Gens nommés à Dunkerque par leMagistrat, pour assister aux salai-sons des harengs.
* Warendir, t. n. Garantir uneMarchandise. B.
WARNETTEUR, s. m. Petit ba-teau pécheur, de forme carrée enusage auprès de Dieppe.
•WARRANT, s. m. Décret deprise de corps en Angleterre. B.
WAUX HAL1, s. m. Salle despectacle et de réunion de jeux enAngleterre.
“WAVILLITE, s. m.Minéral blancgrisâtre , trouvé dans le Devonshirepar le docteur AVarez.
•WERNERITE, s. m. Minéral àformes lamelleuses et prismatiques.W.
WHIG, s. m. ( oui-gue) Nom d’unparti célèbre en Angleterre, * et quifait profession .le défendre la liberté.A. Les fVhigs étaient originairementce qu’on appelle aujourd'hui le partide l’opposition. Ils étaient opposésaux Tories, lesquels les nommèrentainsi d’une espèce de bandits qui.vers les temps de Charles f", infes-taient l’Ecosse. Voy. Tories. — * Il
WIS fCS
VULGATE, s. f. Traduction latinede l’Ecriture sainte qui a toujourseu cours dans l’Eglise latine , et quipour cela a été nommée Vulgate.(Du latin vulnata divulguée, pu-bliée, répandue dans le monde, etc.)Elle a été déclarée authentique parle Concile de Trente. — Ce motest au<si adjectif : La version vul-gate.
VULNÉRABLE , adj. Qui peutêtre blessé. Invulnérable est beau-coup plus usité que vulnérable. (Dulatin vulnerabilis, qui signifie plusproprement qui blesse, ronge, causedes douleurs lancinantes , etc.)
VULNÉRAIRE , adj. (vul-né-rè-re) Propre pour la guérison desplaies et des ulcères: Eau vulnéraire,herbes vulnéraires. (Du latin i mine-rarius, dérivé de vnlnus, eris, plaie,bles-ure.)—' Vulnéraire , est ausîisubstantif masculin : Un bon vulné-raire , on lui a donné des vulné-raires. A
VULNÉRAIRE, s. f. Plante ie-commandée pour les plaies et lesblessures.— Vulnéraire rustique ondes paysans, plante agreste, vivace,à lleur légumineuse, dont on compteplusieurs espèces.
VIT L P I N on CniENDENT-QIJEUE DE RENAnD, s. m. Sottede plante de l’ordre des Graminées,dont il y a plusieurs espèces. (Dulatin vulpinus de renard, fait devulpes renard.)
* VULPINITE, s. m. Minéralblanc grisâtre, trouvé à Vulpino, enItalie.
•vulvaire, s. f. Plante. W.
VULVE, s. f. L’orifice extérieurdes parties sexuelles dans les fe-melles des animaux. (Du latinvulva .)
s’emploie aussi comme adjectif : Leparti tohig ; un ministère whig. A.
* WIHGÎSME, 8. m. Parti, opi-nion des Whigs. B.
* WICLÉFISME , S. m. HérésiedeWiclef qui rejetait la transubstnn-tiation, le purgatoire et l'invocationdes saints. B.
* WICLÉFISTES OU LOLLARBS,s. m. pl. Partisans de Wiclef. B.
WILOC , s. m. Sorte d’étoffe eude feutre, en usage chez les TartaresCalmouks.
* wiMDï, ». m. Poisson du genre
du S ,lmone. B.
WISK ou WHIST, s. m. (oui ske,ouiste) Sorte de jeu de cartes, quise joue à quatre personnes, dont leadeux qui sont vis à-vis l’une del autre sont associées, ou comme di-sent les Anglais, partners (Mot an-glais ainsi que le jeu, lequel, exigeantbeaucoup de silence et d’attention,a été ainsi nommé par corruption,