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Tome second.
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DE T.A VERSIFICATION FRANÇAISE.

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exprimé autre chose (jue de, lamentations, le lai , dis-je , \sire , reine, etc. Le chant royal se composait de cinqroulait sur deux rimes , et formait une pièce courte ,|couplets de onze vers chacun , ie dernier vers du premiercomposée de petits vers , que coupait encore , de distiqueicouplet devant servir de refrainà tous les autres. Ces couplets>n distique, un vers plus petit que les autres. On cite cetlétaient sur les mêmes rimes; c’est-à-dire que les rimes

exemple;

Sur l'êppui dumondu

Que faut-il qu'ou fond*D’espoir ?

Cette mer profonde.

En débris féconde ,

Fait voir

Calme au matin l'onde*Et l’orage y groad*

Ise soir.

adoptées pour le premier couplet ne pouvaient plus changer]daus les suivants : elles devaient aussi reparaître avec ierefrain dans uu envoi de cinq ou sept vers , qui terminaitla pièce , dont il devenait l’explication ou Implication.

ANTÉE,

CHANT ROYAL.

Le virelai , ainsi nommé parce qu’il vire ou tourne surideux rimes et un refrain , le virelai , dis-je , a plus d’élen-,ic que le lai ; et le poète est obligé de ramener fréquent-j..eut le ver» ouïes deux vers qui commencent la pièce,mi du moins quelques mots de ces deux premiers vers , par«wsouels il doit encore terminer l’ouvrage.

LE RIMEUR REBUTlL

Adieu vous dis, triste lyre tC'en trop apprête*" à rire.

De tou* tes métiers le pireEst celui qu’il faut élirePour mourir de ma/e faim;

C'est à point celui d'écrire.

Adieu vous dis , Iris le lyre l

.l’aveit vu dans la satirePelletier cherchant soi» pain;

Cela me devait suffire :

M'y voilà, s’il faut le dire.

Faquin ri double faquin.

Que de bon cœur jVn soupire IJ'ai voulu part au Pasquin;

C'est trop apprêter à rire.

Tournons ailleurs notre mire.

Et prenons plutôt en maintJne rame de navire.

Adieu vous dis , triste lyre /

Je veux que quelqu’un désire.

Voire , brûle de nous lire ;

Qu'on nous dore en maroqufikfQu’on grave 8ur le porphyreNotre nom , ou sur L'airxiuiQue sue l'aile de Zcphiro11 vole <;n chmat lointain.

Ce maigre lot où j'aspireRemplit-il ma lire-lire?

En ai-je mieux de quoi frire*

VhûbilJe-t-oM de véJia ?liélas! ma chevance expire |

Souris vont me doconfire ;

J’eu suis plus jaune que cira,l’ar un si falot martyreC'est trop apprêter à rire,

pot» pour un qui m’admire ,

1! irntautre et maint me déchire»t outre uunt renom conspire,

V eut la rime m’interdire.

Te? cherche un bon médecin(VH en trouve, ii sera fm)

Pour me guérir du délire,lit comme à cerveau mal.iJn1 Vllèborc me prescrire.

Je ne suis ni le plus vain,

Si le plus sol écrivain,

Si sais-je bien pour certainQu'aisément s'enflamme J'ir*

Dans le littéraire empire,tiespréaux encor respire,

Toujours irauc, toujours mutin.

Adieu voüj du , triste lyre l

Jouter avec ce beau sireSerait pour moi petit gain ;

Sans bruit mes grègurs )e tire.

Cest t'-op appr ‘ter à rire /

Adieu vous dis , triste lyre !

Le P. Mou au o es , jésuite.

Modèle des héros, Alcide infatigable ,

Toi qu’un père immortel rendit trop odieux ,pus fureurs de .binon écueil inébranlable,

Toujours bai des » ieux , toujours digne des cienx ,

Ta valeur se fit jour jusqu'au sombre rivage.

De i’Olvuipc et de* dieu* !or«cju’All.is su soulage »

Tu soutiens le fardeau qui fait plier Atlas.

Après doiue travaux , après initie combat*.

Tu penses respirer au bout de la carrière,

Et lu ne t'attends pas à te voir sur les bra*

Un tyran qui triomphe en mordant la poussière•

Ivre de sang humain, de sang insatiable,

Antée , affreux Titan, croit honorer les dieux,

Gardant pour scs autels les reliefs de sa table iQue ne couvre-t-on point d’uu zèle spécieux 1De. crânes entasses par un triste carnage,

Il prépare à Neptune un sanguinaire liommag® *

Tout uu temple bâti de ce funeste amas ,

(Jusqu’oii va la fureur des dévots scélérat* ! )

A celle de ce monstre oppose une barrière ,

Immole au dieu des ilôts, qui hait'tels attenta*.» ,

Un tyran qui triomphe en mordant la poussière.

Vois te tendant les mains un reste déplorableDca barbares repas du géant furieux ■

A la.trace du sang suis, vengeur équitable,

1/boinicide altéré qui dépeuple ces lieux.

L'implacable Junon , qui met tout en usaroPour se venger sur toi de son époux vobig-j,

Plus timide que toi, te devance où tu vas .

Brave de son courroux les impuissants icIaU «

Brave le désespoir d’une épreuve dernièreQui garde pour trophée à Ion bras déjà iasUn tyran qui triomphe en mordant ia poussttre,

Ab ! je vous vois aux mains. CeT.vphee effroyaVe.Kctimani de la bouche , étincelant Jrs yeux ,

Te destine en son temple uri endroit remarqua^ 8 *

U pense y voir ta tôle , ornement cur eux .

Mais comme il soutient ni.il celle inum* ra?*,

De tcscoups rrdouHés le .ViJroyunt arigeJl chancelle ; c’est tiil, il *.o:r.he : quel .racas !

Victoire I Mais que vois-je ? Il .<e relève , IEt sa chute lui rend sa vigueur tout entière.

Je vois reprendre haleine et raffermir ses ;> 3 s.

Un tyran qui triomphe en mordant Ut poussière.

La Terre, en ce danger mère trop pitoyable .

A son SU qui l’embrasse offre un secours o.eax 3Etendu sur la poudre il devient indomptable ,

Et le coup qui l'abat le rend victorieuxHéros. tu n’en es point 1 ton apprentissage îT u lui fais perdre terre , il perd >on avantage.

Les dieux ^u'ilerut servir font gloire l'ètre uijr*!*.'Lors moins rude lutteur que oesant embarras ,

Il «omit dans es airs son àme carnassière.

Ainsi devait trouver dans le ciel sou trépas ,

Un tyrust qui triomphe en mordant la poussti-e.

KNYOT.

Prince,Pantiquîtf*, dans cette noble image »

Nous a peint le plaisir assailli du courage.

Le souvenir du ciel affaiblit ses appas ,

T ru p pnîs.'M.t* sur lin cirur volujn ueux et bas %

Qi •"•u\e leur amorce au sein de la matière.Terrestre, impérieux, le plaisir nVst-il pasUn tyran qui triomphe en mordant la poussière ?

Le P Mouiauts , jésuite.

La ballade* que madame Deshouüèrcs a voulu en va njrajeimir , ne contient que trois couplets tic liuit ou de Jixis chacun , cl finit île même par un envoi * mais elluj n exige pas la même gravité dans le sujet. Les ballades deiMarol, celles mêmes de madame Deshoulièrcs, sont pUiï'badines que sérieuses. Les couplets, qui doivent être sur les

« * dipiiité i mêmes cimes, (missent par un i tîram uni tannins Cj; a ' e *te chant royal avait pns «a dénomination «e ’» «'P™' I me(U

nu’n.e de Oi- geint* du |i()ème. Le sujet detail en t'"e u" ' I

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commentait louio.ir, parmi de ce, mol *; prince, > I, Ui.uJ 1'h.U,,. Mil, Ici,..« .v.i«; ^