111
DE M A T H È M A t I Q,V E S.
. / /jo6or\ = J- Donc _ ^
r \ t>q J 8 8
± —g— > donne pour la seule valeur , qui satisfasse à
, . — i-ji 4 - 3 oi 160 ,
• la question , x =. --- = —-— t 20 ; la
mise du second étoit donc de îo louis, par conséquentson gain étoit de 6 , et celui du premier de 12 J.
92. A l’égard des équations littérales, la règleest absolument la même.
§i l’on avoit à résoudre l’équation a b x — axx—b 2 c;conformément à ce qui a été dit (86 et 87) je chan-
geroi* cette équation en axx — abx = — b 2 c , puis/» a c mj .
en x x — b x = — —-— ; j’ajouterois à chaque membrele quarré de — ; c’est-à-dire, -J- —7-} et j’aurois
xx — b x +quarrée , j’ai x
r *
euhn x — —a
tirant la racine
l 2 c
a
)■
et
93. Lorsque l’équation est littérale , elle peutse présenter sous une forme plus composée quenous ne l’avons vue jusqu’ici ; mais on peut tou-jours la ramener à trois termes, en cette ma-nière.
Soit l’équation a x 2 -f- bc x — a* b — bx 2 — a b 2 — a ex.Je passe dans un seul membre tous les termes affectésde x , en observant d’écrire de suite tous ceux qui ont