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Tome second.
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C 0 V R S

les mêmes puissances de x, et jai ®x* ix* 4 bcx-J- acx a* b a i*. Je remarque, à présent; quea* b x 1 nest autre chose que (a b) X x*.ou ( a b) x fi ; pareillement bcx 4 acx nest,autre chose que (ac J- i c) x, en sorte que léquationa x* i x* 4 bcx -f- acx = a* i ai* peutsécrire ainsi (a b) x* -J- ( i c 4" a c ) * = a* i ai*;or les quantités a, i, c étant des quantités connues,on doit regarder a i, i c -f- ac,eta*i ai*comme des quantités toutes connues ; on peut donc,pour abréger , représenter chacune de ces quantités parune seule lettre , et supposer a b m , b c 4 a c= n , a* i a i* = p , et alors l'équation est réduiteà m «-j-nxrrf , qui est dans le cas des précédentes ;et qui étant résolue suivant les mêmes règles , deviendrasuccessivement x* + - x = s puis x 4 x

711 7 « 1 7/1

. n 2 , P . . ! 'il

4- - = - 4- ( en, ajoutant le quarre de U

moitié de , cest - à - dire , de ) ; tirant la racine

V/ ^ + -L\

' \4 "i* a mJ

l/ (-£- + JL) ; enfin' \4m* T m J

quarrée , x 4"

n

* 2 m

94 . Au reste, on ne fait ces sortes de transforma-tions que lorsque le calcul quon auroit à faire sans elles,seroit très-composé ; car dans ce même exemple, aprèsavoir mis léquation proposée, sous la forme (a i)x* 4 ( i c 4 a c ) x a* i ai*, on peut la

traiter, sans trop de calcul, comme les précédentes, en

divisant