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20 .
Inscription copiée par MM. Blouet, Ravoisiè et Virlet. (Voyez pl. 19, fig. I.)
Des deux copies que j’avais à 111a disposition, j’ai dû préférer celle de M. Virlet, qui ne présente pas une seule lacune.
AMMIAANAPOMAXIAOVAPE00Y2IA XPH2TH KAIAAYPE XAIPE
Àptpua Âvrîpopiayy&ouÀpeGouoia ypr.xxvi xai aXu-s youpe.
BOHOE 5AM0Y APE00Y5IEXPH2TE KAI AAYnE XAIP
Ddv)6e 2a[/.ou Âp[s] Soucieypvicrè xal ccXutcs y aïp [e].
Bonne Ammia,fille d’Andromachide, Bon Boèthus , fils de Samus,
née à Arèthuse , et désormais exempte de chagrin , «e à Arèthuse , et désormais exempt de chagrin,adieu ! adieu !
Ce monument n’est pas entièrement inédit; la partie gauche a été publiée pour la première fois par M. O.Gerhart, dans les Annaiesdel’Institut archéologique T , d’après une copie de M. Ém. Wolf, qui indiquait en outre une lacune à la première ligne suivie de la syllabeMO, et une lacune égale à la ligne 2 terminée par la lettre C. M. Boeckh a reproduit ce monument d’après cette copie imparfaite,au n° 2328 b. du Corpus .
Arèthuse, patrie d’Ammia et de Boéthus, ne peut être autre que la ville syrienne de ce nom située, comme on le sait, sur les bords del’Oronte 2 .
2 I .
Inscription copiée par M. Virlet sur le côté droit cl'une pierre tu-mulaire. Il reste à gauche une place pour une autre inscrip-tion , peut-être celle de la femme.
AHMHTPIE ANTIOXEYAPXlIAOcDHXPHZTE XAIPE
Anprrpie Avrioyeuyp7]0T£ ycape.
Bon Démétrius d’Antioche .. adieu !
Je laisse aux orientalistes le soin d’expliquer le mot hybride,Àpyi^atpç-fl , si toutefois la dernière partie de ce mot a été bien copiée.Peut-être ce dernier élément a-t-il quelque rapport avec le nompropre 2a7:<pw. La permutation du Z et du 2 n’est pas sans exemple :nous avons déjà eu occasion de la remarquer dans le nom de ville
2i;. , jpva I .
22.
Inscription copiée par M. Virlet au-dessous d’un bas-relief re-présentant une femme assise donnant la main à un homme, etayant une petite fille près de son siège.
ZHNflN
ïPflTIZ
ZHNHN05
ZHNHN05
ANTIOXEY
ANTI0XI52A
XPHZTE XAIPE
XPH2THXAIPE
Z7)VC0V
[njpôxiç (ou [ÈJpuxiç)
Zvivcovo;
Zvfvtüvoç
Àvxioysü
Avxio'yiffua
ypvicixè ^«îpe.
ypyaxvj yaïpe.
Bon Zénon ,
Bonne P rôtis,
fis de Zenon
fille de Zénon,
adieu !
adieu !
Le nom de IIpwTi'î n’a pour lui, jusqu’ici, aucun exemple, tandisque celui d’Ëpcoxiç se rencontre au n° 252 1 du Corpus . 11 est vraiqu’il est suivi de l’adjectif ypr,cx£ qui ne permettrait pas de voir unnom féminin dans ; ce mot que M. Boeckh suppose être une abré-viation d’Èpcoxioç , comme A^jj.r-pi; en serait une de Avipixpioç. Maisnotre monument rend la chose fort douteuse, et mieux vaut, selonmoi, en admettant, la confusion si commune de H et de E, lire,au n° 2521, XPH2TH au lieu de XPH2TE. Une autre inscription(n° 3096 du Corpus ) où M. Boeckh veut encore faire l’applicationde sa théorie, donne lieu à de graves doutes. Je la reproduis ici pourqu’on puisse en juger.
AnOAADNIXPH2TE XAIPE2YM<ï>0PI. NAMAI0YXPH2TEXAIPE
N’est-il pas beaucoup plus simple de supposer qu’un E a étéeffacé par le temps à la fin de la première ligne, comme il est cons-tant que cette lettre a disparu à la ligne 3, et de lire par conséquentÀ7îoXX(6vt[e] et 2’jp.tpopi [e], que de recourir à des vocatifs AttoXXcoviet 2u(z<popi qui auraient besoin, pour être admis, de preuves beau-coup moins équivoques?
23.
Inscription copiée par M. Ch. Lenormant et par M. Virlet, surle coté gauche d’un bas-relief représentant deux hommes, dontl’un est assis , et un enfant.
MAAXIflN
APOAAHNIOY
AAOAIKEY
XPH5TE
XAIPE
MaXyjwv ÀtcoXXcûvmu Aao^aeij, ypYicxè yatpe.