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DAWES (Richard), philologue anglais (1708-1766), était maîtredel'écoledeNewcastle-upon-Tyne.On a de lui des Miscellanca crilica, 1744 et 1781,qui renferment de savantes critiques sur les classi-ques grecs. Il eut de vives querelles avec Bentley.
DAWLISH, ville maritime d'Angleterre (l)evon),à 15 kil. S. d’Exeter; 3,000 hab. Bains de mer trèsfréquentés.
DAX ou ACQS, Aquce Auguslæ ou Tarbellicce,ch.-l. d'arr. (Landes), sur l’Adour , à 62 kil. S. ü.de Mont-de-Marsan ; 4,776 hab. Murs flanqués detours, château-fort, pont hardi. Cathédrale. Sourcesthermales (dont une est à 70» centigr.). Cabinet deminéralogie et de fossiles. Commerce actif en vins,grains, jambons dits de Bayonne , etc. Ane. évêché.—Jadis le ch.-l.des Tarbellie n N'ovempopulanie; elleappartint ensuite aux dilîérents maîtres de l'Aqui-taine. Après l'expulsion des Anglais au xv» siècle,Dax revint à la Erance. Patr. de Borda. S. Vincentde Paul naquit à Pouy, lieu voisin de Dax . — L'arr.de Dax a 8 cant. (Castets, Montfort, Peyrehorade ,Pouillon, Soustons , Saint-Esprit, Saint-Vincent-de-Tirosse, plus Dax ), 107 communes, et 101,126 hab.
dax (vicomté de), un des quatre vicomtés desLandes en Gascogne . Voy. landes.
DA YAKS ou DAYAS, peuple aborigène de l’île deBornéo , se trouve répandu dans toute l'étendue decelte île, et spécialement an S. et à l'O., où il formeles états de Grand et de Petit-Dayak. On suppose quece peuple, qui paraît supérieur aux Malais, est lasouche des habitants des îles de la Polynésie .
DEA, ville de la Gaule Yiennaise, auj. die.
DEAL, ville d'Angleterre (Kent ), à 22 kil. S. E.de Cantorbéry, sur la Manche ; 7,000 hab. Cette villeest comptée au nombre des Cinq-Ports (Voy. ce mot);tependant elle n'a pas de port proprement dit ; ellen'a qu'un mouillage, qui du reste est sùr et très fré-quenté. Château-fort, tours, batteries. César dé-barqua aux environs de cette ville lors de sa pre-mière descente en Angleterre .
DEBA, ville de l’Empire chinois (Thibet ), par77» 42' long. E., 31° 11' lat. N., se divise en troisparties : le collège du Lama et de ses prêtres, lecouvent des femmes et la ville proprement dite. Onremarque parmi beaucoup d'autres temples et demausolées le temple de Narayana. Grand commerce.
DEBA, v. d’Asie. V. aintab.— v. d’Esp . V. deva.
DEBELLOY, poète tragique. Voy. bellot (de).
DÉBONNAIRE (Louis), oratorien, docteur de Sor-bonne, et ardent janséniste, né près de Troyes , mortà Paris en 1752. On a de lui ; Parallèle de la mo-rale des Jésuites et de celle des Païens , Troyes , 1726,in-8 ; Examen critique, philosophique et théologiquedes convulsions, 1733, in-4 ; Leçons de la sagesse,1737, 3 vol. in-12; Traité historique et polémique ,de la fin du monde, etc., 1737, 2 vol. in-12; la Reli-gion chrétienne méditée, etc., 1745, 6 vol. in-12;L’Esprit des lois quintessencié, 1751, 4 vol. in-12;Règle des devoirs, 1758, 4 vol. in-12.
DËBOBA, prophétesse juive , gouverna le peuplehébreu comme juge pendant 40 ans (1396-1356av. J.-C.). C’est sous son administration que Barachdélivra les Juifs de la captivité dans laquelle les re- |tenait Jabin, roi des Cliananéens (1392); après lavictoire, elle chanta le beau cantique qui se trouvedans la Bible et qui porte son nom.
DEBRAUX (Paul-Emile), chansonnier, né en 1798a Ancerville (Meuse ), mort en 1831, fut quelquetemps bibliothécaire à l'Ecole de Médecine. On luidoit nombre de chansons populaires et nationalesflui eurent une grando vogue et qui ont été réuniespar Béranger (1835, 3 vol. in-32). On connaît sur-tout les chansons : la Colonne, le Prince Eugène , leRont-Saint-Ji'an.
au N. de Grand-Varadin : 45,000 hab. Grando etmal bâtie. Industrie active et variée: imprimeries,fabriques de savon, lainages dits guba. Prise par lesTurcs en 1684. Ville lib. dep. 1715.—Les env.,dans unrayon de près de 100 kil., forment des landes stériles.
DEBROSSE (Jacques), architecte du xvi» siècle,mort vers 1630, bâtit pour Marie de Médicis le pa-lais du Luxembourg. On lui doit aussi le portail del'église Saint-Gervais, l'aqueduc d'Arcueil , etc.
DE BROSSES (Charles), premier président au par-lement de. Bourgogne, né à Dijon en 1709, mort en1777, cultiva les lettres avec distinction tout en rem-plissant ses fonctions avec zèle. On a de lui desLettres sur Herculanum , 1750 : c'est le premier ou-vrage qui ait été publié sur ce sujet ; une Histoiredes navigations aux terres australes, 1756: uneDissertation sur les Dieux Fétiches, 1760; un Traitéde la formation mécanique des langues, 1765, ou-vrage précieux pour les étymologistes ; c’est le plusimportant de ses écrits; l 'Histoire du vu' siècle dela République romaine , 1777; dans cet ouvrage, au-quel l'auteur consacra beaucoup de temps et derecherches, il se proposa de suppléer à la grandehistoire de Salluste que nous avons perdue, et pourcela il traduisit tous les morceaux qui nous restentde cet auteur, jusqu'aux plus petits fragments, etles enchâssa dans son travail. De Brosses fut reçuà l'Ac. des Insc.en 1758.On apub.en l’an vin et en 1836ses Lettres d'Italie (écrites en 1739). De Brosses eut desdémêlés avec Volt., qui l'empêcha d’entrer à l'Ac. fr.
DE BRY (Théodore), graveur et libraire, né àLiège en 1561 , mort en 1623, est surtout connupour avoir publié la collection dite des Grands etPetits VoyagesAe De llry, intitulée : Peregrinaliones inDtdiam orientalemet Indiam occidentalem, Francfort-sur-le-Mein , 1590-1634, 25 parties in-fol., aveedesfigures estimées.
de bry (Jean), conventionnel, né à Venins (Aisne ),fut successivement membre de l’Assemblée légis-lative, de la Convention, et du Conseil des Cinq-Cents , et se fit remarquer par ses votes révolution-naires. En 1798, nommé ministre plénipotentiaireà Rastadl avec Bonnier et Roberjot , il échappa parmiracle au massacre dont ses deux collègues furentvictimes, et revint à Paris demander vengeance decet attentat. Sous l'empire, il fut préfet du Doubs et du Bas-Rhin. Exilé en 1816, il ne rentra en France qu'en 1830. 11 est mort en 1834.
DEBURE, famille de libraires de Paris , qui s'estfait un nom dans la bibliographie. Les plus connussont : Guillaume-François Debure, né à Paris en1731, mort en 1782. On a de lui : Musæum typo-graphicum, seu Colleclio in qua omnes fere libri ra-rissimi... recensenlur, 1755, in-12, tiré seulement à12 exempl. et publié sous le nom de G. F. Rebude ;Ribliographie instructive, ou Traité de la connaissancedes livres rares et singuliers, 1763-1768, 7 vol. in-8;et plusieurs Catalogues de bibliothèques que l'on re-cherche pour la manière dont ils sont rédigés. —Guillaume Debure , cousin-germain du précédent,1734-1830, libraire de l'Académie des Inscriptions ,membre de la commission des monuments pendantla révolution. Il s’est surtout recommandé aux biblio-philes par d’excellents catalogues, parmi lesquels onremarque ceux de la Ribliothèque du duc de LaVallière , de Randon de Boisset, du duc d'Aumont, ded'Holbach.
DECAN ou DEKKAN , c.-à-d. en sanscrit Sud,les Dachinabades des anciens, partie méridionale del lnde en-deçà du Gange; est borné au N. par leNcrliedda et le Krichna qui le séparent de l llin-douslan, et ne se termine au S. qu'au cap Comorincomme la péninsule elle-même. 11 se divisait jadisen Dêcan septentriotial, qui comprenait le.Kandeich,l’Aurcngabad, le Bedjapour , l'Haïderabad, le Bider,i le Berar, le Gandouana, l’Orissa , les Cirears septentr..