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première condition : mais il fit tuer David avec septde ses fils, en 1462.
david i, roi d'Ecosse (1124-1143). Voy. écosse .
david il ou david BitucE, roi d’Êcosse . Voy. bruce.
david (J.-Ij.I, célèbre peintre français, né à Paris en1748, restaura l'art de la peinture en France , eny faisant revivre le goût des beautés antiques, etprit part en même temps aux événements de la ré-volution. Passionné pour les républiques de la Grèce et de Rome , il espérait en transplanter chez nousles institutions. En 1791, il offrit à l'Assembléeconstituante son magnifique tableau du Sermentdu jeu de paume; il exécuta deux ans après le ta-bleau de la Mort de Michel Lepelletier. Nommé mem-bre de la Convention en 1792, il s'y fit remarquerpar son ardeur républicaine, figura parmi les Monta-gnards et fut un moment présid. de l’assemblée : laMort de Marat lui fournit le sujet d’un tabl. célèbre(1793). A partir de l’année 1790, il ne s’occupa plus depolitique et s’adonna tout entier aux arts. De son ate-lier son t sortis, entre autres chefs-d’œuvre, Drutus, lesHoraces, la Mort de Socrate, V Enlèvement des Sa-tines ; le Couronnement de l’Empereur, la Distribu-tion des aigles, Léonidas aux Thermopyles , etc. Ala restauration, David fut exilé, et il est mort en1825 à Bruxelles , où un monument a été érigé à samémoire. On compte parmi ses élèves Gérard, Gi-rodet, Gros.
david (Ëmeric), membre de l'Institut, né à Aixen Provence en 1755, mort en 1839. D'abord avo-cat, puis maire d'Aix en 1791, il fut appelé auCorps législatif en 1809 et nommé député en 1814.Quittant le barreau pour les lettres, il publia uneHistoire de la peinture moderne depuis Constantinjusqu’au xm* siècle , YÉloge de P. Puget et celuidu Poussin. Nommé membre de l'Académie des In-scriptions et Belles-Lettres , il donna une Introduc-tion à l’élude de la Mythologie, et fit paraître dansles dernières années de sa vie de savantes recher-ches sur Jupiter, 183.3, Vulcain, 1837, Neptune, 1839.
DAY1DGORODOK , ville de la Russie d'Europe(Minsk), à 210 kil. S. O. de Minsk ; 3,000 hab.
DAV1ES (Jean), savant critique anglais, né à Lon-dres en 1679, mort en 1732, fut ministre à Fen-Dittonprès de Cambridge , puis chanoine d’Ely, et devinten 1717 chef du collège de la Reine à Cambridge. Ona de lui des éditions estimées de César et de Maximede Tyr , 1706 ; mais il est surtout connu par ses tra-vaux sur les ouvrages philosophiques de Cicéron . Onlui doit les Tusculanes, Cambridge, 1709; De Finibus ,1715 ; De nalura Deorum, 1718 ; les Académiques, 17 25 ;De Legibus , 1727 , avec d'excellents commentaires.On lui reproche d'être trop hardi dans ses corrections.
DAVILA (Henri-Catherin), historien, né en 1576près de Padoue, d une famille originaire d'Avila enEspagne , et qui avait fourni plusieurs connétablesau royaume de Chypre, fut amené de bonne heureen France , où son père jouissait de la faveur deHenri III et de Catherine de Médicis (en reconnais-sance de quoi on lui donna les noms de Henri et Ca-therin); fut d'abord page, puis prit du service sousHenri IV pendant la guerre civile, et se distingua àHonfleur et devant Amiens (1597). A la paix, il re-tourna à Padoue, puis alla se fixer à Venise , où ilreprit les armes et rendit de grands services à larépublique. Il périt assassiné près de Vérone en 1631.Depuis son retour de France, Davila n'avait cessé detravailler à une Histoire des guerres civiles de Francedepuis la mort de Henri II (1559) jusqu'à la paix deVervins (1598) ; il la publia à Venise , 1630, in-4 , enitalien (il en a paru des éditions bien préférables, àParis, 1644, età Venise , 1733). Cet ouvrage est uni-versellement estimé pour l'exactitude des fails et pourle mérite du style. On reproche cependant à l'au-teur quelque partialité pour Catherine de Médicis .i ;Histoire de Davila a été traduite en français par J.
Baudouin, 1642, et par l'abbé Mallet, 1157,3vol.in-4.
DAVIS (J.), navigateur anglais , fit, en 1585 et an-nées suivantes, plusieurs voyages dans le but dechercher un passage aux Indes orientales par le N. 0.de l'Europe; visita les côtes du Groenland , dé-couvrit le détroit qui porte son nom et l’île de Cum-berland , mais ne put trouver le passage cherché. Illit ensuite plusieurs voyages pour la Compagnie desIndes , et fut tué, en 1605, près de Patani, sur Iacôtede Malacca, par des piratesjaponais. La relation de sesvoyages, écrite par lui-même, se trouve dans le t. IIIdu recueil d'Hackluyt ; celle de ses voyages aux Indesest dans les tomes 1 et III de Purchas et dans Harris.
DAVIS (détroit, ou mieux canal de), bras de merdans l'Amérique du N., par lequel ta merde Bailinest unie à l'Océan Atlantique , est situé entre leGroênland au N. E. et la terre do Cumberland auS. 0., par 52°-68°20' long. 0., 63°-67° lat. N.
DAVOS, bourg de Suisse (Grisons ), à 20 kil. S. E.de Coirc ; 560 hab. H est le ch.-l. de la haute juri-diction de Davos , la première de la ligue des DixDroitures ou juridictions. Voy. grisons.
DAYOUST (L.-Nic.), prince d'Eckmühl, maréchalde France, né en 1770 à Annoux (Yonne ), fut élève àl'école de Brienne en même temps que Napoléon ,servit comme chef de bataillon sous Dumouriez àl'armée du Nord, fil, en qualité de général de bri-gade, les campagnes de 1793, 94 et 95 aux arméesde la Moselle et du Rhin , et partout se signala parsa bravoure et son audace. 11 fit ensuite partie del'expédition d'Égypte , et contribua puissamment àla victoire d'Aboukir. 11 fut nommé général de di-vision à son retour en France , et en 1804 maréchalde l’empire. II prit la part la plus glorieuse aux vicl.d’Ulm, d’Austerlitz (1805), gagna celle d’Auerstædl(1806), contribua puissamment à celle d’Eckmühl (1809), reçut en récomp. les titres de duc d’Auer-stœdt, de prince d’Eckmülh, battit Bagration à Mo-hilev (1812), et déf. Hambourg avec un talent ut uncourage qui mirent le comble à sa gloire (1813'. Ala Restauration, Davoust se retira dans ses terre*il en sortit pendant les Cent-Jours pour prendre leportefeuille du ministère de la guerre, et reçut lecommandement général de l’armée sous les mursdeParis après la bataille de Waterloo ; mais il fut forcéde signer une capitulation (3 juillet 1815). Il neparut à la cour de LouisXVIll qu'en 1818, fut nommépair de France en 1819, et mourut en 1823.
DAVY (sir Humphry), chimiste anglais , né en 1778à Penzance, dans le comté de Cornouailles , mort àGenève en 1829, fut d'abord placé chez un pharma-cien ; fit de bonne heure quelques decouvertes, cequi le fit attacher à l'institution pneumatique du doc-teur Beddoes à Bristol; fut bientôt appelé à Londres où il fit avec un grand succès des leçons de chimieà l'institution royale créée par Rumford, et fut en-suite chargé d’enseigner l'application de la chimieà l'agriculture. Il devint en 1803 membre de laSociété royale, et en 1820 président de cette société.On lui doit plusieurs découvertes importantes, entreautres celles du protoxide d'azote ou gaz hilarant,de la vraie nature du chlore qu'on regardait à tortcomme un composé, de la formation des acides sansoxigène,de la décomposition des terres par la pile gal-vanique et de l’existence du potassium, du magnésium,
etc.On lui doit aussi des recherches sur l’emploi comme
force mécanique des gaz amenés à l'état liquide, surle doublage des vaisseaux, et enfin l'invention d unelampe de sûreté pour les mineurs qui porte sonnom (1817). On a de lui des mémoires, des Elé-ments de philosophie chimique , 1812 (traduit parVan Mans, 1813); Éléments de chimie agricole,1813 (trad. par Bulos , 1819), et un traité de lapêche à la ligne, intitulé Salmonia. L'Institut deFrance lui déc. un prix en 1807, pendant la guerre
DAWAI.AGH1RL Voy. daoualaghiri.