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fondèrent le premier établissement qu’ils aient euau Japon .
FIRDOUCY. Voy. FBRDOücr.
FIRENZÈ, nom italien de Florence .
FIRENZUOLA (Ange), écrivain toscan, né à Flo-rence en 1493 , mort vers 1548, étudia à Perouse et se lia dans cette ville avec le fameux Arétin . Ilsuivit d’abord le barreau, puis entra chez les reli-gieux de Vallombreuse , et fut pourvu de plusieursabbayes. 11 mena, comme son ami Pierre l'Arétin ,une vie fort licencieuse, et publia des écrits plaisantsou galants, entre autres : Discours des animaux , imi-tés des fables orientales (traduits par Gabriel Cottier,1556) ; Entretiens d’amour ; Nouvelles dans le genrede Boecace ; Dialogues sur les beautés des dames(traduits par J. Pallet, 1578). Ses œuvres ont étéréunies en3 vol., Florence , 1763.
F1RMA AUGUSTA, ville d’Hispanie, auj. ecija .
FIRMICUS MATERNUS (Julius), écrivain chré-tien du iv' siècle, a composé un Traité de la faus-seté des religions profanes, publié d’ordinaire avecMinutius Félix, Leyde , 1672, in-8. On lui attribueaussi un ouvrage sur l’astronomie, ou plutôt l’astro-logie, qui ne paraît pas être de lui.
FIRM1N (saint), premier évêque d'Amiens , mar-tyr vers l’an 287. On le fête le 25 septembre.
F1RM1NY,ville du dép. de la Loire , à 11 ls.il. S. O.de Saint-Étienne ; 2,800 hab. Clous, noir de fu-mée, rubans. Aux environs, riches mines de houille.
FIRMONT (edgeworth de). Voy. edgeworth.
l'IRM11M, FIRMH’M, Ferma, v.d’Italie (Picenum),près de l’embouchure du Tinna dans l’Adriatique ,devint colonie romaine l’an 264 av. J.-C. (Voy. fer-mo.)
FIRMUS (Marcus), général romain, né à Séleucie en Syrie, se proclama empereur en Égypte et vou-lut venger Zénobie ; il fut pris par Aurélien qui lelit mettre à mort (273).
firmus , général des Maures en Afrique , se sou-leva contre Valentinien II en 375. Après quelquessuccès il fut forcé de se donner la mort.
FIROZABAD ou DJIOUR, ville d’Iran (Fars ), à100 kil. S. de Chiraz ; 2,000 hab. Commerce d’eaude rose célèbre. Elle est bâtie sur les ruines deFirozchah, v. jadis importante. Toutes deux tirentleur nom de rois nommés Firouz (Voy. perosês etpacorus).— 11 y a un autre Firozabad en Iran (Kour-distan), à 95 kil. S. O. d’Hamadan .
F1ROZPOUR, ville murée de l’Inde anglaise(possessions médiates), à 100 kil. N. O. de Delhi .Ch.-l. d’un état nommé aussi Firozpour.
F1RTCHOVA ou H1RTCHOVA, villede la Turquie d’Europe (Roumélie), dans l’ancienne Albanie , surle Drin noir , à 180 kil. S. É. de Scutari.
FISCHART (Jean), satirique allemand . Voy.mentzer.
FISCHER (J .-Frédéric), philologue, né à Cobourg en 1726, mort 5 Leipsick en 1799, fut nommé en1751 co-recteur de l’école de Saint-Thomas à Leip-sick, et devint en 1762 professeur de belles-lettresà l’université de cette ville. Il a donné des éditionsestimées d'Anacréon , d’Eschine le Socratique, deThéophraste , de Paléphate, de plusieurs dialoguesde Platon , et d'excellentes Remarques sur la gram-maire grecque de Weller, 1748 et 1798. — Le nomde Fischer a été porté en Allemagne par un grandnombre d’autres personnages, notamment par un cé-lèbre architecte de Vienne qui florissait vers 1700,et a qui on doit le palais de Schœnbrunn et l'églisede St-Barthélemy à Vienne ; —et par deux savantsmathématiciens, l’un J.-Charles Fischer, né en 1760a Alstædt (Saxe-Weimar ), mort en 1833, profes-seur à léna, àDortmund, à Greifswalde, auteur d’ex-cellents ouvrages élémentaires sur les mathémati-ques, la physique, l’agriculture ; on connaît surtouten France ses Éléments de physique, léna, 1797,
trad. en français par M. Biot ; — l’autre, Gott.-Auguste Fischer, né en 1763 près de Meissen , morten 1832, professeur à l’école polytechnique deSaxe , auteur de divers ouvrages, parmi lesquels onremarque l'Art de faire des calculs de tête, Dresde ,1808.
FISIIER ( J. ), évêque de Rochester, chancelier del’université de Cambridge, né à Beverley (comtéd'York ) vers 1455, très habile dans la controverseet les questions thcologiques, défendit avec zèle lecatholicisme et s'opposa avec courage au divorce deHenri VIII . Ce prince le üt condamner à mort; ilfut exécuté en 1535. Il venait d’être nommé car-dinal par le pape.
F1SHGUARD, petit port d’Angleterre , dans lepays de Galles (Pembroke ), à 31 kil. N. de Pem-broke, sur le canal Saint-George; 2,000 hab. Pêchedu hareng autrefois très active, construction de bâ-timents pour le cabotage. Un corps français de 1,200hommes y üt une descente en 1797 et y fut fait pri-sonnier.
FISKERNÆS, colonie danoise desFrèresMoraves,dans le Groënlandoccid., fondée en 1754 ; 1,000 hab.Pêche de phoques.
FISMÉS, Fines Remorum, ch.-l. de cant. (Marne ),à 26 kil. 0. de Reims ; 2,120 hab. Lainages . Com-merce de vins, etc. Patrie de l’historien Velly et demademoiselle Lecouvreur , actrice. Cette ville a étéle siège de deux conciles provinciaux en 881 et 935.
FITAKI, prov. du Japon , située dans la partieorientale de l’île de Niphon, s’étend sur une lon-gueur de plus de 130 kil., et a pour ch.-l. Mito.Grand commerce de soie et de bestiaux.
F1TERO, ville d'Espagne (Bilbao ), à 20 kil. S. O.de Tudela ; 2,500 hab. Abbaye royale. Draps com-muns, huile. On y fabrique des chaussures parti-culières dites alpargatas. Eaux thermales renom-mées.
F1TTRÉ, pays de la Nigritie orientale, tributairedu royaume de Bergou. On y place un grand lacqui a," dit-on, quatre journées de circuit. C’est pro-bablement le Nuba palus de Ptolémée ou le Caugad’Edrisi .
FITZ, d’un vieux mot français qui veut dire fils,mot que l’on ajoute quelquefois en Angleterre aunom du père pour désigner le fils. Il s’appliquesurtout aux fils naturels des vois d’Angleterre ,comme Fitz-James, due de Berwick (fils naturel deJacques II ) ; James Fitz-roi, duc de Crafton, etc.—En Irlande , plusieurs familles font précéder leur nomdu motFitz; les principales sont les Fitz-Gerald,les Fitz-Moritz, etc.
F1TZ-GËRALD, illustre famille d’Irlande , dontl'origine remonte au temps d’Édouard-le-Confes-seur; elle porta dès 1314 le titre de comtes de Kil-dare, auquel elle ajouta, vers 1766, celui de ducsde Leinster .
fitz-gérald (lord Edward), né en 1763, prèsde Dublin, fils de James, premier duc de Leinster , etde lady Emilia Lennox , fille du duc de Richmondet nièce de Fox. Il embrassa d’abord la (arrièredes armes et combattit dans la guerre d’Amérique ;mais en 1790, il quitta le service et vint prendreplace au parlement d'Irlande . Dès que la révolutionfrançaise eut éclaté, Fitz-Gérald en adopta lesprincipes et se rendit en 1793 à Paris ; il y épousamademoiselle Paméla, fille, disait-on, du duc d'Or-léans, L.-Philippe-Joseph, et de madame de Genlis.De retour en Irlande , Fitz-Gérald voulut affranchirson pays; il détermina le Directoire à lui fournirune flotte et des troupes (1796), et tenta plusieursfois un débarquement ; mais il échoua dans sesefforts, fut trahi, livré, et se vit condamné à mortpar la cour du banc du roi ; il mourut, avant lesupplice, des blessures qu’il avait reçues en se dé-fendant (4 juin 1798). — Sa femme, aussi remar-