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des langues, intitulé : Milhridates de differenliis liti-guarum , Zurich, 1555.
gesner (J.-Malhias), philologue, né en 1G91 àRoth, près d'Anspach, mort en 1761, enseigna lesbelles-lettre» dans plusieurs villes d’Allemagne (Wei-mar , Anspach, Leipsick); fut nommé en 1734 pro-fesseur d’éloquence et bibliothécaire de l’universitéà Leipsick, et fonda dans celte ville le séminairophilologique, espèce d'école normale pour formerde jeunes professeurs. L’éru.dition de Gesner étaituniverselle; il possédait la connaissance des langueslatine, grecque, orientales, de la philosophie, desmathématiques, de l’histoire naturelle et du droit.11 s’occupa sans cesse d'améliorer les méthodesd'enseignement et d’avancer les études classiques.
11 donna des éditions de Caton, Varron, Columelle ,P&lladius, qu’il réunit sous le titre de : Agriculteurslatins , Leipsick, 1735, 2 vol. in-4; du Lexique de Ba-sile Faber, La Haye, 1735, 2 vol. in-fol.; du Pané-gyrique et des Lettres de Pline , 1735-39-49; de Quin-tilien, 1738 ; de Claudien , 1759, et du Thésauruslinguœ latinœ de Robert Etienne, Leipsick, 1749. Sesopuscules ont été recueillis à Breslau en 8 vol. in-*8.
gesner (Jean-Jacques), orientaliste et antiquaire,né à Zurich en 1707, mort en 1787, a donné unrecueil gravé de toutes les médailles grecques etromaines connues jusqu’alors (mais qui étaient dis-séminées dans un grand nombre delivres), sous letitre de Numismata antiqua populorum et urbiumomnia, etc., Zurich , 1735-38. — Son frère Jean, né®n 1709, mort en 1790, a publié des tables de Phy-tographie estimées.
gesner (Salomon), célèbre écrivain, né à Zurich en 1730, mort en 1788, était fils d’un libraire, etfut lui-même libraire et imprimeur à Zurich . Ilmontra d’abord peu d'aptitude pour l'étude; maisle commerce des grands poètes de l’époque, surtoutde Klopstock , lui inspira ensuite le goût des lettres,et dès 1755 il se lit connaître par le poôme pastoralde bapknis. H publia en 1766 des Idylles qui leplacèrent au premier rang dans ce genre, et donnaen 1758 le poème de la Mort d'Abel. Il a encoro,composé le Premier Navigateur, poème, 1762, !eTableau du Déluge , des Contes moraux. Ses écrits8e distinguent par une aimable naïveté et par la pu-reté des sentiments. L’auteur donnait dans sa vieprivée 1 exemple de toutes les vertus domestiques,«esner en outre était excellent peintre de paysageDon graveur. On a de lui des Lettres sur le paysageQn estimées. Ses œuvres ont été plusieurs fois tra-Jn 4 ? j lançais. La traduction de Huber, MeisterLoirelle forme 3 vol. in-4, Paris , 1786-93.rroA VI^ TK ou GESOCKIBATE, auj. Brest »
fini m i. ' auj. Boulogne-sur-Mer , ville dee logique 2 e ), chez les Morini , dans le Ner-' ^ a *t unie par un pont à Bononia.àn? iv (pays d«)> district de l’Egypte ancienne,riniic'’ dans 7‘Egypte inférieure, près d’Hélio-S\°' Up J us . au nord ' à l’E. de Bubastis . Ce dis-à IaoAi reS f ' de ’ frd donné par le Pharaon d’Egypte fut î„ 0 „ e !' a S w S Pll s, sur la demande de Joseph, eta» J départ de Moïse la demeure des Israé-
Saanen en allemand , bourg de1 (tëfi ij rne ); sur ia Saane ou Sarine , est situé 5
12 kil <: t n 8 *? e Jjauteur, au-dessus de la mer, à
gesswf de z r^ innen -
en Am „mnçois), peintre italien, né à BolognePresnnp’. I !' 0rt e P G>t élève du Guide, et égalaMilm ii" 1 mailr ?’ ^n voi t de lui dans la galerieGsm, “"superbe tal.leau de la Vierge.d'Autriche r G ouvernc, ir de la Suisse pour Albert Ibon nui cause ’ P ar ea cruauté, de l’insurrec-1307 M v 01 , _J a c e P a y s A la maison d'Autriche enK»™ 1 - Guillaume)
GESSNER. Vo ÿ , gesner/
GESSUR, ville de Palestine, dans la demi-tribuorientale de Manassé, au-delà du Jourdain, re-connut Isboseth pour roi, après la mort de Satll ;— Ville de Syrie , au N. É. de la précédente, avaitun roi particulier dont David épousa la fille.
GESTRICIE, Geslriklande, n suédois , ancienne di-vision de la Suède , entre l’Upland au S., l’Helsing-land au N., le golfe de Botnie à l’E., la Dalécarlie à l'O., avait pour ch.-l. Gefleborg , et forme auj.avec l'Helsingland le lan de Gefleborg. On y comp-tait 30,000 hab.
GESUALDO, ville du roy. de Naples (PrincipautéUltérieure), à 13 kil. N. de Santo-Angclo-de-Lom-bardi; 3,800 liab.
GÉTA (P. Septimius), fils de Septime-Sévère etfrère de Caracalla , fut associé avec son frère à l’em-pire par leur père en 198, et partagea le trône aprèsla mort de l’empereur en 2U. Garacalla chercha àl’empoisonner, afin de régner seul; n’ayant pu yréussir, il l’assassina de sa propre main, entre lesbras mêmes de leur mère, l’an 212, à l’âge de23 ans. Géta était un prince doux et aimé du peuple.
GETAEE, ville d’Espagne (Madrid ), à 13 kil. deMadrid . Jadis 12,000 hab., auj. 3,000 seulement.On y admire dans l’église de fort belles peintures.
GÈTES, Gelas, peuple de l’Europe barbare, habi-tait dans les montagnes de la Hongrie, de la Tran-sylvanie, de la Bukowine, de la Moldavie et de laValachie . Leur origine est fort peu connue; les unsles font descendre des Thraces , d'autres les regar-dent comme une branche des Scythes ou Tchoudeset leur donnent une origine germanique. On lesconfond aussi avec les Daces , dont la capitale Zarmi-gëihuse rappelait leur nom. Les historiens grecs ci-tent un de leurs rois, Téièphe, qui se serait distinguéà la guerre de Troie; sous leur reine TomyrisetsousIndalhyrse ils défirent Cyrus et Darius fils d’Hys-taspe. Alexandre les combattit, puis les admit dansson alliance. Plus tard Lysimaque, roi de Thrace ,fut défait par eux complètement; mais vaincus àleur tour, ils quittèrent les vallées de l’Hémus. Autemps de l’exil d’Ovide à Tomi, les Gètes avaientpassé le Danube et s’étaient étendus le long desbords du Pont-Euxin jusqu’au Borysthène , dans lepays appelé de leur nom Désert des Gètes (auj. laBessarabie). D’autres Gètes pénétrèrent plus avantdans la Transylvanie d’où ils chassèrent les Aga-thyrses; au I er siècle de notre ère on les voit mêlésaux Daces dont ils suivirent depuis les destinées. Oncite parmi les sages ou uses de ce peuple : Zamolxis (disciple, à ce que l’on croit, de Pythagore ), qui futle premier civilisateur des Gètes et qui était révéré pareux comme un dieu; Anacharsis, qui voyagea en Grèce ,et Abaris , fameux magicien. Voy. massagètes.
GETH, ville de Palestine, dans la tribu de Dan,sur la mer, à 10 kil. de Joppé , était la patrie deGoliath et fut prise par David sur les Philistins.
GËTULIK, Gœtulia. auj. partie du Biledulgèrid ,du Sedjclmesse, du Sahara , ancienne contrée del’Afrique , au S. de l’Atlas actuel, avait au N. laNumidie et les deux Mauritanies, à l’E. le pays desGaramantcs, an S. la Nigritie et à l’O. l’OcéanAtlantique . Les Gétules proprement dits, les Mélano-Gétules, les Dares, les Autololes et les Natemblesétaient les principaux peuples de la Gétulie . larbas,que l’on fait contemporain de Didon , fut le plus célè-bre de leurs rois. Carthage avait beaucoup de Gétulesparmi ses mercenaires. Jugurtha vaincu s’enfuitchez ce peuple et y forma d’excellents soldats aveclesquels il prolongea la guerre contre les Romains.Les Gétules avaient les mœurs des Kabaïles moder-nes, et, probablement ils n’en diffèrent pas.
GEULINCX (Arnold), professeur de philosophieet de théologie, né à Anvers en 1625, mort à Leyde en J GG9, était d'abord catholique et enseigna 12 ansà l’université catholique de Louvain (1646-1658),
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