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remportèrent de grandes victoires sur les Français , àTurin (1708) et à Malplaquet (1709) ; mais la mortne lui permit pas de voir la Un de cette guerre.Joseph I apaisa par les voies de la douceur desrévoltes qui avaient éclaté en Hongrie , sut fairechoix de bons ministres et de bons généraux , et lesrécompensa noblement. Il mourut en 1711 , et eutpour successeur son frère Charles.
Joseph n. empereur d’Allemagne, né en 1741,ra.en 1790,ûlsdel’emp.François 1 de Lorraine etde Marie-Thérèse d'Autriche. 11 fut élu roi des Ro-mains en 1764, et nommé empereur en 1765 , à lamort de son père ; mais ce ne fut là qu’un titrehonorifique ; Marie-Thérèse conserva le pouvoir et ilne gouverna réellement qu’àdaterde lamortdecetteprincesse, en 1780. Ami desinnovalions, il porta coupsur coup des lois qui changeaient la discipline ec-clésiastique , supprimaient des couvents, etc. Lesprières du pape Pie VI , qui se rendit même prèsde lui en Allemagne , ne purent l’arrêter dans cesréformes. En 1787 il fit alliance avec l’impératriceCatherine II contre le3 Turcs; il échoua d’aborddevant Belgrade , et vit ses ennemis s’avancer,sous la conduite du grand-visir Youssouf-Pacha ,jusque dans le cœur de ses états. Cependant le feld-maréchal Laudon rétablit ses affaires , et forçamême Belgrade à capituler ; mais l’insurrectiondes Pays-Bas contre son autorité, et la révolution deFrance, qui menaçait si cruellement sa sœur Marie-Antoinette , le jetèrent dans une tristesse profonde.M. Cam. Paganel a écrit l’Hisi. de Joseph II , 1843.
Joseph ou Joseph-Emmanuel, roi de Portugal , filset successeur de Jean V , monta sur le trône à 35ans , en 1760. Un tremblement de terre qui en-gloutit une partie de Lisbonne (1755), l’expulsiondes Jésuites du royaume, à la suite d’une conspi-ration contre les jours du roi, dans laq. la malveil-lance impliqua des membres de cet ordre (1759),la publication d’un édit pour abolir l’odieuse dis-tinction des anciens et des nouveaux chrétiens enPortugal (1773), tels furent les principaux événe-mentsde ce règne. Joseph eutpour principal minis-tre le marquis de Pombal. Par les conseils de l’habileministre, les études furent restaurées, le commerceet 1 industrie furent encouragés , et le pouvoir de* inquisition diminué. Joseph 1 mourut en 1777.
Joseph (François leclerc du tremblay , dit leP.),confident du cardinal de Richelieu, né à Paris en1577, servit quelque temps avec distinction dans l’ar-wée, puis tout à coup quitta le monde (1599) pour setaire capucin. H entreprit des missions en diversesprovinces de France , et parvint aux premiers em-plois de son ordre. Il eut occasion de se faire re-marquer de Richelieu, qui lui confia plusieursmissions du pi us haut intérêt, et il lui rendit àon tour de grands services. Lorsque ce ministreut exilé à Avignon , ee fut le père Joseph qui vintbout de le faire rappeler, et depuis lors Riche-1 u™,o son un '9" e confident: il l'emmena avec, 1 a Ta Rochelle, le fit entrer au conseil d’état et, c lar 8 ea des affaires les plus épineuses. Il mou-lan 7838. Richelieu le soigna lui - même danss aerniers moments, et s’écria en apprenant sani : . a ’ Pwdu mou bras droit. » H avait inu-156 le faire nommer cardinal,foui aï r ’ J° se Phus , historien et général juif ,Tin , a des Macchabées, né à Jérusalem
v x ° e J-'C., était de la secte des Pharisiens,
trim • 8 0uv Çrneur de la Galilée par ses compa-ti-, t? lns î lr gés contre les Romains , l’an 67, il sou-Titns a e’x ota P a P’- lln long siège contre Vespasien etson MA - • *'*’ e "? n rent ^ u nu premier, il lui préditVcm., ‘.' allon à l’empire, et se concilia son amitié.i!rpnt Slen et Titus l’emmenèrent à Rome et luirut i » ne P ens ' on considérable. On croit qu’il mou-tlome 1 an 95. Josèphe a écrit l’ Histoire de
la guerre des Juifs, ouvrage dont Titus faisait ieplus grand cas,- cette histoire fut rédigée d’aborden syriaque, puis en grec . On a en outre de lui lesAntiquités judaïques en vingt livres: c’est l’histoiredes Juifs jusqu’à la prise de Jérusalem ; sa propreVie; deux livres contre Apion, adversaire des Juifs ;un Éloge des sept Macchabées martyrs; tous cesouvrages sont écrits en gree. La clarté et l’é-légance du style de Josèphe lui ont fait donnerpar saint Jérôme le surnom de Tite-Live de laGrèce . On estime l’édition de ses œuvres donnéepar Sig. Havercamp, avec !a traduction latine deJean Hudson, Amsterdam , 1726. Elles ont été tra-duites en français par Arnaud d'Andilly, Amster-dam, 1681 , et par le père Joachim Gillet, Paris ,1766, 4 vol. in-4 ; enfin par l’abbé Glaire , 1846.
JOSEPHINE (l’impératrice), née en 1763 à laMartinique, était fille du comte Tascher de la Pa-gerie, et fut mariée, dès l’âge de quinze ans auvicomte de Beauharnais , dont elle eut deux en-fants, Eugène et Hortense de Beauharnais . Aprèsavoir vu son mari traîné à l’échafaud, elle fut elle-même incarcérée et ne dut sa liberté qu’à Tallien .Elle ne tarda pas à prendre un grand ascendantsur son libérateur, puis sur le directeur Barras.Amenée devant le général Bonaparte pour lui deman-der une grâce, elle lui inspira le sentiment le plustendre et consentit à l’épouser (1796). Elle parta-geai» haute fortune de son époux, montasurle trôneavec lui et reçut le titre d’impératrice ; elle n’usa deson pouvoir que pour faire le bien, et se fit univer-sellement aimer ; on lui reproche seulement uneprodigalité peu réfléchie. Napoléon, n’ayant pointd’enfant de son union avec elle, crut devoir la répu-dier. Le divorce fut prononcé en 1809. Joséphinesupporta avec résignation cette séparation cruelle;elle se retira à la Malmaison, où elle mourut en1814, peu après la chute de l’empereur.
JOSEPH1NOS, nom donné en Espagne auxFrançais et aux Espagnols partisans de Joseph,frère de Napoléon, que celui-ci avait fait roi d’Es-pagne en 1807. On les appelait aussi Afrancesados .
JOSEPHSTADT , anciennement P les.s , villedes Etats autrichiens (Bohême), à 15 kil. N. deKcenigingrætz ; 1,500 hab. Toile de coton ; aiguilles.Elle reçut son nouveau nom (1780) en l’honneur deJoseph IL
JOSEPPIN (le), Cèsari Gittseppino, peintre célè-bre, né en 1560 à Arpino , était fils d’un peintred’enseignes, et fut d’abord au service des peintresqui travaillaient aux embellissements du Vatican .Ceux-ci, s’étant aperçus que souvent le jeune Giu-seppino exécutait seul et de lui-même des dessinset des peintures très remarquables, le présentè-rent au pape, qui lui fit donner des leçons depeinture. Le Joseppin devint bientôt un des plushabiles artistes de Rome ; Clément VIII le nommadirecteur de St-Jean-de-Latran . 11 avait une facilitéprodigieuse; mais, par cette facilité même, il con-tribua à propager le faux goût. Le Joseppin mou-rut à Rome en 1640. Parmi ses tableaux on distin-gue une Ascension; une Madone dans le ciel; uneBataille entre les Romains et les Satins; Diane etActéon; une Nativité; l’ Enlèvement d’Europe, etAdam et Eve chassés du paradis terrestre.
JOSIAS , roi de Juda, frère et successeur d’A-mon, monta sur le trône l’an 639 av. J.-C., à l’âgede huit ans. Il régna sagement, renversa les autelsdes faux dieux, et fit réparer le temple. C’est alorsque le grand-prêtre Helcias retrouva dans les dé-combresl’exemplaireoriginaldelaloideMoise.J.périt
dans une bataille qu’il livrait, à Mageddo, contreNéchao, roi d’Egypte , 608 av. J.-C.
JOSSE (saint), en latin Jodocus, était fils de Ju-thaêl, roi de Bretagne, et frère de Judicaël . 11 quittala cour pour la vie religieuse, et alla dans le Pou -