ÉPÎTHES.
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Est des lois la plus équitable.
Quoi ! votre cœur n’est point rendu ?Votre sévérité me gronde !
Ah ! quelle espèce de vertuQui fait enrager tout le monde !Faut-il donc que de vos appasRichelieu soit l’unique maître?
Est-il dit qu’il ne sera pasCe qu’il a tant mérité d’être ?
Soyez donc sage, s’il le faut ;
Que ce soit là votre chimère :
Avec tous les talents de plaire,
Il faut bien avoir un défaut.
Dans cet emploi noble et pénibleDe garder ce qu’on nomme honneur,.Te vous souhaite un vrai bonheur :Mais voilà la chose impossible.
A M. ***.
Du camp de Plülisbourg, le 3 juillet 1734.
C’est ici que l’on dort sans lit,
Et qu’on prend ses repas par terre ;
Je vois et j’entends l’atmosphèreQui s’embrase et qui retentitDe cent décharges de tonnerre ;
Et dans ces horreurs de la guerreLe Français chante, boit, et rit.
Uellone va réduire en cendresLes courtines de Pliilisbourg,
Par cinquante mille AlexandresPayés à quatre sous par jour :
Je les vois, prodiguant leur vie,
Chercher ces combats meurtriers,
Couverts de fange et de lauriers,
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