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nal s'assemble. Les actionnaires de cette en-fret irise s’assemblent deux fois par an.
Prov., Qui se ressemble, s'assemble, Lespersonnes qui ont les mêmes inclinations,les mêmes habitudes, se recherchent mu-tuellement. Cela ne se dit guère qu’enmauvaise part. Il ne tarda pas à se lier étroi-tement avec ce fripon : qui se ressemble, s’as-semble.
Assemblé, Ée. participe. Il parla devantle peuple assemblé.
ASSEMBLEUR, EUSE. s. Ouvrier, ou-vrière qui fait les assemblages, dans une im-primerie ou une librairie.
ASSEXEU. v. a. ( J’assène. J'assènerai. )Porter un coup violent. Il lui assena uncoup de massue. Il lui avait assené un. coupde pierre entre les deux yeux.
Âssehé, ée. participe. Un coup fortementossené, bien assené.
ASSENTIMENT, s. m. Consentement vo-lontaire donné à une proposition, à un acte.Jè n’ai point donné mon assentiment à ceta cte, à ce traité, à cette décision. Il ne l’a faitlu avec l’assentiment de ses supérieurs. On" e peut refuser son assentiment à une propo-sition si juste.
fl se dit aussi de L’approbation intérieure*t forcée qu’on donne a une chose évidem-ment vraie, évidemment bonne. L’évidenceforce l’assentiment. Ces vérités ont l'assenti-ment du genre humain. Tout homme, au fond"e sa conscience, donne son assentiment à cePrincipe immuable.
ASSENTIR. v. n., tou jours suivi de la pré-position à. Donner son assentiment. Il a'vieilli, et ne se disait guère qu’en Jurispru-< m n ce, Aitsentirà un acte, et en Philosophie,■a s s eu tir à une vérité démontrée.
ASSEOIR, v. a. ( J 'assieds, tu assieds, ilAssied ; nous asseyons, vous asseyez, ils as-Se yent. J'asseyais. J'assis. J’assiérai ou J'as-Se J'erai, J'assiérais ou J'asseyerais. Assieds,Asseyez. Que j'asseye. Que j'assisse. As-O* 1 conjugue aussi quelquefois cee *ne de la manière suivante : J'assois, tu_ Sü 's, il assoit; nous assoyons, mus as-,•>«. & assoient. J’assoyais. J'assoirai. J’as-sn\ "’ S ' y ^ ss,J ‘ s ’ assoyez. Que j’assoie. As-sûr*"^ ^ et * re quelqu’un sur un siège, ouAss C1Utl( l ue c l' ose qui tient lieu de siège.cet eo,r un enfant. Asseoir u n malade. AsseyezSa- e "f ant ’ ce malade. Asseyez-le sur le
j” 7 '; Asseyez bien celte femme à cheval.Der Sem Pl°ic très-souvent avec le pronomsiétr S ^ nne ’ ct signifie, Se mettre sur un], e ° e ’ ° u sur quelque chose qui en tientSllr ' j Se yez-vous. Il s’assit. Asseyons-nous°ù elle Asseyez-vous par terre. Le gazon4ve c * n f ta it assise. On le pria de s’asseoir.p ai . e *> 'l >S . e du P'onoin, On le fit asseoir,sur ens ‘ on > Cet oiseau est allé s’asseoirpercher sur un ar ^ re ‘ ** cst “H® s’y
L’y ;uli’ n ^ ,r f asse oir quelqu'un à sa table,
trône" ’ i*' nssemr sur le trône, Monter au
Asseo Ve “- r roi 011 r . eine -fecturp Sl n n 'fi e aussi > surtout en Archi-û(/ .\ °, s lT ' s <> h il e m e r 1 1 et à demeure.roc. À?.. Jaudements d'une maison sur le
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E " tCrmcs de Guerre, Asseoir
un camp,
Placer, établir un camp. Il assit son camphors de la portée du canon de la ville.
En termes de Manège, Asseoir un cheval,Dresser un cheval à exécuter ses airs demanège ou à galoper avec la croupe plusbasse que les épaules.
Asseoib, siguifie encore , figurcment,Fonder, établir. Asseoir un gouvernementsur les bases d'une sage liberté. Asseoir lecrédit public sur la fidélité aux engagements.Il ne faut pas asseoir son jugement sur desimples présomptions.
Fig., On ne peut asseoir aucun fondementsur ce qu’il dit, sur ce qu’il promet, On nepeut se fier à sa parole, à ses promesses.
Asseoik, s’emploie particulièrement, dansl’acception qui précède, en matière d’im-positions, de rentes, etc. Asseoir un impôt,une contribution sur un genre de propriété,d’industrie. Asseoir une rente, une pensionsur un bien qui en assure le payement. As-seoir une hypothèque sur un immeuble.
En termes d’Eaux et Forêts, Asseoir lesventes, Marquer le canton de bois qui doitêtre coupé.
Assis, ise. participe. Restez assis. Le châ-teau est assis sur une éminence. La ville estassise à mi-côte.
Voter par assis et levé, se dit, dans uneassemblée délibérante, Lorsque les mem-bres font connaître leur opinion, leur voteen se levant ou en restant assis.
ASSEIt.MENTER, v. a. Lier par un ser-ment. Il ne se dit guère qu’en parlant Despersonnes auxquelles on confère des officespublics. Assermenter un fonctionnaite pu-blic.
Assermenté , ée. participe. Qui a prêtéserment avant d’entrer dans l’exercice d’unefonction publique. Garde assermenté. Expertassermenté.
ASSERTION, s. f. Proposition qu’onavance et qu’on soutient comme vraie. Laseconde assertion est une suite de la première.Assertion vraie, fausse, hasardée, singu-lière. En croire quelqu’un sur sa simpleassertion.
ASSERVIR, v. a. Assujettir, réduireàuneextrême dépendance. Ce conquérant avaitasservi plusieurs nations. Il conçut le projetd’asservir son pays. Asservir un peuple. Ilvoudrait nous asservir à ses moindres vo-lontés. |
Il se dit figuréinent, au sens moral. Ilfaut asservir les passions, si l'on ne veutêtre asservi par elles. Pour avoir l’esprit libreet l'âme indépendante, il ne faut pas être as-servi par scs besoins. Les charmes de cettefemme ont asservi bien des hommes, bien descœurs. Asservir son génie aux règles dé l 'art.
11 s’emploie aussi avec le pronom per-sonnel. S’asservir aux caprices de quelqu'un.Je ne saurais m’asservir à l’étiquette.
Asservi, ie. participe. Un peuple asservi.
ASS ER VISSA NT , ANTE. adj. Qui asser-vit, qui tient dans une extrême dépen-dance. II ne se dit guère que Des choses.Une condition asservissante. Un joug asseivis-sant. Des règles asservissantes.
ASSERVISSEMENT, s. m. État de ce quiest asservi. Il se dit au propre et au figuré.Tenir un peuple dans l'asservissement. Il neput survivre à l’asservissement de sa patrie.C’est trop d'asservissement aux usages du
monde, à la mode. L’asservissement des es-prits.
ASSESSEUR, s. m. Officier de justice ad-joint à un juge principal, pour l’aider dansscs lonctions ou le suppléer en son absence.Conseiller assesseur. Premier assesseur. As-sesseur d'un juge de paix. Il est maintenantpeu usité.
ASSEZ, adv. Suffisamment, autant qu’ilfaut. Assez Ion. Assez grand. Assez long. Iln.’a pas assez de vivres pour un mois. Assezd’argent. Assez d’amis. Assez et plus qu’il nefaut. Il est assez fort pour vous tenir tête. Ila assez de courage. Il fut assez hardi pour yaller. Vous êtes venu assez à temps. Il y aassez de temps. Assez et trop longtemps. C’estassez parlé, assez disputé. C’est assez parler;assez disputer. J’en ai assez, je m'en con-tente. Vous avez assez fait, vous avez faitassez pour la gloire. C’est assez, c’en estassez, ou simplement, Assez. C’est assezque vous soyez averti. C’est assez qu’il parlepour qu’on le croie.
Il sert quelquefois à affaiblir, plus oumoins, la signification des mots auxquelson le joint. Cela est assez bien. Cela paraitassez vraisemblable. Cette femme est assezjolie. C’est assez l’usage. Cet ouvrage est faitavec assez de goût. On remarque assez ordi-nairement que...
Il sert quelquefois, au contraire, à ren-forcer le sens. Il est assez étrange que vousrefusiez. Voilà qui est assez plaisant. Cela faitassez voir quelle estime il a pour vous. C’estdans un sens analogue qu’on dit : Suis-jeassez malheureuxP Etc.
Il est ordinairement explétif dans lesdeux locutions Assez peu et Assez souvent.A-t-il du bien ? Assez peu. C’est un hommed’assez peu de sens, d assez peu d’esprit. Ilva assez souvent dans cette maison. On setrouve assez souvent embarrassé pour choisir.
ASSIDU, UE. adj. Qui est exact à serendre où son devoir l’appelle. Ce magis-trat est fort assidu aux audiences. Cet em-ployé est assidu à son bureau.
11 signifie aussi, Qui a une applicationcontinuelle à quelque chose. Un hommeassidu au travail, assidu à l’étude. Etre assiduà son devoir. Ecolier très-assidu.
Il signifie également, Qui rend des soinscontinuels à quelqu'un. Dans un temps, ilétait fort assidu auprès de cette femme. Il estfort assidu auprès du prince. Être assidu tïfaire sa cour. Courtisan assidu.
Assiuu , se dit encore De certaines cho-ses, pour en marquer la continuité ou lafréquente répétition. Des soins assidus. Despeines assidues. Un travail assidu. Des visitesassidues. f
ASSIDUITE, s. f. Exactitude à se trouveraux lieux où le devoir appelle. L’assiduitéd’un juge aux audiences, d’un commis à sonbureau.
Il signifie aussi, Application 'continuelleà un travail, à une chose. Cet emploi de-mande, exige une grande assiduité. J'ai re-fusé cet emploi, parce qu'il demandait, parcequ’il y fallait trop d'assiduité. L assiduitévient à bout de tout. A force de patience etd’assiduité. Assiduité à l étude.
Il se dit également tic La présence fre-quente d’une personne dans un lieu, oubien auprès de quelqu’un pour lui faire la
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