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Médecine, et se dît De l’abdomen, lorsqu’ilest enflé par des gaz accumulés dans lesintestins.
, BALLONNEMENT, s. m. T. de Médec.Etat de l’abdomen lorsqu’il est ballonné.
BALLONN1ER. s. m. Celui qui fait, qui'end des ballons à jouer.
BALLOT, s. m. Petite balle de marchan-dises. Un ballot de marchandises. Un ballotde litres. Des ballots qui viennent par le rou-L.ée, par la diligence. Ouvrir un ballot.
Fig. et fam., Voilà votre vrai ballot, celafait bien votre ballot. Voilà ce qui vous estPropre, voilà votre vrai fait.
BALLOTIN. s. m. Diminutif. Petit ballot.BALLOTTADK. s. m. T. de Manège. Airrelevé, saut dans lequel le cheval, ayant*es quatre jambes en l’air et à la même hau-le ur, présente les fers des pieds de derrièresa ns détacher la ruade.
BALLOTTAGE, s. m. Action de ballotterdeux candidats. Scrutin de ballottage. Il vay "voir un ballottage entre ces deux candi-dats. Procéder au ballottage. Il a été nomméau ballottage.
Ballotte, s. f. Petite balle dont on seSe rt pour donner des suffrages, ou pour ti-*er au sort. Toutes les ballottes ont été enlaveur d'un tel. Il a vieilli : on dit mainte-nant, Houle.
, . BALLOTTE. s. f. T. de Botan. Plante la-lee > qu’on nomme aussi Marrube noir.
, Ballottement. s - m - Action de bal-
otler - 11 se dit D’une chose qui, n’étantP;ts fixée ballotte, va tantôt d’un côté, tan-lut de l'autre.
BALLOTTER, v. a. Agiter en divers sens ,n des sens contraires. Im mer nous a bal-rJg S jb len dant trois jours et trois nuits sans
Se |,l s ’-'jnp’oie quelquefois neutralement, et, *t D une chose qui remue et qui éprouvedev, se . t o nsses, faute d’être fixée comme elle/ '-t l’être. Cette porte, cette fenêtre bal-étui' arrctez -t a - Ce violon ballotte dans son
rem s '® n, '® e > an jeu de Paume, Peloter, serédé(f ei ^‘d'e, jouer sans faire de partie
A et fam., Ballotter quelqu'un, Se jbuerdonn'’ t rem ’°yer de l’un à l’autre; luii;„„ p T . “ es espérances, sans avoir envie de‘ e ">re pour lui.
l'a»//’ ’ f a ^°tter une affaire, La discuter,Da ft ris er de part et d'autre, en délibérer.
phrase et dans la précédente,
baUo| l I ' OTTF ' n ’ s 'K"'fi e aussi, Se servir del 'rer a S E our donner les suffrages ou pourvieilli' 1 * S01t - Dans cette acception, il a
(léci(jp^"||f le c j n r°re, Aller au scrutin pour
lequel .. **»
-'curs qui ont en le plus de voix dans unScr .udn précédent; et alors il ne s’emploiefiuere que passivement. Ces deux candidats° nt été ballottés. Il a été ballotté avec un tel.
Bvi.i.ottk , ér. participe.
BALOURD, OL’UOE. s. T. de mépris. Ils ® dit familièrement d’Une personne gros-Slere et stupide. C’est un gros balourd. C estune vraie balourde, une grande balourde.
BALOURDISE
Im* -
«ans
es l»it,
ou mal
s ; (■ Chose faite ou dite“ propos. Il ne fait, il
ne du que îles balourdises. C’est une balour-dise que de lui avoir fait cette confidence. Faireune balourdise, une grosse balourdise.
11 signifie aussi, Le caractère d’un ba-lourd. Cet homme est d’une grande balour-dise.
BALSAMIER. s. m. Voyez Baujiieb.
BALSAMINE, s. f. (Dans ce mot et lestrois suivants, l’S se prononce comme Z.)Plante qu’on cultive dans les jardins, à causedelà beauté de sa fleur; et dont les capsules,quand on en froisse l’extrémité, lancent lesgraines qu’c Iles ieuie\\ni:n\.Balsamine double.
BALSAMIQUE, adj. des deux genres. 11se dit De ce qui a une propriété, une vertu,une qualité analogue à celle du baume. Cetteplante a une odeur balsamique, une vertubalsamique.
Il se dit particulièrement, en Médecine,Des médicaments qui tiennent de la naturedes baumes, ou qui sont eux-mêmes desbaumes. Dans cette acception, on l’emploieaussi comme substantif masculin, employerdes médicaments balsamiques, des balsami-ques.
Jir balsamique, Air chargé des parfumsqui s’exhalent des plantes.
BALSAMITE. s. f. Plante. VoyezTlkUkisïv..
BALUSTRADE, s. f. Suite, rangée deplusieurs balustres portant une tabletted’anpui et servant d’ornement ou de clôture.Balustrade de marbre, de pierre, de fer.
Il se dit, par extension, de Toute sortede clôture qui est à jour et à hauteurd’appui.
BALUSTRE. s. m. Sorte de petit pilierfaçonné. Balustre de marbre. Balustre debronze. Balustre de bois. Balustre bien tourné.
11 se prend aussi pour Un assemblage deplusieurs balustres servant de clôture dansune église ou dans une chambre. Balustred’autel. Le balustre du lit d’un prince.
BALUSTRER. v. a. Orner, entourer d’unebalustrade. 11 est peu usité.
Balustre, ée. participe.
BALZAN, adj. m. 11 se dit D’un chevalnoir ou bai, qui a des marques blanchesaux pieds. Cheval balzan.
BALZANE, s. f. Marque blanche auxpieds d’un cheval. Ce cheval a trois balzanes,quatre balzanes. Balzane prolongée. Petitebalzane.
BAM
BAMBIN, s. m. Terme par lequel on dé-signe Un enfant, un petit garçon. Taisezvous, bambin. Un peut bambin. Il est très-familier.
BAMBOCHA DE. s. f. Genre de peinturequi a pour objet la nature commune etgrossière, la représentation des scènes rus-tiques ou populaires. Il ne peint que la bam-bochade.
11 se dit aussi d’Un tableau de ce genre.Les bambochades de Tcniers.
BAMBOCHE, s. f. Marionnette plus grandeque les marionnettes ordinaires. Spectaclede bamboches. Faire jouer des bamboches.
Il se dit, figurément et par dénigrementd’Une personne mal faite et de petite taille.Cette femme, cette fille n’est qu une bambo-che. Cet homme est une vraie bamboche.
I B vMRociiE, se dit populairement, surtout
au pluriel, Des amusements immodérés, desparties de plaisir et même de débauche oùl’on se livre à la grosse gaieté. Faire desbamboches, ses bamboches. Il était dans sesbamboches. <
BAMBOCHE, s. f. On appelle ainsi Lesjeunes tiges de bambou, dont on fait descannes.
BAMBOCHEUR, EUSE. s. Celui, cellequi a l’habitude de faire des bamboches. 11est populaire.
BAMBOU, s. m. Espèce de roseau dontla tige s’élève à plus de soixante pieds, etqui croit dans les Indes. Une foret de bam-bous. Porter une canne de bambou. Etui debambou. •
Il se dit encore de La canne même de ro-seau de bambou. J’ai changé mon bamboucontre une canne plus solide.
BAN
BAN. s. m. Proclamation, mandementpublic, pour ordonner ou défendre quelquechose. Le général fit publier un ban pour dé-fendre aux soldats de s'éloigner du camp.
Battre un ban, le ban, Battre la caissed’une certaine manière pour annoncer qu’ilva être fait quelque proclamation ou quel-que annonce.
Ban de vendange, La publication du jouroù la vendange s’ouvrira. On disait autre-fois de même, Ban de fauchaison, ban demoisson.
Ban à vin, Ban-vin. Voyez Bakvih.
Ban de mariage, Publication qui se faità l’église pour avertir qu’il y a promesse demariage entre deux personnes. Le premier,le second ban. Publier de.r bans. La publica-tion des bans. Dispenser des bans. Payer lesbans.
Ban, en termes de Féodalité, Convoca-tion que le prince faisait de la noblesse pourle servir à la guerre, soit en personne, soitpar un certain nombre de gens armés, dansla proportion du revenu et de la qualité deleurs tiefs.
Il s’est dit aussi, et plus ordinairement,Du corps même de la noblesse qui pouvaitêtre ainsi convoquée. Dans cette acception,on ne l’emploie guère sans le rapprocherde l’expression Arrière-ban. Convoquer le banet l'arrière-ban. Ix ban se rapportait aux fiefs,et l’arrière-ban aux arrière-fiefs.
Le ban et l’arrière-ban, s’applique quel-quefois à La division en deux classes de lapopulation virile d’un pays : l’une, composéedes habitants les plus valides, prend lesarmes en certaines occasions; et l’autre,formée des plus âgés, ne se lève que dansles grands périls de l’État, pour seconderla première.
Fig. et fam., Convoquer le ban et l’nrricre-ban, S’adresser à tous ceux dont on peutespérer du secours, quelque appui, pour lesuccès d’une affaire. Il signifie aussi, Faireune convocation générale de certaines per-sonnes. Il a réuni le ban et l’arrière-ban desa famille, de ses amis.
• Four à ban, moulin à ban, etc., Four,moulin, etc., à l’usage duquel un seigneuravait droit d’assujettir ceux qui étaient dansl’étendue de sa seigneurie. On dit plus com-munément, Four banal, moulai banal, etc.
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