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table conquérant, l! faut céder. Cédons, puis-qu'il le faut.
Il signifie encore, Se reconnaître ou êtrereconnu inférieur à un autre en quelquechose. Il lui cède en mérite, en expérience.Le céder à quelqu’un en science, en vertu.Je lui cède en tout.
Il se dit à peu près dans le même sensavec un nom de chose pour sujet. Les in-térêts privés doivent céder à l'intérêt général.Son amitié cède toujours à sa politique.
Cédé, éb. participe.
CÉDILLE, s. f. (On mouille l’L.) Petitemarque en forme de c tourné de droite àgauche, qu’on met sous la lettre C, quandelle précède un A, un O, ou un U, pourindiquer qu’elle doit être prononcée commeune S. Garçon. Venez çà. Avez-vous reçu?
CEDUAT. s. m. Espèce de citron d’uneodeur fort agréable. Le cédrat est un ex-cellent fruit. Du cédrat confit. De l'essence decédrat.
Il se dit aussi de L’arbre qui porte celteespèce de citron. Des tablettes de cédrat.
CEDEE, s. m. Arbre, espèce de mélèzeodoriférant qui acquiert une très-grandehauteur, et dont le bois passe pour incor-ruptible. Les cèdres du Liban. Une botte decèdre. De la poudre de cèdre.
Fig., Il connaît tout depuis le cèdre jusqu’àIhysope, se dit D’un homme fort instruitdans les sciences naturelles, et signifie qu’iltonnait depuis les plus grandes choses jus-qu'aux plus petites.
Aigre de cèdre. Sorte de liqueur qui sefait avec du jus de cédrat. Dans cette locu-tion, ; Cèdre est pour Cédrat.
CEDRIE. s. f. Ilésinequi coule nalurelle-uient du cèdre.
CEDULE, s. f. Écrit, billet sous seingprivé, par lequel on reconnaît devoir quel-‘l Ue somme. On lui a prêté dix mille francssur sa simple cédule. En ce sens, il est vieux ;0n dit aujourd’hui Billet.
Prov. et fig., Plaider contre sa cédule , seoit D’une ^personne qui conteste mal à pro-pos lorsqu on peut la convaincre par sonP'opre fait.
Dans l’ancienne Pratique, Cédule évoca-°'f e ‘ Acte qu’on faisait signifier à sa partiell verse, pour lui déclarer qu’on entendait, e pourvoir au conseil, afin d’être renvoyéa Un autre parlement.
Dans la Pratique actuelle, Cédule de cita-l °n, Acte par lequel un juge de paix por-
lllet d abréger les délais, dans les cas ur-gents.
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o' se conjugue commeein, lie. ) Entourer , environner. Ceindree ville de. murailles, de fossés. Ceindre und une bme vive.
c v efans un sens particulier, Des
p ar , S . es .T 1 ' serrent et entourent quelque>eins C n tor P s ’ Une corde lui ceignait lesd e . '. , ,r bandelettes ceignaient le frontro ; s lc lnie s. J.e diadème qui ceint la tête des
\\\vu, n ^ re ( l"ekju’un d'une chose, I,a lui
èc/wrne'T.T'l tlu C01 'l ls - 11 * éeignit d'unedre , e ,° le pronom personnel, Se cein-
ue ccharpe, d’une corde, etc.
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Ceindre de quelque chose le corps, la téléde quelqu’un. Le lui mettre au tour du corps,autour de la tête. H lui ceignit le corps d’uneécharpe, le front d'un bandeau, etc. Avec lepronom personnel complément indirect,Se ceindre le corps d'une écharpe, se ceindreles reins d’une corde, etc. ; se ceindre la tête,le front d’un bandeau, d'un diadème, etc.
Absol., Se. ceindre le corps, se ceindre lesreins, Se serrer le corps, les reins, avecune écharpe, un ruban, une corde, etc.
Fig., .Ve ceindre le front d’un diadème, cein-dre te diadème. Devenir roi ou reine. Cein-dre la tiare, Être élevé au pontificat. Dansle style soutenu , on dit quelquefois D’unconquérant, La Victoire lui a ceint le frontde lauriers.
Ceindre l’épée à un chevalier, Lui mettreune épée au côté. En te faisant chevalier, il lutceignit l'épée.
Ceint, butte, participe. Une ville ceintede murailles. Une place ceinte de bastions.Etre ceint d’une écharpe. Avoir le front ceintde lauriers.
CEINTRAGE. s. m. T. de Marine. Il sedit de Tous les cordages qui servent à cein-dre, à lier un bâtiment, lorsqu’il menace des’ouvrir.
CEINTURE, s. f. Ruban desoie ou de fil,cordon, bande de cuir, ou autre chose sem-blable, dont on se ceint le milieu du corps.Mettre une ceinture par-dessus sa soutane.Ceinture de soie. Ceinture à f range d'or. Laboucle d’une ceinture.
Prov., Bonne renommée vaut mieux queceinture dorée, Il vaut mieux avoir l’estimepublique que d'être riche.
Fig., Ceinture de ta reine. Droit qu’on le-vait autrefois, pendant un certain temps,sur les marchandises qui venaient à Parispar la Seine.
(iüUiTUKE,signifieanssi,Le bord d’en hautd’une culotte, d’un pantalon, ou d’une jupe.La ceinture d'une culotte, d'un pantalon. Laceinture el’une jupe. L’aire élargir, faire rétré-cir sa ceinture.
Prov. et fig., Être, toujours pendu à la cein-ture de quelqu’un, L’accompagner, lc suivrepartout.
Ceinture, signifie quelquefois, L’endroitdu corps où l’on place la ceinture. Dans cettepartie de la rivière, on n'a de l’eau que jus-qu’à la ceinture.
Faut., Il ne lui va pas à la ceinture, sedit, par exagération , en parlant D’un petithomme en comparaison d’un grand.
Ceinture, se dit aussi de Certaines cho-ses qui en environnent d’autres. Une cein-ture de murailles et de fossés. La ceinture duchœur d'une église.
Ceinture de deuil, ou Ceinture funèbre,Large bande noire qu’aux funérailles d’unpersonnage éminent, on met autour de l’é-glise, à une certaine hauteur, tant en de-dans qu’en dehors, et sur laquelle sont pla-cées d’espace en espace les armoiries du dé-funt. On l’appelle aussi Litre.
En Arrliit., Ceinture d’une colonne, Petitemoulure carrée au haut et au bas du fûtd’une colonne, auquel elle se joint par uncongé.
CEIXTCRIER. s. m. Faiseur ou marchandde ceintures, de ceinturons et de baudriers.Marchand ceinturier.
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CEINTURON, s. m. Sorte de ceinture faiteordinairement de cuir, et qui a des pendantsauxquels on suspend un sabre, une épée,un couteau de chasse. Ceinturon de buffle,de maroquin, etc.
CEL
CELA. Pronom démonstratif, qui se dit,par opposition à Ceci, pour Indiquer, dedeux choses, La plus éloignée de celui quiparle. Je n’aime point ceci, donnez-moi decela. Cela est plus solide, ceci est plus élé-gant. _ ...
Il s’emploie souvent sans opposition a Ce-ci , pour indiquer Un objet présent, un faitactuel, la chose dont on parle ou dont onva parler. Que dites-vous de cela? Cela estfort beau. Faites comme cela. Cela est fait.Cela fait, ce/a dit, je m’éloignai. Cela étant.Us ont cela de commun, que... Avec cela.Sans cela. A cela près. Il veut absolumentpartir; et cela, sans motif. Que veut direcela? Cela ne me regarde pas.
Fam., C'est cela, c’est bien cela, se dit Àune personne qui fait voir, par ses parolesou par ses actions, qu’elle a bien comprisce qu’on lui a dit ou prescrit.
Fam., C’est bien, cela! se dit quelquefoisPour approuver ce qu’une personne a ditou fait de son propre mouvement.
Fam., Li’est-ce que cela? sert à indiquerque ce qu’on vous dit, ce qu’on vous an-nonce, est sans importance.
Fam., Comme cela, dans certains cas,signifie, Ni bien ni mal, plutôt mal quebien. Comment vous portez-vous ? Comme cela.
Fam., Il est comme cela, C'est son carac-tère, sa manière habituelle d’être ou d'agir.
Fam., Comment cela? annonce l’élonne-ment, et signifie, Comment, de quelle ma-nière? Il prétend que vous lui devez tellesomme. Comment cela ?
Gf.la, se dit quelquefois Des personnes.dans le langage familier. Cette fille n’estqu’une sotte, cela ne sait pas dire un mot.Voyez ces enfants; cela est heureux, celanef die que jouer.
CÉLADON, s. m. Vert pâle tirant sur lacouleur du saule ou de la feuille de pêcher.Taffetas céladon. Ruban céladon. On ditaussi, adjectivement, Vert céladon.
CÉLADON, s. m. Amant délicat et pas-sionné, tel que d’Urfé nous représente leberger de ce nom, dans son roman de l’As-trée. Cet homme est un parfait Céladon. Fairele Céladon. Il est familier, et ne se dit guèreque t par une sorte de raillerie.
CELEBRANT, s. m. Celui qui dit la messe,qui célèbre la messe, ou qui of ficie. Le célé-brant assisté de diacre et de sous-diacre.
CELEBRATION, s. f. Action de célé-brer. II n’est guère usité que dans les phra-ses suivantes : La célébration ae la messe.La célébration de l’office divin. La célébrationd’une fête. Lu célébration d’un mariage. Lacélébration d’un concile. On dit aussi, La cé-lébration des saints mystères, pour La célé-bration de la messe.
CÉLÉBRÉ, adj.des deux genres. Fameux,renommé. Un auteur célèbre. Un lieu célèbre.Une célèbre université. Une action célèbre.Causes célèbres. Une célèbre assemblée. Unjour célèbre. Une fête célèbre. Un homme cé-
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