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Complément du dictionnaire [...].
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îe mont Âsporênus près de Pergame.

ASPRE. s. m. (métrol.) Monnaie d*compte de Turquie, dont 80, roo ou 120font 40 paras ou une piastre. Vaspre nevalait guère, en i833, que o fr, 00 33 ; en-viron un tiers de centime. B Monnaieréelle de Turquie, d’argent, dont 3 loinun para, et 120 une piastre. Vaspre de1773 vaut 1 centime un tiers (o.oi33).jj Monnaie de compte d’Alger, dont 29tant une mouzonne , et qui «vaut au pairo fr. 078; environ 8 centimes.fl Monnaieréelle d’Alger, en cuivre, vaut 0,0026;environ 3 dixièmes de centime. Il y a despièces de 2 aspres, ou o fr. oo53, et de 5aspres on o fr..oi34. (Monnaie de comptede Tripoli, dont 25 font tî grimellin, ouuae piastre: laspre est divisée» 2 bourbes,et vaut au pair o fr. ificeni. fl Mon-naie de compte de Tunis, dont 52 font16 carobas ou r piastre, et qui vaut aupair o fr. 0,267 ; environ 2 centimes1/2.

ASPRÈDE. s. m. (zool.) Genre depoissons des Indes.

ASPRELLE. s. f. (arts et M.) Plantedont les ébénistes employent la tige pourpolir leur ouvrage.

ASPRESSE. s. f. (Y. lang.) Âpreté.

ASPRIR. v. a. (V. lang.) Rendre âpre,aigrir.

Asfri, ie. part.

ASSABIN. s. m. (myth. éthiop.) Di-vinité des Éthiopiens qui préside à la ré-colte du cinnamome. Selon quelques-uns,c’est Jupiter; selon d’autres, Le soleil.

ASSABLEMENT (techuol.). Voy. En-

SABCEMENT,

ASSABLER (techuol.). Voy, Ensa-bler.

ASSACÉNIEN, ENNE. adj. et s. (hist.anc.) Nom d’une des plus puissantes tri-bus indiennes. Les Assacéniens habitaientle district de Pactyice.

ASSAD (hist. or.). Nom d’une tribuarabe célèbre par sa valeur.

ASSADITE. adj. et s. des 2 g. (hist.or.) Arabe de la tribu d’Assad.

ASSAF. s. m. ( myth. ar. ) Idole desArabes CoraLchites. fl Nom du premierministre de Salomon, selou les traditionsdes Orientaux.

ASSAFITE. s. m. (hist. relig.) Mem-bre d’une secte musulmane.

ASSAGIR, v. a. (V. lang.) Rendresage.

Assagi, ie. part.

ASSAGISSEMENT, s. m. (V. lang.)Action d’assagir; et Résultat de cette ac-tion.

ASSAI. adv. ( musique ) Terme em-prunté de l’italien qui sp joint souvent,comme augmentatif, au mot qui indiqueJe mouvement d’un air. Presto assai,fort vite. Largo assai, fort lent.

ASSAI. s. m. et ASSAÏE. s. f. (Y.lang.) Essai.

ASSAIER. v. a. (V. lang.) Essayer.

Assaié, ée. part.

ASSAILLF.MEXT ou ASSAILLIEZ,s. m. (anc. T. milit.) Assaut.

ASSAILLIE, s. f. (V. lang.) Assaut.

, ASSAILLIEZ (anc. T. milit.). Voy. As-

SÀILLF.MENT.

ASSAINEMENT. s. m. VT. lang.) As-signation.

ASSAIRE. s. m. (anc. T. milit.) Ar-cher.

AS S AISONNEUR. s. m . Celui quiassaisonne. Il esi familier.

*ASSAKï. s. des 2 g. (hist. ott.) Ortho-graphe vicieuse de Khacêki, Voy cemol. * J '

ASSAL ou ASSALT. s. m. (anc. T.milit.) Assaut.

ASSALIK. s. f. (anc. T. milit.) Assaut.

ASSAL1MENT. s. m. (art culin.) Ac-tion d'as^alir. fl Assaliment (législ.), Dé-fense de faire boire les bestiaux dans lesmarais salants.

ASSALIR. v. a. ( technol.) Mettre dusel dans uu mets.

Assam, ie. part.

ASSAM, s. m. (géogr.) Partie de l’Indo-Chine, peu connue des Européens. Capi-tale Djorhat. 1 million d habitants, flAssam ou Assamèse. s. m. (linguist.)Idiome parlé dans le royaume d’Assam.Selon William Jones, ŸAssamèse, qui appartient à la famille sanscrite, a beaucoupde rapports avec le Bengali. Il possède unalphabet particulier.

ASSAMENTS ou AXAMENTS. s. m.pl. (anc. lat.) Il se dit, selon Festus, Despoèmes composés par les Saliens, etchantés par eux à la procession annuelleoù l’on portail les Anciles. fl Suivant Jo-seph Scaliger, Assaments est un termegenerique par lequel on désigne Les poè-mes composés sur un seul dieu ou sur unseul personnage, genre auquel apparte-naient les vers saliens.

. ASSANLER. v. a. (V. lang.) Assem-bler.

Assanlé , ée. part.

ASSAON. n. pr. m. (temps hcr.) Pèrede Niobé, devint , selon une traditionparticulière, épris de sa fille, déjà mariéeà un certain Philottus, et mère de plu-sieurs enfants. Irrité des refus de Niobé,Assaon jeta ses enfants au milieu desflammes; et celle-ci, de désespoir, se pré-cipita du haut d’un rocher.

ASSARACUS. n. pr. m. (temps lier.)Fils de Tros et de Callirrhoé, épousaMiéromnèine, fille du Simoïs, et eut d’elleCapys, père d’Anchise.

ÂSSARION. s. m. (ant.) Monnaie del’Égypte et de l’Asie. Voy. Phoi.ms. jjMonnaie romaine sous Coustautin et sessuccesseurs.

ASSARMENTER. v. a. (agricuit.) En-lever les sarmeuts de la vigne, après lataille.

Assarmcnte, ée. part.

ASSARON. s. m. (ant.) Voy. Gomor.

ASSAS-BACHI. s. m. (hist. niah.)Officier supérieur des janissaires qui pré-sidait aux exécutions publiques et ad-ministrait la police de Constantinople.

ASSASER. v. a. (V. lang.) Rassasier.

Assasê , ée. part.

•ASSASSIN. s. m. (hist.) Nom par le-quel on désigna au moyen âge, et par-ticulièrement du temps des croisa'des, Lesmembres de la secte ou dynastie des Is-maéliens, dont le cheik est appelé LeVieux de la Montagne, Suivant M.de Sacy,le nom d'Assassins n’était pas donné in-dbtiuclement à tous les Ismaéliens, maisseulement aux Fédaïs, classe subalternede cette secte. Les orientalistes varientsur l'étymologie du mot Assassin. Suivantl’opinion la plus probable, les Ismaéliensétaient appelés flaschischin, à cause del’usage qu’ils faisaient d'un électuaire oud’une pâte enivrante tirée de la plantenommée haschisch (le chanvre). SuivantHyde, ils furent appelés Hassdssyn, duverbe I lassa , qui signifie Tuer. Quoi qu’ilen soit, les fanatiques connus sous lenom (FAssassins étaient établis en Syr ie,et se rendirent fameux dan** l’Orient parles atrocités qu’ils exercèrent indifférem-ment sur les sultans musulmans et surles princes chrétiens.

ÀSSATION. s. f. (alchim.) Nom queles philosophes hermétiques donnent à lacouleur uoire, c.-à-d. à la putréfactionJe la matière de la pierre. |j Assation(technol.), Coclion d’un aliment ou d'unmédicament dans ses propres sucs.

ASSAUDE. s. f. (auc. T. milit.) As-saut.

ASSAUDRE. v. a. et n. (V. lang.)Absoudre, fl Assaudre ( auc. T. milit. ),Assaillir.

Assault, aui.te. part.

ASSAULT. s. m. (auc. T. milit.) As-saut.

ASSAULTER. v. a. (anc. T. milit.)Assaillir.

Assaüi.té, ée. part.

ASSAYORER. v. a.(V.lang.) Adoucir.

Assavoré, ée. part.

ASSAX. s. m. (Y. lang.) Assaut.

ASSEAU, s. m. (arts et M.) Marteauà l’usage du couvreur, dont la tète estcourbée en portion de cercle.

ASSEG ou ASEC. s. m. ( anc. législ.)Il se dit de Tout le temps où un étangdemeure à sec après avoir été pêché.

ASSÉCHER, v. a. ( Y. lang. ) Dessécher, fl Assécher (mines), Priver d’eau,d’humidité. Assécher les travaux d'unemine. || Assécher (marine), Etre à sec.Il se dit D’une terre, d’une roche, lors-qu’on la découvre après que la mer s’estretirée.

Asséché, ée. part.

ASSÉCURANCE. s. f. (V. lang.) As-surance, sécurité.

ASSÉCURATION. s. f. (anc. jurispr.)Il se disait, dans le parlement de Gre-noble, de L’opposition formée à un décretd’immeuble.

ASSÉCUTTON. s. f. (droit can.) Ob-tention d'un bénéfice.

ASSÉDIM (géogr. anc.).Yille delà Pa-lestine. dans la tribu deNephthali.

ASSÉEUR ou ASSEYEUR. s. m.(anc. législ.) Habitant d’un bourg, oud’un village, élu par la communauté pourasseoir la taille et, les autres impositionsde l’année, pour taxer ce que chaqueparticulier en devait supporter, et enfaire le recouvrement.

ASSEF (relation). Voy, Aseph.

ASSEGNORIR. v. a. (V. lang.) Gou-verner, régir.

Assegnori, ie. part.

ASSÉIER. v. a. (anc. T. milit.) As-siéger.

AssÉié, ée. part.

ASSE1NG. s. m. (V. lang.) Assigna-tion. jj Seing.

, ASSÉ1R. v. a. (V. lang.) Asseoir, jjAssiéger.

AssÉr, if. part.

ASSÉITK (scoiast.). Voy. Aséité.

ASSFKI ( hist. oit. ). Orthographe vi-cieuse. Voy. Khaoék.i.

ASSEMBLANTE, s. m. (Y. lang.)Réunion , assemblée.

ASSEMBLÉ, s. m. (danse) Un destemps de la danse. Un assemblé peut sefaire en avant comme en arrière.

•ASSEMBLÉE, s. f. (hist.) Assembléedu Champ de Mars, ou de Mai, se disait,en France, Des assemblées générales desétats du royaume, qui se tenaient, enrase campagne, le premier mars ou lepremier mai, et auxquelles assistaient lesprélats, abbés, ducs et comtes, sous laprésidence du roi. Sous la 2 e race ellesse tenaient deux fois l’année. Les assem-blées du Champ de. Mars ont eu lieu avahtcelles du Champ de Mai. [j Assembléede district, s’est dit, sous la république

française, de La réunion de tous les ha-bitants d’un district jouissant des droitsde citoyen, fl Assemblée communale. , As-semblée des habitants d'une communeconvoquée pour élire les agents munici-paux. j| Assemblée électorale , Assembléedes députés envoyés par les assembléesprimaires, et chargés d’élire les membresdu corps législatif, de la cour de cassa-tion, et les principaux magistrats d’tiudépartement. || primaire, Réu-nion de tous les citoyens dans chaquedistrict, pour nommer les membres del’assemblée électorale, le juge de paix,l’agent municipal et ses assesseurs.

•ASSEMBLER, v. a. (manège) Assem-bler un cheval , Le tenir de manière quele train de derrière soit rapproché dutrain de devant ; le mettre en équilibresur les quatre colonnes.

•ASSEMBLEUR, s. m. (V. lang.) Celuiqui assemble.

ASSEN (géogr.). Yille de la Hollande,capitale de la province de Drenlhe, surle Hoorn-Diep. i,ioo âmes.

ASSÉNEMENT. s. m. (coutume) Actepar lequel un père assignait quelquesbiens à ses filles ou à scs eufauls pûmespour les avantager. Titre d’assénement.

ASSENER, s. m. (anc. jurispr.) Ex-ploit domanier du seigneur direct ouccnsuel, quand il mettait la main sur leshéritages qui devaient le cens.

ASSÉNER, v. a. (V. lang. ) Assigner,fl Indiquer.

Asséné, ÉE.part.

ASSENT. s. m. (V. lang.) Assentiment.|| Consentement.

ASSENTATEUR. s. m. (néol.) Flat-teur bas et complaisant.

ASSKNTEMENT. s. m. (V. lang.)Assentiment, fl Assentement (chasse), sedit de L’odeur qui frappe le nez duchien, et qui le porte à se rabattre surla voie de l'animal que l’on chasse.

•ASSENT1R. v. a. (chasse) Reconnaî-tre la voie.

Assf.nti , ie. part.

ASSÉOURou ASSÉUR.s. m.(V.lang.)Celui qui as-ied. || Assiégeant. || Asses-seur. |j Asséour ou Asséur, s. m. (hist.)Officier des ducs et duchesses de Breta-gne, qui prenait rang après les écuyers.

ASSER. s. lat. m. (ant lat.) Poutreferrée des deux bouts, que l’on suspen-dait horizontalement aux mâts d’uu vais-seau , pour sYn servir en guise de bélierdaus le cas d’abordage.

ASSUREMENT, s. m. (Y. lang.) Arri-vée du soir, chute du jour.

ASSÉRIR. v. n. (V. lang.) Faire soir,faire nuit.

Assf.ri. part.

ASSERTIiUR. s. m. ( néol. ) Qui de-fend, qui soutient ce qu’il a avance.

ASSERT!F, IVE. adj. Qui a le carac-tère de l’assertion. |J Jugement asserhj(phi).), Jugement qui énonce la contin-gence. Le Jugement assertij se trouve,sous le rapport de la moralité, au-dei-susdu Jugement problématique , et au-dessous

du Jugement apodictiquc.

ASSERT! VEMENT. adv. D’une ma-nière assertive. Il a vieilli. ...

ASSERTOKIQUË. adj. des 2 g. (p»»dVoy. As^ertif. / • \ \

ASSER VISSABLE. adj. des 2 g. («eoi-;Qui peut être asservi.

•ASSESSEUR, s. m. (mylli. anc.) U *dit Des divinités subalternes qui acc0 'pagnent un dieu supérieur à elles.héros, les demi-dieux sont des ■

On dit aussi CotworitT, et PaREdre -11