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Complément du dictionnaire [...].
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ASS

sesseur (ant. rom.), Nom des magistratsinférieurs qui formaient le conseil duproconsul avant Constantin, et dans lasuite, celui du préfet du prétoire. | As-sesseur (hist.), Titre que l’on donne enBelgique aux adjoints du maire (i majeur )des communes rurales.

ASSESSIA. adj. f. (myth. gr.) Foy. As-stssienne au mot Assessiew.

ASSESSIEN, ENNE. adj. (hist. etmyth. anc.) Qui est né à Assessus , villed’Ionie; qui habite cette ville. || A s ses-sienne ou Assessia , Surnom de Minervequi avait à Assessus un temple célèbre.

ÀSSESSORIAL, ALE. adj. Qui con-vient, qui se rapporte à un assesseur; quiappartient à un assesseur.

ASSETTE. s. f. (arts et M.) Sorte demarteau à l’usage du tonnelier.

ASSEULER. v. a. (V. lang.) Isoler.

Asseülé, ée. part.

ASSEUREMENT. s. m. (anc. jurispr.)Délaissement. Donner asseurement a unhéritage, Le délaisser. ^Asseurement (cou-tume), Assurance, promesse faite avecserment devant les juges, de ne pointfaire de mal à quelqu'un.

AvSSEURER. v. a. (V. lang. ) Assurer.|| Asseurer (coutume), Donner asseure-ment.

Asseure, ée. part.

ASSÉVÉRER. v. a. (Y. lang.) Assurer,certifier.

Assévéré, ée. part.

ASSEYEUR (anc. jurispr.). Foy, As-

SÉECR.

( ASSIDÉEN. s. m. (hist. eccl.) Membred’une secte juive qui a donné naissanceà celle des Esséniens.

ASSIDENT. adj. m. (méd. ) Il se ditDes «vmotômes accessoires d’uue ma-ladie.

. ASSIDUEL, ELLE. adj. (Y. lang.) As-sidu.

ASSIDUELLEMENT. adv. (Y. lang.;Assidûment.

ASSIE’N , ENNE. adj. et s. (hist. anc.)Qui est né à Assos , ville de la Troade ;qui habite cette ville. || Qui appartient àh ville d'Assos, ou à ses habitants. ||Pierre assienne, Sorte de pierre causti-que qu’on trouvait près d'Assos, et dontfaisait des tombeaux. On appelait*ussi cette pierre Sarcophage. Foy. cemot au Dirt. et au Compl.

ASSIENTE ou ASSIENTO. s. m,cornm.) Mot espagnol qui signifie Con-™ ’ , e , 1 T" s® dit particulièrement DuI e par lequel le gouvernement espa-5 °l avait originairement cédé à unefrançaise, et depuis le traite* * l,ne com P a g n ic anglaise, lei . l dlm porter des esclaves dans les co-j » 5 . es P a gnoles. Compagnie, SociéttKC t Assiente.

a.,i^' E! T nST ®- *• m - ( comm. ) Celui(j e ^ es ac ^ 0,ls dans la compagnie

D «c S Sn ' llA f ' - V ' 1 ?" S ° Situa,ion - U

•icfll, "• Il Ass 'g»alion.

• .. s. f. Prov., Vendre du

i'onnpr°' W,erte ’ Vendre du vin en détail elfdssiJ l ’ ,an b er à ceux à qui on le débite.|ilic i e ‘i ^ ed , 111; ). Clive préparée et rem-teinture,./'' < “ lllel ‘ ts . ^cessâmes pour laWl'Dorto T °" C :*‘> ui i dans une horloge,Position !>l ' :Ce quelconque. || Coin-les feuillesd’Ô! q ,'s" 8 ,. 16 d ure,lr , a l*|d‘‘l>ie

è,r ^oséedaùAe'Lble ,PaVe<1UidüU

tr « OuS^T' S ' m : ^ anc ' cout -) Cadas-Uit, sur P ?! l’ re paratoire que dres-ordre du roi, le sénéchal d’uue

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province pour asseoir certaines imposi-tions ou affermer certains domaines de lacouronne. || Assignat (jurispr.), Déclara-tion du mari qu'il a fait emploi sur sesbiens propres des deniers dotaux de sonépouse.

♦ASSIGNATION, s. f. (métro!.) Mon-naie de banque, ou papier-monnaie deRussie, de 200, ioo, 5 o,ou 25 roublessur papier blanc; valeur variable suivautle cours.

ASSIGNÉ, adj. m. Décret d’assignépour être ouï (anc. jurispr.), Ordonnancedu juge pour obliger l'accusé à se pré-senter en personne et sans ministère deconseil, afin de répondre sur les faitsdont il était accusé.

ASSIGNEMENT. s. m. (adm. milit.)Foy. Allocation.

♦ASSIGNER, v. a. ( V. lang. ) Dési-gner.

ASSIL. s. m. (V. lang.) Exil, bannis-sement.

ASSIMILABLE, adj. des 2 g. (didact.)Qui est susceptible d'assimilation.

ASSIMILATEUR, TRICE. s. (di-dact.) Qui opère ou détermine l'assimi-lation.

♦ASSIMILATION, s. f. (philol.) Loigrammaticale par laquelle une consonne,dans certains cas où l’euphonie l’exige,s’assimile la consonne qui la précède,c’est-à-dire, la transforme en une autreconsonne d'une nature identique à lasienne. C’est en vertu de la loi d’assimi-lation que, dans la langue grecque, toutemuette précédée d'une autre muette la'veut du meme degré quelle. Le mot grect7T7rcç vient de l'ancien persan açpa; lagutturale c s’étant changée en n par as-similation. y Assimilation (liüér.), se ditde La figure plus connue sous le nom deParadiastple.

ASSIMILÉ, ÉE. adj. Qui a de la res-semblance, du rapport avec quelquechose. [J Qualificatifs assimilés (gramm.ar.), Sorte d'adjectifs verbaux qui expri-ment des qualités habituelles, et qui ontdes rapports avec les noms d’agent dansleurs,accidents grammaticaux. || Ferbesassimilés , se dit, en arabe, Des verbesdont la première radicale est un waw ouun ya , parce que leur conjugaison, auprétérit, est conforme à celle des verbesréguliers.

ASSIMULÀTION. s. f. (rhét.) Figurepar laquelle ou feint quelque chose.

ASSIN. s. m. (V. lang.) Enceinte, en-clos, clôture.

ASSINARIES. s. f. pi. (ant. gr.) Il sedit d'Une fête que les Syracusains insti-tuèrent en mémoire de la victoire rem-portée sur Nicias et Démosthène, prèsdu fleuve Assinarus. C’est à tort que l’En-cyclopédie écrit Asinarius et Asinaires.

ASSINARUS. s. m.(géogr. anc.) Fleuvede Sicile près duquel l'armée commandéepar Nicias et par Démosthène fut tailléeen pièces. Aujourd’hui Falunara.

ASSIR. v. a. (arts elM.) Dénouer unpaquet de boyaux venant de la boucheriepour les passer à la naine el tes mettredans un baquet avec de l’eau.

Assi, ie. part.

ASSIRATUM. s. m. (ant. lat.) Boissonfaîte d’un mélange de sang et de vin, donton faisait usage, suivaut Pomponius Mêlaet Festus, lorsque l’on concluait un traité ,de paix.

ASSIS, s. m. (Y. lang.) Situation. ||Siège. | Assis ( art milit. ), Face supé-rieure de la pierre a feu d’uu fusil demunition.

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♦ASSISE, s. f. (anc. jurispr.) Droit queles seigneurs levaient dans certaines pro-vinces sur les chevaux et autres bêtes quiservaient au labourage. | Assise (anc. T.milit.), Partie de la batterie d’un fusil àsilex; la table qui ferme le bassiuet. |Assise (géogr.), se dit Des gradins régu-liers de certaines montagnes , qui ne s’é-lèvent point de la base au sommet par unepente insensible. \ Assises, s. f.pl. (féodal.)Audiences que les baillis et sénéchauxtenaient dans les sièges royaux de leur dé-pendance. y Séances extraordinaires quetenaient les officiers des seigneurs de fiefspour faire rendre l’hommage, les aveuxet dénombrements auxquels les vassauxétaient tenus. 8 Assises (hist.), se dit enAngleterre de L’assemblée des juges depaix qui a lieu à certaines époques etdans certains lieux, pour rendre la jus-tice; ([ Du lieu et du temps où les jugesambulants vont rendre la justice. || Assi-ses de Jérusalem (hist.), Recueil des loisque Godefroi de Bouillon établit dans leroyaume de Jérusalem. On dit dans lemême sens Lettres du saint sépulchre.

ASSISI (géogr.). Ville d’Italie, déléga-tion de Pérouse. Patrie de Métastase etde saint'François, fondateur des récol-lets et des capucins. 4>ooo habitants.

ASSISIAGE. s. m. (V. lang.) Ressortd’une justice d’assise.

♦ASSISTANT, s. m. (anc. prat.) Il sedisait Des deux anciens avocats qui étaientobligés de se trouver à l’audience pourassister un avocat demandeur en requête.U Assistant (liturgie), se dit Du prêtrequi se tient à côté d’uu prêtre qui dit sapremière messe, pour le diriger et l’a-vertir, en cas qu’il se méprenne.

♦ASSISTER, v. a. Prov., Dieu assisteà trois personnes : aux enfants s aux fouset aux ivrognes, Dieu veille sur ceux quine peuvent se protéger eux-mêmes.

ASSOAGIER (Y. lang.). Foy. Assoua-gier.

♦ASSOCIATION, s. f. (littér.) Figurepar laquelle on s’applique en apparenceà soi-même ce qui en réalité ne s’a-dresse qu’à d’autres; ou par laquelle onapplique à d’autres ce qui ne peut s’a-dresser au fond qu’à celui qui parle.

ASSOCIÉE, s. f. (commun.) Il se ditDes religieuses de la 2 e classe, dans l’or-dre de la Visitation de N. D., et chez lesMiramiones , ou filles de Sainte-Gene-viève.

ASSOIGNANTER. v.a. (Y. lang.) Sé-duire, corrompre, traiter en concubine.

Assoignanté, ée. part.

ASSOIR. v. a. et n. (anc. T. milit.)Assiéger. j

Assis, ise. part.

ASSOMBRIR, v. a. et n. Rendre som-bre, devenir sombre.

Assombri, ie. part.

ASSOMMEMENT. s. m. Action d’as-sommer; et Résultat de cette action. Ilest peu usité.

♦ASSOMMER, v. a. (Y. lang.) Nom-brer, calculer. || Achever.

ASSOMMEUR. s. m. Celui qui as-somme. Assommeur de bœufs.

♦ASSOMMOIR, s. m. 11 se dit quel-quefois d’Une arme offensive dont se ser-vent certains peuples sauvages, et qu’onappelle plus ordinairement Casse-tête.

ASSOMPTIF, 1 VE. adj. (phil.) U sedit D’un jugement, d’une propositionemployés comme auxiliaires dans le cours 1d’une démonstration commencée avecd’autres principes. Foy. Lemme. [| As-(blason), se dit Des armes qu’on

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a droit de porter en vertu de quelqueaction d’éclat.

♦ASSOMPTION (géogr.). Ville capi-tale du Paraguay, sur le fleuve de ce nom.7,000 habitants. Q île des Mariaones, oùse trouve un mauvais mouillage. Son vol-can, jadis célèbre, est aujourd’hui éteintel couvert de végétation.

ASSONIE. s. f. (bot.) Arbrisseau del’ile de France.

ASSORÉE-BUND. s. f. (comm.) Il sedit, selon le Dict. de Trévoux, d*Une dessix sortes de soies qui se fabriquent auMogol.

ASSORTISSOIR. s. m. (arts et M.)Sorte de crible dont les trous marqueutla grandeur et la forme des dragées quele confiseur veut faire.

ASSORTISSOIRE. s. f. (arts et M.)Caisse ou boîte renfermant un assortimentquelconque.

ASSOTER (V. lang.), Foy. Asotter.

ASSOUAGEMENT. s. m. (V. lang.)Adoucissement.

ASSOUAGIER ou ASSOUAGER. v.a. (V. lang.) Adoucir, fléchir.

Assouagie, ée. part.

ASSOUAN (géogr.). Ville d’Égypte.Foy. Syène.

♦ASSOURDIR, y. a. ( gravure etsculpt. ) Ôter aux reflets le transparentqui les faisait confondre avec les partiesqui sont dans les lumières. Assourdir lestailles , les traits.

ASSOUROU, s. m. (comm.) Nom queles Indiens, selon le Dict. de Trévoux,donnent au bois qu’on appelle Bois d*Indeen Europe.

ASSOUVER. v. n. (coutume) Il se diten parlant d’un étang qui s’empoissonnede lui-même. Cet étang assouve.

Assouvé. part.

♦ASSOUVIR, v. a. (V. lang.) Assou-pir. || Achever.

ASSUDRE. v. a. (V. lang.) Rendresourd, assourdir.

AssunRr, ie. part.

ASSUÉFACTION. s. f. (V. lang.) Ha-bitude.

ASSUIER. v. a. (Y. lang.) Essuyer.

AssuiÉ, ée. part.

ASSULE. s. f. (zool.) Chacune despièces de la peau cuirassée d’un mammi-fère.

♦ASSURANCE, s. f. (anc.jnrisp.)Actepar lequel, en Bretagne, un propriétairefoncier assurait son colon qu’il ne lecongédierait pas pendant un certain nom-bre d’années. 11 Assurance (fauconnerie),se dit en pariant D’un oiseau qui esthors de filière; c’est-à-dire qui n’est plusattaché par le pied. Oiseau en assurance.\\ Assurance (vénerie), se dit de La fermetéet de la sécurité dans la marche ducerf. || Aller d‘ assurance. Foy. Alleu.

ASSURE, s. f. (arts et M.) Fil d’or,de soie ou de laine, dont on couvre lachaîne d’une tapisserie de haute lisse.

ASSURÉ, ÉE. adj. (manège) Il se ditD’un cheval qui 11e bronche pas. Cheva*assuré.

ASSURÉMENT, s. m. (Y. lang. ethist.) Assurance, garantie, sauvegarde,protection. H II se disait absolument deL’acte par lequel on promettait de nepoint s’attaquer pendant la durée d’uuetrêve.

♦ASSURER, v. a. (fauconnerie) Ap-privoiser un oiseau pour empêcher qu’ilne s’effraye. Assurer l’oiseau.

ÀSSURETTE. s. f. (comm.) Il seprend, au Levant, dans le sens d 'Assu-rance.