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Complément du dictionnaire [...].
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AUT

daet.)' Individu qui s’est fait à lui-mémel’opération de la taille.

AUTOLYCUS. n. pr. m. (temps lier.)Fils de Mercure et de I’hilunis, fille deDeucalion, et grand-père maternel d’U-lysse, est célèbre dans l’antiquité par lesvols etles rusesauxquels il fut instruit parMercure. |[ Fils d'Éricbthonius.

AUTOMACHIE. s. f. (didact.) Contra-diction avec soi-mème, dans les pensées,les discours, ou les écrits.

AUTOMA L 1 THE. s. f. (miner.) L’undes noms de la galinite.

AUTOMATE, n. pr. f. (temps lier.)Dauaïde qui, suivant Patisanias, épousaArcliitélès, fils d’Acliéus, et lie prit pointpart au crime de ses sœurs. Suivant Apol-lodore, elle épousa Busiris, et le tua,ACTOMATTA. n. pr. f. (myth. gr.)Surnom sous lequel Timoléon éleva ttutemple à la Fortune, après qu’il eut cliasséles tyrans de Syracuse.

AUTOMAÏYE. s. f. Spontanéité. ||Étatd’un automate.

AUTOMATIQUE, adj. des 2 g. (pliil.)Qui caractérise l’ètre capable de se mou-voir, de se déterminer.

AUTOMATIQUEMENT, adv. À lamanière d’un automate.

AUTOMATISME, s. m. Mouvementmachinal, auquel la volonté ne participepas. 0 Automatisme (pliil.), Faculté de semouvoir par soi-mème, de se déterminer,de se porter vers les objets, ou de s’endétourner.

AUTOMATURGE. s. m. (technol.)Qui fait des automates.

AUTOMÉDON. n. pr. m. (temps hér.)Fils de Diorès, et conducteur du chard’Achille.

AUTOMÉDUSE, n. pr. f. (temps hér.)Filled’Alcathoüset mèredTolaüs, qu’elleeut d’iphiclès, frère naturel d’Hercule.

AUTOMNATION. s. t’. (agrieult.) In-fluence de l’automne sur la végétation.

^AUTOMNE, s. m. et f. (art hermét.).Le temps où l’ouvrage étant achevé, onrecueille le fruit de ses peines. On ditaussi, dans le môme sens, Le temps de làmoisson.

AUTOMOLE. s. m. (hist, anc.) Litté-ral.) Transfuge. Nom qu’Hérodote donneaux Egyptiens qui allèrent, sous Psam-miticlnis, s’établir en Éthiopie. Suivanttmies-uns, les Automoles sont les mêmes'l ue les Sêbrites.

AUTONOÉ. n. pr. f. (temps liée.) 4 e, de Cudmus, épouse d’Aristée, et“ We de Polydore-et d’Acléoit. || Fille deBanaus et de Polyxo. || Néréide. |1 Filleae Piréus, et mère de Palémon quelle

Süm . e . rcu * e- Il l ’ *" e de Céphée. J Esclaveüe Feuelope.

AUlONOÜS. n. pr. m. (temps hér.)Patro^ P ar Hector. J Troyeu tué par

AUTOPATHIE. s. f. (didact.) Ég.?.!' reni *, “tseosible aux joies et aux«nées des autres.

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2 1 sans avoir force de loi, élaier

AUV

pendant considérées comme décisions im-portantes. | Autorité (hist.), Nom queportaient les chartes de cession ou dedonation royale. || Foy. Précepte, jj Au-torité (phil.) , Influence d’une ou de plu-sieurs intelligences réputées supérieures,sur une ou plusieurs autres intelligencesdont elles déterminent l’adhésion positiveou négative. ^Système de l'autorité, Doc-trine de M. delà Memiais qui veut queles jugements auxquels nous adhéronsd’après nos lumières individuelles, restentincomplets sous le rapport de la certi-tude, jusqu’à ce qu’ils aient reçu leurconfirmation delà révélation divine, oudu consentement des hommes. || Autori-tés (jurispr. ), Citation faite dans uneplaidoirie, dans des mémoires ou desécritures de palais, de la disposition desordonnances, déclarations , coutumes ,arrêts, et de l’opinion des auteurs, pourappuyer la proposition que Ion établit.,|| Autorités constituées (législ.), Pouvoirsque la constitution de chaque peuple aétablis pour le gouverner.

AUTOSAURE. adj. des a. g. (zool.)Qui ressemble tout à fait à un lézard, jjAutosaures. s. m. pl. Famille de reptilessauriens. . ^

AUTOTÉL 1 E. s. f. (didact.) Qualitéd’un être qui peut se tracer à lui-mêmele but de ses actions.

AUTOTHÉTIQUE. adj.des a g. (phil.)Il se dit De toute connaissance émanéede la manière dont notre esprit élaboreles données de l’expérience.

AUTRELIEU. adv. (Y. lang.) Ailleurs.D'autrelieu.

AUTRETANT. adv. (Y. lang.) Éga-lement, ainsi, comme.

AUTRE TEL. adv. (V. lang.) Égale-ment.

AUTRICHE, s. f. (géogr. et hist.) Unedes contrées du milieu de l’Europe.Capi-tale Vienne. Climat tempéré et sain. Chaî-nes de montagnes et vallées; plaines. Mi-nes d’or, d’argent, de fer, de cuivre, 'deplomb. Ya»tes forêts; sol fertile et biencultivé. Industrie en progrès. 34 millelieues carrées. 3 a millions d’habitants. ||L’ Autriche forma un margraviat dès le 9 esiècle ; un duché sous Henri II, en 114a;un arehiduché sous Maximilien I er , eni 4 p 3 ; et fut érigée eu empire en 1806,sous François II, après la bataille d’Aus-teflitz qui bouleversa la -constitution del’empire d’Allemagne. Voy. Allemagne,Germanique.

AUTRICHIEN, ENNE. adj. et s.(géogr.) Qui est né en Autriche. 0 Quiconcerne l’Autriche ou ses habitants.

ÂUTRIER. adv.(Y.lang.) L’autre jour.L’autrier.

AUTRUSCIER. s. m. (V. lang.) Fau-connier.

AÛTUCHUS (temps hér.). Voy, Àu-

THOCUS.

AUTUN ( géogr. ). Yille de Franre,xSaône-et-Loire , chef-lieu d’arrondisse-ment, sur l’Aroux. Évêché. Fabrique delapis. Antiquités. 9,900 habitants.

AUTUNOIS, OISE. adj. et s. (géogr.)Qui est né à Aufim. {| Qui est propre àla ville d’Autuu ou à ses habitants.

ÀUVEL. s. m. (pèche.) Sorte de claieen cannes avec laquelle on construit l’eu-ceinte des bourdigues.

♦AUVENT. s. m. ( marine ) Sorte defaux sabord volant qu’on place quelque-fois obliquement dans le carré d’un sa-bord, pour empêcher l’entrée de la pluiedans un grand bâtiment qui est à l’ancre.

AUVERGNAT, ATE. adj. et s-, (géo-

AUX

gr.) Qui est né en Auvergne ; qui habitel’Auvergne. || Auvergnat, s. m. (linguist.)Dialecte roman qui se parle dans les dé-partements de l’Ailier , de la Loire, de laHaute-Loire, de l’Ardèche, de la Lozère,du Cantal et du Puy-de-Dôme.

AUVERGNE (géogr.). Nom donné àune petite chaîne de montagnes qui s’é-tend dans les départements du Cantal etdu Puy-de-Dôme. Monts d* Auvergne. 0Auvergne, s. f. (géogr.) Ancienne pro-vince de France, réunie par François I eren i 53 r. Capitale, Clermont-Ferrand.Elle forme en entier les départements duCantal et du Puy-de-Dôme.

AUVERGNE, s. f. (arts et M.) Disso-lution de tan daus laquelle on fait macé-rer les peaux de veau.

AUVERGNER. v. a. (arts et M.) Fairetremper les peaux dans une dissolutionde tan.

Auvergne, ée. part.

AUVERGNEUR. s. m. (technol.) Ou-vrier qui auvergne les peaux.

♦AUVERNAT. s. m. (agrieult.) Va-riété de vigne.

AUVExSQUE. s. m. sorte de cidre.

ÀUVILLARS (géogr.) Ville de France,Tarn-et - Garonne. Faïence et lainage.2,302 âmes.

AUVOIRE. s. m. (V. lang.) Adultère.

AUVOIR 1 E. s. f. (V. lang.) Adultère.

AUXERRE (géogr.). Ville de France.Chef-lieu de TYonne, sur l’Yonne. Com-merce de vins et de bois. Patrie de Se-daine. Antiquités. 11,400 habitants.

AUXERROIS. s. m. (géogr.) Petitpays de la Bourgogne, dont Auxerre étaitle chef-lieu. | Auxerrois , oise. adj. et s.Qui est d’Auxerre | Qui appartient àAuxerre, à l’Auxerrois, à leurs habitants.

AUXF.SE. s. f. (littér.) Il se dit de Lafigure plus connue sous le nom d 'Exagé-ration.

AUXÉSIA. n. pr. f. (temps hér.) Jeunefille de Crète, vint avec Damia à Trézèneoù, dans un moment de trouble, ellefut lapidée avec elle. Dans la suite onétablit en leur honneur la fête appeléeLithobolie.

AUXI. adv. (V. lang.) Aussi.

♦AUXILIAIRE, adj. des 2 g. Signesauxiliaires (gramm. liébr.), Terme souslequel on comprend les points diacriti-ques et les accents. 0 Auxiliaires, s. m.pl. (hist. rom.) Soldats qui servaientRome comme alliés, par enrôlement li-bre ou par capitulation.

AUXILIUM. s. m. (myth. lat.) Aide,secours. Quelques auteurs le mettent aunombre des Vertus divinisées par las Ro-mains.

AUXITHALE. adj. des 2 g. (myth. gr.)Qui entretient la végétation. Épithète deCérès et de Ghé.

AUX 1 TROPHE. adj. des a g.(myth.gr.) Qui favorise la croissance. Épithètedes nymphes.

AUXO. n. pr. f. (myth.gr.) Sœurd’Hégémone. Auxo et Hégémone sont lesseules Gràcas que l’on reconnût à Athè-nes dans l’origine. 0 L’une des Heures,fille de Jupiter et de Thémis.

AUXOIS. s. m. (hist.) Nom d’un petitpays qui faisait autrefois partie de laBourgogne. Aujourd’hui le bourg d y A-lize.

AUXOMÈTRE. s. m. (phys.) Instru-ment propre à mesurer la force grossis-sante d’un appareil d’optique.

AUXONNE (géogr.). Ville forte deFrance, Côte-d’Or, sur la rive gauche dela Saône. 5 , 3 <>o habitants.

AYA 9»

AUXONNE. s. f. (connu.) Espèce detoile.

AUXI-LE-CHÂTEAU (géogr.). Bourgde France, Pas-de-Calais. Environs ma-récageux. 2,700 habitants.

AVA ou AINGWA (géogr.). Capitaledel’empiredes Birmans, surle Iraouaddyoriental. | Ava , Ville du Japon, lemeilleur port de l’île de Sikokf. Bienpeuplée.

AVADHOUTAS. s. m.(hist. relig.) Onnomme ainsi dans l’Inde certains soli-taires qui se distinguent des autres parune plus grande austérité.

AV AGE. s. m. (anc. législ.) Droit quelevait le bourreau dans quelques endroitssur certaines marchandises vendues aumarché.

*AVAL. adv. (V. lang.) En bas.

ÀVALAGE. s. m. (V. langA Descented’un bateau sur une rivière. || Droit payépour cette descente. 0 Avalage. s. m.(arts etM.) Descente d’une piece de vindans une cave. 0 Coulis du viu à travers letonneau.

AVALÉE, s. f. (V. lang.) Descente.Q Droit de descente .IAvalée (technol.)Quantité d’ouvrage qu’un tisserand faitsans dérouler les ensuples.

AVALEMENT. s. m. Action d’avaler ;et Résultat de cette action.

♦AVALER, v. n. (banque) Donner lagarantie qu’011 appelle Aval. || Avaler .v. a. (chasse) Ôter, enlever. Avaler tabotte au limier, La lui ôter, pour le lais-ser chasser en liberté.

AVALETTE. s. f. (pêche) Morceau debois qui sert à pêcher au libouret.

AVALIES. s. f. pl. (négoce) Laines quiproviennent des peaux de mouton, etque les boucliers vendent aux mégissiers.On en fait la trame des étoffes.

AVALLON (géogr.). Ville de France ,Yonne, sur la rive droite du VoLin.Bois à brûler; moutarde. Draps, papiers,cuirs. 5 , 6 oÔ âmes.

AVALOERE. s. f. (V. lang.) Descente.0 Gorge de canal. || Pertnis.

A VALOIS , OISE. adj. et s. (V. lang.)Nom des habitants des Pays-Bas ; lesVallons.

AVALUEMENT. s. m. (V. lang.) Éva-luation.

AVALUER. v. a. (V. lang.) Évaluer.

Avalué, f.e, part.

AVALURE. s. f. (art vétér.) Irrégula-rité ou bourrelet sans plaie sur la cornedu sabot d’un cheval.||Maladie des serinsqui ont pris trop de nourriture.

AVAMEL. s. m. (philol. ar.) Titrearabe de l’ouvrage que nous nommons Lescent régents, et qui traite des cent par-ticules arabes qui veulent un coinjdé-ment, et entrent dans la construction desmots.

AVANÇAGE. s. m. (admA Permissiondonnée à des voitures publiques de sta-tionner au delà du terrain qui leur estréservé. || Lieu où des voitures publiquesstationnent en vertu de celte permission.

♦AVANCE, s. f. Avance pour le tireur(change), Somme que le tireur d’unelettre négociée reçoit au delà du pair. ||Avance pour le donneur, Somme que letireur reçoit en moins.

♦AVANCÉ, s. m. (pratique) Ordon-nance du président qui a pour objet defaire passer nu procès avant son tour derôle. Le président a donné un avancé surle rote.

♦AVANCER, v. a. etn.Prov., lires -semble au cogne-fêtu, il se tue et n avanceà rien, sedit D’un homme qui prend beau-