coup de peine et qui ne réussit à rien. ||Avancer un dé (domino), Appliquer à undé déjà posé, un autre dé qui s’y adapte.|| Avancer son jeu (trictrac), Jouer lesdames dans la table du grand jan, afin deprendre plus tôt son coin. || Avancer(vénerie), se dit Du cerf, quand on voit,par son allure, qu’il trotte. Le cerjavance.
AVANCIER, ÈRE. s. (V. laug.) Pro-cureur ; fondé de pouvoir.
AVANÇON. s. ni. (pêche) U se ditDes petites allonges qu’ou met à une lignede pêche pour y étalinguer les haims.
AYANO. s. m. (pêche) Filet à maillesserrées et en forme de poche, pour pren-dre la sardine, la crevette, etc.
AVANSANCE. s. f. (V. lang.) Avance.
•AVANT. s. m. (Y. lang.) Avance.
* AVANTAGE, s. m. Avantage simulé(jurispr.), Avantage qui, d’après la loi, nepouvant être fait à quelqu’un, lui est ac-cordé indirectement, soit au moyen d’uneinterposition de personnes, soit par dé-guisement de contrats. || Avantage (pra-tique), Jugement par défaut. Prendreavantage contre son adversaire , s’il necomparait pas à l’audience. 0 Être montéà son avantage (manège), Avoir un che-val proportionné à sa taille.
AYANT-BATAILLE, s. m. (anc. T.milit.) Avant-garde.
AYANT-BOUCHE, s. f. (anat.) Partiede la bouche qui s'étend jusqu’au voile dupalais.
AVANT-CALE. s. f. (marine) Prolon-gement de la cale jusqu’à la mer.
AYANT-CHEMIN-COUVERT, s. m.'art milit.) Ouvrage de fortification qui,dans quelques places, est situé à l’exté-rieur du chemin couvert, au pied mêmedu glacis.
AVANT-COEUR, s. m. (art vétér. )Tumeur inflammatoire, charbonneuse, ouautre, qui se développe sur le poitraild’un cheval.
AYANT-COURRIER, s. m. (poste)Homme à cheval qui court devant unevoiture pour faire préparer les chevaux.L’avant-courrier ne peut devancer qued’une poste la 'voiture à laquelle il ap-partient.
AVANT-DUC. s. m. (technoi.) Pilotageconstruit à Feutrée et sur le bord d’unerivière.
AVANT-FAIRE-DROIT. s. m. (ju-rispr.) Décision qui précède le jugementdéfinitif.
AYANT-FOSSÉ. s.m. fort milit.) Fosséqui, dans quelques places fortes, est situéau delà du fossé d’enceinte.
AVANT-GLACIS, s. m. (art milit.)Glacis qui règne au-delà d’un avant-fossé.
AVANT!, u. pr. m. (géogr. ind.) Nomancien de la ville d’Oudjayaui,aujourd’huiOugein. Avanti était l’une des sept villessacrées des Indiens.
AVANTIN. s. m. (agricult. ) Cros-selte.
AYANT-JEU. s. m. (Y. lang.) Pré-lude.
AYANT-JOUR. s. m. Le temps quiprécède le lever du soleil. Il est peuusité.
AVANT LOGIS, s.m. Premier corpsde logis, selon le Diel. de Tré\oux.
* AYANT-MAIN. s. f. (jeux) Avantagequi con>i>te à jouer le premier. Il s’em-ploie dans plusieurs jeux de cartes.
AYANT-MUR. s. m. (blason) Pan demuraille joint à une tour.
AVANT-NEF. s. f. (hist eccl.) Il se di-sait d’Une petite partie des anciennes
églises grecques qui précédait la nef. Lesénergumènes et les pénitents se tenaientdans Vavant-nef.
AVANT-PART. s. f. (coutume) Pré-ciput.
AVANT-PIÉ. s. m. (V. lang.) Nom dela partie proéminente des souliers à lapoulaine.
AYANT-PIED. s. m. (anat.) Méta-tarse. || Avant-pied (arts et M.), Empei-gne d’une botte.|| Avant-pied (zool.), L’uneou l’autre des pattes de devant d’uninsecte.
AVANT-PIEU. s. m. (agricult.) Pinceen fer qui sert à faire des trous en terrepour planter des piquets.
AVANT-POIGNET, s. m. (anat.) Mé-tacarpe.
AVANT-POITRINE, s. f. (zool. ) Par-tie inférieure du premier segment duthorax des insectes.
*AVANT-PORT. s. m. (marine) Partiedu port qui communique librement etdirectement par le chenal avec la mer,et dans laquelle débouchent les bassins àflot, ou l’arrière-port. Vavant-port deHonfleur. ,
AVANT-RÈGNE, s. m. (adm.) Auto-rité, pouvoir exercé avant un règne.
* AV ARE ou ABARE. s. m. ( hist. )Nom d’un peuple ouralien qui s’établitau 6 e siècle dans la 2 e Pannonie. LesAvares , aidés des Lombards, détruisirentle royaume des Gépides, et fondèrent unempire qui s’étendait du Volga inférieurau Lisouzo et à la Saale, et qui compre-nait, outre le pays des Bulgares, des Ou-gres, des Antes, les contrées qui formentauiourd’hui la Moravie, la Bohême, la Lu-sace, la Croatie et le Cercle d’Autriche.La domination des Avares finit en 799.
AVAREMENT, adv. D’uue maniéréavare. Il est peu usité.
AVARICUM (géogr. anc.). Capitaledes Rituriges, dans la Gaule Celtique. Ellefut plus tard capitale de la i rc Aquitaine.Aujourd’hui Bourges.
* A VARIE, s.f. (adm.)Droitqui se payepour l’entretien d’un port, par chaquevaisseau qui y mouille.
AVARIER (S*) v. pron. (comm.) Se gâ-ter, être endommagé par des avaries.
Avarié , ée. part.
AVARIS (hist. ott.). Voy. Avariz.
AVARITE ou AVARE, s. m. ( hist.or.) Peuple de l’Asie septentrionale quiformait un des corps de l'armée d’Hou-lagou, lors de l’expédition que ce princefit en Asie Mineure, vers I2i3. Les Ava-rites sont les mèmès que les Avares.
AVARIZ. s. m. (hist. or.) Impôt decinq cents aspres que doit payer chaquequartier dans les villes de l’empire ot-toman.
AVASTE. adv. (marine) Commande-ment qui signifie : C’est assez , arrêtez-vous.
AVATÀRA. s. m. (myth. ind.) Litté-ral. , Descente. Nom générique des incar-nations divines. Ou l’applique spéciale-ment aux incarnations de Viehnou.fl^pa-tàra ou Batara. n. pr. m. (relation) Nomd’une des divinités principales des Célé-biens.
AVAU (V. lang.). Voy. Avau.
AYDJI-BACHI. s. m. (hist. or.) Titrede l’officier supéiieurdes janissaires quicommandait le 33 e orta des Seymens.
AVDJILKR. s. m. pi. (hist. ott.) Litté-ral., Chasseurs. Dénomination par la-quelle on désignait particulièrement lesjanissaires de la 33e compagnie des Sey-mens.
AVE (V. lang.). Voy. Aigue et Esve.
*AVEC. prép. Avec cela (jeux), se ditau jeu du quinze, Toutes les fois que l’onveut indiquer qu’on ne relance pas.
AVÉER.. v. a. (V. lang.) Avouer.
AvÉé, ée. part.
AVEINIÈRE. s. f. (V. lang.) Champd’avoine.
AVELET. s. m. (anc. jurispr.) Petit-fils, dans la coutume de Metz.
AVELLAN ou AVELLAR. s. m. (as-tron.) Nom de l’étoile Pollux.
AVELLANAIRE. adj. des 2 g. (di-dact.) Qui est de la grosseur d’une noi-sette; qui vit de noisettes.
AVELLINO (géogr.). Ville du royaumede Naples, capitale de la Principauté ul-térieure. Blé, pâtes ; noisettes ditesAvelines. 3,5oo âmes.
*AVÉ MARIA, s. m. Filles de VAvê-Maria (hist. eccl.), Congrégation reli-gieuse de l’ordre de Sainte-Claire. UFrères de 1 ‘Avè-Maria. Voy. Servite.
AVENACÉ, ÉE. adj. (bot.) Il se ditDe plantes qui ont du rapport avecl’avoine.
AVENAGE. s. m. (anc. jurispr.) Pres-tation en avoine fournie aux seigneurspar les habitants de leurs terres, enéchange d’un usage concédé.
AVÉNAINE. s. f. (chimie) Gluten del’avoine.
AVENAMENT. adv. (V. lang.) D’uneifaçon avenante. [| Convenablement.
AVENANCE. s. f. (V. lang.) Conve-nance. | Arrivée.
AVENANT, s. m. (anc. jurispr.) Por-,lion héréditaire qu’une fille avait droit deprendre ab intestat dans la succession deson père et de sa mère.
'AVÈNEMENT, s. m. (V. lang.) Évè-nement.|| Avènement (anc. jurispr.), Pres-tation en avoine. Voy. Ayenage.
AVÉNERON. s. m. (bot.) Folle avoine.
AVENIÈRES (géogr.). Nom d’un bourgde France, Isère. 3,400 âmes. Les Ave-nières.
AVENTAGE. s. m. (anc. jurispr.) Voy.Avenage.
AVENTIA. n. pr. f. (myth. anc.) Divi-nité des Gaulois.
AVENTIERS. adj. m. plur. (anc. ju-rispr.) Biens qui provenaient de succes-sions autres que celles des ascendants.Voy. Adventices.
AVENTIN. s. m. (hist. rom.) Une dessept montagnes encloses dans l’enceintede Rome.
AVENTINA. n. pr. f. (myth. lat.) Sur-nom de Diane adorée sur le mont Aven-tin, où elle avait un temple élevé à fraiscommuns par les Latins et les Romains,sous le règne de Servius Tullius.
AVENTINUS. n. pr. m. (temps hér.)Fils d’Hercule et de Rhéa, embrassa leparti de Turnus contre les Troyens.
AVENTIS, ISE. adj. (V. lang.) Chan-ceux. fl Heureux, aventureux.
•AVENTURE, s. f. (anc. jurispr.)Les choses qui advienneut à quelqu’un.
|| Droites aventures, Les successions di-rectes.
AVENTURINÉ, ÉE. adj. (miner.) Ilse dit De substances qui ressemblent àl’aventurine.
•AVENUE, s. f. (chasse) Route ousentier que l’on fait dans les pipées.
AVER, ÈRE. adj. (V. lang.) Avare.
AVERAGE, s. rn. (comm.) Moyenneen général. || Année moyenne, selonBoiste.
AVÈREMENT. adv. (V. lang.) Sordi-dement.
ÀVÉRIANS. s. m. (anc. jurispr.) Voy,Avers.
AVERLANT. s. m. ( V. lang. ) Motemprunté de l’allemand haverling , quise dit, dans Rabelais, de Gens lourds etgrossiers.
AVERNE. s. m. (géogr. anc.) Lac dela Campanie, au N. de Baies, qui passaitpour une des entrées de l’enfer, fl Lespoètes prennent /’Avertie pour l’Enferlui-même, et le confondent avec l’Aché-ronet le Slyx. U Avertie klA\i aussi consi-déré comme une divinité. flMarais d’Épire*
AVERRUNCAN US (myth. ro mf.Voy,Averruncus.
AVERRUNCE (myth. rom). Voy.Averruncus.
AVERRUNCUS ou AVERRUNCÀ-NUS. n. pr. m. (myth. rom.) Divinitéque les Romains imploraient pour détour-ner quelque calamité.
AVERS, s. m. (anc. jurispr.) Avoir, ceque Tou a. (| Animaux domestiques,commechevaux, bœufs, etc.
AVERSA (géogr.). Ville du royaumede Naples, célèbre par son hospice pourles eufants trouvés, et par sa maison desfous. Riche évêché. ifi,ooo habitants.
AVERSAIRE. s. m. (V. lang.) Adver-saire; et absolument, Le démon.
AVERSIER , 1ÈRE. s. (V. lang.) Ad-versaire; et absolument, Le démon.Eoy.Adversier.
AYERTÉ. s. f. (V. lang.) Avarice.
•AVERTI, IE. adj. (manège) Il se ditD’un pas réglé dans lequel léchés al semble /calculer lui-mème la pose de chaquejambe. Pas averti.
AVERTINEUX, EUSE. adj. (art vo-ter.) Qui est atteint de l’averlin.
•AVERTIR, v. a. (V. lang.) Aperce-voir. fl Détourner.
•AVERTISSEMENT, s. m. (jurispr.)
Il se dit Des premières écritures qui ser-vaient à l’instruction d’un procès parécrit. Voy. Appointement.
AVERTISSEUR, s. m. Il se dit, selonBoiste, de l'Officier qui avertit de l'ap-proche du roi.
AYESNES ( géogr. ). Ville forte deFrance, Nord, chef lieu d’arrondisse-ment; sur l’Helpe majeur. Bois de char-pente, bonueteiie de laine pour les Pays-Bas; bestiaux, fromages dits de Marottes*-3,200 habitants, fl slvesnes-lc-Sec, Bourgde France, Nord. 1,600 habitants. ^Jves-nes-lez-Saint-Aubert , Bourg de Frauce,Nord. 2,5oo habitants.
AVESPREMENT. s. m. (V. lang.) La-chute du jour.
AVESPIUR. v. n. (V. lang.) Devenirsombre.|| Anuiter.||É/re avespri, être sur-pris par la nuit.
Avespri, ie. part.
AVESTA. s. m. (relig. parse) Nom queles Parses donnent au livre qui contientla loi de Zoroastre.
AVESTIR. v. a. (V. lang.) Investir.
Avestu, ue. part.
AVESTURE. s. f. ( V. lang. ) Investi-ture. Voy. Advestuke.
AVÊTIE. s. f. ( anc. jurispr. ) Investi-ture.
AVETTE. s. f. (V. lang.) Abeille.
•AVEUGLE, adj. des 2 g. Prov., C’estun aveugle sans bâton , se dit de luuthomme qui manque de ce qui lui est leplus nécessaire. || Un aveugle y mordrait^se dit D’une chose facile à connaître ouà découvrir. \Avcugles (relation), Savantsqui forment au Japon, suivant Gharle-voix, une corporation fort estimée. tesAveugles se distinguent par la sûreté dû