AZY
pays. Us répondent aux Communes DUdes Romains.
AZOOTIQUE. adj. des 2 g. (chimie)Qui ne contient aucun débris de corpsorganisés.
AZORUS. n, pr. m. (temps hér.) Undes Argonautes, fondateur de la villed 'Azorusy dans la Pélagonie.
AZOT (géogr. anc.). Ville très-forte dela côte de Phénicie. ^
AZOTATE (chimie). Voy. Nitrate.
AZOTÉ, ÉE. adj. (chimie) Voy. Àzo-
T£R.
AZOTÉNÈSE. s. f. (méd.) Maladiequ'on attribue à la prédominance de l'a-zote dans le corps.
AZOTER. v. a. (didact.) Charger d’a-zote.
Azoté , ée. part.
AZOTEUX, adj. (chimie) Voy. Nl-
TREUX.
AZOTIDES. s. m. pl. ; (miner.) Famillede minéraux. qui contiennent de l’azote.
AZOTIODIQUE. adj. ni. (chimie) Use dit D’un acide composé d’acide nitri-que et d’acide iodique.
AZOTIQUE (chimie). Voy. NITRI-
QUE,
AZOTITE (chimie). Voy. Nitrite.
ÀZOTOXYDE. s. m. ( chimie) Com-binaison d’azote et d’oxygène.
ÂZOTURE (chimie). Voy. Nitrure.
AZOUNA. s. m. ( hist. ) Nom d’unetribu zéuaguc. (| Maure de cette tribu.Les Âzounas infestent la côte voisine duSénégal.
AZOURCHEB. n. pr. m. (myth. pers.)Le plus grand de tous les Anges, selonles traditions des mages, et celui qui pré-side au feu, | Temple construit dans laville de Baikh par le roi Gouchasp , etdétruit |>ar Alexandre.
AZOURMAH. s. m. (calend.) Littéral.,Mois ou lune d'Azcr. Voy. Azer.
AZOV (géogr.). Nom d'une partie deh mer Noire, dans la Russie méridio-nale. Mer d’Azov, jj Azov , Ville forte deRussie, gouvernement d’Ekatérinoslav,sur la rive gauche du Don.
AZRAËL ou AZRAIL. n. pr. ni. (myth.ffiah.) L’Ange de la mort, et celui quir çqoit les âmes des mortels à leur der-
nier soupir.
AZTÈQUE, adj. et s. des i g. (hist.J 1001 des anciens indigènes du MexiqueLes Aztèques ou Mexicains sont les peupies les plus policés que les Européenaieut trouvés dans le nouveau mondeune époque très-ancieime, la divisioi&Uimée était plus exacte chez eux quiJ t£ * es Orées et les Romains. Les mourneuls des Aztèques donnent l’idéiClv ‘hs a tion tres-avancce.I^ZUCARILLOS. s. m. pl. Sncre qmP re pare eu Espagne, et qui est spouIjieux et fort léger.
AZlRER. v. a.(technol) Appliquer d<]a ^uleur d’azur. ' “ H
ée. part.
^ÜRISCBNT, ENTE. adj. (didact.À7nl S ' ir * e ^leu d’azur.
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^ re impair.
AZY
AZYGOS, adj. et s. des 2 g, (anat.) Il 1se dit d’Un muscle du palais, et d’Uueveine du bas-ventre qui sont impairs.
AZYMITE. s. m. (hist. eccl.) Nomque les schismatiques grecs donnent, pardérision, aux catholiques romains, parceque ceux-ci font usage de pain azyme,ou sans levain, dans le sacrifice delàmesse.
B
*B. s. m. (philol. et linguist.) La pre-mière des consonnes, et la deuxièmelettre de l’alphabet, dans la plupart deslangues sémitiques, et dans toutes les lan-gues gréco-latines , slaves et germaniques.Q Le B est la plus douce des articulationsque les grammairiens comprennent sousla dénomination de Labiales. | Chez lesLatins, il tenait le milieu entre le sonreprésenté par P, et celui -dont le groupePH était le signe. || Dans les anciennesinscriptions latines, et surtout dans cellesqui datent du 4 e siècle, il se confondsouvent avec V. Aiusi on trouve Abepour Ave, Jiixït pour Vixit , etc. LesGascons prononcent encore le B commeun V. Voy. Beth, Bf.ta, P, etc.
B, comme abréviation, remplace sou-vent les mots qui commencent par cetteconsonne. Il rappelle quelquefois,dans lelangage familier, un jurement qu’on nepeut ni prononcer ni écrire. Les B , lesF voltigeaient sur son bec (Gressel. Vert-Vert.). | Sur les monuments elles médailles,B tient lieu des noms Brittus, Balbus ,des mots Bene , Bonus , etc. jj Devant unnom de saint ou de sainte, il signifie Beatusou Beata. |j Sur le cadran ou l’échelled’un baromètre, comme dans quelquescalendriers, B signifie Beau. H Dans l’an-cien alphabet chimique, suivant RaymondLulle, il désignait le Mercure. | Il s’em-ploie dans les formules atomiques de lachimie moderne pour désigner le Bore.
On trouvera plus loin, à leur rang al-phabétique, les abréviations dans lesquel-les B est suivi d’autres lettres, comme B.M., pour Beata Maria , etc.
B, comme sigue d’ordre, s’emploiepour désigner le deuxième objet d’unesérie, la deuxième place, ou la secondepartie d’un tout. Ainsi Ton s’en servaitautrefois en typographie pour marquer ladeuxième feuille d’un volume. | En al-gèbre, il désigne une quantité connue.Voy. à l’article A les emplois analogues,[j B fut employé, dans la musique desanciens, pour désigner le Ion immédia-tement supérieur à celui qui faisait labase Àe leur système. Après les change-ments introduits, au 11 e siècle, dansl'échelle des tons, on trouva que le Bcorrespondait à la septième .note de lagamme diatonique, ou au Si. De là cettelocution P-fa-si, qui fut longtemps enusage pour si-ré-fa-si, et qui marquait letou de si. On dit encore aujourd’hui Uneclarinette en B , pour Une clarinette ensi bémol. | Dans l'ancienne musique, lalettre B , placée en tète d'une partie, mar-quait que cette partie était celle de labasse chantante. (| B, Dans les antipho-naires, indique les endroits où il fautappuyer fortement sur la note. j| Chez lesRomains, B était une lettre, numérale quivalait 3oo; surmonté d’une barre hori-zontale, il signifiait d,ooo. Voy. Béta. |B était la deuxième des lettres nundina-les; c’est encore la deuxième des domi-
BAA
nicales. fl II désigne le lundi dans lescalendriers des 'livres d’office de l’ancienrituel, fl B , sur les monnaies de France,indique qu’elles ont été frappées à Rouen.
BA. s. m. (gramm. ind.) Une des con-sonnes de l’alphabet sanskrit. Le Ba ap-partient au 5 e ordre qui est celui des la-biales. Le B a est la douce du cinquièmeordre. Voy. BaA.fl.Ba (gramm. ar.). Voy.Be.
BA. s. m. (art milit.) Il se dit, en par-lant des batteries du tambour, d’Un coupfrappé doucement avec la baguette queTon tient de la main droite.
BA. Abréviation, usitée en chimie,qui signifie, Barium.
BÂ. s. m. (géogr.) Un des noms que leNiger reçoit près de sa source.
BAÀILG. s. m. (Y. lang.) Voy. Baat..
BAAILLER ou BAALER. v, a. (V.lang.) Bailler.
Baaillé, ée. part.
BAAING. s. m. (V.îang.) Voy. Bàiit.
BAAL. s. m. (V. lang.) Tutelle, ré-gence. fl Garde, défense. || Baal, Bâille-ment. fl Soupir.
BAAL, KEEL ou, par contraction,BEL. n. pr. m. (myth. syr.) Littéral., Sei-gneur. Nom d’une divinité androgyne,phénicienne et chaldéenne. Il se prenaittantôt pour le soleil, ou pour certainesplanètes, tantôt pour un principe supérieuraux astres. C’était même un nom communqui désignait non-seulement des dieux etdes astres différents, mais les rois que lesChaldéens avaient divinisés. Ce substan-tif et son pluriel Baalim s’emploient ab-solument dans le style biblique, pourdésigner Les dieux des païens.
BAÀLATH. s. m. (myth. phén.) Nomgénérique de la divinité à Carthage : sui-vant d’autres, c'est une forme on flexionde Baal.fl/taa/a/A ou Cariath-Iarim (géo-gr. anc.), Yille de la tribu de Juda. Elleétait consacrée à Baal, idole des Moabites.L’arche sainte y fut déposée lorsqu’on larapporta du pays des Philistins.
BAALBECK (géogr.). Voy-, Bat.bek.
BAAL-BERITH. n. pr. ni. (myth. syr.)Littéral., Seigneur de Valliance. Divinitédes Phéniciens, selon Lanier. D’autresmythographes écrivent Baal-Béryte , etdisent que cette divinité, adorée princi-palement dans la ville de Béryte, étaitl’emblème du soleil d’hiver.
BAAL-GAD. n. pr. m. (myth. syr.)Littéral., Seigneur de la fortune. Divi-nité phénicienne, la même que la BonneFortune des Grecs et des Romains, flBaal-Gad (géogr. anc.), Ville de Palestine,au pied du mont liermon, dans la tribud’Issachar.
BAAL-HASER (géogr. anc.). Yille dePalestine, appartenant à la tribu d’É-phraïm.
BAALIE. s. f. (V. lang.) Cuve, cuvette
BAALIM. plur. de Baai..
BAALIS (myth. syr.). Voy . Bàài.~ti$.
BAALITE. adj. des a g. (hist. n-lig.)Qui adore Baal. Acitab et Jézabel étaientbaalites. Les prophètes -quÉlie fit mettreen pièces étaient aussi baalites.
BAAL-MÉON. n. pr. m. (myth. syr.)Nom d’une divinité adorée dans la villede Palestine qui porte le même nom. flBaal-méon (géogr. auc.), Ville de la tribude Riibeu.
BAAL-PÉOR (myth. syr.). Voy. Baal-prégor.
BAAL-PHARAS. n. pr. m. (myth. syr.)Littéral., Seigneur du mal. Divinité sy-rienne dont l’existence est contestée.
BAAL - PHARAS1M ( géogr. anc. ).
BAB g5
Tille de Palestine, près de Jérusalem,où David battit les Philistins.
BAAL - PHÉGOR ou BELPHÉGOR.n. pr. m. .(myth. syr.) Divinité dos Moa-bites, ainsi appelée du mont Phégor ouPéor, sur lequel on lui rendait un culteparticulier. Baal-phégor était le symbolede la force productrice.
BAAL-SEMEN. n. pr. m. (myth. syr.)Littéral., Seigneur des deux. Divinitéphénicienne. Selon Vossius , Baal-semenest le Soleil.
BAAL-THAMAR (géogr. anc.). Lieude la Palestine, dans la tribu de Benja-min, où se livra la bataille entre les Ben-jamites et les onze tribus.
BAAL-TKARÈS. n. pr. (myth. phén.)Divinité protectrice de la ville de Tarse.
BÀAL-TIS ou BELTIS, n. pr. f. (mv th.syr.) Déesse des Phéniciens particulière-ment adorée à Byblos. La même quAs-tarté, scion quelques mythographes; sœurd’Aslarté et femme de Saturne, suivantSanchoniaton. Baal-tis n'est réellementque Baal considéré comme une divinité dusexe féminin.
BAAL-TSÉPHON. n. pr. m. (myth.syr. ) Littéral. , Dieu sentinelle. Nomd’une idole que les Égyptiens avaientplacée dans le désert pour arrêter les Hé-breux. fl Baal-Tséphon v géogr. anc.), Yillevoisine du lieu où les Israélites passèrentla mer Rouge.
BAAL-ZEBOUB ou BÀ.ÀL-SEBOUB(myth. syr.). Voy. Bel-zebub.
BAANCE ou BAANCHE. s. . (V-lang.) Espérance.
BAAN1TE. s. m. (hist. eccl.) Membred’une secte chrétienne fondée parBnanis,qui enseignait le manichéisme vers lemilieu du 9* siècle.
BAARAS. s. m. (ant. ) Nom d’uneplante dont Thistorien Josèphe décrit lespropriétés merveilleuses.
BAARDER-SNÆFELLS-AAS. n. pr.m. (myth. seand.) Géant ou sorcier célè-bre dans les fables de l’Islande.
BAAS. s. m. {V. lang.) Bas, chaussure.
BAASTEAU. s. m. (V. lang.) Bâton.
BAAT. s. ra. (V. lang.) Bat. fl Baat(métrol.), Poids d’environ i5 à 16 gram-mes, employé dans le royaume de Siam.
BAATH (myth. irl.). Voy. Bath.
BAAU ou BAAUT. n. pr. f. (mvth.syr.) Nom que Sanchoniaton donne à laNuit. J^j'.CoLrrxs.
BAAZAS. s. m. (relation) Espèce deguitare d’une peuplade de l’Amérique.
BAB. s. ni. (mjth. parse ) Littéral.,Père. II se dit par excellence Du feu,considéré comme père et principe detoutes choses.
BABA ou PAPA. s. m. (hist.) Nomque le peuple d’Alexandrie donnait à soupatriarche. Ce même prélat avait été ap-pelé plus anciennement Aba. fl Baba (hist.ott.), Titre honorifique des quarante-cinqcapoudjis qui sont postés à l’entrée duharem.
BABA (géogr.). Ville de la Colombie,département de Guyaquil. 4>o°o âmes, |Ville de l’Anatolie. 4' 000 âmes, fl Nomde deux caps de l’Anatolie. j| Petite villede la Turquie d’Europe, Thessatie.
BABACTÈS. adj. gr. m. ( myth. gr. )Littéral., Qui crie. Un des surnoms deBacchus.
BABÀ-DAGH. s. m. ( géogr.) Chaînede montagnes de la Turquie d’Asie, lon-gue d’environ 90 lieues, fl Baba-dagh,Ville de Turquie, dans la Bulgarie.10,000 âmes.
BABAIONE. s. f. (V. lang.) Babme,