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BABAN. s. m. ( zool.) Nom vulgaire 1d’un insecte qui attaque les rameaux del’olivier.
BABAU. n. pr. f. (croy. pop.) Nomque les nourrices du Languedoc donnentà un être imaginaire dont elles fout peuraux enfants.
BABAY1TE. s. m. (hist. relig.) Mem-bre d’un ordre monastique turc fondéen i465.
BABEAU. s. m. (Y. lang.) Cadeau.
BABEINE (V. lang.). Voy. Babaigne.
BABEKIN. s. m. (V. lang.) Soufflet.
‘BABEL (géogr. anc.). Nom qui, dansles livres saints, désigne La ville de Baby-lone. || Tour de Babel ( géogr. biblique),Tour bâtie par les descendants de Noé :on croit qu’elle était dans le lieu où s’élevadepuis Babyloue.
BABELA. s. f. (bot.) Acacia des Indes,sur lequel vit un des iusectes qui produi-sent la laque.
BAB-EL-MANDEB. s. m. (géogr.) Dé-troit entre l’Afrique et l’Arabie, qui meteu communication la mer Rouge, ou legolfe Arabique, avec le golfe d’Aden,partie de la mer des Indes.
BABETTE, s. f. (danse) Sorte de dansemaintenant hors d’usage.
BABI. s. m. (relation) Il se dit Desidoles de pierre qu’on a découvertes engrand nombre dans les déserts de la Rus-sie méridionale, aux environs de Bakh-mout.
BABIA. n. pr. f. (myth. syr.) Divinitéqui était particulièrement honorée à Da-mas, et que Selden regarde comme ladéesse de la jeunesse.
BABIANE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes Jiliacées.
BABICHE. s. f. Petite chienne.
BABICHON. s. rn. Petit chien.
*BABIL. s. m. Cri de la corneille et deplusieurs autres oiseaux. U Babil (chasse).Aboiement d’un limier qui a perdu lapiste ou qui donne trop de voix.
‘BABILLARD, s. m. (zool.) Nom vul-gaire de plusieurs oiseaux et d’une es-pèce de sole. |j Babillard (chasse) , Chienqui aboie trop ou qui aboie après avoirperdu la piste. \Babillard (\ec\n\o\.) , Axecentral agitant l'auget qui fait descendrele grain de la trémie entre les meules dumoulin.
‘BABILLER, v. n. Il se dit D’une cor-neille qui crie. j| Babiller (chasse), se ditD’un limier qui donne trop de voix.
BABILLOIRE. s. f. (V. lang.) Bavar-dage. || Babilloire , Sorte de chaise. Voy.Caquetoire.
BABIN. n. pr. m. (hist. mod.) La ré-publique de Babin, Nom qui fut donne àune société formée en Pologne, sous lerègne de Sigismond-Auguste. On décer-nait des titres et des emplois dans cegouvernement imaginaire à ceux qui sedistinguaient par quelque action bouffon-ne, quelque propos ridicule, ou mêmepar d’innocentes plaisanteries. Sarnitiusfait connaître, dans ses annales, l’or -ganisation de la république de Babin,qui contribua, dit-il, à policer la nationpolonaise.
BABINGLEY (géogr.) Hameau d’An-gleterre, comté de Norfolk. Félix deBourgogne y débarqua lorsqu’il vint enAngleterre prêcher l’Évangile.
BABINGTONITE. s. f. ( hist. nat. )Substance minérale peu connue.
BABION. s. m. (V. la*ug.) Voy. Ba-bouin. |j Babion (zool.), Petit singe.
BABIROUSSA. s. m. (zool.) Espècede çQchon des îles Philippines,
BAC
BAC
BAC
BABIS (myth. égypt.). Voy. Babys.
BABOLE. s. f. (V. lang.) Voy. Babiole.
BÀBORDAIS. s. m. (marine) Il se ditDes membres de l’équipage qui sont duquart de bâbord.
BABOTTE. s. f. ^zool.) Larve d'ii-ectequi dévore la luzerne.
BABOU. s. m. (Y. lang.) *iot par le-quel Rabelais désigne l’action des enfantsqui se font la moue.
BABOUCARD. s. m. (zool.) Nom vul-gaire de plusieurs espèces de martin-pê-cheur.
‘BABOUIN, s. m. (V. lang.) Petit gar-çon. U Homme faible, poltron.
BABOUINER. v. n. Faire le bouffon.
Babouiné. part.
BABOUINERIE. s. f. (Y. lang.) Niai-serie, futilité.
; BABOUNIÈRE. s. f. (V. lang.) Mas-que.
BABOUYISTE. s. m. (hist.) Partisande Bahœuf, chef d’une conspiration quiéclata en 1796, et dont le but était d’é-tablir eu France l’égalité absolue.
BABOYE. s. f. (V. lang.) Babiole.
BABUYANES. s. f. pl. (géogr.) Grou-pe d’îies de l’archipel des Philippines.
BABYLON. n. pr. m. (myth.anc.) Filsde Bélns et fondateur de Babyloue.
BABYLONE. u. pr. f. (myth. anc.)Nymphe dont Apollon eut un filsnommé Arabus.jj Babylone (géogr. anc.),Capitale de la BabyIonie, sur l'Euphrate :cette ville était la plus grande et la pluscélèbre de l’Asie, et l’une des plus ancien-nes du monde, fl ‘Ville d’Égypte, daus leDelta , sur le canal de Trajan. || Royaumede Babylone , Royaume qui se forma desdébris d<i premier empire d’Assyrie, vers759 avant J. C., à la mort d’Empucmès, etqui s’éteignit en 644, époque à laquelle ilparait se confondre avec le second empired’Assyrie, fl Babylone, dans l’Écriture, sedit pour signifier, Un lieu de désordre etde crimes. Dans le langage de la chaire,il veut dire Le monde. C'est une Baby-lone. Renoncer à Babylone.
BABYLONICO-CHALDÉEN, ENNE.adj. (ant.) Qui appartient aux Chaldéeuset aux Bab)'lonieus.||J?/»p/ra babylonico-chaldéen , Empire qui fut fondé à Baby-lone par le roi chaldéen Nabuchodo-nosor, et que Cyrus renversa un demi-siècle après.
RABYLONIE. s. f. (géogr. anc.) Con-trée de l’Asie entre la Mésopotamie,l'Arabie déserte et la Susiane. L’une desplus petites, mais en même temps la plusriche des satrapies de la Perse. On l’ap-pelle quelquefois Chaldée. Aujourd'huiY Irak-Arabi.
BABYLONIEN, ENNE. adj. et s.(géogr. anc.) Qui est né dans la Babylo-uie. || Qui concerne la ville de Babylone,ou ses habitants, fl Heures babyloniennes(gnom.), se dit, selon Harris, cité parTrévoux, Des heures telles que les divisentles Babyloniens, les Syriens et les Per-sans, qui partagent le jour naturel en 24heures. || Babylonien . s. in. (linguist.)Idiome parlé à Babylone. Le Babylonien ,qu’on appelle improprement Chaldéen ,était un dialecte araméen, et différaitpeu du vrai syriaque.
BABYS. n. pr. m. (myth. gr.) Nom dufrère de Marsyas. || Babys (myth. égypt.),Le même que Typhon.
BABYTACE (géogr. nnc.). Ville del’Élymaïde, vers les rives du Tigre, danslaquelle, selon quelques auteurs, se gar-daient les trésors du roi de Perse.
‘BAC. s. m. (Y, lang.) Baquet, fl Bac
l(techv Cuve en pierre destinée à re-jee jir l’eau de la pluie, fl Grand coffre| +e bois dans lequel on pile le sucre ausortir de l’étuve. |] Yase de bois dans le-quel le brasseur prépare les grains et lehoublon, fl Petit bassin d’une cuve oud’une fontaine. fl Endroit plein d’eau oùles pécheurs conservent le poisson. ||Bassin en briques cimentées dans lequelon éteint la chaux, fl Bac à eau , Baquetpour mettre de l’eau, dont on fait usagedans les serres. || Bac à décharge, Réser-voir dans lequel le brasseur met la bièrefaite. [| Bac à jeter, Réservoir où le bras-seur porte tout ce qui s’extravase deschaudières.fl Les trois locutions suivantess’emploient dans les sucreries : Bac àchaux, Bassin où l’on délaye la chaux; fl[| Bac à formes, Baquet servant à mettreles formes en trempe; J| Bac à terre , Ba-quet servant à délayer la terre pour terrerle sucre.
BACALAR ou BACALAS. s. m. (ma-rine) Ancien nom d’une courbe dont lapartie saillante servait à supporter lesavirons.
BACALIAU. s. m. (comm.) Nom quel’on douuee» Provence à la morue sèche.
BACASAS ou BACASSAS. s. m. (ma-rine) Petit bâtiment, aujourd’hui peu enusage, relevé de l’avant et bas de l’ar-rière. || Bacasas (relation), Espèce de pi-rogue.
BACASIE (bot.). Voy. Bacazie.
BAGASSON (technol.). Voy. Bachas-son.
BACAU. s. m. (bot.) Espèce de mau-gîier des Philippines.
BACAUDE. s. m. (hist. anc.) Voy.
Bagaude.
BACAUVAN (bot.). Voy. Bacau.
BACAZIE. s. f. (bot.) Genre déplan-tés qui renferme deux arbustes du Pérou.
BACBUC. s. f. (Y. lang.) Bouteille.
BACCAHIRYS. s. m. (géogr.) Nomd’une peuplade du Brésil, province deMatto-Grosso.
BACCAL. s. m. (V. lang.) Belette.
BACCALAI. s. m. (V. lang.) Il sedisait Des bâtons qui avancent en dehorsde la couverture d’une galère.
BACCALE. s. m. (zool.) Poisson desmers d’Amérique.
BACCANTE. s. f. (bot.) Voy. Bacca-
RIDE.
BACCARAT (géogr.). Ville de France,Meurlhe. Manufacture de cristaux. 2,800âtnes.
BACCARÉO. s. m. (zool.) Quadrupèdede lTudoustan, peu connu des natura-listes.
RACCARIDE, s. f. ( bot.) Genre deplantes à fleurs composées.
BACCHARIDÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à une baccharide. fl Baccari-dées. s. f. pl. Famille de plantes à fleurscomposées.
BACCARIS. s. f. (ant.) Plante odori-férante dont les anciens se servaient dansles enchantements, et qu’on croit être leGant-Notre-Dame.
BACCÀROlDE. adj. des 2 g. (bot.)Qui ressemble à mie baecaride.
BAGCAULAIRE. adj. des 2 g. (bot.)II se dit Des fruits composés de plusieursbaies réunies.
BACCAURÉE. s. f. (bot.) Genre deplantes qui croissent à la Cochinchine.
BACCE. s. f. (V. lang.) Baie, fl Perle.
‘BACCHANAL. s. m. (ant.) Lieu oùse célébraient les mystères de Bacchus.
BACCHANALER1E. s. f. (V. lang.)Bacchanale, orgie.
BACCHANALISER. v. n. (Y. ïang. etnéol.) Faire la débauche, s’adonnera lajoie et aux plaisirs.
Bacchanalisé. part.
BACCHANT, ANTE. adj. et s. (myth.anc.) Il se disait Des hommes et des fem-mes qui suivirent Bacchus dans son ex-pédition de l’Inde. On le dit égalementde Ceux et de Celles qui célébraient lesOrgies. Les Bacchantes s’appelaient aussiMénades, Thyades, Mimallonides, Lé-nées et Bassarides.
‘BACCHANTE, s. f. (hist. nat.) Jolipapillon dè France qui vole par saccades,fl Genre de plantes à fleurs composées,qu’on nomme aussi Baecaride.
BACCHARIDE (bot.). Voy. Bacca-
RIDE.
BACCHARIDÉ, ÉE (bot.). Voy. Bac-
CARIDÉ, ÉE.
BACCHARIS (ant.). Voy. Baccaris.|Baccharis (bot.). Voy. Baccaride.
BACCHAROÏDE (bot.). Voy. Bacca-roÏde.
BACCHAS. s. m. (technol.) Lie qui setrouve au fond des tonneaux où l’on alaissé reposer du jus de citron.
BACCHÉMON. n. pr. m. (temps hb.)Fils de Persée et d’Andromède.
BACCHEPÉAN. adj. gr. m. (myth.]Surnom de Bacchus.
BACCHÈS. n. pr. m. (myth. étrusque)Disciple de Tagès, et quelquefois Tagèslui-mème, l’auteur des livres sacrés desÉtrusques.
BaCCHÉTIS. n. pr. m. (myth. étrus-que ) Le suprême révélateur Bacchès,supposé androgyne.
BÀCCHIADE. n. patron, des 2 g.(ant.) Descendant de Bacchis, fils dePrumnis, et roi de Corinthe. Suivantquelques auteurs, les Bacchiades descen-daient de Bacchus par Bacchie, fille dece dieu. Les Bacchiades régnèrent à Co-rinthe pendant deux siècles, et furentbannis par Cypsèle.
BACCHIDE (ant.). Voy. Bacchude,fl Bacchide. s. f. (ant.) Prêtresse de Bac*chus. || Les Bacchides ( pliilol. ), Titred’une comédie de Plaute. |\ Bacchide. adj.des 2 g. (Y. lang.) Bachique.
BACCHIE. n. pr. f. (my th. gr.) Fillede Bacchus. fl Bacchie. s. f. (niéd.) Tacherouge plus ou moins saillante à la figuredes personnes qui boivent trop de vin.
BACGHIGLIONE. s. m. (géogr.) Ri-vière du royaume Lombard - Vénitien.Elle se divise à Padoue en deux bras,dont l’un se jette dans la Brenla, et 1 autredans la mer Adriatique.
BACCHIONITE. s. m. (hist.) Il se dit,suivant le Dict. de Trévoux, de Certainsphilosophes qui affectaient de mépriserle luxe et les richesses. Bacchionite estsans doute une mauvaise leçon pour Bat-tropérite. .»
BACCHIQUE, adj. des i S- ( verslt 'anc.) Pied composé de trois syllabes,deux premières longues et la dernieiebrève, ou la première brève et les deuautres longues. Dans cette derniereacceplion , il se confond avec ranti-bacrlnq 11 ■
BACCHUS. n. pr. ni. a " C jj
Fils de Jupiter et de Sémélé, dieuvin et de la poésie. Cicéron compteBacchus. Quelques - uns pensent queBacchus des anciens est le meme H u . edieu Brahma des Indiens. Les aortedésignaient Bacchus par diflertntsDionjsïus, Iacchus, Liber paier, etc. ^
tragédie était spécialement consacre
Bacchus. | Bacchus , se prend ug. P, le vin, comme Gérés polir le 1 Jé.M r ‘
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