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ioo BAI

par l’océan Atlantique, sur la côte duBrésil.

BAIE À ONDES, s. f. (bot.) Arbrede Saint-Domingue.

BAÏÉ, ÉE. adj. (bot. ) Voy. Bucci-

FORME.

BAIELART. adj. m. (V. îang.) Bai.

BAIEN. adj. m.(V. laDg.) Il se disaitD’une sorte de pois.

BAIER. v. n. (V. Iang.) Attendre. |Baier. v. a. Bailler.

Ba.ié,ée. part.

BAIERIE. s. f. (Y. Iang.) Voy. Baërie.

BAIES (géogr. anc.). Ville de Campa-nie, sur un golfe qui porte le même nom,entre Puteoii et le promontoire de Mi-sène. Baies a été ruinée par des tremble-ments de terre.

BAÏETTE. s. f. (comm.)TVy'.BAYETTE.

BAÏFIN. s. m. (V. Iang.) Nom d’unesorte de vers inventée par le poëte Baïf.

‘BAIGNER. v. a. et pron. (chasse) Ilse dit en fauconnerie De l’oiseau de proie,lorsque de lui-même il se jette dans l’eau,ou qu’il se mouille à la pluie, ou qu’on leplonge dans l’eau quand on le poivre.

‘BAIGNEUR, EUSE. s. (ant.) Valet,servante des bains, jj U s’emploie encoreaujourd'hui dans le même sens.

BAIGNEUSE, s. f. Sorte de bonnetdont les femmes se coiffaient autrefois,et dont les plis apprêtés s’appelaientPlis en baigneuse. || Vêtement que l’onpreud pour se baigner ou pour entrerdans le bain.

BAIGNIER. v. a. (V. Iang.) Baigner;plonger. ] 11 s’employait avec le pro-nom personnel dans le sens de se noyer,et au figuré pour se délecter, se com-plaire.

Baiowié, ii. part.

BAIGNOIR. s. m. Endroit de la ri-vière où l’on va se baigner.

•BAIGNOIRE OCULAIRE, s. f.(méd.) Voy. OEillère au Dict.

BAIGNOIRIE. s. f. (V. Iang.) Actionde se baigner.

, TiAIGORRY( géogr.). Nom d’une val- jlee situee en France dans le départementdes Basses-Pyrénées. Jj Saint-Etienne deBaigorry, Ville de France située dansla vallee qui porte le même nom. 3 , 5 oohabitants.

BAIIIERON. adj. m. (V. Iang.) Blond ;couleur de héron.

BAÏKAL. s. m. (géogr.) Grand lac dela Russie d’Asie, gouvernement d’Ir-boutsk. U a 468 lieues de tour. 0 Baïkal(zoo!.). Poisson du lac Baïkal.

BAÏKALITE. s. f. (miner.) Variétéde pyroxène, qu ’011 trouve près du lacBaïkal. 1

‘BAIL. s. m. (anc. législ.) Action parlaquelle ou met quelqu un en possessiond’une personne ou d’une chose. Desbailétait opposé à Bail pris en ce sens. Quandune fille se mariait, il y avait Bail, parcequ elle passait sous la puissance maritale;à la mort de son mari, il y avait Desbail,parce quelle sortait de garde. 0 Bail,Garde et tutelle des biens d’un mineurde vingt et un ans. |J Vider hors le bail,Sortir de garde et de tutelle. 0 Bail àcens. Voy. Cens, [j Bail à cheptel. Voy.Cheptel. Jj Bail à comptant. Voy. Comp-tant, 0 Bail a Colonge. Voy. Co—longère. || Bail à moisson, Bail par le-quel on convient que le propriétaire re-cevra une certaine portion des fruitsproduits par l’héritage loué. 0 Bail ànourriture de mineurs , Convention parlaquelle le preneur se chargeait d’entre-

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tenir un mineur moyennant une cer-taine somme. ||Z?a// en payement. Voy.Dation. j| Bail à Vextinction de lachandelle , Bail qui avait lieu dans lesadjudications des fermes du roi, lesquellesétaient faites après qu’une chandelle allu-mée s’était éteinte, ou s’était consuméejusqu’à un endroit marqué par une épin-gle. 0 Bail de mariage , Puissance qu’a-vait un mari sur la personne et les biensde sa femme. 0 Bail judiciaire, Bail quise faisait autrefois par autorité de jus-tice , à la barre des cours et juridictions,au plus offrant et dernier enchérisseur,pour tous les héritages saisis réellement.0 Bail par anticipation, Bail fait par destuteurs ou autres administrateurs, plusde six mois avant l’expiration du bailprécédent. 0 Bail à convenant ou Bail àdomaine congéable, Acte par lequel lepropriétaire d’une terre la remettait àperpétuité, à charge par le preneur depayer une rente, de faire les corvées or-dinaires, et sauf le droit du propriétairede congédier le preneur en le rembour-sant de ses droits convenanciers au direde priseurs. 0 Bail de trois, six ou neuf,Bail qui peut être résilié après l'expirationde la troisième ou de la sixième annéepar la volonté soit du preneur, soit dubailleur. | Bail à longues années, Toutbail qui excède neuf ans. U Bail à me,Abandon de la jouissance d’un héritagependant la vie du preneur ou pendantcelle du bailleur, moyennant un certainprix. Jj Bail emphytéotique. Voy. Emphy-théose au Dict. J] Bail à culture perpétuelle,Acte par lequel un fonds de terre étaitaffermé à perpétuité, à la charge de letenir constamment en état de culture etd’en payer annuellement une redevanceau bailleur ou à ses héritiers. j| Bail àlocatairie perpétuelle. Voy. Locatairie.

* BAIL. adj. m. (V. Iang.) Bai.

BAILAY. adj. m. (V. Iang.) Balais. 0De couleur claire.

*BAILE. s. m. (V. Iang.) Voy. Baïllxau Dict. || Balle ou Bail (hist.) s’est dit,sous la i re et la a e race, Du gouverneurdes enfants du roi de France. |j Legrandbaile, était, à la cour de Constantinople,le titre du précepteur des enfants de l’em-percur. |j Baile, Tuteur, administrateur,régent, syndic. Baile du royaume, Bailede la confrérie. On dit aussi Bailli dansce sens. J Baile, Agent préposé à la re-cette des droits seigneuriaux. Baile desbiens de la seigneurie. Baile du Dau-phin. 0 Baile des gabelles , s’est dit àNaples d’Un officier public chargé de per-cevoir les impôts. 0 Baile ou Bajule (hist.eccl.), Titre de dignité ecclésiastique, s’estdit de L’official des évêques et des abbés.Dans les monastères, il se disait Du pro-cureur; et Du religieux qui remplissaitles fonctions de moniteur. Voy. Bajule.

| Baile, Titre de dignité dans l’ordre deMalte. Voy. Bailli. \Baile ou baille (anc.législ.), Le juge qui était chef des consulset officiers municipaux des villes et bourgsen Dauphiné et en Languedoc.

BAILE. s. f. (anc. T. milit.) Voy.Baille.

BAILET. s. m. (V. Iang.) Valet.

BAILHIN. s. m. (V. Iang.) Bailli.

BAI IJ. s. m. (V. Iang.) Bailli.

BAILIE ou BAYLIE. s. f. (anc. lé-gisl.) Espèce de tutelle, garde ou admi-nistration.

BAILL. s. m. (V. Iang.) Bailli.

BAILLANCE. s. f. (V. Iang.) Actionde donner, de livrer.

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BAïLLARD. s. ni. fteintur.) Chevaletsur lequel on fait égoutter les soies et leslaines. 0 Baitlard (agricult.), ‘Variétéd’orge. Voy. Baili.arge.

BAILLARGE. s. des 2 g. ( agricult. )Variété d’orge. \Baillarge. s. m. (V. Iang.)Orge.

BAILLART. adj. m. (V. Iang.) Bail-leur.

BAILLE ou BAILLET. adj. m. (V.Iang.) Bai.

BAILLE, s. f. (anc. T. milit.) Ou-vrage qui, dans ]a vieille fortification,servait d’avant-poste, de défense exté-rieure.

BAILLE-BLÉ. s. m. (technol.) Petitcylindre en fonte , placé au collet de latrémie, dans un moulin. Ou l’appelleaussi Babillard.

BAILLÉE, s. f. (anc. jurispr.) Actepar lequel le propriétaire foncier confir-mait au colon détenteur, ou donnait àun tiers la jouissance des droits conve-nanciers déjà détachés du fonds par lebail à domaine congéable. 0 Baillée (V.Iang.), BaiL || Donation; cession.

BAILLEMENT, s. m. (V. Iang.) Actionde bailler à ferme.

‘BAILLER, v. a. (marine) Action dejeter de la rogue de maquereaux sur lesfilets traînés par des bateaux, pourprendre des sardines.

BAILLÈRE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes à fleurs composées.

BAILLERGE. s. m. (V. Iang.) Voy.Baillarge.

BAILLET. adj. m. (V. Iang.) Donné.

‘BAILLET. adj. m. (V. Iang.) Qui estcouleur de paille. j| Qui est coiffeur dechair. \Baillct. s. m. (V. Iang.) On appe-lait ainsi un cheval marqué au frontd’une tache blanche. Il se disait dansle même sens en parlant d’autres ani-maux.

BAILLETTE. s. f. (V. Iang.) Bail.

BAILLEUL (géogr.). Ville de France,Nord. 9,800 habitants.

‘BAILLEUR, adj. (V. Iang.) Qui don-ne. ^Bailleur, s. m. (V. Iang.) Il se disait,au jeu de paume, de Celui qui livraitl’éteuf, et s’employait par opposition àJNactjuet qui était le marqueur.

BAILLEIJS. s. m. (V. Iang.) Bailli.

BAILLEVRE. s. f. (V. Iang.) Voy.Baslievre.

‘BAILLI ou BAILE. s. m. (hist.) Titrede dignité dans l’ordre de Malte. Baillicapitulaire , se disait Des membres dugrand conseil de l’ordre. Les baillis ca-pitulaires étaient le Grand commandeur ,delà langue de Provence; le Maréchalde la langue d’Auvergne; le Grand hos-pitalier, de la langue de France; l’Ami-ral, de la langue d’Italie; le Grandconservateur, de la langue d’Aragon ; leTurcopolicr, de la langue anglo-bavaroise;le Grand bailli, de la langue d’Allema-gne; et le Grand chancelier, de la langue .de Castille. || Grand Bailli, Titre d’unedes principales charges de l’ordre deMalte. Le grand bailli, qui était pris dansla langue d’Allemagne, avait l’inspectiondes forteresses de Tripoli, et, avant larévolution, de celles du Goze. 0 Bailli dedépartement (anc. législ.), Officier chargépar l’intendant de la province d’Alsace defaire exécuter ses ordres, de surveillerl’administration des communautés d’ha-bitants et de veiller au recouvrementdes impositions.

♦BAILLIAGE, s. m. (anc. législ.) Juri-diction qu’avait un bailli dans une cer-

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laine étendue de pays. 0 Bailliage (hist.),Dignité de bailli dans l’ordre de Malte .\Bailliage, Droit payable à Londres surtoutes les denrées et marchandises desétrangers.

BAILLIAL. adj. m. (V. Iang.) Il se di-sait Du sergent du bailli. Sergent bail-liai.

BAILLIE. s. f. (V. Iang.) Domination,autorité, pouvoir. || Tutelle. 0 Propriété.|| Baillie. s. f. ou Bail. s. m. (hist.) Tu-telle, administration , régence. || Baillieou Bail (anc. législ.), se disait pour Tu-telle en ligue collatérale; Garde noble oubourgeoise, pour Tutelle en ligne directe.|| Baillie (anc. coût.), Bailliage.

BAILLIER. v. a. (V. Iang.) Donner,débiter. Détendre, soutenir; gouverner,prendre soin. 0 Surprendre, saisir, s’em-parer de.

Baillie, f.e. part.

BAILLIÈRE, s. f. (bot.) Genre deplantes de la Guiane.

BAILLIEX. s. m. (V. Iang.) Voy.Bailli au Dict.

BAILLIF. s. m. (V. Iang.) Bailli. JBaillif Cane, législ.), Juge royal devantlequel on portait les appels des juge-ments rendus par les prévôts royauxet par les hauts justiciers. Il avaitmême le droit d’évoquer les affaires li-tigieuses que ces juges négligeaient determiner. || Baillif de robe longue ,Officier qui, sans être lettré ni gradué,pouvait rendre la justice en personne.Il Baillif d’épée , Grand Baillif d’é-pée ou Baillif de robe courte, se di-saient Des seigneurs qui avaient la pro-priété de la justice d’un bailliage, aunom desquels la justice était rendue, etqui percevaient les droits et les émolu-ments attribués aux juges. || Baillif châ-telain , Juge des causes d’appel en laseigneurie et justice subalterne. || Bailli\de l'Arsenal, Juge qui connaissait desdifférends entre les officiers et les ouvriersemployés à la conduite et à l'entretiende l’artillerie. || Baillif du palais , Jugedevant lequel étaient portées toutes lescauses, tant civiles que criminelles, quiprenaient naissance dans son ressort,c’est-à-dire dans les cours, salles et gale-ries du palais.

BAILLIEES. s. m. pl. (V. Iang.) Bail-lis; magistrats.

BAILLIR. v. a. (V. Iang.) Traiter. \Remettre un membre démis.

Bailli , ie. part.

BAILLIS, s. m. (V. Iang.) Bailli; chefde justice. || Régent; tuteur, gardien.

BA1LLISEUR. s. m. (législ. féod.) Tu-teur qui avait la garde , la charge et latutelle des enfants nobles mineurs.

BAILLISSEUR. s. m. (V. Iang.) Voy.Bailliskur et Baillis.

BAILLISTE. s. m. (V. Iang.) Bailli-

BAILLISTERIE. s. f. (anc. législ.)Bail et administration.

BAILLISTEE. s. m. (anc. législ.) Tu-teur, gardien, administrateur.

EA 1 LLITRE. s. m. (V. Iang.) Belitre.

BATLLIUS. s. m. (V. Iang.) Bailli-

BAILLIVEAU.s. m. (V.lang.) Baliveau.

BAILLON, s. m. (zool.) Poisson ainsiappelé en rhouneur du naturaliste Bâil-lon d’Abbeville.

‘BÂILLONNÉ, ËE. adj. (blason) Il sedit Des animaux peints avec un bâtonentre les dents.

BAILLOQUE. s. f. (commerce) Plumed’autruche dont la teinte est mêlée deblanc et de brun.

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