BAI
B AJ
BAL
BAILLORGE. s. ta. (V. lang.) Voy.
Bmllarge.
BAILLOT. s. m. (V. lang.) Espèce deT ase, de baquet de bois.
BAILLOTTE. s. f. (technol.) "Vase debois, plus souvent appelé baquet.
*BAlN. s. m. (aiit.) Voy. Thermes. HVoleur de bains, s. m. (aut. rom.) Il sedisait de Ceux qui s’emparaient des objetsdéposés par les baigneurs. Les'voleurs debains étaient punis de mort comme sacri-Uges.\Bain. s. m. (métali.) État de fusionparfaite d’un métal. || Bain électrique(phys.), Étal d’un individu isolé qui com-munique avec une machine électriqueen action. ||Bain marie (phil. herm.), Nomque l’on donnait au mercure dans lequelétaient plongés les métaux appelés Le roiet Lareine.|| Bain de mortier (maçonu.),Couche épaisse de mortier qu’on disposesous le pavé d’une cour. Les cours 'voûtéessont ordinairement pavées à bain demortier.
BAIN (géogr.). Commune de France ,Ille-et-Vilaine. 3,5oo habitants.
RAINAS (géogr.). Ville de France,Pyrénées-Orientales. 1,800 habitants.‘BAINCHÈRE. s. f. (V. lang.) Instru-ment de pêche.
BAINE. s. f. (V. lang.) Droit que l’onpavait sur les poissons.
BAINGNERIE. s.' f. (V. lang.) Il sedisait de L’action de se baigner. || Lieuoù l’on se baigne.
BAINGNIER. v. a. (V. lang.) Voy.Bvigxier.
BAINS (géogr.). Commune de France,Puy-de-Dôme. 3,900 habitants.
BAIO ou BAHOO. s. m. (bot.)Nom malabare de l'arbre qui donne la
casse.
BAÏOCASSE. adj. et s. des 2 g.(géogr. anc.) Nom d’un peuple gauloisde la 2 e Lyonnaise, dans le pays deBaveux.
BAÏOCHELLO. s. m. (métrol.) Mon-naie de billon qui a cours à Rome. Lebaiochcllo vaut deux baïoques, ou envi-ron xi centimes.
BAION1ER. s. m. (V. lang.) Voy.Baïosnier.
BAÏONNIER. .s. m. (anc. T. milit.)11 se disait, au moyen âge, d’Un fantas-sin armé d une arbalète.
BAÏRacDAR. s. m. (hist. ott.) Nomdo porte-enseigne dans chaque orta desjanissaires.
BAÏRAK.. s. m. (hist. ott.) Nom de labannière des janissaires.
HAIRE, s. f. (V. lang.) Barre.bAIRÉ, ÉF.. adj. (V. lang.) Barré.BAIROUTH ou BEIROÙTH (géogr.).Ville de la Turquie d'Asie, eu Syrie# Ony 'oit les ruines de Galicienne Béryte.I2 )0oo habitants.
t i,-^ (géogr.). Commune de France,le-et-Vilaine. 3,900 habitants.«AISELLE. s. f. (V. lang.) Gouver-nante; servante.
BAISEMAIN, s. m. (liist. eccl.) Il se!sait de L oftrande qu’on faisaiL au curé,î 1 fiant baiser la paix. || BaisemainUurispr. féod.), se disait de Certains1Ueis ^ e | ,tl 'ée qu’on donnait au sei-LT ^°ncier, quand il faisait un ar-ornent. Donner les baisemains. C'est^quon appelle aujourd’hui Pot-de-
Eéo’! A !ï MENT - s - m - ( anc - T. de8 T*0 y ° y - Osculation.
ief?-,- 8 - m - ( anc - w e »'0
L * , parties contractantes se don-e liberté de leur consentement,
et de la bonne foi avec laquelle le con-trat serait exécuté. JJ Baiser à la bouche(jurispr. féodale), Cérémouie que le sei-gneur dominant accomplissait à l’égardde ses vassaux nobles, lorsque ceux-cilui prêtaient foi et hommage.
•BAISER. v. a. (math.) Il s’employaitautrefois avec le pronom personnel : Cesdeux courbes se baisent , pour dire : Cesdeux courbes ont une osculation ou uncontact du second ordre. Voy. Oscula-tion. j| Baiser le verrouil , la serrure del’huis ou la porte du fief dominant (ju-rispr. féodale), se disait en parlant D’uneespece d’hommage que le vassal rendaità son seigneur féodal, au manoir du fiefdominant, en l’absence du seigneur.
BAISIER. v. a. (V. lang.) Baiser.
Baisié, ée. part.
BAISIEUX. (géogr.). Village de France,Nord. Bureau de douanes, frontière dela Belgique. 1,800 habitants.
BAISQIR. s., m. (métrol.) Anciennemonnaie d’or des Pays-Bas, portant l’em-preinte de deux têtes de profil. On a desBaisoirs des archiducs Albert et Isa-belle. Voy. Bajoire au Dict.
BAISONGE. s. f. (hist. nat.) Excrois-sance que certains pucerons font naîtresur la sauge.
BAISSARD. s. m. (V. lang.) Hommequi aplanit, qui nivelle.
•BAISSE. s. f. (marine) On dit quel-quefois, La baisse de la mer pour Le re-flux.
BAISSELLE. s. f. (V. lang.) Voy.Bacèlk.
•BAISSER. v. a. (fauconnerie) Baisserle corps , Faire maigrir ou essimer legerfaud. ^Baisser, v. n. (marine) Il se ditDu ventquaudil passede l’amoulà Gavai.^Baisser. s. m. J. J. Rousseau a dit : Lebaisser du soleil.
Baissé, ée. part. adj. expr. prov. S*enrevenir les oreilles baissées , Revenir avecun air confus et mortifié.
BAISSIKR. s. m. (bourse) Celui quispécule sur la baisse des fonds publics.
•BAISSIÈRE. s. f. (agricult.) Enfon-cement, dans une terre labourée, quiretient l’eau de la pluie.
BÀISSOIR. s. m. (technol.) Réservoiren maçonnerie destiné dans les salinesà recevoir l’eau salée concentrée, pourqu’elle y dépose les matières qu’elletient en suspension.
BAITÀRIE. s. f. (bot.) Petite plautedu Pérou.
BÀÏTOSITE. s. m. (hist. relig.) Mem-bre d’une secte juive fondée par Baïtos.Cette secte était plus connue sous le 110mde Saducéenne.
BAITRE. s. f. (zool.) L’un des nomsvulgaires de la grèbe.
BAIULË. s. m. (V. lang.) Bailli.
BAIVA. n. pr. m. (myth.) L’un desprincipaux dieux, dans la mythologielapplandaise.
BAIVEAU. s. m. (V. lang.) Baliveau.
BAJAD. s. m. (zool.) Poisson des Indes.
BAJARÉQUE s. m. (relation) Cons-truction de cannes revêtues de plâtre, enusage au Pérou, pour les murs de com-partiment et presque tous les ornementsd’architecture.
BAJARRE. s. f. (V. lang.) Voy. Ba-
GASSE.
BAJÀSAJO. s. m. (bot.) Plante duMalabar.
BAJASSE. s. f. (V. lang.) Voy. Ba-
GASSE.
BAJET. s. ni. (zool.) Epèce d’imilre.
BAJOU. s. m. (conslruct.) La plus
haute des barres du gouvernail d’un ba-1teau foncet.
•BAJOUE, s. f. (technol.) Chacune deséminences qui se trouvent aux jumellesde la machine servant à apprêter le plombdont on garnit les vitres.
BAJOUERE. s. m. (V: lang.) Voy.Bajoire au Dict.
BAJOYERS. s. m. pl. (hydraul.) Pa-rois en maçonnerie qui revêtent la cham-bre d’une écluse fermée aux deux boutspar des portes ou vannes. |j Bords d’unerivière, près des culées d’un pont.
BAJULE. s. m. (Y. lang.) Gouverneur,administrateur. || Bajule (hist. eccl.), sedisait anciennement de Ceux qui, dansles processions, portaient les croix et leschandeliers, fl II y avait, dans les égliseset dans les monastères , des bajulespréposés à diverses fonctions, le bajuledes obits , le bajule des heures, etc. Voy.VfkiiÆ.^Bajule capitulaire. Voy. Bailli.
BÂKARITE. s. m. (relig. mah.) Mem-bre d’une secte qui reconnaît les deuximans Mohammed Abu-Dgiafar, sur-nommé el-Bâkarî, et son fils Dgiafar. LesBdkarites forment une branche de lasecte des Imamites qui appartient auxmahomêtans schiites.
BAKHTCHÉSERAÏ (géog.). Ville dela Russie, gouvernement de Tauride ouCrimée. 61,000 habitants.
BÂKÎ. s. m. (relig. mah.) Littéral.,Permanent , fixe. Attribut de Dieu énoncépar les mahomêtans au 80 e grain de leurchapelet.
BÀKKÀ. s. m. (bot.) Espèce de chan-vre dont les Indiens fument les feuilles.
BAKKAMUNA. s. m. (zool.) Chat-huant de Ceylan.
BAKOU (géogr.). Ville forte de laRussie d’Asie, dans le Chirvan. Le portle plus fréquenté de la mer Caspienne.Elle est regardée comme un lieu saint parles Parsis ou adorateurs du feu, à causedes sources de naphte enflammé qui setrouvent dans les environs.
BAKRANG. s. m. (bot.) Liaue de Ma-dagascar.
*BAL. s. m. (V. lang.) Contrat; bail.||Voile de religieuse.
BAL (myth. or.). Voy. Baal.
BALAAU. s. m. (zool.) Poisson desAntilles.
BALAÇOR (comni. ). Voy. Balas-sor.
BALADELLE. s. f. (V. lang.) Petiteballade.
BALADEUR, s. m. (V. lang.) Dan-seur; baladin.’
BALADÉVA. n. pr. m. (myth. ind.)Nom du frère aîné de Krichnâ. Bala -déva est le troisième Rdma, incarnationde Vichnou , et, selon d’autres, du ser-pent Ananta.
BALADINAGE, s. m. (néol.) Métier,office de baladin.
BALADINE (danse). Voy. Balla-doire.
BALADOU. s. ni. (pèche) Il se dit enProvence de Chacun des compartimentsd’une bourdigue.
BALAFO. s. m. (relat.) Instrumentde musique des nègres. Il est composé,dit-on, de plusieurs baguettes de boisqui s’appuient sur des calebasses, et queion frappe pour en tirer des sons. O11l’appelle aussi Balafa ou Balafeu.
BALAGAN, s. m. ( relation) Habita-tion d’été des Kamtschadales.
BALAGATH. s. m. (géogr.) Provincede l’Hindoustan , présidence de Madras.
BALAGE. s. m. (V. lang.) Bail.
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*BALAI. s. m. ProvJ, Il y a du ha -sardsurles balais , se dit quand un mar-chand surfait une marchandise de vilprix. || Balai (technol.), Linge attaché àun bâton qui sert à nettoyer l’enclumede l’orfévre. |] Balai du ciel , Surnom parlequel les matelots désigueut quelquefoisle vent du nord-ouest.
BALAI?ALAN. s. m. (linguist.)Idiomefactice à Gusage des sofis, inventé, suivantM. Silvestre de Sacy, vers Gan 1000 del’hégire par le scheikh Mohyi, qui eucomposa la grammaire.
BÂLAKHILYA. s. m. (myth. ind.)Nom de certains génies de la grandeurdu pouce. La chevelure de Brahma euproduisit 60,000.
BALAKITG. 11. pr. m. (myth. kams-tchad.) Dieu qui préside aux vents. Ilest fils de Khoutkbou et époux de Za-vina.
BALALEIGÀ. s. m. (musique) Espècede guitare à trois cordes, eu usage enRussie.
BALANAIRE. adj. des 2 g. (zool.) Quia rapport,à la baleine.
•BALANCE (myth.). Symbole de lajustice. || Attribut de Thémis. Q Balance(comm.), se disait, parmi les marchandsqui trafiquaient en Hollande, de La dé-claration faite par le patron d’un navire,des marchandises dont se composait sacargaison. || Balance élastique (liorl.).Instrument qui sert à trouver un spiraldont la progression de force soit exac-tement dans la progression arithmétiquerequise pour l’isochronisme. U Balancehydrostatique (phys.), Balance qui sert àconnaître le poids des corps dans l’eau.|jBalance de Coulomb ou de torsion (phys.),Appareil propre à mesurer l'électricité detorsion. Q Balance électrique ou magné-tique (phys.), Appareil servant à me-surer la force des aimants, l’intensitédes attractions et répulsions électriques.|| Balance (pêche), Espece de filet plat,monté sur un cercle de fer ou de bois,particulièrement employé pour prendredes écrevisses. Voy. Perchette.
‘BALANCÉ, ÉE. part, (marine) Il sedit Des navires. Un bâtiment est bienbalancé dans sa voilure, lorsque, lèventétant en travers, les voiles de l’avantfout parfaitement équilibre à celles del’arrière.
•BALANCEMENT, s. m. (marine) Hse dit de La manière dont un navire estbalancé, U Balancement (mécau.). Voj\Oscillation.
•BALANCER, v. a. (marine) Balan-cer les couples d’un navire , Les fixer surla quille, de mauière que leur axe setrouve dans le pfan qui passe par le mi-lieu de la quille, de l'étrave et de l’étam-but. Dans le chargement , on balanceles poids. A la mer , on balance Veffortdes voiles de Carrière avec celui desvoiles de l’avant , pour faciliter l'effetdu gouvernail, [j Balancer, v. n. (chasse)II se dit D’une bête qui étant poursuiviepar un chien courant, vacille en mar-chant. Le chevreuil balance. || U se dîtaussi Du limier qui ne tient pas la voiejuste, ou qui va et vieut à d’autres voies.Ce lévrier balance ; il ne suit pas la voie _IJ O11 dit encore en termes de fauconne-rie : Le faucon se balance dans Cair ,quand il reste toujours en place, en ob-servant sa proie. [| Balancer ( manège),se dit d'Un cheval dont l’allure n’est pasferme et dont la croupe vacille.
BALANCEUR. s. ni. (zool.) Oiseaudu Paraguay.