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lequel on désigne dans l’Inde la sectebouddhiste.
BANDIER. s. m. (V. lang.) Gardedu territoire banal. \\ Bandicr , adj. m.(féodalité) Banal.
'BANDIÈRE. s. f. (technol.) Sorte defutaille à barres et à raies.
BANDIMENT. s. m. (anc. législ) Pro-clamation que le seigneur haut justicierfaisait faire par sou sergent, dans diffé-rentes circonstances, lorsque, par exem-ple, il avertissait tous ses vassaux de luipayer ses rentes.
BANDIN. s. m. (anc. marine.) Sortede plate-forme un peu saillante à tribordet à bâbord de l’espale d’une galère. LeBaudin servait délit de camp.
BANDINGUE. s. f. (pèche) ligneque l'on attache par un bout à la tèted’un filet tendu à la basse eau, et qu’onenfouit dans le sable par l’autre bout,pour empêcher ce filet de se renverser,quand la mer se retire.
BANDOIR. s. ni. (technol.) Espècede roue qui sert à bander le battant dumétier des rubaniers. U Ressort en métalquelconque.
BANDOLIÈRE. s. f. (anc. T. mil.)Bandoulière.
BANDON. s. m. (anc. T. milit.) Genrede publication ou d’appel, qui se faisaiten promenant un drapeau. [| Bandon(V. lang. ), Permission ; liberté. Le roiavait toujours bandon d'aller parler à ladame du château. ]| A Bandon. loc. adv.(V. lang.) En abondance, à profusion. Ilsdépendent le leur à grand bandon.
BANDON-BRIDGE (géogr.). Tilled'Irlande, province de Munster, sur leBandon. 14,000 habitants.
BANDORR. s. f. ( relation) II se dit,selon Laveaux, d'Uue espèce de luth enusage chez les Russes.
‘BANDOULIÈRE, s. f. (zool.) Nomvulgaire de plusieurs poissons marqués debandes transversales .^Prendre une ancreen bandoulière (marine), Poser une ancredans une chaloupe, lejas d’un côté, et lesbras de l’autre, pour la porter où 011 veutla mouiller.
KANDREY. s. ni. (anc. T. milit.) Oti-hl ou pince qui servait à tendre l’arba-lète.
BANDUSIE. s. f. (ant.) Fontaine duSabinum près de laquelle Horace avaituue maison de campagne,
BANEAU (technol.). Voy. Banneau.BANECON. s. m. (Y. lang.) Pauier,corbeille. ’
.BANEMENT. s. m. (V. lang.) Ban-nissement.
BANERÉ, ÉE. adj. (Y. lang.) Aveclatuleroles. Une lance banerée.
BANEROLLE. s. f. (V. lang.) Bande-Toile.
BàNFF. s. m. (géogr. ) Comté mari-ime d’Ecosse. 43 , 5 oo habitants. |j Banffaief-lieu du comté qui porte le mêmellom * 3 , 8 oo habitants.
B AN G, s. m. (liist.) Graine d'une especejcchanvre méléeavec de l’opium et d’au-tres ingrédients : les Indiens prennent,■vaut daller au combat, cette drogue quies enivre et les rend furieux. || BangV e Palmier d’Afrique, avec le fruitl1 quel les nègres fout une espèce de vinlonge. 1
BANGADà-VALLI.s. m.(bot.) Plante4 ou emploie aux Indes orientales,retfl ède extérieur contre lab lie. Voy. Cowvülvulits et Pied-de-c »evive.
BANGALORE (géogr.). Ville très-
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commerçante de l’Hindoustan, États duradjah de Maissour. 60,000 habitants.
RANGARD, s. m. (V. lang.) Voy.Bannard.
BANGE. s. f. (comm.) Sorte d'étoffequi se fâbrique eu Bourgogne. j| Bange(bot.), Palmier des Philippines.
BANGEMER. s. m. (comm.) Espècede camelot façonné.
RANGI. s. m. (bot.) Arbrisseau desîles Philippines.
BANGIE. s. f. (bot.) Genre de plantescryptogames aquatiques.
BANGLE. s. m. (bot.) Plante indé-terminée des Indes.
BANGON. s. m.(art vélér.)Tumeurqui survient sous la ganache des mou-tons.
BANGUE. s. m. (bot.) Voy. Bang.
BANÏÈRE. s. f. (V. lang.) Bannière.
BANIRE. s. (myth. ceit.) Nom dedivinité qu’on lit dans une inscriptiontrouvée à Matée.
BANISTÈRE. s. f. (bot.) Genre deplantes dont la plupart des espèces crois-sent en Amérique.
BANISTÉRIÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui res-semble à une banislère. [J Banistériées. s.f. pl. Famille de plantes.
BANISTÉROÏDE. adj. des 2 g. (bot.)Qui ressemble à une banislère.
BANISURE. s. f. (V. lang.) Bannisse-ment.
BANITAN. s. m. (bot.) Arbre indé-terminé des Philippines.
BANK-NOTE. s. f. Il se dit Des billetsde banque qui ont cours en Angle-terre.
BANKOK (géogr.).Tille du royaumede Sium, sur le Meinâm et à 6 lieues deson embouchure, avec un port où peu-vent mouiller de gros navires.
BANKSIE. s. f. (bot.) Genre de plantesde la Nouvelle-Hollande.
BANKSIEN, ENNE. adj. (zool.) Épi-thète donnée à une espèce de raie, dunom du naturaliste Banks. Raie bank-sienne.
BANLtf.E. s. f. (V. lang.) Banlieue.
BANLF.YRE. s. f. (V. lang.) Menton;contour de la bouche.
'BANLIEUE. s. f. (anc. législ.) Lesenvironsd’une ville, dans lesquels le jugeordinaire de cette ville pouvait fairebannies et proclamations.
BANLIU. s. f. (Y. lang.) Banlieue.
BANNAGE. s. m. (V. lang.) District.Juridiction. Étendue d'un territoire sou-mis au même droit féodal. Musniers ouserviteurs de musniers ne peuvent allersur te bannage d’autruy.
BANNALEC (géogr.). Commune deFrance, département du Finistère. 4,200habitants.
BANNARD. s. m. (Y. lang.) Gardedu territoire banal. || Nom donné auxmessiers dans une partie de la Franche-Comté et de la Lorraine.
BANNASSE. s. f. (technol.) Civièreservant à porter la cendre dans une sa-line.
BANNAT (liist.). Voy. Banat.
BANNATE (technol.). Voy. Banatte.
! 'BANNE. s. f. (technol.) Toiture danslaquelle on apporte le charbon. || Banne(pèche), Terme que quelques pécheursemploient pour désigner la fine des tra—mails. Voy. Elue. || Banne (marine),Vo)\ Bande.
'BANNKAU.s. m. (technol.)Yaisseaude bois servant à mesurer et à transporterle blé, la vendange ou autres objets decette nature. U Tombereau eu usage dans
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les salines. 8 Tonneau du vinaigrier am-bulant.
BaNNÉE. s. f. (féod.) Obligation oùétaient les vassaux de moudre au moulindu seigneur. Q Droit que le seigneur avaitde les y contraindre.
BANNELLE. s. f. (Y. lang.) Conduit;passage. Q Chute des eaux dans unemaison.
MïANNER. v. a. (marine) Voy. Ban-der.
BANNERESSE. s. f. (Y. lang.) Femmed’un chevalier banneret.
'BANNERET. s. m. (blason) II se ditDu vol qui se met sur le cimier, et quiest peint en bannière. [| Banneret (féod.),Un des juges que les seigneurs établis-saient dans leurs seigneuries en Proven-ce, et autres pays de droit écrit, jj Banneret(hist.), se disait Des douze chefs de quar-tiers qui, vers la fin du 14 e siècle, com-posaient, avec le sénateur, le gouvernementétabli à Rome.
BANNERETE. s. f. (Y. lang.) Bande-role. 11 Petite bannière.
BANNERIE. s. f. (anc. législ.) Officede bannier dans le Dauphiné.
BANNEROLE. s. f. (Y. lang.) Ban-derole.
*BANNETON. s. m. (technol.) Panierd’osier sans anses, dans lequel ou fait le-ver le pain rond.
'BANNETTE. s. f. (anc. comm.)Il se disait d’Une certaine quantité decuirs mis eu vente à la fois.
BANNIE, s. f. (anc. législ.) Publica-tion, dénonciation publique d’une chosepermise ou défendue. Bannie d'un con-trat d’appropriement. Q Droit de Bannie ,Droit de vérifier une bannie. U Tempsdes Bannies y Époque à laquelle il étaitdéfendu de mener paître le bétail dansles prairies.
BANNIER. s. m. (V. lang.) Banneret.|| Porte-enseigne, fl Bannier (anc. législ.),Garde des vignes, qui dénonçait lesmaraudeurs au châtelain , et leur faisaitpayer le Ban ou l’amende. Ce terme étaitparticulièrement en usage dans lq Bresseet le Dauphiné.
BANNIER. v. a. (V. lang.) Baigner.
Bannie, ée. part.
BANNIER , 1 ÈRE. adj. (anc. législ)Banal. Four bannier; Taureau bannier,Boucherie bannière. Il se disait substan-tivement de ceux qui étaient soumis audroit de Ban. Les Banniersétaient obligésde se servir du four banal.
'BANNIÈRE, s. f. Armes en bannière(blason). Armes carrées. O11 dit, dansle même sens, Ecu en bannière. Q Ban-nière de France (hist.), L’étendard queles anciens rois de France faisaient por-ter à la guerre. Voy. Pennon.|| Bannière.(législ. féod.) , Compagnie des vassauxque le seigneur faisait assembler pourservir le roi à la guerre. | Voiles en ban-nière ( marine ), Celles qui, ayant leursécoutes larguées ou cassées, sont enlevéespar le vent, quelquefois jusqu’au-dessusde leurs vergues, j On laisse voltiger enbannière les perroquets et cacatois, pourfaire des signaux convenus. || On hissedes pavillons ou guidons en bannière ,lorsqu’on les a envergués pour faire unsignal, par un calme pial. ]| Bannières.s. f. pl. (anc. jurispr.) Registres du parccivil du châtelet de Paris qui, dans leurpremière institution, 11e servaient quaemegistrer les actes destinés à la publi-cité.
BANNIMENT. s. m. (anc. législ)Saisie. Sans préjudice des banniments.
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Il p BA , NmR- ' ' , a ;.( anc - tëg ' s, 0 Saisir, g«Proclamer publier. || Bannir les xelPublier la permission de les faire
munir” 1 ’ Pa,t ’ (V - lan S 0 Excom-
d’/^ N °^rf L ’ RÎV fe éo S r -). TillagedÉcosse célébré par la victoire queRobert Bruce y remporta en i 3 ii, sn rÉdouard LL C’est là aussi que Jac-ques in disparut en 1488, pendant unebataille qu il ln ra ,t à son fils révolté
BANOIER. v. a. (v. Jang.) Voltiger-flotter. Banieres,penons banoient. ’
Banoie. part.
J^î s - m -.(anc. législ.) Facultéque tous les habitants d’une paroisseavaient de conduire leurs bestiaux sur lesterres de cette paroisse après la récolte,et pourvu que ces terres ne fussent nicultivées, ni semées, ni closes, ni défen-f a u r s n" a ."-. lenneté ;.ll Éf ot l ue où celtelaculte était accordée.
BANQUE, s. f. Banque d’emprunt(comm. ), Se dit d’üne sorte de mont-de-piete établi a Amsterdam. J Banque(jeux), se dit, au jeu du commerce Descartes qui composent le talon. J Banque, dlt > dans 1 » langue populaire, d’Unetroupe de bateleurs; et figurément Dugenre d éloquence que le s charlatansdéploient dans leurs annonces. Danscette acception, Faire la banque, c’estEmployer beaucoup de charlatanisme,jj Banque (teclmol), Instrument por-tant les bobines du passementier pourourdir. J Sorte de banc sur lequel tra-vadie 1 ouvrier en peignes, j Biilot con-tenant la meule d’acier qui sert à formerles pointes d'épingles.
BANQUENAS. s. m. (Y. lang.) Voy.Baquets as. ’ J ’
BANQUER. v. n. (marine) Il se ditD un navire qui arrive sur un banc pro-fond pour y faire la pêche.
Bahqué. part. Il se dit adject., D’unnavire qui va faire la pêche de la moruesur le grand banc de Terre-Neuve.
BANQüÊRE. s. in. (Y. lang.) Tapis.
? . BANCniER. 1
BANQUEREAU. s. m. (marine) Petitbanc. On nomme ainsi plus particulière-ment, Deux bancs qui sont voisins de celuide Terre-Neuve , et qui ont beaucoupmoins d < tendue. 1
; BANQUET, s. m. (féod.) Repasqu un vassal était tenu de donner à sonseigneur une ou deux fois par an l| Ban-quet ( manège) , Petite branche d'unebride, au-dessous de l’œil.
• BANQUETTE, s. f. (P. et chaus-sées) Chemin pratiqué le long d’un canalou d un aqueduc. || Il se dit aussi Des re-traites horizontales pratiquées dans untalus.
. BANQUIER, s. m. Banquier expédi-tionnaire en cour de Borne (hist.), s’estait de Certains officiers créés en îSaodanstoutes les villes de France où il y avaitparlement ou présidial, et spécialementcharges de faire venir de la cour de Rometoutes les bulles, ^dispenses, et autresexpéditions qu’elle délivre. || Banquier(mamie), Navire qui pêche de la moruesur le grand banc de Terre-Neuve.
RANQUISTE. s. ni. Charlatan, bâte-leur. II est familier.
BANSE. s. f. (V. lang.) Panier, mannedosici-JPa/uc (comm.), Grande mannecarree servant au transport de marchan-dises.
BANSHEE, s. f. On désigne sons ce>>om, en Ecosse et en Irjai.de, Une espècede lee uu de génie qui, dit-on, s’attache
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