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Complément du dictionnaire [...].
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à une maison, et apparaît chaque foisqu’un membre de la famille doit mourir.

BANTAM (géogr.). Province de Pilede Java. 23 o,ooo habitants. flVille capi-tale de la province qui porte le mêmenom. Bantarn était autrefois l’entrepôtdu commerce d’épiceries pour toutes lesparties du monde.(| Bantam. s. m. (zool.)Nom dont on se sert pour désigner unevariété de gallinacés originaire de Java.Coq , poule de Bantam. Un Bantam. DesBantams.

BANTIA (géogr. anc.). Tille d’Italie,dans l'ApuIie.

BANTIALE. s. f. (bot.) Plante para-site d’Ainboine.

BANTRY (géogr.). Baie de la côteS.-O. de l’Irlande, dans le comté deCork.

BANULAC. s. m. (bot.) Plante desPhilippines.

BANUS. n. pr. m. (myth. gr.) Undes chiens qui déchirèrent Acléon leurmaître. || Banus. s. m. (astron.) Un deschiens qui font partie de la constella-tion d’Acléon.

BANVARD. s. m. (Y. lang. ) Gardedu territoire banal.

BANWEL. s. m. (bot.) Liane indéter-minée de Ceyian.

BANYULS-SUR-MER (géogr.). Com-mune de France^ Pyrénées-Orientales,j,600 habitants.

BANZA. s. f. (relation) Il se dit, sui-vant le Dict. de Boiste, d’Uue guitaredes nègres.

BAPAUME (géogr.). Yiile de France,Pas-de-Calais. 3,200 habitants.

BAPAUME. s. m. (anc. marine), Ba-timent en bapaume, Se disait d’un bâti-ment qui ne gouvernait plus, soit dansun câline plat, soit parce qu’il était dé-semparé complètement.

BAPTE. s. m. (ant. et philol.) Nomdes prêtres de Cotyto, suivant quelques-uns. Selon d’autres, et cette opinion pa-raît mieux fondée, Bapte (pa^rr,?) ne si-gnifie rien autre chose qu'impudique,efféminé. | Les Baptcs (Barrai), Titred’une comédie d’Eupoiis et d’une comé-die d’Aristophane.

*BAPTÉME, s. m. Baptême par infu-sion (théol.), Le baptême, tel qu’on ledonne dans tout l’Occident, excepté TÉ-glise de Milan, où il se donne encorepar immersion. Voy . Baptême au Dict.J| Baptême de feu ou de désir , Acte deparfait amour de Dieu, qui supplée auJjaptême d’eau, et a les mêmes effets. ||Baptême, se dit quelquefois pour Chris-tianisme, Religion chrétienne. Oublierson baptême, Oublier qu’on est chré-tien.

BAPTEURE. s. f. (anc. législ.) Droitset salaires de ceux qui battaient le blé.Ce mot était principalement usité dansla Bresse où la Bapteure se payait en blé.

# BAPTISEMENT. s. m. (V. lang.) Bap-tême.

*BAPTISER. v. a. (anc. prat.) Énon-cer , déclarer. Baptiser possession con-traire, Soutenir chacun de son côté qu’onest en possession. Baptiser son appel ,Faire connaître devant quel juge onveut porter ses griefs.

BAPTISIE. s. f.(bot.) Genre de planteslégumineuses.

BAP riSTK. s. m. (hist. eccl.) Nomque prenaient les Memnonites.

^BAPTISTÈRE, s. m. (ant.) Nom que1 on donnait aux grands bassins des bains,fi II se disait aussi Des baignoires porta-tives. |] Baptistère (hist. eccl.), Se disait

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autrefois pour Église baptismale, égliseparoissiale.|j II se disait encore pour Lesfonts baptismaux. || Il se disait enfin pourLe sacrement même du baptême, [j Bap-tistère , Livre qui contient les rites et lesprières du baptême. Jj Baptistère, Nomque les Arméniens donnent à la fête del’Épiphanie.

BAPTOIER. v. a. (Y. lang.) Bap-tiser.

Battoié , ée. part.

BAQUENAS. s. m. (V. lang.) Tem-pête; orage; ouragan. || Bruit, tapage.O forment et Baquenas grantl

* BAQUET, s. m. (tecbnol.) Plateaudont se servent les carriers. |[ Caisse àl’usage du graveur pour faire mordrel’eau-forte sur le cuivre, fl Sorte de four-neau du doreur. [| Pierre creuse où lesimprimeurs mettent leurs formes pournettoyer les caractères, f] Boîte carréepleine d’une eau gommée sur laquelle lesmarbreurs de papier fout surnager lescouleurs dont ils se servent. || Nom queles chaudronniers donnent à tous les vais-seaux de cuivre qui ne sont qu’ébauchés.|| Baquet (horticult.) , Yaisseau de boisrempli de terre dans lequel un jardiniersème quelques graines.

BAQUETER. v. a. (horticult.)IÏ signi-fie, selon la Quintinie, Retirer l’eau d’unvase, d’uu baquet, avec une pelle ou uneécope.

Baqueté, ée. part.

RAQUETTE, s. f. (tecbnol.) Tenaillepour tirer le métal à la filière.

BAQUETURES. s. f. pl. Vin quitombe dans le baquet quand on emplitdes bouteilles sous le tonneau. U est po-pulaire.

BAQUIER. s. m. (eomm.) Cotonde basse qualité, qu’on tire de Smyrne.

BAQUOIS, s. m. (bot.) Genre deplante d’Afrique et des Indes.

BAQUOUC. s. m. (zool.) L’un desnoms vulgaires de la Bergeronnette la-vandière.

BAR. s. m. (zool.) Grand poisson demer. Voy. Maigre, [j Bar. (blason), Bar-beau, poisson qui se met souveut dansles armoiries.

BAR. s. m. ( teehnol. ) Civière. Voy,Bard. JJ Bar (métrol.) Sorte de poids.Voy. Bahar.

BAR. 11. pr. m. (myth. ind.)Deuxièmeincarnation de Hakeni.

BARABRA.s. m. (relation) Nom donnéen Égypte aux Nubiens qui habitent de-puis les cataractes jusqu’à Ibrim.

BARACAN. s. m. (comm.) Sorted’étoffe de laine.

BARACAQUE. s. m. (hist. reh’g.)Membre d’une secte de religieux duJapon qui s’occupent continuellement deméditations pieuses.

BARACE (géogr. anc.). Ville mari-time de l’Inde, au S. des bouches de l’In-dus, dans la presqu’île de Larice, au-jourd’hui le Guzarat.

BARACHOIS. s. m. (marine) Onnomme ainsi de Petits enfoncements surles côtes des îles, dans Jes deux Indes.

BARACOOTO. s. m. (zool.) Poissonindéterminé des Antilles.

BARADAS. s. m. (horticult.) Sortede large œillet d’uu rouge brun.

BARADINE. s. f. (agricult.) Fosseétabli sur une colline pour donner del’écoulement aux eaux.

BARAGE. s. m. (Y. lang.) Droit depassage.

BARAIGUE. adj. et s. f. (V. lang.)Stérile.

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BAR.4L. s. m. (métrol.) Mesure de ca-pacité pour les liquides, employée autre-fois dans le Languedoc et la Provence.Le Bar al contenait 45 pichets.

BARALIPTON (phil. ). Terme em-ployé dans la logique scolastique pourdésigner l’espèce de syllogisme dans le-quel la mineure et la majeure sont deuxpropositions générales et affirmatives, etla conclusion, une proposition particu-lière et affirmative. Dans tous les motstechniques de cette espèce, A représenteune proposition générale et affirmative,E une proposition générale et négative,I line proposition particulière et affirma-tive, O une proposition particulière etnégative. On peut interpréter ainsi tousles modes de syllogisme qu’indiquent lesvers techniques, Barbara, celarent,dariî,ferio, baralipton; etc., etc. Cette ma-nière toute mécanique de s’assurer de lajustesse des raisonnements est entièrementhors d’usage : ce 11’est plus qu’une descuriosités de l’histoire de la philoso-phie.

BARALOTTE ou BARALLOT. s. m.(hist. eccl.) Membre d’une secte chré-tienne qui prit naissance à Bologne enItalie, et qui fut très-peu nombreuse.Un des points principaux de la doctrinedes Barallotes était la communauté desbiens et des femmes.

BARAMARECA. s. m. (bot.) Plantedu Malabar.

BARANDAGE. s. m. (pèche) Sorte depêche défendue par les ordonnances.

BARANGE ou BARANGÜE. s. m.(hist.) Voy. Varangue. i

BARANGE. s. f. (tecbnol.) Mur plaçédans le fourneau d’une saline.

BARANYA. s. m. (géogr.) CaniitatdeHongrie, entre la Drave et la Save; chef-lieu Pets. 204,000 habitants.

BAR-À-POTS. s. m. (teehnol.) Civièresur laquelle on porte les pots ou creu-sets pour la fonte du verre.

BARAQUEMENT, s. m. (art milit. )Action de se baraquer.|[Réunion des ba-raques d’un corps de troupes.

BARAQUETTE.s.f. (marine) Sorte depoulie vierge dont la caisse contient deuxou trois rouets dans le sens de sa lon-gueur. \\Baraquctte (méd.), Nom vulgaired’une épidémie catarrhale qui a régnéen 1761.

BARAQUILLE. s. f. (art culin.) Sortede pâtisserie qui renferme des viandeshachées.

BARARA-KIED ou RADIEN-KIED-DE. n. pr. m. (myth. lappland.) Fils duDieu suprême Radien-Aleié: il fut chargépar son père de la création de toutes leschoses nécessaires au monde.

BARAS. s. m. (relation) Nom que lesArabes donnaient autrefois à une espècede lèpre.

BARAT ou BARATE. s. m. (V. lang.)Tromperie, fraude. On jurait autrefoisqu’il n’était intervenu dans un contrataucune fraude , barat ni malengin, jjPeine; embarras.

BARAT. (hist. ott.) Voy. Bérat.

BARATE. s. f. (marine) Grosse sangleque l’on applique quelquefois en croix surla surface des basses-voiles, afin qu’ellesrésistent mieux a un coup de vent. Voy.Croix-oe-St-André.

BARATER. v. a. (V. lang.) Tromper.

Baraté, ée. part.

BARATKUIE. s. f. (V. lang.) Voy.Barat. || Baraterie de patron (droit mari-time), Tout dommage pouvant provenirdu fait du maître ou des gens de son

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équipage, de quelque manière que cesoit.

BARATEUR. s. m. (Y. lang.) Trom-peur.

BARATHRE. s. m. (ant.) Littéral,Gouffre. Il se disait, particulièrement àAthènes, d’un goufire profond où l’onprécipitait les criminels.

BARATRESSE. s. f. (V. lang.) Trom-peuse.

BARATRON. s. m. (Y. lang.) Pré-tendue idole des Sarrasins. Ils adoraientApolin et Baratron.

BARBA ou BERBE. s. m. (géogr.)Territoire de la Nubie, dans le royaumede Dongoîa. Il produit du séné.

*BARBACANE ou BARBACANNE.s. f. (anc. T. milit.) Il s’est dit primiti-vement d’Un ouvrage extérieur percé demeurtrières, quiservaità couvrir le pont-levis ou l’entrée d’une poterne.

BARBACÉNIE. s. f. (bot.) Plante duBrésil.

BARBACOLE. s. m. Nom d’un nia-gister de village qui figurait dans uneancienne parade de la foire. Il a été em-ployé par la Fpntaine pour désigner lesmaîtres d’école. Humains, U 'vous fau-drait encore à soixante ans, Renvoyerchez les Barbacoles.

BARBACOLLE. s. m. (jeux) Jeu dehasard qu’on nomme aujourd'hui Pha-raon.

BARBACOU. s. m. (zool.) Coucou deCayenne.

BARBADE. s. f. (géogr.) Nom d'unedes Antilles anglaises, dont le sucre estla principale production. 116,000 habi’tants. La Barbadc. || Eau gu Crème desBarbades, Nom d’une liqueur spirilueuseque l’on distillait à la Barbade et dansles îles voisines.

BARBAJAN". s. m. (zool.) Nom vul-gaire du Chat-huant.

BARBAJOUE. s. f. (bot.) L’un desnoms vulgaires de la joubarbe.

BARBAN (zool.). Voy. Baban.

BARBANTANE (géogr.). Ville deFrance, département des Bouches-du-Rhône. 2,800 âmes.

BARBAQUANE. s. f. (anc. T. milit.)Voy. Barbacane au Dict. et au Complé-ment.

BARBAQUENNE. s. f. (Y. lang.) Bar-bacane. || Souterrain.

BARBARA (phil.). Terme de logiquescolastique. Voy. Baralipton.

BARBARA (SANTA) ou ABROLHOS(géogr.). Groupe d'iles cl d’écueils sur lacôte du Brésil.

BARBARALF.XIS. s. f. (litlér.)Hse dit, selon le Dictionnaire de Trévoux,d’Une figure de rhétorique par laquelle011 fait entrer un mot d’une langue étran-gère parmi ceux de la langue dans laquelleon s’exprime. H Barbarisme.

BARBARASSE. s. f. (marine) Groscordage retenu à un point fixe, le pln ssouvent dans la cale, et servant à bosserles grosses amarres quand le temps estmauvais.

^BARBARE, adj. des 2 g. (beaux-arts)Il s’est quelquefois dit improprement Dece qu’on appelle plus improprement en-core Gothique; c’est-à-dire De l 'art dumoyen ■ âge. Manière barbare. Voy. Go-thique. || Écriture barbare ( diplom. )•Voy. Fkancogallique.

BAIUSARÉE. s. f. (bot.) Genre deplantes crucifères, dont une espèce portele nom d'herbe de Sainte-Barbe.

RARRARICA1RE. s. ni. (art. rom-ane.) Il se dit d’üne espèce de soldats