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droits sur diverses marchandises. |{ Droitde commis, Commise. || Commis auxportes (admin.), Personne chargée depercevoir les droits d’entrée aux. porteset barrières des villes.
♦COMMISE, s. f. (anc. Iégisl.) Confis-cation de marchandises de contrebande.}J Commise emphytéotique, Coutiscationde la ternire de rempli) léote pour inexé-cution des conditions portées en l’acted’emphytéose.
♦COMMISSAIRE, s. ni. (hist.) Il sedit, en Allemagne, d’Une personne dé-putée par l'empereur pour présider ladiète de l Empire [j Commissaires conci-liateurs, Ceux que le clergé nomma pourconcilier les différends qui s’élevèrententre les trois ordres, aux états générauxde 1789. | Commissaire au Châtelet(anc. iégisl.), Officier préposé à la policede la ville de Paris. JJ Commissairesdépartis dans les provinces , Magistratsqui étaient désignés par le conseil d’Etatpour faire exécuter dans les provincesles ordres du roi. [j Commissaires enquê-teurs et examinateurs, Officiers de robelongue établis pour faire certaines ins-tructions, et remplir des fonctions de jus-tice et de police à la décharge des magis-trats. U Commissaires nommes par le roi,Magistrats nommés par le roi pour con-duire certaines affaires ou pour juger cer-tains crimes .^Commissaires aux requêtesdu palais , Membres du parlement qui,outre le litre de conseiller, avaient nuecommission particulière pour juger lesaffaires de ceux (pii jouiraient du droitde commitùmus. | Commissaire du gou-vernement (Iégisl.), Officier qui remplis-sait les fonctions de procureur généralprès les cours de justice, et de procu-reur royal près le» tribunaux de pre-mière instance, avant le sénatus-consulledu 28 floréal an xir. || Commissaire dejustice, Magistrat (pii, dans les colonies,est à la tète de l’ordre judiciaire.
COMMISSES RE. s. f. (V. lang.) Join-ture.
♦COMMISSION, s. f. Commission dutrésor (hist.), Tribunal composé de mem-bres choisis par la dicte, dans l’ordre éques-tre, et chargé, dans l’ancien gouverne-ment de Pologne, de toutes les affairesrelatives aux finances. || Cour de hautecommission, L’un des tribunaux arbitrairesqui exerçaient, sous les Tudors , une juri-diction sans appel. La cour de haute com-mission, créée en i583 par Élisabeth,jugeait du crime d'hérésie et de tout cequi concernait la foi et le culte. |{ Com-mission des vingt et un, Commission quifut créée dans le sein de la convention,pour examiner les pièces du procès deLouis XVI. La commission des vingt etun fit son rapport le 6 novembre 1792,jour de la bataille de Jemmapes. | Com-mission des vingt-quatre. Celle qui futnommée par la convention (*792) pourexaminer les papiers trouvés chez l’in-tendant de la liste civile, Laporte. Lesmembres qui la composaient étaientétrangers à la constituante et à la legis-lative. |j Commission extraordinaire desdouze, Commission créée le 18 mai 1793parla convention, pour défendre tousses membres dans les périls qu'ils pou-vaient courir, et arrêter les perturbateurs.| Commission des onze, Celle qui futchargée par la convention, pendant lestroubles de germinal au III, de rendrepraticable la constitution de q3. La cons-titution de l'au III est fu'iivre de laCommission des onze. Les membres de la
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Commission des onze., Merlin de Douai,'Daunou, Thibaudeau, etc., étaient leschefs du parti conventionnel. \\ Com-mission, se dit particulièrement deDow/.ecomités administratifs (pii furent institués,en avril 1794* par le comité de salut pu-blic au lieu des ministères. Commission desadministrations civiles, de la police et destribunaux ; Commission de L instructionpublique ; Commission de Cagriculture,etc. Ces Commissions, qui dépendaient ducomité.de salut public, 11’étaient autrechose que des bureaux entre lesquels ouavait partagé le matériel de l’admini.stra-tion. [j Commission (anc. Iégisl.), Pro-vision de quelques officiers amovibles oudont les charges n'étaient point en titred’office. |j Lettres de chancellerie quipermettaient aux huissiers de donner desassignations, et de mettre à exécution descontrats et des jugements. | Commissiondans les domaines congéables , Prix quele colon ou preneur donnait au proprié-taire foncier pour l'obtention d’une bailléed’assurance ou de congément.[|Co/»/m.y-sion de jief, se disait, dans l’anciennecoutume de Seulis, pour Commise du fief.Voy. Commise au Dict. jj Commissionsextraordinaires, Fonctions temporaires etrévocables conférées par le roi. || Com-missions par lettres en commandement,Commissions par lesquelles des juges en-joignaient à d autres juges de faire quel-que chose. Elles différaient en cela descommissions rogatoires, qui sont adres-sées, dans lu forme précalive, par desjuges à d'autres juges sur lesquels ilsn’onl aucun pouvoir. Q Commission (Iégisl.comm.), Acte par lequel un négociantcharge d'autres négociants établis loin desa résidence, d’acheter et de vendre desmarchandises pour son compte, et de tirerou d acquitter des lettres eu son nom. UCommerce de commission. Voy. Commis-sion au Dict.
♦COMMISSIONNAIRE, s.m. Commis-sionnaire d’entrepôt (Iégisl.), Négociantétabli dans uu lieu où des marchandisesarrivent, soit par terre, soit par eau, etchargé de veiller à ce que le voiturier re-mette, en temps utile et en bon état,lesdites marchandises à leur destina lion.
| Commissionnaire de voiture, Celui qui•*e charge habituellement de procurer desvoituriers aux ccuninerçanfs qui ont desmarchandises à faire transporter. \ Celuiqui, à l'arrivée desdites marchandises,rend encore des services de diverse na-ture, tant au voiturierqu'au propriétaire.
GOMMÏSSURAL, ALE. adj. (anat. )Qui a rapport à la commissure, Voy.Commissure au Dict.
COMMUTANT, ANTE. adj. Il se di-sait autrefois pour Commeitaut. Voy. cemot au Dict.
COMMIXTION. s. f. (pbil.) Mélange;action par laquelle dés essences diverse.»se confondent, et agissent sur mi memesujet. Selon les manichéens, la commixtiondu bien et du mal eut lieu dans la créa-tion.
COMMOCION. s. f. (V. lang.) Trou-ble; émeule; sédition.
COMMODAT AIRE. adj. des 2 g. (1c-gisl.) Celui qui emprunte quelque chose àtitre de commodat. Il est aussi substantifet se prend alors pour Commodat. Objetde commodataire.
♦COMMODE, s. f. (marine) Batimentà fond plat, au milieu duquel des épon-dières à brai sont établies, dans unemaçonnerie de briques. QC’om/mv/e (costu-me)/ se disait autrefois, scion le Dict. de ,
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Trévoux, d’Une coiffure de femme qui^était fort compliquée.
COMMODEVES. 11. pr. pl. (myth. lat.)D’après les mémoires de B Académie desbelles-lettres, Divinités champêtres desRomains, dont le nom seul nous a ététransmis par une inscription.
COMMODORE, s. m. (marine) Titreque les Hollandais, les Anglais et les Amé-ricains donnent à un capitaine chargé ducommandement de plusieurs bâtimentsde guerre réunis.
COMMOINE. s. m. (hist. eccl.) R sedisait autrefois d’Un religieux, membrede la même communauté qu’un autredont il était question. C'est un de noscommoines.
COMMON (bot.). Voy. Comon.
COMMONE. adj. et s. des 2 g. (géogr.anc.) Il se dit d’Un peuple de la 2 e Nar-bonnaise. Toulon etOlbia {Eoube) étaientdans le pays des Commones.
COM M ON 1T OI RE. s. m. (hist. anc.)Mandement des empereurs romains. |Commonitoire (hist. eccl.), Mandementde comparution adressé par un métropo-litain à un évêque nouvellement élu dansson ressort, pour qu’il eût à venir sefaire sacrer. | Commonitoire (hist.), sedisait Des .instructions données à un légatou ambassadeur,par le prince qu’il étaitchargé de représenter, y Commonitoire(jurispr.), se disait Des ajournements per-sonnels expédiés par les tribunaux sécu-liers ou ecclésiastiques.
COMMON PLKAS (Iégisl. angl.). Cesdeux mots anglais 11e s’emploient quedans I expression Cour des common pleas,qui se dit d’Un tribunal civil.
COMMORIKNTES. æ. lat.m.pl. (phi-lol.) Littéral., Ceux qui meurent en-semble. Titre d’une comédie de Piaule.Les Commorientes ne sont point parvenusjusqu’à nous.
COMMOSE et COMMOTIQUE. s. f.(anc. méd.) Termes inusités que l’ontrouve dans quelques lexiques pour, Cos-métique. Voy. ce mot au Dict.
COMMOTIES. s. f. pl. ( myth. Jat.)Nymphes qui habitaient les bords du luede Cutilia dans le pays des Sabins.
COMMOVEMENT. s. m. (Y. lang.)Émoi ion; trouble.
CGMMOVOIR. v. a. (V. lang.) Mou-voir. jj Émouvoir.
Commu, ue. part.
COMMUAK1LITÉ. s. f. (didacl.) Qua-üté de ce (pii peut être commué. Lacommuabilité des peines.
COMMUGNE. s. f. (V. lang.) Com-mune.
♦COMMUN, UNE. adj. Prov., Quisert au commun ne sert à pas un, Ce quiappartient à tout le monde ne sert àpersonne. [| En ce monde, tous les bienssont communs, il n'y a que les moyensde. les avoir, Il y a bien des richesses ence monde, mats il est difficile de les ac-quérir. \Verbes communs (granim.), Ceuxqui ont à la fois le sens actif et le senspassif avec la terminaison passive, commele verbe latin Amplectov.\ Dialecte com-mun ou hellénique, Nom sous lequel ondésigne la langue littéraire commune àtous les écrivains grecs. Le dialecte com-mun est formé presque entièrement du dia-lecte a nique, j] Dieux communs (myth.rom.), Oux qui étaient adorés par plu-sieurs nations, tels que Jupiter, le Soleil,Vénus, etc.; et Ceux qui protégeaientindistinctement l’ami et l'ennemi, commeMars, Bcllone, etc. || Lois communes(hist.), se dit Des lois d’Angleterre rédi-
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gées eu un seul corps, en 1044, parEdouard le Confesseur. On les appelleaussi Lois d’Edouard. || Charte commune(diplomat.), se disait en Angleterre deschartes parties. fj Commun de paix (féod.),Droit que le roi levait, comme comte deRodez, dans le comté de Rouergue,sur les hommes, sur les bêtes et sur lesmoulins. || Provision expédiée en foimecommune (anc. iégisl.), Provision expé-diée sans grâces ni privilèges. - Jugementou arrêt commun (Jurispr.), Jugement ouarrêt déclaré exécutoire contre une per-sonne qui n’a point été mise en cause, ou(pu a fait défaut, aussi bien que contrela partie qui a comparu. \\ Faire preuve parla commune renommée, Faire preuve parl’opinion publique, au moyen d’une en-quête. B Commun (géom.), se dit I)e ce quiappartient à la fois à deux figures quel’on compare. Vangle A, le côté BC. sontcommuns à tel triangle et à tel autre.
COMMUN. Abréviation du mot Com-munauté.
COMMUNAISON. 5. f. (hist. relig.)Ce mot a clé employé autrefois au lieu deCommunion.
COMMUNALEMF.NT. adv. Ce motsignifiait. En commun. Faire une chosecommunalement, La faire ensemble.
COMMUNALISTE, s. 111. (hist. eccl.)Ecclésiastique habitué dans une paroissepour y célébrer des fondations particu-lières, ou pour assister aux offices et leurdonner plus de solennité.
COM MUNALITÉ. s. f. (Y. lang.) Com-munauté.
COMMUNAUMENT. adv. (V. lang.)Publiquement, jj Généralement.|j En com-mun.
♦COMMUNAUTÉ, s. f. Ligue des dix:communautés (hi»t.), Une des trois liguesgrises. Voy. Lioue. jj Armes de com-munauté (blason), Armes des roVaumes,républiques, provinces, villes, acade-mies, etc. |j Communauté des avocats etdes procureurs (anc. légbl.)» Assembléeoù se réglaient les difficultés qui s éle-vaient sur l’observation des règles de laprocédure. || Co'mmunauté continuée, sedisait de Celle qui avait lieu entre le sur-vivant de deux époux et les cillants issusde leur union, lorsque le suivivant na-vait point fait l'inventaire des biens aumoment du décès. || Communauté^ tacite(anc. coût.), Communauté qui se formaitentre plusieurs personnes par le seul mé-langé de leurs bieus, lorsqu'elles avaient
demeuré ensemble un an et un jour.
COMMUNAUTIER. s. m. (hist. eccl.)lise disait, chez U-saugustins déchausses,de Celui qui prenait soin des habits dela communauté.
COMMUNAX. adj. m. (V. lang.) Ao-coutume.
♦COMMUNE, s. f. 11 se disait autrefois,pour Une grande partie de p . 3 chose.On lit dans Montaigne, La commune de,son armée. || Commune, ou Communauté(hist.), se dit absolument Des associationspolitiques que Louis le Gros permit auxbourgeois d'une ville ou d’un bourg, deformer entre eux. Les membres de açornmunc choisissaient un maire et ueéehevins, pour défendre la liberté qui savaient achetée de leurs seigneurs, j»S erleurs différends et maintenir la police»Commune se disait particulièrement tansle midi, et jurade , dans le nord de aFrance. Voy. l’art, suivant. Il Affranchis-sement des communes, se dit de Lacecélèbre par lequel Louis le Gros O 1 . 12 'rendit la liberté aux serfs, sous certames