DYS
E
DYSGENESIE, s. f. (méd.) Lésion 'des fonctions des organes génitaux.
DYSGEUSIE. s. f. (méd.) Dépravationdu goût.
DYSGYMNOPHIDE. s. m. (zool.) Fa-mille de serpents qui n’ont que très-peud’écailles sur le corps.
DYSGYRIOPHIDE. s. m. (zool.) Fa-mille de serpents qui ne peuvent roulerleur corps qu’incomplétemeut.
DYSHAPH1E. s. f. (méd.) Altérationdu sens du toucher.
DYSHÉMIE. s. f. (méd.) Altérationdu sang.
DYSHÉMORRHÉE. s. f. (méd.) Diffi-culté que le sang éprouve à couler.
DYSHÉRODIEN. s. m. (zool.) Fa-mille d’oiseaux qui se rapprochent deshérons.
DYSHERPYLE. s. m. (zool.) Famillede serpents qui ont de la peine à ramper.
DYSHYDRIE. s. f. (méd.) Altérationde la sueur.
DYSIS. n. pr. f. (myth. gr.) Une desHeures, suivaut Hygin. C’était la dixièmeheure, ou l’heure consacrée au repos.
DYSLALIE. s. f. (méd.) Difficulté deparler.
DYSLOCHIE. s. f. (méd.) Difficultéde l’établissement des lochies.
DYSMÉNIE. s. f. (méd.) Menstruationdifficile.
DYSMÉNORRHÉE, s. f. (méd.) Dé-rangement du flux menstruel.
DYSMNÉSIE. s. f. (méd.) Embarrasou perte de la mémoire.
DYSMOLGE. s. m. (zool.) Famille dereptiles batraciens qui ressemblent beau-coup aux salamandres.
DYSNOMIE. n. pr f. (mytli.) FilledEns, divinité symbolique du malheurdes guerres civiles.
DYSODE. adj. des 2 g. (hist. nat.) Quiexhale une odeur fétide. || Dr sodés, s.^ pi. (zool.) Famille d’oiseaux, dont lachair a une odeur désagréable.
DYSODIE. s. f. (méd.) Exhalation fé-tide. fl Fétidité.
DYSODION. s. m. (bot.) Plante deAmérique méridionale.
pïSOOONTUSE. s. f. (méd.) Den-
il mn rl.frwsO,. v J
J ) 'Ir 0PIK 0U DYSOPSIE. s. f. (mAltaiblissement de la vueDYSOREXIE. s. f. (méd.) Pertedépravation de l’appétit.
ou DYSOSPHRÉSIE.tivIa era,l0n 011 P ei te de l’odor;MSMTOE. S. f. (méd.) Malai
mauvaise conformation des os.DYSOXYLE. s. m. (bot.) Grand ai
a ^ S f ATHIE ’ s - f - Mot q»e MontaiÔ„W P T P ° U '' ex l>rimer L’avers» , C 0,1 ,lne personne insphsorSr*^ ' 1 ue J’ a X receu d'eulx cà la m édecine.
Æ PER MASIE. s. f. (méd.) DDYSpî aC « r 10 Sperme -C «-ermas 1 u ATISME- S - m '( méd -) VAltéra,
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DYSPNÉIQUE, adj. des 2 g. (méd.)Qui tient à la dyspnée.
DYSPONTIUS. 11. pr. m. (temps hér.)Fils de Pélops; il donna son nom à laville de Dyspontium.
DYSPROPHÉRON. s. m. (littér.anc.)Il se dit d’Un vice de style qui consisteà accumuler des mots longs et durs àprononcer.
DYSSIALIE. s. f. (méd.) Altérationde la salive ou de la secrétion salivaire.
DYSSYMÉTRIF,. s. f. (didact.) Défautde symétrie.
DYSSYMÉTRIQUE. adj. des a g.(didact.) Qui manque de symétrie.
DYSSYNUSIE. s. f. (méd.) Inaptitudeà exer cer l’acte vénérien.
DYSTHÉLASIE. s. f. (méd.) Inapti-tude de la femme à allaiter.
DYSTHÉS1E. s. f. (méd.) État d’im-patience et de mauvaise humeur desmalades.
DYSTHYMIE, s. f. (méd.) Abatte-ment, découragement, morosité.
DYSTICHIASE. s. f. (méd.) Disposi-tion irrégulière des paupières et des cils.Une maladie à peu près analogue s’ap-pelle Disticldase. Voy. ce mot.
DYSTOCIE, s. f. (méd.) Accouche-ment difficile, qui exige les secours del’art.
DYSTOCOLOGIE. s. f. (mcd.) Traitésur la parturition difficile.
DYSXOEGHIASE (méd.). Voy. Dts-
TICHIASE.
DYSTONIE, s. f. (méd.) Altérationde la tonicité des tissus.
DYSTRE. s. m. (ant. gr.) Nom dudeuxième mois des Macédoniens. || Lecinquième mois des Syro»macédoniens etdes Orientaux en général.
DYSURÉSIE. s. f. (méd.) Difficultéd’uriner. Voy. Dysurie au Dict.
DYSURIAQüE ou DYSURIQUE.adj. des 2 g. (méd.) Qui est attaqué dela dysurie. On l'emploie substantive-ment. Un dysurique.
DYTICIDE. adj. des 2 g. (zool.) Quiressemble à un dytique. Q Dyticiaes. s.m. pi. Famille d’insectes coléoptères.
DYTICITE (zool.). Voy. Dyticide.
DYTIQUE, s. m. (zool.) Genre d’in-sectes coléoptères. | Dytiques. s. m. pl.Famille d’oiseaux plongeurs.
DZAL ou DHÀL. s. m. (philol.) Nomde la neuvième lettre de l’alphabet arabe.U Signe numérique de 700.
DZIGGTAI ou DSIGGETAI. s. m.(zool.) Espèce de cheval de Tartarie.Selon quelques auteurs, le dsiggtai estl'àne sauvage des Grecs.
DZIZIJÉ. s. m. (hist. ott.) Taxe im-posée sur les Zcmmis ou sujets non mu-sulmans; la même que le Caratck.
DZOHARA. n. pr. f. (myth. or.) Di-vinité des Arabes que Banier croit êtrela même que Vénus.
DZOHL. n. pr. m. (myth. or.) Dieudes Arabes que Banier croit être le mêmeque Saturne.
DZOÜNGARIE. s. f. (géogr.) Grandpays de l’Asie moyenne, faisant partiede l’empire chinois. La Dzoùngarie estpartagée par les Chinois en trois divisionsmilitaires.
E
*E. s. m. (philol. et linguist.) La cin-quième lettre, et la a e voyelle de l'alphabetlatin, adopté pour toutes les langues gréco-la|ipes et germaniques. Dans l’alphabet
EAN
slave, l’E occupe le 6 e rang. Q F féminin(gramm.), se dit quelquefois de L’E muet,j E masculin , se dit quelquefois de L’Efermé. H E, dans la latinité antique , seconfond souvent avec i: amecus , amicus;Deana , Diana j hcre , heri ; quase,quasi, s’écrivaient indifféremment. || E,dans les inscriptions, remplace quelque-fois Æ, et réciproquement. Voy. plus loinles abréviations. K Dans la flexion et ladérivation , E se permute en a ou en o.De Reor , ou dérive Ratus ; de Tigo ,jTo^-a.UDans le vieux langage, E se met-tait pour A, et réciproquement A pourE. Ainsi, le, me , se disaient pour, la, ma,et auls pour eux. |j E des Grecs. VcvEpsilon et Êta.
E, comme abréviation, dans les inscrip-tions latines, remplace certains mots quicommencent par cette lettre ou par Æ,comme : Edilis pour Ædilis , Erexit,Etas pour Ætas; Ei ou Ejus , Exactor,Ennius, etc. || E, dans la chimie mo-derne, désigne VÉthérine. |) E, sur laboussole, indique le vent d’est ou d’o-rient : E, est ; E S E, est-sud-est, etc. ||E ( hist. ), signifie Excellence ou Émi-nence.
On trouvera plus loin, à leur ordre al-phabétique , les abréviations dans les-quelles É est suivi d’autres lettres.
E, comme signe d’ordre, indique lecinquième objet d’une série, la cinquièmeplace ou la cinquième partie d’un tout.Voy., aux lettres précédentes, les emploisanalogues. || E ou E-si-mi ( musique ),pour mi-sol-si-mi f indique le ton demi.Voy., aux sept premières lettres de l’al-phabet, l’emploi analogue.QDans les chif-fres employés au moyen âge, E est le signenumérique de 25o.||E était la cinquièmedes lettres nundinales ; c’est encore lacinquième des dominicales. ]j Dans le ca-lendrier du livre d’office de l’ancien ri-tuel , E marque le Jeudi. (J E, sur lesanciennes monnaies de France , indiquequ’elles ont été frappées à Tours.
Ê.s.m. (philol.) Une des diphthonguesde l’alphabet sanscrit.
ÉA. n. pr. f. (myth. gr.) Nymphe quifut changée en île, pendant qu’elle fuyaitles poursuites du fleuve Phasis. |j Ea(géogr. anc.), Ville et péninsule de la Col-chide, vers l’embouchure du Phase.
ÉACÉE. s. f. ( géogr. anc. ) L’ile d’É-giue, ainsi nommée d'Éaque. Q Eacées. s.f. pl. Fêtes à Égine en l'honneur d’Éaque.
ÉACIDE. n. patr. (temps hér. ) Il sedit Des descendants d’Éaque: Pelée,Achille , Nèoptolème, etc.
EAGE. s. m. (V. lang.) Âge.
E AGREMENT, adv. (V. lang.) Vive-ment.
EAHEINO-MAUWE (géogr.). La plusseptentrionale des deux grandes îles quiforment la Nouvelle - Zélande ; elle estséparée de Tavaï-Poénammou, la secondede ces deux îles , par le détroit de Cook.Cette île offre une belle végétation, etest très-propre à la culture. Les sauvagesqui l'habitent sont très-superstitieux ; ilspassent pour anthropophages.
F. AIGE. s. f. (V. lang.) Âge.
ÉALÉ. s. m. (hist. nat. et ant.) Ani-mal d’Éthiopie , probablement fabuleux,dont parle Pline.
EALLANG - HEIRIG (géogr.). Petiteîle d’Écosse, comté d'Argyle , à l’entréedu iacRiddon. En i685,ie duc d’Argyley rassembla une armée dans le but dedétrôner Jacques II ; mais l’armée capi-tula, et le duc fut mis à mort.
ÉANTÉES. s. f. pl. ( ant. gr. ) Fêtes
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instituées àSalamineen l’honneur d’Ajaxtélamonien.
ÉANTIDE. n. patr. (temps hér.) Des-cendant d’Ajax.|| Eantide. adj. f. Surnomde Minerve. La statue de Minerve Éan-tide avait été placée par Ajax dans lacitadelle deMégare. 1 Éantide (ant. gr.),Nom d’une tribu de l’Attique.
ÉANUS. n. pr. in. (temps hér.) Nomprimitif de Janus, suivant quelques au-teurs.
ÉAQUE. n. pr. m. (temps, hér.) Filsde Jupiter et d’Égine; il régna sur l’É-nopie, à laquelle il donna le nom de samère. Une famine ayant ravagé ses États,il pria Jupiter de les repeupler. Jupiter/exauça en changeant des fourmis enhommes. Voy. Myrmioon. Éaque épousaEndéis, dont il eut Télamon et Pelée. Ceprince gouverna avec tant de sagesse,qu’à sa mort il devint un des juges desenfers.
EARNE (géogr.). Lac d’Écosse, comtéde Perth ; il décharge ses eaux dans laTivière qui porte le même nom, et dansun canal qui se jette dans le Tay.
EASMER. v. a. ( V. lang. ) Estimer;faire cas. On lit, dans les sermons desaint Bernard , Easmer la gloire.
Easmé, ée. part.
EASTBGCRNE (géogr.). Bourg d’An-gleterre, comté de Sussex ; baius de mertrès-fréquentés. 2,600 âmes.
EASTER. n. pr. f. (myth. germ.) SelonBochard, Déesse saxonne dont les fêtesse célébraient au printemps. Les Saxonsappellent, Easter-monta, Le mois d'avril.Easter, en anglais, veut dire, La Pâque.
EAST-MAIN. s. m. (géogr.) Contréede la Nouvelle-Bretagne, dans le Labra-dor , le long des côtes orientales de la merd’Hudson et de la baie de James ; elle a3oo lieues du nord au sud. |} Factoreriede l’ancienne compagnie de la baied’Hudson, dans le Labrador. East-mainfait le commerce de fourrures avec lesIndiens
EASTON (géogr.). Ville des États-Unis,État de Maryland, près de la haie de Che-sapeak. Commerce considérable. 3,5ooâmes.
EATONIE. s. f. ( bot. ) Plante grami-née de la Pensylvanie.
ÉATUA. s. m. et f. (relation) SelonCook, Nom de certains dieux subalternesdes Olahitiens. Les Eatuas, fils du dieusuprême Taroataihetoomoo et du rocherTepapa, engendrèrent la race humaine.Les hommes adorent les Éatuas mâles,et les femmes les Éatuas femelles.
ÉATUS. n. pr. m. (temps hér.) Descen-dant d’Hercule, fils de Philippe et frèrede Polyclée , qu’il épousa, et dont il eutThessalius. Quelques mythographes l’ap-pellent à tort, Êacus ou Éaque.
*EAU. s. f. Expr. prov., Il faut qu ilfasse voir de son eau t II faut qu’il montrece qu'il sait faire. || Gens de là l’eau , sedit de Gens grossiers, ou mal instruits desaffaires du temps, fl L’eau est entrée dansses souliers par le collet de son pourpoint,sg dit d’un homme qui s’est noyé. || Sejeter à l’eau ou dans C eau , se dit quel-quefois de celui qui descend dans la ri-vière, ou qui y saute, afin de prendrel’exercice de la natation, ou de sauverune personne qui se noie. Q Se jeterà Peau , se dit plus spécialement decelui qui fait cette action par désespoir,et dans l’intention de se noyer. Il y ade quoi se jeter à leau / C'est une chosedésespérante. | Malin comme Gribouille,qui se jette à leau peur de la pluie, se