Une belle filature et des usines occupent,i Ébrtichsdorf, prés de 14,000 pei-
ÉBKIATION. s. f. (V. lang.) Ivresse.ÉBRIÉTÉ, s. f- (néol.) Ivresse.ÉBRIEU. s. ni. (V. lang.) Hebreu.ÉBRILLADE. s. f. (manège) Coup debride que le cavalier douue au cheval,„i refuse de tourner.
ÉBRIOSITE. s. f. (T. lang. ) Ivro-
? ÉBROÏCIEN, IENNE. adj. (géogr.)Habitant d’Évreux. || Qui appartient àcelte ville ou à ses Habitants. Academie
ébroicienne.
ÉBROSSER (agricult.). Voy. Ebrous-
SER.
ÉBROUAGE. s. m.{technol.) Opera-tion qui consiste à tenir les laines plongéesdans de l’eau de son.
ÉBROUDAGE. s. m. (teclmol.) Actiondépasser un fil métallique dans !a filière.
EBROUDEUR. s. m. (teclmol.) Ou-vrier qui est chargé de l’ébroiiduge.
ÉBROUDIN. s. m. (teclmol.) Fil mé-tallique qui a subi l’ébroudage.
ÉBROUDIR. v. a. (teclmol.) Passer unfil métallique à travers la filière.
Ébroudi, ie. part.
ËBROUS. s. m. (géogr.) Montagne duCaucase. Voy. Ei.bourz.
ÉBROUSSER. v. a. (agricult.) Effeuil-ler un arbre. fl Ébourgeonuer la vigne.
Ébroussé, ée. part.
ÉBRUN. s. m. (agricult.) Un desnoms vulgaires du Blé ergoté.
EBSAMBOUL (géogr.). Endroit de laNubie turque, sur la rive gauche du Nil,où l'on voit un temple antique, taillé dansle roc et très-bien conservé. On l’appelleaussi, Ibsamboul.
ÉBUDES. s. f. pl. (géogr. anc.) lies aunord-ouest de la Calédouie. Aujourd’hui,les Hébrides.
ÉBURA (géogr. anc.). Tille d’Espagne,dans la Bétique. Aujourd'hui, Âlcala-la -
Réal.
ÉBURNATION (méd.). Voy. Éburini-
ÏICATION.
ÉBURNE. s. f. (zool.) Genre de cquilles uuivalves.
ÊBURNÉ,ÉE. adj. (lûst. nat.) Çressemble à de l’ivoire, qui s’est co'erli en ivoire.
ÉBURNÉEN, ENNE. adj. (hist. uaQni a les caractères de l’ivoire.
KBURNIFIGATION. s. f. ( médTransformation d’un OS ou d'un cartihiMilite stibstance analogue à l’ivoire..EBURNIFIÉ, Ée. adj. (méd.) Qsest converti en ivoire.
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a n É ? U n R0 ^’ 0NE ' ad i- «* S - (géo(c 0 Peuple de la Belgique, entreMme et le Rhin.
EBUROVÎCE (géogr. anc.). Voy. AMTR tZ < ”' Ke > au mot Aolkhque.lih B B ÜSCHETER - v ' "• Mut lle Ral)
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Chez les lamineurs, Aplatir le fil, en lefaisant passer entre deux cylindres d’a-cier. | Comprimer en tous sens, entreles mains, les feuilles de papier qui vien-nent d’ètre achevées, afin de faire sortirl’air interposé entre elles. | Pétrir la cirepour la rendre molle. || Dresser une fauxsur la meule.
ÉCACHEUR. s. rn. (fechnol.) Ouvrierqui écaclie. || Celui qui aplatit le fil demétal, en le faisant passer entre deuxmeules. |j Celui qui pétrit la cire pourla rendre maniable. \\ Celui qui dresse leslimes ou les croissants sur ia meule.
ÉCAFFER. v. a. (teclmol.) En termesde vannier, Partager l’osier eu deux, dansle sens de son épaisseur.
Écaffé , ée. part.
ÉCAFIGNON. s. m. Il se dit populai-rement de La mauvaise odeur d’un corpsmalpropre. On le trouve dans St-Amand.Voy. Faguenas aw Dict.
ÉCAGNE. s. f. (teclmol.) Portion d’unécheveau qu’on a divisé.
ÉCAILLAGE, s. m. (teclmol.) Défautd’une poterie, d’une peinture, qui s’é-caille. j| Action de détacher par écaillesle sel qui est demeuré adhérent à unechaudière, y Action d’écailler les huî-tres , de les ouvrir.
ÉCAILLAIRE (bot.). Voy. Squam-
MAIKE. !
♦ÉCAILLE. s. f. Ordre de VÉcaille(hist.), Ordre militaire établi en Espagneau i 3 e siècle ou au commencement du14 e . Les chevaliers de Y Ordre de l’Écailleportaient, sur un habit blanc, une croixrouge écaillée; ils faisaient vœu de com-battre les Maiires.il Ecailles (architeet.),Petits ornements en forme de demi-cer-cles contigus, que l’on sculpte sur desmoulures rondes, ou sur un toit, undôme, etc. Le monument de Lys/stratea sa couverture ornée d'écailles. \Ecaille(dessin), se dit de Tous les ornementsen forme d’écaille de poisson , que l’onemploie dans la menuiserie , la broderie,la tapisserie, etc. fl Écaille de Bergame,Nom d’une espèce de tapisserie que l’onfabriquait à Bergame , et .qui était ainsinommée à cause de la forme de son des-sin. U Écaille, se dit, chez les sculp-teurs, Des éclats de marbre qu’ils dé-tachent du bloc, fl II se dit quelquefoisDes mailles d’une armure. || Écaille(teclmol.), Croûte du pain, quand elleest soulevée. || Croûte mince qui seforme à la surface du fer qu’on chauffe.|| Tesson sur lequel le savonnier faitcuulei un peu de savon pour juger s’ilest assez cuit. |j Écaille ou Écaille demer , Pierre dont on se sert pour broyerles couleurs.
♦ÉCAILLF.R. v. a. (teclmol.) Gratterle plomb jusqu’au vif pour le mettre enétat de recevoir la soudure. || Donner, lacouleur de l’écaille à certains ouvrages. ||Les couvrir de dessins ou de ciselures enforme d’écailles.
♦Écaillé, ée. part, (bot.) Il se ditD’une surface qui se détache successive-ment par plaques qu’on‘dirait obtenuesà l’aide d’un emporte-pièce. || Écaille(blason), se dit D’un animal dont lesécailles sont dessinées d’un autre émailque le corps. Il portait de sable , au cro-codile d'argent , écaillé et ombré de si~nople.
ÉCAILLETTE. s. f. (zool.) Petite.écaille.
♦ÉCAILLEUX, EUSE. adj. (anat.) Use dit D’une portion de l’os temporal,et de la suture qui Punit à l’os pariétal.
ÉCAILLON. s. m. (art vétérln. ) An-cieu nom des dents canines du cheval, flÉcaillon (teclmol.), Principal ouvrierd’une ardoisière.
ÉCAILLURE. s. f. (teclmol.) Pelliculequ’on enlève de la surface du plombavec le grattoir.
*ÉCALE. s. f. (teclmol.) Trou danslequel se place l’ouvrier monnayeur quimet les dans sur le carré. || Il se dit,dans les manufactures de blondes, d’Uueportion de soie .dont les fils sont conte-nus par une gommç légère. || Faire écale(marine). Voy. Escale.
♦ÉCALER (S j. v. pron. (teclmol.) .Seséparer par lames. On l’emploie en par-lant d’une pièce de bois.
♦Égalé , ée. part. (écon. rur.) Il sedit, dans certains cantons, D’une terrequi, ne faisant partie d’aucune ferme,se loue isolément, sans bâtiments.
ÉCALOT. s. m. (hist. nat.) Un desnoms vulgaires du Hanneton, fl II se ditpopulairement, en certains cantons, pourNoix.
ÉCALURK. s. f. (comm.) Pelliculedure de certains fruits. Écalure de cajé.
ÉCALYPTRÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui estprivé de coiffe.
ÉCALYPTROCARPE. adj. des 2 g.(bot.) Dont le fruit 11’est pas couvertd’une coiffe.
ÉCANG. s. m. (écon. rur.) Instrumentdont on se sert pour écanguer.
ÉCANGE. s. f. (V. lang.) Échange.
ÉCANGUER. v. a. (écon. rur.) Broyerle chanvre ou le lin pour en détacher lapaille.
Écangué, ée. part.
ÉCANGÜEUR. s. m. (écon. rur.)Ouvrier qui écangue le lin ou le chanvre.
ÉCAQUEUR. s. m. (pèche) Celui quiest chargé de caquer le hareng. Voy.Caqueur au Dict.
ÉCARDONNEUR. s. m. (zool.) U11des noms vulgaires du Chardonneret.
♦ÉCARLATE, s. f. Ce mot, comme lemot Cramoisi „ désignait moins autrefoisune couleur quelconque, que La perlec-tiondela teinture. Il y avait de Y écarlate/ verte, bleue et noire. j| Il se disait, lig.,de Ce qu’il y a de mieux dans une classed’hommes, comme on dit aujourd’hui, Lafleur. La %uoblesse du Dauphiné est l é-carlalc des gentilshommes de France.
ÉCARLATIN. s. ni. *(connu.) Sorted'étoffe de laine rouge. U Espèce de cidre.
ÉCARNER- v. a. Briser, détacher lescarucs, les angles extérieurs d’un objet.Descartes, dit Pluehe, en écornant sescubes, en a vu naître le soleil, [or et lalumière même.
Écarné, ée. part.
ÉCARRIR. Voy. Équarrir au Dict. etau Compl.
ÉCARRISSAGE. Voy. Équarrissageau Dict.
ÉCARRISSEMENT. Voy. Équarris-sement au Dict. et au Compl.
ÉCARRISSEL’R. Voy. Équarrisseurau Dict.
ÉCARRISSOIR. Voy. Équarrissoirau Compl.
ÉCARRURE. s. f. (costume milit.) Ilse disait autrefois de La carre d’un habit.
♦ÉCART, s. m. (blason) Il se dit deChoque quartier de l’écu , quand celui-ciest divise en quatre parties. Les armesprincipales de la maison se mettent aupremier et au quatrième écart, c’est-à-dire,à ceux de la partie supérieure de l’écu ;on place au deuxième et au troisièmeécart les armes des alliances ou de la li-
gne maternelle, fl Écart (anc. jurispr.),Droit que plusieurs villes et certains sei-gneurs levaient sur les biens qui passaientdes mains d’un bourgeois dans eellesd’unforain, fl Écart (marine), Jouction dedeux pièces de bois ou de deux bordagesentaillés.
ÉCARTABLE. adj. des 2 g. (fauconn.)
Il se dit Des oiseaux qui sout le mieuxvêtus, et qui montent en essor quaud lachaleur les presse.
♦ ÉCARTELÉ ,*ÉE. adj. (blason) U sedit surtout De l’écu partagé en quatrepar une ligne horizontale et une perpen-diculaire. Si les lignes sont diagonalesou en sautoir, 011 dit plutôt, Tranché ettaille, ou Flanqué.
ÉCAB.VER. v. a. (marine) Joindreeusçmble deux pièces de bois ou deuxbordages entaillés.
Écarvé , ée. part.
ÉCASTAPHYLLE. adj. des 2 g. (bot.)Qui a des feuilles simples. || Écastapkylle .s. m. (bot.) Genre de piaules légumi-neuses.
ECASTOR. inlerj.fant. rom.) Formulede serment, d'admiration ou d'exclama-tion, par laquelle on prenait Castor à té-moin. Ou disait aussi, Mecastor. Voy.Mecastgr et Edepol.
ÉCATIR. v. a. (teclmol.) Donner auxdraps un apprêt, un lustre. Voy. Catirau Dict.
Écati , ie. part.
ÉCATISSAGE, s. m. (teclmol.) Actiond’écatir les draps. Voy. Catissage auCompl.
ÉCATISSEUR. s. m. (technol,) Ou-vrier qui est chargé de l’écatissage. Voy .Catisseur au Dict.
ÉCATOIR. s. m. (teclmol.) Ciseletdont le fourbisseur se sert pour sertir lespièces séparées d’une garde d'épée, et lesfaire tenir dans ia mouture.
ÉCAUDE. adj. des 1 g. (littér. anc.)U se dit Des vers à la fin desquels ilmanque un ou plusieurs mots.
ÉCAUDÉ, ÉE. adj. (zool.) Qui n’apas de queue, qui a perdu la queue, quien a une très-courte, fl Ecaudés. s. m. pl.Famille de reptiles batraciens.
ÉCAUTVAGE ( anc. coût. ). Voy.Écouage.
ÉCAVAGE.s. m. (V. lang.) Excava-tion.
ÉCAYEÇADE. s. f. (manège) Secousseque l’on donne à la tète du cheval avecle caveçon.
ECBALLION. s. m. (bot.) Plante dumidi de la France.
ECRASE, s. f. (rhét.) Nom grec de lafigure qu'on appelle plus ordinairement,Digression.
ECBASIUS. adj. m. (myth. gr.) Sur-nom d’Apollon. Les Grecs offraient unsacrifice à Apollon Ecbasius, quand, aprèsune navigation heureuse, ils mettaient lepied sur le rivage.
ECBATANE (géogr. anc.). Capitalede la Médie. Aujourd’hui, Hamadan.|| Ecbatane ou Agbatane , 'Ville de Ga-lilée. || Ecbatane des Mages, Ville dePerse, où résidaient les mages. Aujour-d’hui, Gherdcn.
ECBOLÉ. s. f. (musique anc.) Altéra-tion du genre enharmonique, daus la-quelle une corde était élevée accidentel-lement de cinq dièzes au-dessus de souaccord ordinaire.
ECROLIQUE. adj. des 2 g. (méd.)Qui est propre à accélérer raecouchemeutou à provoquer l’avortement. On l'em-ploie quelquefois substantivement. Faire