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largeur de terrain égaie à celle qu'on re-tourne, et à rejeter sur la première laterre tirée du sillon voisin. j| Ecimage ,Action d’éeimer ou d’étèter les arbres.
*ÉCIMER. v. a. (agricuU.) Pratiquerl'écimage, espèce de labour.
*Écimk, ££. part. Chevron eic/me (bla-son) , se dit d’Un chevron dont la pointeest emportée. Ou dit aussi Chevron rompu,ÉCITON. s. m. (zool.) Genre d’iusec-îes hyménoptères.
ECKMÜHJu (géogr. ). Village de Ba-vière, sur la grande Laber, célèbre parla victoire que les Français y remportè-rent, en 1809 , sur les Autrichiens. Lemaréchal Davoust reçut, à cette occasion,le titre de prince d’Eckmuhl.
ÉCLABOXER. v. a. Vieux mot quisignifie Eclabousser.
Éciabqtr , ée. part.
ÉCLàCTISME. s. m. (aut. gr.) Tourde force des sauteurs, qui consistait à le-ver une des deux jambes en arrière, as-sez haut pour qu’on la vît par-dessus Fé-paul^ du danseur. C’est ù tort que plu-sieurs Dict. ont écrit, Ecclatisme, et qu’ilsen ont fait un terme de médecine.
ÉCLADÛUÈRE. s. f. (chasse) Sortede filet à prendre les oiseaux.
ECLAFIER. v. n. Vieux mot encoreeu usage dans quelques provinces; il si-gnifie, Eclater. On le trouve plusieurslois dans Rabelais, avec le pronom per-mw\ Les gouvernantes de Gargantuas eclajfaient de rire.
Éclaffé, ée. part.
*ÉCLAIR. s. m. (myth. rom.) Vo Y ,Fdloora et r*jprisME.|Fig. et poét., Il sefutDes éclats de lumière qui jaillissent desarmes blanches, agilées et frappées d’uueMarte quelconque. Les éclairs de f épée.7 7.7,7. 1 |Éclair (pèche),
se dit d Ln éclat de lumière qui est pareila celui des éclairs de l’orage, et que l’on'oit sur la mer lorsque les harengs pas-K *èr n r . r ™ Pe ‘ LeS ec/airs des harengs.
ECLAIRCIR, v. a. Il s’emploie fàmi-ereroent, eu parlant de la diminution deu fortune d’un individu ou du nombrede membres d’une famille. Le bien de" i l !l mme P 1 fort éclairci. Cette maisonÉclairc ‘r (horticult.)Arracher uue parlie de ce que l’on a
ues. On n éclaircit point l’oseille. ||
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dit B’un oiseau E «, a - dj ' / 01seIleria ) Il secassée. ^ U1 a patte ou l’aile
, ÉCLAMpsif f / r
’OflïManée sorted'i Couvl,ls,ou
„ ÉCLA3JCMF d opt'epste.
■f'évoux d J' , S : f ; Sl;loi < le Dict. de■ « disait autrefois à Paris,
non point de l’épaule de mouton, maisde La cuisse de derrière, que l’on appelleaujourd’hui. Gigot.
ÉCLANCHER (technoh), Foy. Écran-
CBER.
ÉCLANCHEUR (technologie). Foy.
ÉCRAIfCHEÜR.
'ÉCLAT. s. m. (horticult.) Variété depomme.
'ÉCLATANT. s. m. (tecbnol.) Il sedisait autrefois, chez les bijoutiers, d’Unepierre de composition fort tendre, maisdouée de beaucoup d’éclat.
ÉCLATANTE, s. f. (tecbnol.) Fuséequi donne un feu très-brillant.
'ÉCLATER. v. a. (tecbnol.) En ter-mes d’orfévre, Enlever l’émail de la sur-face d'une pièce d’or qui en était ornée.
* Éclaté, ée. part, et adj. (blason) Ilse dit De l’écu dont les divisions ne sontpas tracées en ligne droite, mais en zig-zags, comme s’il avait été rompu violem-ment. [| Il se dit aussi Des lances ou descheNrons qui sont rompus.
ÉCLÈCHE. s. m. (féud.) Démembre-ment d’un fief. Foy. Esci.èche.
ÉCLECTICIEN, IENNE. adj. (phi!.)Il s’est dit quelquefois dans le même sensqn’Édectique. tes éclecticiens d’Alexan-drie. i
ÉCLECTIQUEMENT, adv. ( néol. ) :D’une manière éclectique ; comme leséclectiques.
‘ÉCLECTISME, s. m. (phil.) Il se ditparticulièrement, daus l’histoire de laphilosophie, Du système éclectique desnéoplatoniciens d’Alexandrie , dont leprincipal objet fut de fondre l’aristotélis-me et quelques doctrines orientales dansle platouisme.- Foy. Néoplatonicien.On attribue la fondation de V éclectismed’Alexandrie à Polamon, qui vivait dansle 3 e siècle avant J. C. || Dans la philo-sophie moderne, Éclectisme se dit Dumélange que plusieurs écrivains ont faitdes doctrines de l’école écossaise, avecquelques idées de Platon et de Kant. Ona aussi présenté \'éclectisme comme unetentative de conciliation entre \e sensua-lisme et ['idéalisme ; mais il est bien loin,jusqu’ici, d’avoir atteint ce but. Foy.Syncrétisme.
ÉCLEF1N. s. m. (zool.) Nom que l’ondonne, dans les départements du nordde la France, à une petite espèce demorue, appelée ailleurs, Daguet.
ÉCLEGME ou ÉCLIGME. s. m. (méd.)Loocb.
ÉCLIÉ, ÉE. adj. (marine) Il se dit D’unniât qui, sans se rompre, a éprouvé uneflexion extraordinaire.
ÉCLIPSEMENT. s. m. Il s’est dit au-trefois pour, Disparition, suppression.Montaigne, en pai lant de la réforme gré-gorienne (i 582 ), dit : Veclipsementnou-veau des dix tours du pape m’a priassi bas , que ie ne m’en puis bonnementaccoustre.
ÉCLIPTE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes d’Amérique et des Indes.
ÉCLIPTÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui res-semble à une éclipte. || Écliptées . s. f.pi. Famille de plantes à fleurs composées.
ÉGLISE (musique anc.). Foy. Éclyse.
'ÉCLISSE. s. L (teehnol.) Second rangdes tronçons de.bois disposés dans unfourneau pour faire du charbon. || Il sedisait, autrefois, Des disques d’osier quel’on met sur la table pour y poser lesplats. H Éclisse ou Éclissoire, s’est dit,autrefois, d’Une espèce de seringue. ||Éclisse y Rois plat et mince dout on faitles côtes d’un luth, les parois d’un violon.
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|| Petit ais de bois qui soutient les plisd’un soufflet.
'ÉCLISSER. v. a. Il se disait autrefoisdans le sens de, Faire jaillir de l’eau surquelqu’un. On éclisse les oiseaux de proieen leur jetant quelques gouttes d’eau,avec le doigt.
ÉCLOGAIRE *( philo]. ). Foy. Églo-
GAIRE.
ÉCLOOF.. s. m. (ant. gr.) Percepteurdes impôts à Athènes.
ÉCLOGITE. s. f. (miner.) Espèce deroche qui se trouve en Slyrie.
ÉCLOPÉ, s. ni. (bot.) Arbrisseau ducap de Bonne-Espérance.
'ÉCLOPPÉ, ÉE. adj. (blason) Il sedisait D’un écu taillé et tranché inégale- jment. Quelques auteurs pensent que jVécu écloppé'esX propre aux bâtards. I
'ÉCLORE. v. a. (anc, T. de tecbnol.) II! se disait autrefois pour, Retenir l’eauqui fait tourner un moulin. Éclore unmoulin.
'ÉCLUSE, s. f. (archit. hydraul.) U sedit eu général de Tout ouvrage qui sou-tient les eaux d’une rivière, d’un canalou d’un étang au-dessus de leur niveaunaturel, et que l’on peut ouvrir et fer-mer à volonté. La fermeture peut êtrefaite avec des vannes, des poutrelles, desportes simples, busquées on tournantes,etc. |[ Écluse à sas, Ouvrage composéde deux écluses séparées l’une de l’autrepar un espace qu’on nomme, Sas, etdaus lequel se place le bateau qui veutmenter ou descendre la chute que sou-tient l’écluse. JJ Ecluse simple, Celle quine peut soutenir les eaux qu’à un seulniveau à la fois. | Écluse double, Cellequi peut les retenir à deux hauteurs. ||Écluse à tambour, Celle où l’on pratique,dans le massif des bajoyers, un petit canalvoûté dont l’entrée est au delà des por-tes. || Écluse en éperon , Celle dont lesportes sont busquées et forment un angle.|| Écluse carrée, Celle qui n’a qu’un seulvantail qu’on élève et qu’on abaisse à vo-lonté. || Écluse de chasse, Écluse dont lesorifices d’écoulement peuvent être ouvertsrapidement, de manière à laisser échap-per assez d’eau pour faire chasse, c’est-à-dire, pour entraîner les matières qui en-combrent un port,nn canal, etc. ^Éclusede chasse (fortifie.), Retenue d’eau desti-née à nettoyer ou à raviver un fossé deforteresse. |[ Écluse de fuite, Celle quiest destinée à vider le trop plein donnépar une écluse de chasse. f| Ecluse pro-visionnelle, Réservoir destiué à inonderau besoin un fossé de forteresse. || Écluse(pèche), Nom sous lequel on désigne lesparcs de pierre. H L'Écluse (géogr.), Fortde France, département de l’Ain; con-struit sur un rocher,à 40 mètres au-des-sus du Rhône, i! commande la route deGenève à Lyon.
ÉCLUSEAU. s. m. (bot.) Nom vul-gaire d’un champignon très-bon à man-
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* ECLUSEE. s. f. (comm.) Demi-trainde bois qui n’a qu’une largeur modique,de manière à passer par les écluses.
ÉCLUSER. v. a. (navigat.) Faire pas-ser un bateau par une écluse. Écluser unbateau. || Ectuser ( constvuct.), Garnir ,munir d écluses. Ecluser un canal , unétang.
Écluse, ée. part.
ÉCLLiSElTE. s. f. ( bot. ) Nom vul-gaire d’un champignon auquel on attri-bue des qualités malfaisantes.
ÉCLUSIER, 1ÈRE. adj. (navigat.) Ilse dit, selon quelques dictionnaires, De ce
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qui appartient à une écluse. Porte éclu-sière. Ce mot parait fort peu usité.
ÉCLUSIÈRE. s. f. (navigat.) Femmed’un éclusier; celle qui gouverne uneécluse et qui en perçoit le péage. Foy.Éclusier au Dict.
ECLYPE. s. f. (Y. lang.) Éclipse.
ÉCLYSE. s. f. (musique anc.) Altéra-tion qui avait lieu, dans Je genre enhar-monique, lorsqu’une corde étaibacciden-tellement baissée de trois dièses au-dessousde son accord ordinaire. JSéclyse est lecontraire du spondéasme.
ECMARTURIE. s. f. (ant. gr. ) Dansles tribunaux d’Athènes, Déposition detémoins absents , transmise par d’autrestémoins, qui la tenaient de la bouche despremiers. Il s’emploie par opposition à,Marturie , Déposition directe.
ECMÈLE. adj. des 1 g. (musique anc.)Qui ne peut fournir de mélodie. On ap-pelait , Sons ecmèles , Ceux de la parole,par opposition aux Sons emmêles ou mu-sicaux.
ECNÉPHIAS. s. m. (météorol.) Yentviolent qui semble s’élancer des nuages.
ECNOME. s. m. (géogr. anc.) Mon-tagne de la Sicile, sur la côte méridionale.Près du mont Ecnome, les consuls Régu-ius et Manlius défirent la flotte cartha-ginoise, en 257 avant J. C.
ÉCOBUAGE, s. m. (agricult.) Actiond’écobuer.
ÉCOBUE. s. f. ( agricult.) Espèce depioche qui sert pour l’écobuage.
ÉCOBUER. v. a. (agricult.) Enleverde la surface d’un terrain couvert d’her-bes, des parties de plusieurs pouces d’é-paisseur, qu’on fait sécher, puis brûler,et dont ou répand ensuite les cendres surle champ.
Écobué, ée. part.
ÉCOCHELAGE. s. m. (agricult) Ac-tion d’écocheler.
ÉCOCHELER. v. a. (agricult.) Ramas-ser avec deux rateaux les tiges céréalesque la faux a étendues en les coupant.
Foy . ÉCHONELER.
Ecochelé, ée. part.
ÉCOISSON. s. m. ( agricult. ) Sillonplus court que les autres.
ÉCOLAGE. s. m. Il se disait autrefoisde L’état de l’enfaut qui va à l’école. Êtreen écolage. \ Il se dit quelquefois aujour-d’hui Des frais d’école, Du droit que payechaque écolier. Payer tant pour léco-
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*ÉCOLATRE. s. m. (hist.) Titre qu’ontporté les chanceliers ou notaires des ab-bayes.
'ÉCOLE, s. f. Expr. prov., Révéler lessecrets de fécole, se dit, aujourd’hui,plus fréquemment que Dire les secretsde l'école, pour signifier, Révéler à desétrangers ce dont les membres d’une so-ciété ont seuls le droit d’ètre instruits. [|Les grandes écoles ont couché ouvertes,les ânes parlent latin. Foy. Sorbonne, gÉcoles de philosophie (phi!.). Foy. Ioni-que, Italique, Élée, Académie , Lycée,Portique,Pyrrhonisme , Épicuréisme,Scolastique, Écossaise, etc. || Ecoleangélique (hist. eccl.), Celle des Tho-mistes, dont le chef, S. Thomas, estsurnommé Fange de l'école , ou le doc-teur angélique, g Ecole séraphique, Celledes frères mineurs ou Cordeliers, insti-tués par S. François d'Assise, surnomméLe séraphique, f Ecole chrétienne, se ditparticulièrement Des congrégations reli-gieuses qui ont pour objet l’instructionélémentaire gratuite des garçons et desfilles. Les écoles chrétiennes ont été in-
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