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stituées au commencement du 17 e sièclepar le minime Barré. Frères des écoleschrétiennes. Sœurs des écoles chrétiennes,Les membres de celte congrégation sontencore appelés, Frères de S.-Yon, Igno -rantins, pour les hommes; et Sœursd’Ernemont , pour les femmes. Voy. Igno-rantin au Dict. [| École (hist.), Nomdes corps de troupes dont se composaitla garde de l'empereur, depuis Constan-tin. Les sept écoles formaient un effectifde 3,5oo hommes. Les écoles et les pro-tecteurs. Voy. Protf.cteur.]| École, s’estdit sous le Bas-Empire, d’Une réunionde fonctionnaires chargés d’une partie del’administration publique. [J École du pa-lais ou école palatine, École fondée parCharlemagne, dans l’intérieur meme deson palais, et dirigée par Alcuin. L'écoledu palais suivait Charlemagne partoutoù il se transportait, et ses conseillershabituels assistaient avec lui aux leçons,qu’y donnait Alcuin. || École militaire,Établissement fondé à Paris par Louis XV ;en faveur de la jeune noblesse qui se des-tinait à la carrière militaire. On y admetaujourd'hui, sans distinction de naissance,les jeunes gens qui possèdent les connais-sances requises; ils en sortent avec legrade de sous-lieutenant d’infanterie. |jÉcole centrale, Nom qui fut donné auxécoles publiques créées dans chaque dé-partement, d'après le rapport de Four-croy, par un décret de la conventiondu 3 brumaire an IV (25 octobre 1795).Les écoles centrales furent remplacées en1804 par les lycées. JJ École centrale destravaux publics, Titre sous lequel on créa,en 1794, la célèbre école qui, en 1795,reçut le nom d 'Ecole polytechnique. Voy.Polytechnique au Dict. [| École nor-male , École destinée à former des maîtrespour l’enseignement public, qui fut éta-blie par un décret de la convention portéle 4 e jour complémentaire de l’an II (20septembre 1794)» sur le rapport de Lin-det. L "école normale, supprimée en 1821,et rétablie en 1827 sous le nom d'É-cole préparatoire, a été définitivementréorganisée à la révolution de juillet, jjEcole primaire, Nom des écoles quifurent créées en 1795 par la convention,et dans lesquelles le peuple apprend leséléments delà grammaire, le calcul, lesprincipes de l’arpentage, etc. Les écolesprimaires destinées au peuple ; les écolescentrales, ouvertes aux classes plus éle-vées; et Xécole normale, où devaient seformer des professeurs, complètenllesys-tème d’éducation fondé parla convention,
]\École normale primaire, se ditd’Écolesdestinéesà former des instituteurs primai-res. || École des chartes, École établie àParis, où l’on enseigne la diplomatiqueet la paléographie.[| École régimentaire(art rniiit.), se dit d'institutions crééesdans les régiments français, pour l’in-struction des officiers, sous-officiers etsoldats. Les écoles régimentaires d'ar-tillerie sont les plus remarquables. |jEcole spéciale, se dit Des établissementsdestinés à former des officiers pour lesdifférents corps de l'armée. La Francepossédait, en i83i, cinq écoles spécia-les, en y comprenant l 'école polytechni-que, qui 11’est point exclusivement mili-taire. J| Ecole 'vétérinaire. Voy. Alfort.i Ecole de cavalerie . Voy. SAuMUR.||Lesautres dénominations d’établissementsd’instruction publique, appelés Écoles,sout suffisamment intelligibles par elles-mêmes; ou bien elles se trouvent expli-quées à l’article du mot caractéristique,
soit au Dict., soit au Compl. Voy., parex., Jeunes de langue, au mot Jeune duDict,, etc., etc, || Ecole (peinture), se dit,non-seulement d’Une classe d’artistes ap-partenant à un pays, mais encore des sub-divisions de cette classe, suivant les diffé-rentes parties de ce pays dans lesquelles lapeinture a été cultivée, d’après une ten-dance spéciale. XIécole italienne comprendVécole romaine, X école florentine, Xécole■vénitienne, et Xécole lombarde. L ’écoleflamande comprend Xécole allemande,
Vécole hollandaise , et Xécole flamande pro-prement dite. V école française renfermecelles de Lebrun, de Mignard, etc., etenfin X école de David. V école espagnolesdivise en école de Madrid, de Séville et deValence , qui ont pour chefs, Velasquez,Murillo et Joanes. Enfin on reconnaîtune école anglaise à laquelle appartien-nent JVillie, Reynolds, etc. || École (mu-sique) , se dit de La réunion des maîtresd'un pays. On distingue Xécole italienne,Xécole allemande et X école française. Bienque ces différences tendent à s'effacer,Xécole italienne se distingue encore parla beauté de la mélodie, Xécole allemande,par la vigueur de l’harmonie, Xécolefrançaise , par une espèce de fusion deces deux qualités. || École est synonymede Facture. Il y a de Vécole dans cechœur, cest un morceau d’école , U estremarquable surtout par la facture del’harmonie. || Haute école (manège), sedit Des travaux de deux pistes, au pas,au trot ou au galop, y compris les chan-gements de pieds, du tact au tact, surles lignes rétrécies, etc. || Eu prenantécole dans cette acception, on dit: Cecheval a de l’école ; C’est un botJ chevald’école , ou qui fournit bien à l’école,c’est-à-dire, qui manie bien.
ÉCOLER. v. a. Vieux mot qui signifie,Instruire, enseigner. Il se trouve dansles Cent nouvelles.
École, ée. part.
♦ÉCOLIER, 1ÈRE. s. Congrégationdes écoliers (hist. eccl.), Ordre religieuxde chanoines réguliers qui a existé enItalie, près de Bologne. |[ Val des éco-liers. Voy. Val. |J Écolière (commun,relig.), Nom que prennent les chanoi-nesses de Mons, deux ans après leur ré-ception. [J Écolier f est adj. masc. danscette locution, Papier écolier (comm.) ,qui se dit d’Un papier de qualité infé-rieure.
ÉCOLLAGE, s. m. (technol.) Il se dit,dans quelques tanneries, de L’écharne-ment des peaux, parce que les débris ser-vent à faire de la colle-forte.
ÉCOLLETER. v. a. (technol.) Élargirau marteau une pièce dont le haut a laforme et le profil d’un vase.
Ecolleté, ée. part.
ÉCOMMOY (géogr.). Bourg de France,département delà Sarthe. Faïence, toile,beurre. 3,58o habitants.
ÉCONDUISEMENT. s. m. Il se di-sait autrefois de l’Action d’éconduire. Onle trouve dans le Glossaire des poésies duroi de Navarre.
ÉCONDUISEUR. s. m. Celui quiéconduit; qui possède l’art d’éconduireles solliciteurs. Il a été employé par leduc de Saint-Simon.
ÉCONDUITE, s. f. (néol.) Action d’é-conduire.
♦ÉCONOMIE. s.î. Économie politique,outre le sens indiqué par l’Académie,seus qu’ont adopté les Anglais et lesFrançais, se définit, dans l’école alle-mande, Une science qui embrasse les
moyens par lesquels les hommes se pro-curent le bien-être et la prospérité maté-rielle ; l’administration intérieure d’unpays en fait essentiellement partie. En cesens, on dit plus ordinairement, Écono-mie publique.
♦ECONOMIQUE, adj. des 2 g. Leséconomiques (philo!.). Titre d’un traitéd’Aristote qui, outre son principal sujet,à savoir, l’économie domestique, renfermeen même temps tout ce que les anciens! nous ont laissé sur la science que nous1 appelonsaujourd’hui,.Fc<?/?(?m/ey?0//7/ÿne.
économique ou De l’économie, Titred’un dialogue de Xénoplion, où l’écri-vain grec fait l’éloge de l’économie ruraleet domestique, et où il donne quelquesdétails instructifs sur l’état de l’agricul-ture chez les Grecs. Virgile a fait, dausses Géorgiques, quelques emprunts àXéconomique de Xénophon. Jj Economi-que. s. m. ( législ. anc.) Exécuteur testa-mentaire.
♦ÉCONOMISTE, s. m. (hist.) Il s’estdit spécialement Des écrivains qui, aumilieu du x8 e siècle, abordèrent les pre-miers les questions de l'impôt et du re-venu des terres, et formèrent une espècede secte ou de coterie. Les économistesn admettaient d’autre richesse réelle ,d’autre matière imposable, que les pro-duits de l’agriculture. Quesnay fut long-temps le chef de ce qu’on appelait lasecte des économistes. Voy. Produit netau mot Produit.
ÉCONOMISTIFICATION. s. f. Motburlesque inventé par Gaiiani pour dési-gner Les principes des économistes.
ÉCOPERCHE. s. f. (construct.) Piècede bois placée dans une position à peuprès verticale, et maintenue par des hau-bans ou par deux autres pièces de boissemblables. Cet .appareil, qui porte unepoulie à son extrémité supérieure, sertsoit à lever des fardeaux, soit à dresserd’autres pièces de charpente.
*ËCORCE. s. f. Expr. prov., Juger dubois par l’écorce, Juger d’une chose parla seule apparence. U Quand on a pressél’orange, on jette l’écorce, On dédaignesouvent l’homme de qui on a tiré tousles services qu’il pouvait rendre. || Écorce(architect.), se dit de La partie latéraledes volutes du chapiteau ionique, parceque l’origine de ce chapiteau paraît êtrel’imitation d’une bande d’écorce de bou-leau , posée sur le fut et roulée des deuxcôtés. Voy. Coussinet.
ÉCORCEMENT. s. m. Selon plusieursDict., il s’est dit de L'action d’écorcer.Voy. DÉCORTICATION.
ÉCORCHELER. v. a. (agricult.) Met-tre en tas les andains ou javelles d’avoine.Voy. ÉcHONELER et ÉcOCHELER.
Écorchelé, ée. part.
♦ÉCORCHER, v. a. Écorcher une for-tification (art uiilit.), L’eudommager ex-térieurement, mais peu profondément.
♦Écorché, ée. part. Expr. prov. Bravecomme un lapin écorché, Très-poltron. ||Écorche (blason), se dit Des animaux quisont peints tout entiers de gueules, c’est-à-dire de couleur ronge.
♦ÉCORCHEUR. s. m. (hist.) Il se ditde Brigands qui désolèrent, au 14 e siècle,la Bourgogne et plusieurs provinces fran-çaises. Du Guesclin emmena en Espagnetous les bandits connus sous les nomsd’ Écorcheurs, Retondeurs , Tard-venus,Malandrins, et eu délivra la France. [|Écorcheur (zool.),Nom vulgaire de plu-sieurs espèces de pies-grièches.
ÉCORCIER. s. m. (comm.) Magasinou le tanneur tient ses écorces.
ÉCORE. s. f. ( marine ) Escarpementd’une côte. [| Bords d’un banc de sable.
|J Écore (construct. nav.), Pièce de boisservant d’étai à un vaisseau sur le chan-tier.
ÉCORER. v. a. (construct. nav.) Sou-tenir au moyen d ecores.
Écoré, ée. part.
ÉCORNE, s. f. U s’est dit autrefoispour, Affront, tort, dommage. J’avaisfait écorne à sa gloire, se trouve dansles poésies du P. du Cerceau.
♦ÉCORNER, v. a. Écorner un convoi(art milit.) En détruire ou surprendreune des extrémités.
ÉCOSSAIN. adj. m. (agricult.) Il sedit Des grains de froment auxquels laballe reste attachée lors du battage.
ECOSSAIS, AISE. adj. et s. (géogr.)Habitant de l’Écosse. || Qui appartientà l’Écosse ou à ses habitants. [| Écossais(ellmogr. et iinguist.), se dit de Deux po-pulations toutes différentes : les Écêsscùsdes basses terres ou des Lowlands, quiappartiennent à la race anglo-saxonne, etqui parlent l’anglais; les Écossais desmontagnes ou des Highlands, qui sont derace celtique et parlent un dialecte par-ticulier. Voy. Erse , Picte, Scot. fl Fiercomme un Ecossais , expr. prov., se ditD’un homme très-orgueilleux. | École ouphilosophie écossaise (pliil.), se dit d’Uneécole de philosophie fondée en Écosse,au 18 e siècle, par Reid. XJ École écossaisese distingue par une analyse exacte desfacultés de l’esprit humain, et par la mé-thode de l’observation interne; elle consi-dère le sens commun comme un principede certitude, et le sens moral comme labase du devoir. Les philosophes de cetteécole s’appellent, Les philosophes écossaisou Les écossais. |] Garde écossaise, se di-sait, avant 1789, de La première compa-gnie des gardes du corps du roi de France.Cette compagnie avait été formée, paiCharles VII, des Écossais qui étaient ve-nus prendre part à la guerre contre lesAnglais. Quoique la garde écossaise liefut plus composée que de Français, sessentinelles avaient conservé fusage derépondre en anglais I am here (j y suis,,,lorsqu’un clerc du guet venait les appe-ler. Les soldats de cette compagnie sap*pelaient, Les écossais ou Les gardes écos-sais. |J Écossais, aise (comm.), se dit Desétoffes à carreaux et à lignes ci Oisecarrément de diverses couleuis, corn *le tartan des montagnards de lbcoss.Gros de Naples écossais. Dessin ecoss •ÉCOSSE, s. f. (géogr. et Inst.)deux royaumes que comprend 1 n°eGrande-Bretagne. Capitale. Edmlo v2,370,000 habitants. || L Ecosse a eu.rois particuliers jusqu’au commcncern
du I7 e siècle (i6o3); à cette époque, J
ques VI, ayant succédé a Elisareine d’Angleterre, réunit * esmes sous le nom de Jacques I • .
formait néanmoins un r°J_a 11111 ® • n ê
et avait son parlement. La reu non nefut définitive que sous la reine ^1707 i ce fut alors quegleterre reçurent leu- j e fJ c osse WGrande-Bretagne. Nouvelle fAcadie, Presqu’île de l’Ameriq s P_lentrionale, dans la Nouvelle-Biela»Capitale, Halifax. , > p n
ËCOSSONNKlîX. s. m. (moi-;des noms vulgaires du ’ e la ire
*ÉCOT. s.m. Pt-^/.fXltientde l’ccot qui rien ne paie, Il 1 11