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qui donnaient des spectacles à leurs frais.Editeurs des jeux.
ÉDITUE. s. m. Gardien d’un temple.Ce mot se trouve dans Rabelais.
EDJEL. s. m. (relig. mus.) Le termefatal de la vie, qu’on ne peut ni avan-cer , ni reculer.
EDKON. s. m. (géogr.) Lac salé de labasse Égypte, province de Rosette; iln’est séparé de la Méditerranée que parune langue de terre sablonneuse.
EDMONDIE. s. f. (bot.) Genre deplantes à fleurs composées.
EDNAM (géogr.). Village d’Écosse,sur l’Éden. Patrie du poëte Thompson.600 âmes.
ÉDOCÉPHALE. s. m. (anat.) Monstredont le nez figure un pénis.
ÉDOCÉPHAUE. s. f. (anat.) Diffor-mité Un nez de l’édocéphale.
ÉDOCÉPHALIEN, IENNE. adj.(anat.)Il se dit Des monstres par édocéphalie.
ÉDOCÉPHALIQUE. adj. des a g.(anat.) Qui offre les caractères de l’édocé-phalie.
ÉDOLIEN, IENNE. adj. (zool.) Quiressemble à l’oiseau appelé Drougo ( edo -lieu). || Édoliens. s. m. pl. Famille d’oi-seaux.
édom ( géogr. anc.). Voy. Idumee.
ÉDOMITE(géogr. anc .).Voy. Iduméen.
ÉDONIDE. s. f. (géogr. anc.) Provincede la Macédoine, au milieu. || Édonide(myth. gr.), se dit Des bacchantes, parcequ’elles célébraient leurs orgies sur lemont Edon t enThrace.
ÉDONIEN, IENNE. adj. et s. (ant.)Il se dit D’un peuple de la Thrace, et parextension De tous les Thraces. Q Êdonien(myth.), Surnom de Bacchus.
ÉDONUS. n. pr. m. (temps hér.)Frère deMvgdon ; il donna son nom auxEdoniens y peuple de Thrace.
ÉDOSSER. v. a. (agricult.) Enlever lasuperficie du sol, avec les racines quis’y trouvent, pour les transporter ail-leurs. [J Edosser (technol.), Exprimerl’eau qui se trouve du côté de la chair,dans la peau qu’emploie le parchemiuier.
Édossé , ée. part.
ÉDOSSOYER ( agricult. et teclinol.).Voy.. Édosser.
ÉDOTHÉA (myth. gr.). Voy. Eido-
THÉ A.,
ÉDOUARDE (bot.). Voy. Edwardsie.
ÉDRAI (géogr. anc.). Ville de la demi-tribu orientale de Manassé. Moïse vain-quit, à Edraï, Og, roi de Basan. On l’ap-pelle aussi, Adraa. Aujourd’hui, Adréat.
EDRENÉH (géogr.). Nom turc de laville que nous appelons, Andrinople.Voy. ce mot.
EDRESSANCE. s. f. (V. lang.) Direc-tion. |1 Éducation.
ÉDRIOPHTHALME. adj. des 2 g.(zool.) Qui a les yeux fixes et non mo-biles. [| Edriophlhalmes. s. f. pl. Famillede crustacés. On écrirait mieux Hédrioph-thalme .
ÉDRISSITE. n. patr % (hist.) Des-cendant d’Édris. Les Edrissites , quiforment une dynastie arabe, régnèrenten Afrique un peu plus de cent ans. Ladynastie des Edrissites s’éteignit l’an 296de l’hégire, époque à laquelle les fathi-mites se rendirent maîtres de toute l’A-frique septentrionale.
• EDUCA. n. pr. f. (myth. rom.) Déessenui présidait à la nourriture des enfants.On l’appelait encore Édusa, Édulia et* Édulica.
ÉDUCATEUR, TRICE. adj. et s.(néol.) Qui concerne l’éducation. j| Qui
EFF
dontte l’éducation. Il a été employé ence dernier sens par Mirabeau. || Educa-teur (phil.), se dit Des dialogues de Pla-ton dans lesquels ce philosophe emploiela méthode socratique pour tirer la véritédes aveux mêmes de ses interlocuteurs.Les dialogues éducateurs sont du genredes gymnastiques, et delà classe desinquisitifs. O11 les appelle aussi, Propœ-deutiques. [| Éducateur, s. m. (ant. rom.)Précepteur.|| Educateur (éeon rur.). Voy.Éleveur.
ÉDUEN, ENNE. adj. et s. (géogr.anc.) Nom d’un peuple gaulois, dans lapremière Lyonnaise, entre la Loire, laSaône et le Rhône.
ÉDULE. adj. des 2 g. (didact.) Qui estsusceptible d’ètre mangé; qui peut servird’aliment.
ÉDULIA ou ÉDULICA (myth. rom.).Voy. Éduca.
EDUQUER, v. a. Il ne s’emploie quedans le langage populaire, et signifie,Élever des enfants; faire leur éducation.
Éduqué, ée. part. Bien éduqué. Maléduqué.
ÉDUSA (myth. rom.). Voy. Éduca.
ÉDUSE. s. f. (zool.) Espèce de pa-pillon.
EDWARDSIE. s. f. (bot.) Genre deplantes légumineuses.
EECCLOO (géogr.). Ville des Pays-Bas , province de la Flandre orientale.Toiles et dentelles. 6 , 3 oo âmes.
ÉÉRIBOEA. n.pr. f. (temps hér.)Belle-mère des Aloïdes, Otus et Ephialtès. Onl’appelle plus souvent Périhœa.
EÉS. s. f. (V. lang.) Abeilles. On litdans les Prov. de Sénèque : Nature aordené que li rois des eés n a pointd'aiguillons.
ÉÉTÈS ou ÉÉTA. n. pr. m. (tempshér.) Fils du Soleil et de Persès oud’Antiope, roi de Co!chos,père d’Àb-syrte, de Chalciope et de Médée. Il futtué par Méléagre, un des argonautes.Voy. Phrixus.
EÉTIADE. n. patron, f. ( temps hér.)Il se dit de Médée, fille d’Éétès.
ÉÉTION. n. pr. m. (temps hér.) Roide Thèbes, dans l’Asie Mineure, etpère d’Andromaque, femme d’Hector. Ilfut tué par Achille. || Fils de Jason.
EFANTEL. s, m. (V. lang.) Jeuneenfant.
EFAT. s. m. (géogr.) Province de l’A-byssinie, qui forme, avec celle de Choa,un État confédéré. Capitale, Ankober.
EFFACEMENT, s. m. Il se dit, enstyle mystique, de L’action d’effacer lepéché. On lit dans un écrit de Port-Royal : Le jeune est Veffacement de nosoffenses.
'EFFACER (S’), v. pers. (marine) Ilse dit d’un vaisseau qui, étant embossé,présente le flanc à un bâtiment, à un fort,etc. Ce navire s'efface.
EFFACHIÉ, ÉE. adj. (V. lang.) Effacé.
I Passé ; qui a pâli.
'EFFARÉ, ÉE. adj. (blason) Il se ditDe la licorne qui est représentée droite,comme les animaux dits rampants. Quandelle baisse sa tête et présente sa corne,on l’appelle, Licorne en défense.
EFFAROUCHANT, ANTE. adj. Quieffarouche ; qui donne de l’omI>rage.J. J. Rousseau a écrit : Je sais que cesassemblées si effarouchantes ne serontpas rétablies.
'EFFAROUCHÉ, ÉE. adj. (blason) Ilse dit Du chat qui est représenté droitsur ses pattes de derrière. Voy. Effaré.
EFEARVATTE. 5. f. (zool.) Un des
EFF
homs de l’oiseau appelé plus ordinaire-ment, petite Rousserolle.
EFFAUCE. s. f. (V. lang.) Abolition.
EFFAUCHETTER. v. a. (agricult.)Ramasser les avoines avec un rateau ap-pelé Fauchet.
Effauchetté, ée. part.
EFFAUTAGE. s. m. (technol.) Mer-rain de rebut.
EFFECTION. s. f. (géom.) Nom parlequel plusieurs mathématiciens ont dé-signé la construction géométrique desproblèmes et des équations.
EFFECTRICE, adj. f. (didact.) Il sedit quelquefois D’une cause qui produitnu effet. Cause effectrice. Voy. Effi-ciente au Dict.
F.FFECTUATION. s. f. (néol.) L’actiond’effectuer.
EFFEIANCE. s. f. (V. lang.) Effémina-tion.
EFFELURE. s. f. (technol.) Rognurede peau blanche qui sert à faire de lacolle. - v
EFFÉMINATION, s. f. (néol.) L’ac-tion d’efféminer.
EFFÉRÉ, ÉE. adj. Expression de Ra-belais, qui signifie, Fier et sauvage.
EFFÉRENT, ENTE. adj. des 2 g.Vaisseau efférent (physiol.), se dit Decelui qui ramène un fluide de la circon-férence du corps au cœur, comme les vei-nes et les lymphatiques.
EFFESTUER. v. a. (V. lang.) Déguer-pir. || Abandonner.
Effestué, ée. part.
'EFFET, s. m. Prov., Les effets sont lesmâles , et les promesses sont les femelles ,Ce sont les effets seulement qui font va-loir les promesses, [j Plus de paroles qued’effets , expr. prov., se dit d’une per-sonne qui promet beaucoup et tient peu.|| Effet (musique), se dit d’Une impres-sion agréable et forte produite sur l’o-reille et l’esprit des auditeurs. Il fautune longue pratique pour trouver leschoses d effet. Les instruments à 'vent ontfait connaître de nouveaux effets d’or-chestre. Les effets sont simples ou compo-sésy selon qu’on y trouve, séparément ou àla fois, des effets d’intonation, derhythme,de timbre, d’intensité , de caractère etd’harmonie. || Effet (manège) , se dit Desmouvements de la main qui servent àconduire un cheval.
EFFEUILLAGE, s. m. (agricult.) Il sedit quelquefois de L’action d’effeuiller lesarbres. Voy. Effeuillaison au Dict.
EFFEUILLEMENT. s. m. (néol.) Étatdes arbres dépouillés de leur feuillageou qui s’en dépouillent. L’effeuillementdes bois.
EFFEUILLURE. s. f. (agricult.) Le pro-duit de reffeuillaison des arbres.
EFFICACIEUX, EUSE. adj. (V. lang.)Efficace.
EFFILAGE, s. f. (technol.) Actiond’effiler.
'EFFILÉ, ÉE. adj. (chasse) Il se ditDes chiens qui ont couru avec trop d’ar-deur.
'EFFILER, v. a. (technol.) Il se ditchez les coiffeurs, et signifie, Rendre lescheveux moins touffus, en les coupantavec les ciseaux.
EFFILOCHE ou EFFILOQUE. s. f.(technol.) Il se dit, chez les passemen-tiers, Des soies trop légères, que l’on metau rebut. || Il se dit encore Des bouts desoie qui se trouvent aux lisières d’uneétoffe. On l’emploie surtout au pluriel.Ce sont des effiloches.
EFFILOCHER, v. a. (technol.) Il s’em-
EFF
ploie comme Effiloquer, et se dit, n on .seulement de la soie, mais des étoffesquelconques. Effilocher de la toile , deichiffons. Il se construit avec le pron. Cette
toile s’effiloche. Voy. Effiloquer au Dict.
Effiloché, ée. part.
EFFILOCHEURou EFFILOQUEUR.s. m. (technol.) Ouvrier qui effiloche leschiffons destinés à faire le papier. || Outilservant à effilocher les chiffons.
EFFILOCHEUSE ou EFF 1 LOQUEU-SE. s. f. (technol.) Ouvrière qui effilocheles chiffons.
EFF 1 LURE. s. f. (technol.) Il se ditquelquefois Du fil qui provient d’un tissueffilé. Coudre avec des efjilures.t EFFIMERIE. s. f. lang.) Maladieéphémère. j| Fièvre.
EFFIOLER. v. a. (agricult.) Enleverune partie de la verdure du blé. VoyEffaner au Dict. \
Ekfiolé, ée. part.
EFFISANSE. s. f. (V. lang.) Il s’estdit également d’Un effet, et de La facultéde produire des effets. La effisance delàmort (Dial, de S. Grégoire).
EFFLANCHÉ, ÉÈ. adj. (T. lang.)Efflanqué.
'EFFLANQUER. v. a. ( horlog.) Pas-ser une lime en forme de couteau entreles ailes d’un pignon, pour donner laforme convenable aux faces de ces ailes.
'Efflanqué, ée. part, (manège) lisedit, non-seulement D’un cheval maigri,mais aussi De celui dont le ventre seresserre naturellement vers les cuisses. JEfflanqué , se dit quelquefois par plai-santerie, adj. et subst., en parlant D’unhomme. C’est un grand efflanqué. \ Ef-flanqué (néol.), se dit ligurément, dansle style de la critique, De compositionssans vigueur et sans nerf. Style efflan-qué. Prose efflanquée.
EFFLEURAGE, s. m. (technol.) Ac-
tion d’effleurer.
'EFFLEURER, v. a. (technol.) Déta-cher d'une peau, du côté de l’épiderme,tout ce qui empêche qu’elle ne soit douceet moelleuse.
EFFLEUROIR. s. m. (technol.) Peaud’agneau avec laquelle le parchemiuieressuie le blanc qu’il a répandu sur leparchemin.
EFFLEURURE. s. f. (technol.) Ro-gnure provenant de l’effleurage duuepeau. .
EFFLOREMENT. s. m- (V- «L’action d’effleurer.
EFFLORER. v. a. Il se disait autre-fois pour, Effleurer. On le trouve dansMontaigne.
Effloré,ke. part.
EFFLOTTER. v. a. U se disait autre-is dans le sens de, Séparer un navireune flotte ou d’un autre navire. On
ms le P. Lahat : Un coup de vent nousflotta de notre compagne la ttille.
Efflotté, f.e. part. . . .
EFFLUVE, s. m. (phys.) Partlc "sible qui se dégage d’un “T* .I n.« que ; émanation ; vapeur insensibMfûmes magnétiques, se dit D
'eFFLUVIUM (phys .).TjgfyygflEKPLLX. s. m. ou EFFLLXIW ^(ebirurg.) Sortie du fœtus, P | emps apres la conception, etlisième mois de la grossesse. [U
EFFOEL (anc. coût.), , D é-
foncé.