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y établirent leur domination, entre 1700et i5oo , époque où vécut Moïse et oùles Juifs quittèrent le pays. Voy. Sortied’Égypte, au mot Sortie. Voy . Hycksoset Pasteur. Sésostris, ou ïtamessès leGrand, porta ses conquêtes dans tout l’O-rient, entre i5oo et r4oo. Voy. Sésos-tride. Au S e siècle, Y Égypte est un mo-ment partagée en douze États indépen-dants. Voy. Dodécarchie. Cambyse, filsdeCyrus, réunit en 52S Y Égypte à l’empiredes Perses. Conquise par Alexandre, elleest soumise en 3a3 à Ptolémée, fils de La-gus. Voy. Lagide. Puis, eu 29 avant J. C.,Y Égypte est réunie à l’empire romain ; ellesuit, dans le partage de l’empire, le sort dela préfecture d'Orieut; Omar en fait laconquête en 640; et elle est ensuite gou-vernée par dessoudans. Voy. Soudan d’E-gypte, au mot Soudan. Enfin, elle est réu-nie à l'empire ottoman, dont elle tend à sedétacher aujourd’hui. || Papier d’Egypte(ant.), Nom par lequel on désignait, aumoyen âge, le papier fabriqué en Égypteavec le papyrus. On s’est servi du papierd'Égypte jusqu’au 12 e siècle. || Fuite enÉgypte, se dit Du vovage de Marie, deJoseph et de Jésus, qui se retirèrent enÉgypte pour échapper aux fureurs d’Hé-rode. On le dit d’Un tableau qui repré-sente la sainte famille faisant ce voyage.J'ai une belle Fuite en Egypte de telmaître. || Expédition d’Égypte , célèbreet glorieuse campagne entreprise en 1798,par ordre du Directoire, et sur la pro-position du général Bonaparte, qui enfut le chef. Le but de Y expédition d’É-gypte était à la fois politique, commer-cial et scientifique. U expédition d'E-gypte , qui n’a pas eu les résultats politi-ques que la France en attendait, a enrichiles sciences historiques d’une foule dedocuments précieux. On lui doit la meil-leure représentation des monuments égyp-tiens. U Regretter les oignons d’Egypte ,expr. prov.et fig., Imiter les Israélites,qui.étant dans le désert, auraient voulu re-tourner à leur esclavage eu Égypte ; Re-gretter, dans l’indépendauce, les jouis-sances matérielles d’un étal d’esclavage.|j Egypte, dans le style mystique, se prendpour Le monde impie et corrompu. Sortirde l’Égypte, Se faire religieux, ou sim-plement, Abandonner des habitudes mon-daines. Retourner en Egypte , Reprendredes habitudes vicieuses.

ÉGYPTIAC. adj. m. (pharm.) Il se ditD’un onguent qui contient du cuivre.

ÉGYPTIAQUE. adj. des 2 g. (ant.) Ilse dit quelquefois pour, Égyptien. Mar-sham, dans son Canon égyptiaque , acomparé et mis en ordre les dynastieségyptiennes mentionnées par Diodore,Eusèbe et ieSyncelle. j| Les Égyptiaques.s. f. pl. ( philol.) Titre de l’iïistoire d’É-gypte de Manélhon.

'ÉGYPTIEN, IENNE. adj. et s. (géo-gr.) Habitant de l’Égypte. J| Qui appar-tient à l’Égypte ou à ses habitants. |j Dy-nasties égyptiennes ( chron.) , se dit Desdifférentes séries de monarques qui ontrégné sur l’Égypte ou sur différentes par-ties de cette contrée. Les premières dy-nasties égyptiennes sont simultanées etnon successives: c'est en les considérant■ainsi, que l’on peut admettre les 33o roissuccesseurs de Ménès, dont les prêtresrécitèrent les noms à Hérodote. Sésostrisest le chef de la 19 e dynastie égyptienne.Y • Tanîte , Memphite , Diospolite ,Saïte, Éthiopien et Perse, fl Vieillechronique égyptienne se dit de La listedes dynasties, embrassant un espace de

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36,525 ans, qui a été donnée en grec parGeorges le Syucelle. La vieille chroniqueégyptienne n’a d’autorité qu'à partir de la16 e dynastie, qui commence à Osyman-dyas, c’est-à-dire, de l’an 2271 avant J. C.

|| Tableau des dynasties égyptiennes, sedit de La liste que Manéthon, grand prê-tre égyptien, traduisit des monumentshiéroglyphiques en grec, sous le règne dePtolémée Philadelphe et par ordre de ceprince. Voy. Égyptiaque. Eusèbe et Ju-les l’Africain nous ont conservé le Ta-bleau des dynasties royales égyptiennes.Les dynasties égyptiennes, selon Mané-thon, sont au nombre de 3 1, et finissentà la conquête d’Alexandre. La 16 e dynas-tie égyptienne de Manéthon concordeavec celle cle GeorgesleSvticelle. Voy.ŸA.i.-phantin, Héliopolite, TuÉBAIN, X. 01 TE,Bubastite , Mendksien , Diospolite etSébennytique. || Année égyptienne , An-née de 365 jours, en usage chez les an-ciens Égyptiens. Elle se divisait en 12mois de 3 o jours, suivis de 5 jours com-plémentaires ou épagomène*. L 'annéeégyptienne, rétrogradant ainsi d’environun jour tous les quatre ans, était vague,et ne concordait avec l’année solaire qu’aubout de 1461 ans. Vannée vague égyp-tienne fut rendue fixe par Auguste, quiattacha le i er de thot au 29 août julien,et ajouta un 6 e épagomène tous les quatreans. Voy. Thot et Julien. || École égyp-tienne gnostique (phi!.), se dit Des guos-liques qui résidaient en Égypte et qui, engénéral, professaient le panthéisme. Voy.Valentinien. || Égyptien ( myth.), Sur-nom de Jupiter, d’Apollon et d’Hercule.L’Apollon égyptien est le même qu’Orus ,fils d’Isis et d’Osiris. Jupiter égyptien estun nom par lequel les Grecs désignentsouvent Osiris. || Ecriture égyptienne.Voy. Démotique au Dict, Enchorial auCompl., Hiéroglyphe au Dict. et auCompl. || Langue égyptienne ou subst.Végyptien (liuguist. ). Voy. Cophte auDict. et Copte au Compl. fl Architectureégyptienne ( beaux - arts ) , se dit de L'artarchitectonique des anciens Égyptiens.Varchitecture égyptienne eut pour typeoriginaire un édifice taillé dans le rocmême, une espèce de caverne. Les ca-ractères principaux de Y architectureégyptienne sont des toits de grès eu ter-rasse ; des pylônes énormes et massifs,surmontés du globe ailé, et précédés d’undromos; des murailles couvertes d hiéro-glyphes sculptés et peints; enfin , des co-lonnes cylindriques ou polygonales dontles chapiteaux sont ou quadrangulaires, oubombés, ou enfin évasés comme de* clochesrenversées. Voy. Pylône et Dromos. ||Ordre égyptien, se dit de L’imitationmaladroite que l’on a faite, dans quel-ques édifices modernes, des proportionset des ornements de Y architecture égyp-tienne. || Salle égyptienne se disait chezles Romains d’Une salle à manger, entou-rée d’un rang de colonnes : celles-ci sup-portaient une terrasse extérieure, et unsecond étage de colonnes, entre lesquellesse trouvaient les fenêtres, fl Égyptien,subst., se dit familièrement d’Uu soldatfrançaU'qui a fait la campagne appelée,Expédition d’Égypte. La plupart des' Égyptiens sont ajfectés d’ophthalmie. ||Égyptienne, s. f. (coram.) Aucienue étoffede laine.

ÉGYPTUS. n. pr. m. (temps lier.) Filsde Béius, roi de Memphis, et d’Anchi-noé ou Auchiroé. Ayant chassé son frèrejumeau Danajis, il régna seul dans YAériequ’il appela Egypte. Il eut, de son épouse

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Argyphia et de plusieurs autres femmes,cinquante fils qui allèrent attaquer Da-naüs dans Argos; mais Dana us leur offritses cinquante filles en mariage, et celles-ci égorgèrent leurs époux. Voy. Danaüs,Danaïde, Hyfermnestre et Lynche. ||Un des cinquante fils d’Égvptus; il épousala danaïde Dioxippe ou Polyxène. || Filsde Neilée et fondateur de Priène.|| Nomdu Nil, dans Homère, d’où parait êtrevenu le nom grec de la contrée.

ÉGYRITS. n. pr. m. (temps hér.) Filsde Thqlxion.

ÈHAMOTE. s. f. (relation) Nom queles habitants d’O-taïti donnent à la caseoù se réunissent leurs chefs.

ÉHANÇHÉ, ÉE. adj. (V. lang.) Dé-hanché. || Ehanché (manège), se dit D’uncheval dont la hanche a souffert un sigrand effort, que l’os qui la forme est des-cendu plus bas que celui de l’autre côté.

KHERBER. v. a. (agricult.) Sarcler.

Eherbé, ée. part.

'ÉHONTÉ, EE. adj. Il signifiait autre-fois, Déshonoré. Marot l’emploie dans cesens. Voy. Eshonté.

ÉHOÜPER. v. a. Séparer les têtesdu trèfle de leur tige.

Éhoupé , ée. part.

EHRENBRE1TSTEIN (géogr.). Villedes Étals-Prussiens, province du Bas-Rhin, vis-à-vis de Coblentz, sur la rivedroite du Rhin, près de son confluentavec la Moselle. 2,3oo âmes. Près de laville, sur un rocher très-élevé, était unfort que les Français ont détruit en i8or.Les Prussiens Tout rétabli depuis i8i5.

EHRÉTIE (bot.). Voy. Cabrillet.

EHRHARTE. s. f. (bot.) Genre deplantes graminées.

EÏALET (géogr.). Voy. Eyalet.

ÉIASIUS. adj. m. (myth. rom.) Sur-nom de Jupiter. Jupiter ciasius signifieprobablement Jupiter consentant.

EICHSTAEDT (géogr.). Ville de Ba-vière, chef-lieu de la principauté quiporte le même nom , sur t’AUmuih. Sia-moises. 6,000 habitants.

EICITE. s. m. (hist. relig.) Membred’une secte de chrétiens du 7 e siècle, quimenaient la vie monastique, et croyaientne pouvoir mieux honorer Dieu que pardes sauts et des danses. On écrit aussihéicète et hicètc; et cette dernière ortho-graphe parait être la meilleure.

EICOSAEDRE (géom.). Voy. Icosaè-dre au Dict.

EICOSIPENTARQUE. s. m. (art mi-lit.) Dans la milice moderne des Hellènes,il se dit Du commandant de vingt-cinqhommes.

EIDE. s. m. (V. lang.) Aide; secours.

EIDER. s. ni. (zool.) Espèce de canarddu nord de l’Europe, qui fournit l’édrt-don.

EIDGENOSSEN. s. m. pl. (hist.) Motallemand qui veut dire Confédérés , Unispar un serment, et d’où , par corruption,l’on a fait Huguenot. Voy. Ligue deJtrunnen , au ihoIBrunnen.

EIDOTHKE. n. pr. f. (temps hér.) Fillede Protée; elle livra son père à Ménélas.

ElGER.'s. m. (géogr.) Montagne deSuisse, canton de Berne, près de Grin-delwald. 4,000 mètres de hauteur.

EIGNES. s. f. pi. (écon. rur.) Il sedit, en Champagne, I)u marc de raisins.

EILAPINASTE. adj. m. (myth. gr.)Littéral-, Qui assiste aux festins. Surnomde Jupiter. Jupiter Eilapinaste était ado-ré dans l’île de Chy pre.

EILEITHYIA (myth. gr.). Voy. Ili-thyià.

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EIMARMÉNÉ. n. pr. f. (temps hér.)Fille d’Urauus. Ayant été envoyée pourcombattre Cronus, elle ne put s’empê-cher de l’aimer, et resta près de lui. Voy.Hora. fl La Destinée, chez les Grecs.

EIMER. s. m. (métrol.) Mesure de ca-pacité, 'pour les liquides, employée enAllemagne, fl Veimer d’Appenzell vaut,litr. 41,8944. j| Veimerd’Arau, 36 ,0140.fl Veimer d’Augsbourg, 75,3410. || L'ei-mer de Bavière , 68,4160. || Veimer deBerlin , 68,6900. || Veimer de Bohême,64,1670. || Veimer de Dresde, 67,4300.|| Veimer de Claris, 106,7592. || Veimerde Gotha , 72,7698. || Veimer de Ham-bourg , 28,8800. || Veimer de la basseHongrie, 56,8910. || Veimer de la hauteHongrie , 73,3160. || Veimer de Leipsick,75 , 8520 . || Vcimer-visir-maas de Nurem-berg , 73,2930. || Veimer de Rostock,41,9897. j| Veimer de Schaffhcuse ,42,0669. || Veimer de Vienne ( mesurede compte) , 56 ,6000. || Veimer devinde Vienne, 58 ,0160. || Veimer de bièrede Vienne , 6o,i38o. jj Veimer de Wei-mar, 73,3002. [| Le trubeich-eimer duVurtemberg, 306,7870. || Vhelleich-ei-mer du même pays, 293,9280. J Leschenk-eimer du même pays, 267,2080.|| Veimer - lauteres - mass de Zurich ,109,4940. |j Veimcr-trubes-mass de Zu-rich , 116,7960.

EINGARDE. s. f. (anc. T. milit.)Avant-garde.

EINSIEDELN (géogr.).Bourg de Suisse,canton de Schwitz , sur l’Alp. L'abbayeà'Einsiedeln est célèbre et attire beaucoupde pèlerins. Zwingle était curé de cebourg, en i5 17. Patrie du médecin Bom-bast de Holienheim, né en 149^, etconnu sous le nom de Théophraste Pa-racelse. Il fut alchimiste et théosophe.1,800 âmes.

EINSIN. adv. (V. lang.) Ainsi, decette manière.

EINZ. adv. (V. lang.). Dedans. || Ja-mais. || Au contraire.

ÉION (géogr. anc.). Ville de Thrace,près de l’embouchure du Slrymon.

ÉÏON (myth. gr.). Voy. Déion.

ÉIONÉ. u. pr. f. (temps hér.) Une des

néréides.

ÉIONÉE. n. pr. m. (temps hér.) Kolde Thrace, et père de Rhésus, livréetué devant Troie par Hector. || 1-tonce.Voy. Déionke.

EIRA. n. pr. f. (myth. scand.) Deesse

de la santé. C’est Eira qui, dans lLd a»guérit les maux et les blessures des dieux*EIRE. n. pr. f. (myth. irland.) huedes sœurs de lîanba. Voy. Banb». 1El RENÉ (myth. gr.). Voy. I»*«-KIRHAl’HlOTÈS. adj. gr. m- (mvtn-gr.) Littéral., Cousu dans la cuisse.^ Sur-nom de Bacclms, que Jupiter e n* sl 1dans sa cuisse, après l’avoir tire du side Sémélé mourante. ,

EISENACH (géogr.). Ville du g™" 'duché de Saxe-Weimar, chet-heu aeprincipauté qui porte le même nom'

briques variées et commerce actit. >

habitants. Sur mie montagne des crons, est le château de Warlbour n q >en i5ai, servit de retraite a Lutlie •EISENBOURG (géogr.). Comtatla liasse Hongrie; chef-lieu , bum.

EISITÉR1ES. s. f. p . («»». FOJ, erque l’on célébrait, à Alhei.es, 1

du mois d’hécalombeon, joui deen fonction des archontes nm r jf ice sélus. Dans les Eisitcnes, des s ^étaient offerts à Jupiter etbons conseil/ers.