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Complément du dictionnaire [...].
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EISLEBEN (géogr.). Ville des États-Prnssiens, province de Saxe. Paine deLuther. 6 , 5 oo âmes.

ElSLUMINANCE. s. f. (V. lang.) Il-lustration. || Enluminure.

EISPNOÏQUE. adj. des 2 g. (méd.) Quiest relatif à 1’iuhalation, à l’absorption.

EISSAUGPE. s. f. (pèche) Sorte defilet qui ressemble beaucoup à la seine; ilest composé de deux ailes ou bras de filet,et d’une manche ou d’un sac au milieu.On écrit aussi, Jissaugue.

EISSIR. V. a. (V. lang.) Sortir. Voy.

Issut.

Eisseu, eue. part.

‘ÉJACULATION, s. f. (anc. T. dephys.) Il s’est dit de L’émission de la lu-mière. Éjaculation des corpuscules lami-

ÉJACULATOIRE (anat.). Voy. Éja-cuiiAteur au Diet.

ÉJACULATRICE. adj. f. Il s’est ditquelquefois De ce qui lance au dehors unfluide, une émanation quelconque. Oolit dans Montaigne : Les tortues et lesautruches couvent leurs oeufs de la seuleveue, signe qu ils y ont quelque vertuejaculatrice .

ÉJAMBER. v. a. (technol.) Enlever lacôte longitudinale d’une feuille de tabac.

Éjambf., f.e. part.

ÉJARD. s. m. (eaux et F.) Nom vul-gaire d’une espèce d’érable, dans le midide la France.

ÉJARER. v. a. (technol.) Enlever lajare de la laine.

Ejarf. , ée. part.

ÉJECTION, s. f. (méd.) Action depousser les excréments et les urines audehors.

ÉJOUIR. v. a. Il se disait autrefois,dans le sens de, Réjouir. La Fontaine etle duc de Saint-Simon l’ont employé avecle pr. pers. S’éjouir.

Ejoui, ie. part.

ÉJOUISSANCE. s. f. Il se disait autre-fois, dans le sens de , Réjouissance, joie.

EKEBERG 1 E. s. f. (bot.) Arbre ducap de Bonne-Espérance.

EKEBERGITE. s. f. (miner.) Minéralqu’on trouve en Suède.

ÉKEVIN. s. m. (V. lang.) Échevin.

EKRON (géogr. anc.). Voy. Accaron.

EL. pr. pers. (V. lang.) Le, lui. [j El.arl, comp. À le ; dans le. David s’estmusciez el mont de Achille. (Trad. du I* rlivre des Rois.)

ELA. s. m. Expression employée parRabelais en parlant d’Un des tons de lagamme.

ÉLABOüRER. v, a. Ancienne formedu mot Elaborer.

Ecabouré, f.e. part.

ELABRÉ, EE. adj. (zool.) Il se ditu un insecte qui n’a point de labre.

ELACATEE. adj. m. (myth. gr.) Sur-

m e Jupiter. Jupiter élacatée étaitsalie 6 SUI ^ niout Élacatêus, en Tlies-

s * ^ ( zo °l* ) Poisson desalais ° l!t P ai ' Ieut les anciens. U Sorte de

les H»° n tlu ® n P r( -'l iar a‘t avec les entrail-les «e ce poisson.

que U C , AÏIES - S - f - P 1 - ( a »'- gr.) Fêteneur " e " S C(i ^braient en l’hon-

p, K j cal ! is , favori d’Hercule.semblf EE ’ ad J- O*»-) Quires-

f pî n f. œ J nus )- Il Élæa -

ÉI^ArlJ^ ïamiIle de plantes.

ÉL^r^ IDE < llol 0- Éi.æàgné.

pïamef dontT* f' "• 'Genre de

Indes, nt 9 P^ ll part croissent aux

ÉLÆOCARPÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemblé à un élæocarpe.|| Élœocarpées.s. f. pl. Famille de plantes.

ÉLÆOCOQUE. s. f. (bot.) Genre deplantes des Indes et du Japon. ,

ÉLÆODÉ, ÉE. adj. (didact.) Onc-tueux, huileux. || Élœodées. s. f. pl.(bot.) Famille de plantes.

ÉLÆODENDRE. s. m. (bot.) Genrede plantes d’Afrique et des Indes.

ELÆOLÉ. s. m. (pharm.) Médicamentqui a une huile quelconque pour exci-pient.

ÉLÆOLIQUE. adj. des 2 g. (pharm.)Il se dit D’un médicament qui a unehuile pour excipient.

ÉLÆOLITHE. s. f. (miner.) Minéralqu’on trouve en Norwége.

ÉLÆOPTÈNE. s. m. (chimie) Partiedes huiles volatiles qui reste liquide au-dessous de la température ordinaire.

ÉLÆOSÉLINÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à un élæosélinon. || Élœoséli-nées. s. f. pl. Famille de plantes.

ÉLÆOSÉLINON. s. m. (bot.) Genrede plantes ombellifères.

ÉLÆOSPONDE (ant.). Voy. Ét-éo-

SrONDE.

ÉLÆOTHÉSION (ant.). Voy. Éi.éo-

THÉSION.

ÉLÆUS (temps lier.). Voy. Écéus.

É-LA-KA. s. m. (anc. musique ) Dé-nomination donnée au ton de mi bémol, àl’époque où l’on solfiait par les muances.Comi in Ê la-fa, Cors en mi b. Voy.E-si-mi , à lait. E.

ELAGABAL. n. pr. m. (myth. syr.)Divinité qui parait être la meme que leSoleil, et qui était adorée dans le templed’Émèse, sous l’emblème d’uue pierrenoire conique que l’on disait tombée duciel. Elagabal fut apporté à Rome parHéliogabale, et installé dans un templesur le mont Palatin, pour y être consi-déré comme la divinité suprême de l’em-pire. Des inscriptions portent, Au soleilÉlagabal.

ELAHfOUN. s. m. (hist. relig. ) Il sedit, selon d’IIerbelot, Des membres d’unesecte maliométane qui reconnaît un pre-mier moteur et une substance spirituelledétachée de tonte matière.

ÉLAÏDATE. s. m. (chimie) Sel qui ré-sulte de la combinaison de l’acide éluïdi-que avec une base salifiable.

ÉLAÏDINE. s. f. (chimie) Substanceproduite par l’action de certains acidessur les huiles Fixes, comme de l’acidenitrique sur l’huile d’oliye.

ÉLAÏDIQUE. adj. ni. (chimie) Il sedit D’un acide particulier produit par lasaponification de l’élaïdine.

ÉLAÏME (chimie). Voy. Ét.aïne.

ÉLAÏNE. s. f. (chimie) Portion deshuiles grasses qui reste liquide au-des-sous de la température ordinaire.

ÉLAIODATE. s. m. (chimie) Sel pro-duit par la combinaison de l’acide élaïo-dique avec une base salifiable.

ELAÏODE. s. m. (chimie) Partie fluidedes huiles volatiles.

ÉLAÏODIQUE. adj. m. (chimie) Il sedit D’un acide particulier produit parl’huile de ricin.

ÉLAÏOMÈTRE. s. ni. (phys.) Instru-ment propre à faire connaître la densitédes huiles.

ÉLAÏOMÉTRIQUE. adj. des 2 g.(phys.) Qui a rapporta l’élaïomètre.

ÉLAÏS. n. pr. f. (temps lier.) Une destrois tilles d’Anius et deDorippe. \Êlaïs.s. m. (bot.) Palmier de Guinée.ÉLAISER. v. a. (monnaie) Frapper

les flans sur l’enclume avec le flattoir.

Élaisé, ée. part.

ÉLAM (géogr. anc.). Nom qui, em-ployé absolument dans l’Écriture, dési-gne les Perses ou les Mèdes et le paysqu’ils habitent. Élam prend déjà son car-quois.

ÉLAMITE. adj. et s. des 2 g. (géogr.anc. ) Nom d’un peuple d’Asie, à l’estde l’Assyrie et de la Snziane. Quelquesauteurs ont regardé les Élamiies commeles aucêtres des Perses. On dit aussi,Élyméen.

ÉLAMPE. s. m. (zool.) Genre d’insec-tes hyménoptères.

'ÉLAN. s. m. (néol.) I! se dit absolu-ment pour, Chaleur, enthousiasme. Cejeune homme a de l’élan. Que ces verssont froids ! pas d'âme, pas d’élan !U Élan ( anc. T. de marine ), Écart quefait un vaisseau, tantôt à tribord, tantôtà bâbord. Les élans sont sur tribord.

ÉLAN A ou ÉLATH (géogr. anc.). Portde l’Arabie Pétrée, sur le golfe Élaniti-que , au N. O. de la mer Rouge. On l’ap-pelait aussi Allath. Aujourd’hui, Allah.

'ÉLANCÉ, ÉE. adj. (marine) Il sedit Des couples de l’avant qui sont dé-voyés. | Élancé (blason), se dit D’uncerf courant.

'ÉLANCEMENT, s. m. (marine) Sail-lie du haut de l’étrave sur la quille.

ÉLANCEUR. s. m. (zool.) Oiseau d’A-frique, peu connu des naturalistes.

ÉLANDRÉ. adj. m. (eaux et F.) Il sedit D’un baliveau dont la tige est tropélevée relativement à sa grosseur.

ÉLANGIDE. s. f. (bot.) Piaule orchi-dée de file Maurice.

ÉLANGUEUR. s. m. (pèche) Instru-ment auquel 011 attache par la tète lesmorues que l’on vient de prendre.

ÉLANITIQUE. adj. des 2 g. (géogr.anc.) Qui appartient à la ville d’Élana. gGolfe élanitique, Golfe de la mer Rouge.

ÉLANOÏDE. s. m. (zool.) Genre d’oi-seaux.

ÉLAPHÉBOLE. adj. f. ( myth. gr. )Surnom de Diane, déesse de la chasse.Diane Elaphébole.

ÉLAPHÉBOLIES. s. f. pl.(mytli. gr.)Fêtes, à Athènes, en l’honneur de Diane.Dans les élaphébolies, on offrait «à la déessedes gâteaux qui avaient la forme d’uncerf. || Fête de Diane, en Phocide.

ÉLAPHÉBOLÏON. s. m. (chronol.)Mois des Athéniens, qui fut d’abord le3 e et qui devint plus tard ie 9 e . Voy.Gamét.ion el Hécatombéon.

ÉLAPHIÉE et ÉLAPHIQUE. adj. f.(myth. gr.) Surnoms de Diane chasseresse.Diane Elaphique.

ÉLAPHIEN, IENNE. adj. (zool.) Quiressemble au cerf ( elaphus ). \\ Élapkiens.s. m. pl. Famille de mammifères rumi-nants.

ÉLAPHION. n. pr. f. (temps lier.)Femme d’Élis qui, suivant quelques au-teurs, fut la nourrice de Diane.

ÉLAPHOGRAPIIIE. s. f. (didact.)Traité sur les cerfs.

ÉLAPHORNITHE. s. m. (zool.) Fa-mille d’oiseaux qu’on a comparés aucerf, à cause de la vitesse de leur course.

ÉLAPHRE. s. m. (zool.) Genre d’in-sectes coléoptères.

ÉLAPHRIE. s. f. (bot.) Genre deplantes d’Amérique.

ÉLAPHRIEN, IENNE. adj. (zool.)Qui ressemble à uu élaphre.[| Elaphriens.s. m. pl. Famille d’insectes coléoptères.

ÉLAPOIDITE. s. m. (zool.) Genre deserpents.

ÉLAPS. S. m. (zool.) Genre de ser-pents.

ÉLARA. n. pr. f. (temps hér.) Filled’Orchomène; Jupiter la rendit mèredu géant Tityus.

*ELARGïR. v. a. (néol.) U se prendsouvent au fig., et signifie, Rendre plusvaste, plus étendu. Elargir ses idées;élargir la sphère de ses connaissances. j|S’élargir, v. pers. ( anc. T. de marine)Prendre le large. Un vaisseau s’élargitpour éviter un autre vaisseau ou pour lepoursuivre. [[ Élargir son cheval (manège),Lui faire serrer le mur dans le manège,ou lui faire embrasser un plus grandespace de terrain. Elargissez votre che-val, est un avis que l’on doune souventà l’élève qui laisse rentrer son cheval dansle manège.

ÉLASMIE. s. f. ( zool.) Chacune desplaques cornées qui, chez les baleines,tiennent lieu de dents.

ÉLASMOTHÉRION. s. m. (zool.)Genre de mammifères fossiles.

ÉLASTE. s. m. (zool.) Sorte d’organeélastique qui garnit l’abdomen de cer-tains insectes, et qui rend ces animauxpropres à sauter.

‘ÉLASTICITÉ, s. f. (néol.) Il se dit,fig., de La faculté qu’a l’esprit de réagirsur lui-même, de chasser des impressionspénibles, et de reprendre l’énergie qu’ilsemblait avoir perdue. C'est un espriâqui manque d’élasticité.

ÉLASTIFICATION, s. f. (didact.)Opération qui consiste à rendre unechose élastique.

'ÉLASTIQUE, adj. des 2 g. Courbeélastique (géom.). Nom donné à la courbeque forme une tige élastique fixée hori-zontalement par une de ses extrémités,et chargée, à l’autre extrémité, d’unpoids qui force la tige à se plier. Onl’appelle aussi, suhst., Une élastique,|j Gomme élastique (comm.) , Caoutchouc.Voy. Gomme au Dict.fl Élastique , s’em-ploie quelquefois, comme subst. masc.,pour, Gomme élastique. Une balle d’é-lastique.\ÉAastique , se dit, adj. et subst.,Des ressorts que l’on met aux bretelles,et des bretelles mêmes qui sont à ressort.Bretelles élastiques ou bretelles à élasti-ques. Remettre un élastique.

ÉLASÜS. n. pr. m. (temps hér.)Troyen tué par Patrocle.

ÉLATCHE. s. f. (comm.) Étoffe desoie et coton qui vient des Indes.

ÉLATÉ. s. m. (bot.) Palmier des Iudesorientales.

ÉLATÉE (géogr. anc.). Ville de laPhocide, à quelque distance du Céphise.

ÉLATÉIEN, IENNE. adj. (temps hér.)Il se dit de Cénée ou Cénis, qui eut pourpère Élatus. Le héros èlatéien. La viergeélatéicnne . Voy. Cénée et CÉNrs.

ÉLATÈRE. s. m. (bot.) Filet élastiquequ’on trouve dans les capsules de quel-ques hépatiques.

ÉLATÉRIDE. adj. des 2 g. (zool.)Qui ressemble à un taupin ( elater ). gElatérides. s. m. pl. Famille d’insectescoléoptères.

ÉLATÉRIE. s. f. (bot.) Fruit qui, àsa maturité, se partage en autant decoques qu’il a de loges.

ÉLATÉRINE. s. f. (chimie) Matièrecristallisable particulière qu’on retire dusuc du concombre sauvage.

ÉLATÉRITE. s. f. (miner.) Bitumeélastique.

ÉLATÉRIUM. s. m. (pharm.) Suc duconcombre sauvage ; ce suc est purgatif.

I ÉLATÉROMÊTRE. s. ». ( phys. )