3c)o ELB
Appareil propre à mesurer l’élasticité del’air raréfié.
ÉLATÉROMÉTRIE. s. f. (phys.) Artde mesurer l’élasticité de l’air, de seservir de l’élatéromètre.
ÉLATÉROMÉTRIQUE. adj. des i g.(phys.) Qui a rapport à l’élatérométrie.
ELATH (géogr. auc.). Voy. Ei.ana.
ÉLATIE (géogr. anc.). Ville de Thes-salie, près de l'embouchure du Péuée.Voy. Ëlatée.
ÉLATINE. s. f. (bot.) Genre de plantescaryophyllées. || Élatine (chimie), Sortede résine molle et verte, substance pur-gative qu’on tire des fruits du concombresauvage, ou de V élatérium. Cette substances’appelle aussi Elatin. s. m.
ÉLATION. s. f. (V. laug.) Élévation,au propre et au fig. 1| Orgueil.
ÉLATITE. s. f. (ant. ) Pierre dontparle Pline, et qui paraît être une va-riété d’hématite.
ÉLATOBRANCHE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a des branchies étalées en lames. |jj Elatobranches. s. in. pl. Famille de mol-lusques.
ELATOSTÈME. s. m. (bot.) Genrede plantes exotiques.
ELATOSTÉMÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à un élatostème.
5. f. pl. Famille de plantes urticées.
ÉLATRÉUS. n. pr. m. (temps lier.)Phéacien qui remporta Le prix du disquedans les jeux célébrés par Alcinoüs.
ÉLATTONUS. n. pr. m. (temps hér.)Conducteur du char d’Amphiaraüs; ilfut englouti avec ce dernier devant Thè-bes. Quelques auteurs l'appellent, Bato.
ÉLATUS. n. pr. m. (temps hér.j Thes-salien, père des deux argonautes Puly-phème et Cénée. 0 Fils d’Arcas et deLéanire , qui fonda la ville d’j tlatée , enPhocide. Il eut de Laodice, fille de Ci-nyras, cinq fils, Égyptus, Pérée, Cyl-leu, Ischys. et Stymphale. || Centaurequi fut blessé d’une des flèches empoi-sonnées d’Hercule. H Troyen tué parAgamemnon. j| Amant de Pénélope, quifut tué par Enmée. || Êlatus. s. m. (géo-gr. anc.) Fleuve d’Arcadie.
ÉLAVÉ, ÉE. adj. (vénerie) Il se ditDu poil des chieus ou de la bête, quandil est mollasse et blafard.
ÉLAVER. s. m. (géogr. anc.) Fleuvede F Aquitaine. Aujourd’hui, L'Allier.
ELBE. s. m. (géogr») Fleuve d’Alle-magne , qui prend sa source en Bohême,aux monts des Géants, et se jette dansla mer du Nord, à Cuxhaven, aprèsun cours de 200 lieues.
ELBE (géogr.). île de la Méditerranée,près des côtes de la Toscane, dont elledépend. 6 lieues de longueur, sur 2 1/4de largeur moyenne. Mines de fer et d’ai-mant. Capitale, Porto Ferrajo. En 1814,Vile d’Elbe fut donnée en toute souve-raineté à Napoléon, qui y résida pen-dant dix mois. 14,000 habitants.
ELBERFELD (géogr.). Ville des États-Prussiens, province de Clèves-Berg; surlaWipper. Manufactures d’étoffes variées ;quincaillerie, etc. Commerce très-actifaveo l’Allemagne et l’Amérique. 25,000âmes. C’est dans le cercle d’Elberfeldque se trouve la vallée de Barmen, siremarquable par ses etablissements in-dustriels.
"ELBËUF (géogr.). Ville de France,département de la Seine-Inférieure, surla Seine. Belles manufactures de drap.13,370 habitants.
ELBEUVIEiY, 1ENNE. adj. et s.
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(géogr.) Habitant d'EIbeuf. jj Qui appar-,tient à cette ville on à ses habitants.
ELRING (géogr.). Ville des États-Prus-siens, dans la partie occidentale de laPrusse proprement dite, sur VElbing.Raffineries de sucre ; savon , amidon ,tabac; toiles. Commerce très-considéra-ble, surtout avec la Pologne. 20,000 âmes.
ELBOURZ ou ELBROUZ (géogr.). Laplus haute montagne de la chaîne duCaucase, appelée par les Tcherkesses,Montagne sacrée. Son sommet, couvertde neiges perpétuelles, est à 5,600 mè-tres afi-dessns de la mer.
ELCAJA. s. m. (bot.) Arbre d’Arabie.
ELCÉSAÏTE ou ELCESAÏEN. s. m.(hist. relig.) Membre d’une secte chré-tienne fondée au 2 e siècle par un certainElcésaï ou Elxaï, qui enseiguail queJ. C., né dès le commencement dumonde, avait paru de temps en tempssous divers corps, et que l’observationde la loi de Moïse était de rigueur pourles chrétiens. Ses disciples rejetaientpresque tous les livres sacrés. Ils furentaussi nommés Samséens.
ELCHE (géogr.). Ville d’Espagne, ca-pitainerie de Valence. Dattes, vin ; savon,sparlerie. 17,000 âmes.
ELCHINGEN (géogr.). Petite ville deBavière, sur le Danube. E11 i8o5, le ma-réchal Ney remporta sur les Autrichiens,près de cet endroit, une victoire qui luivalut le titre de duc d’Elchingen. 800âmes.
EL-CHOT. n. pr. m. (myth. mah.) Se-lon M. Noël, Nom par lequel les mara-bouts, prêtres mahométans d’Afrique,désignent le premier homme.
ELCOSE. s. f. ( chirurg. ) Ulcère. Onécrit plus correctement, Hclcose. Voy. cemot.
ELDORADO, s. m. (hist.) Nom duprétendu pays que découvrit Orellana,lieutenant de Pizarre, dans l’Amériqueméridionale. Il Eldorado , suivant sonrécit, était si riche, que les templesavaient des toits d’or massif, [j Eldorados’emploie fig. pour signifier, Un paysimaginaire, où chacun vit au sein de l'a-bondance et des richesses. || Il se dit, parexagération, d’Un pays très-riche. (/estun Eldorado.
ÉLÉATE. adj. et s. des 2 g. ( géogr.anc.) Habitant d’Élée. (j Qui appartientà cette ville ou à ses habitants. || Êléate(phi!.). Voy. Él ÉATIQÜE.
ÉLÉATIQUE. adj. des 2 g. et s. m.(phil. gr.) Qui appartient à l’une ou àl’autre des deux écoles d’Élée. Doctrineséléatiques. École physicienne éléatique.Éléatique métaphysicien. Voy. Élfe.
ÉLEGTE. s. m. (ant. milit.) Il se dit Desoldats romains appelés à servir dans lescohortes prétoriennes. Ce terme, tout la-tin,a été franciséparquclques traducteursqui ont écrit à l’époque de la renaissance.
"ÉLECTEUR. s. m. Le grand élec-teur (hist.), se dit absolument de L’élec-teur de Brandebourg, Frédéric Guillau-me, qui jeta les fondements de la gran-deur à laquelle sa maison parvint dansla suite, jj Grand électeur^ est le nom queSièyes, dans son projet de constitution,donne au chef suprême de l’État. Legrand électeur, que Sièyes appelle aussi,Proclamateur électeur, est le fonction-naire supérieur de l’État, inamovible,irresponsable, mais incapable de gou-verner lui-même. Bonaparte refusa lesfonctions de grand électeur, qu’il appe-lait , Le rôle d’un cochon à l’engraisde quelques millions. |J Assemblée des
électeurs. Voy. Assemblée électorale aumot Assemblée, jj Électeurs des grandscollèges, se dit, d’après la loi électoralede 1819, Des électeurs, payant cinq centsfrancs de contributions, qui se réunis-saient au chef-lieu de chaque dépar-tement, pour nommer un certain nom-bre de députés, jj Électeurs des petitscollèges ou d'arrondissement , se dit Desélecteurs payant au moins trois centsfrancs de contributions, qui, sous la res-tauration, se réunissaient dans les chefs-lieux d’arrondissement , pour nommerles députés qui n’étaient point à la no-mination des grands collèges. Les élec-teurs des grands collèges votaient une se-conde fois avec les électeurs d’arrondis-sement. Voy. Double 'vote , au mot Vote.Voy. aussi Cens d’éligibilité, au mot Éli-gibilité. || Électeurs départementaux, sedit Des citoyens inscrits sur la liste du jury,qui nomment les membres des conseilsgénéraux des départements, jj Électeursmunicipaux, se dit Des habitants les plusimposés de chaque commune, qui élisentles membres du conseil municipal.
"ÉLECTIF, IVE. adj. Affinité, élective(chimie). Voy. Affinité au Compl.
"ÉLECTION, s. f. Il se dit, dans lestyle mystique, Du choix que Dieu faitde ses créatures pour l'accomplissementde ses desseins. L’élection du peuplejuif. (JIl signifie aussi Prédestination à la gloireéternelle. L’élection de Dieu est gratuite.jj Vase d'élection ou Instrument d’élec-tion, Homme choisi de Dieu pour le glo-rifier. Dieu peut faire du plus grand pê-cheur un vase d’élection. Le Seigneur a ditde S. Paul : C’est un vase d’élection pourporter mon nom. jj Clause d’élection d’ami(féod.), Clause par laquelle l’acquéreurd’un immeuble féodal ou censuel seréservait la faculté de rétrocéder cemême immeuble à un ami. |j Électionen fait de juridiction (anc. jurispr.),Élection des officiers que l’on appelaitélus. Voy. Élu , au verbe Élire dans leDict.|| Electiondecommand, Indication quefait l’adjudicataire direct, delà personnequi a commandé ou qui est censée avoircommandé d’aecjuérir pour elle. || Paysd'élection ou de généralité ( géogr.). Voy.Généralité. || Élection (algèbre), a étéemployé quelquefois à la place de Permu-tation. Voy. ce mot au Dict.
ÉLECTIVITÉ, s. f. (hist.) Qualité d’unmagistrat électif. L’électivité des rois dePologne a causé tous les malheurs de cepays.
""ÉLECTORAL, ALE. adj. Union élec-torale (hist.). Voy. Union, jj Assembléeélectorale nationale, Nom que prit laconvention, quand elle se réunit, aprèsles événements de vendémiaire, pourcompléter dans son sein les deux tiers,et former les conseils. Voy. Assemblée.
"ÉLECTORAT, s. m. Grand électorat(hist.), l’Électorat de Brandebourg. (JÉlectorat (polit.), se dit quelquefois Dudroit de contribuer à l’élection des dépu-tés. Un cens de deux cents francs confèreV électorat.
‘ÉLECTRA (astron.). Voy. Électre.
ÉLECTRE. n. pr. f. (temps hér.^) Fillede l’Océan et de Téthys ; elle épousaThaumas, de qui elle eut Iris et lesHarpyes. || Une des pléiades, fille d’At-las et de Pléione; elle fut la mère deJasion, de Dardanus, et, suivant quel-ques auteurs, d’Harmonia, femme deCadmus. C’est elle, dit-on, qui apportale Palladium à Troie. Elle conçut tantde chagrin de la prise d’Uion, qu’elle
disparut du groupe d’étoiles dont ellefaisait partie, et se réfugia vers le nord.On l’appela alors Comète. || Une des da-naïdes, fiancée de Péristhènes ou d’Hypé-rantus. |] Fille d’Agamemnon et de Clytemnestre; elle porta d’abord le nom deLaodice. Après le meurtre d’Agamem-non, elle déroba son frère Oreste, çq.core enfant, aux poursuites d’Égistbe etde C!ytemnestre, et fut jetée dans lesfers. Dans la suite, délivrée par soûfrère, elle épousa Pylade, dont elle eutdeux fils, Médon et Slrophius. [j Sœurde Cadmus , qui donna son nom à unedes portes de Thèbes. || Un des nomsde la sœur d’Antigone, plus connuesous celui tflsmènc. || Suivante d’Hé-lène. || Électre (astron.), Nom de celledes sept pléiades qui a disparu , dit-on,vers l’époque de la guerre de Troie, cequi a réduit à six le nombre des étoilesde cette constellation. Voy. plus haut. JÉlectre. s. f. (zool.) Genre de polypiers.
ÉLECTRE ou ÉLECTRUM. s. m‘. (ant.)Alliage d’or et d’argent dans lequel cedernier métal entrait pour un quart. Lesanciens croyaient qu’une coupe à'électreavait la propriété de décéler le poisonque l’on v versait.
ÉLECTRïCE. s. f. (hist.) Femme d’unélecteur. L’Électrice de Hanovre.
ÉLECTRICISME. s. m. (anc. T. dephys.) Il s’est dit autrefois Du systèmequi embrasse tons les phénomènes élec-triques. Ce mot se trouve dans l'Annéelittéraire.
ÉLECTRIDES. s. f. pl. (géogr. anc.)Petites îles, situées dans l’Adriatique,à l'embouchure du Pô. Selon la Fable, cefut dans une des îles Électrides que tom-ba Phaëton.
"ÉLECTRIQUE, adj. des 2 g. Aigretteélectrique^ phys.), Jet de lu mière qui s’élan-ce d’une pointe placée sur le conducteurd'une machine,lorsqu’on tourne le plateau.||Bain électrique, Atmosphère électriquedont 011 entoure une personne placée surun isoloir , et communiquant avec le
ndlicteur d’une machine en mouve-eut. jj Balance électrique, Balance dersion propre à mesurer les forces at-ictives et répulsives de l’électricité. |jitterie électrique, Réunion de plusieursmteilles de Leyde. | Bocal électrique,ise de verre dont les deux faces sontruies de feuilles d’étain jusqu’à une pe-e distance des bords. U Canne électri -e , Tube de verre garni comme uneuteille de Leyde, et renfermé dans unbe de fer-blanc. || Catiàn électrique.■>y. plus loin Pistolet électrique. \irillon électrique, Timbres métalliques,tre lesquels se trouve un petit poiusspendu à un fil de soie, qui va frapperexcessivement les timbres, lorsque cepareil est mis en communication aiec. conducteur électrique. Q Carreau eee
que, Plateau de verre recouvert dunene d’étain sur chacune de ses deu:es. || Cerf-volant électrique, Machineopre à constater l’identite de la ouec le flu ide électrique, jj Comm0tl0 f™Tousse électrique, Secousse que ecité accumulée donne à uu ,^ re .
sensibilité. || Conducteur eecuq *dindre métallique, soutenu par desunes de verre, 1 qui est place en ace duateau de la machine électrique.irit électrique, Courant quitre la machine électrique e V ^ictrisable, ou entre les deux p .y e
le-ll ton» ecrisé I