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noviciat, et plus fréquemment d’iîneépreuve tonte séculière qui précédait lenoviciat. \\ Faire i’essai, se disait, dansles usages de la cour, de L’action de dé-guster les mets et les boissons que l’onprésentait au roi.B L'essai , était aussi Lecouvercle de la coupe, dans lequel on fai-sait || Vente à l'essai (jurispr.),
Vente faite sons la condition que si l’ob-jet vendu ne répond pas à lkittente del’acheteur, le marché sera comme nonavenu.
ESSAIEUR, EUSE. s. Il se disait deC.elui qui essaie, fl Essaieur de pour-cels, Langueyeur de porcs.
ESSAIGNER. v. a. 11 s’employait au-trefois pour, Remplir de sang; ensan-glanter.
Essaicné, ée. part.
r ESSAILLIR. v * a. et h. (V. lang.) As-saillir; attaquer, fl S’élancer.
EssAti.r.t, ie. part.
ESSAIMAGE, s. m. (écon. rur.) Tempsde l’année où les essaims d’abeilles sor-tent des ruches. '
ESSAIMEMENT. s.- ni. (écon. rur.)Partage qui se fait, à certaines époquesde l’année, de la population d’une ruche :une partie des abeilles abandonne alorsl’ancienne demeure, pour aller s’en con-struire une autre.
^ ESSAIRGETTE (anc. T. milit.). Voy.Echaugcette au Dict.
ESSALER. v. a. (teclmol.) Il signifie,en termes de saliuier, Enduire la poêlede muire gluante avant que de la mettreau feu.
Essalé, ée. part.
ESSAMBLIR. v. a. Il signifiait autre-fois, Défricher ; mettre une terre en va-leur.
Essambli, ie. part.
ESSAN. s. m. (xool.) Coquille bivalve■du Sénégal.
ESSARCIE. s. f. Il se disait Des agrèsd’ini bâtiment ; de Tout ce qui est néces-saire pour équiper un navire.
ESSARDER. v. a. (marine) Épongerles ponts d'un vaisseau.
Essardé , ée. part.
ESSART. s. m. (V. lang.) Destruction ;dégât, fl Broussailles. |j Essart (agricult.),Terrain inculte qui peut ou doit être es-sarté. jj Terrain que l’on a essarté. [J LesEssarts (géogr.), Commune du départe-ment de la Vendée. 2,200 habitants.
ESSARTAGE, s. m. (agricult.) Actiond’essarter.
•ESSARTER, v. a. ( V. lang.) Détruire,jj Arracher.
ESSAt’CIER. v. a. (V. lang.) Exhaus-ser. || Relever. [J Exalter.
Essaucié, ée. part.
ESSAUGUE. s. f. (pêche) Filet forméd’une grau.le bourse au milieu, et d'uneaile à chaque côté.
ESSAÏJRILLÉ, ÉE. adj. Il se disaitDe gens perdus de réputation, repris dejustice, sans moralité; par allusion à l’an-cienne coutume judiciaire, de couperles oreilles pour certains méfaits. On litdans la Boétie, Un tas de larroneaux et(Vessaurillcz. Voy. Essoriller.
ESSAVKB. v. a. et n. (ùron. rur.) Ilse dit dans la Bretagne, et signifie, Épui-i>er avec nue pelle l’eau qui se trouvedans un fossé, ou dans le lit d’un ruisseau<pie 1 on a barré. On essaie un ruisseaupour y prendre des truites.
Essavé . k*î. part.
ESSAYER, v. a. Il se disait pour,Fatiguer. Montaigne dit, en parlant del'équitation ; d’en qaittç (c mét\er t if nous
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essaye trop pour y durer longtemps. || Ilsignifiait aussi, Essuyer, éprouver. Lemême auteur dit, en parlant d’une ma-ladie ; J'en aydesia essayé cinq ou sixlien longs accez et pénibles.
*ESSE. s. f. Il se disait pour, Uneécluse, une bonde, fl Esse (marine), Ban-des de fer courbées, embrassant le boutdes traversins ou des barres de perroquet,et percées pour laisser passer les haubans.|| Esse (technol.), Lame de fer formantdes espaces circulaires de différents dia-mètres et senant à jauger le fil de fer.
ESSEAU. s. m. (construct.) Petit aisqu’on emploie dans la couverture desmaisons.
ESSECTION. s. f. (V. lang.) Choix, flNomination.
ESSÉDAIRE. s. m. (ant.) Soldat, ouGladiateur, qui combattait monté surune Essède.
ESSÈDE. s. f. (ant.) Char de guerredes Bretons et des Gaulois. Vcssède futadoptée à Rome où elle servait à diffé-rents usages.
ESSÉDONES. s. m. pi. (géogr. anc.)Nom d’un peuple de la Sannatie asiati-que, à l’E. des Palus-Méotides.
ESSÉEN (hist. relig.). Voy. Essénikkau Dict.
ESSEESCIER. v. a. ('V. lang.) Asseoir.
Esseescié , ée. part.
ESSEGNER. v. n. et a. Il signifiait,Saigner, rendre beaucoup de sang, flRouir le chanvre.
Essegné, ée. part.
ESSEGURER. v. n. Il se disait, dansl’ancienne pratique, pour, Cautionner,domier caution à la justice.
Esseguré, ée. part.
ESSEHUREMENT. s. m. Il se disaitpour, Un gage, une caution donnée en, justice.
ESSEIGLAGE. s. m. (agricult.) Arra-chement du seigle qui pousse dans unchamp de froment.
ESSEIGLER. v. a. (agricult.) Arracherle seigle qui croît dans un champ de blé.
Esseigi.é , ée. part.
ESSELIER. s. m. (charp.) Petite piècede bois placée dans l’angle de deux au-tres pièces, pour en consolider l’assem-blage. || Pièce de bois qui s’assemble avecla jambe de .force, et qui supporte l’en-trait. On l’appelle aussi, Gousset. || Esse-lier de croupe ou Grand esselier, Piècede bois qui s’assemble diagonalement àdeux autres faisant angle obtus. j| Petitesselier, Celui qui s’assemble dans ungrand et qui porte un empanon. fl Esse-lier (techuoL.), Pièce du faux fond d’unecuve de brasseur. Voy. Aisselier.
ESSELLE. s. f. Appareil qu’on met surle dos des chevaux et des ânes, pour )etransport du fumier, du bois, etc.
ESSEMENT. adv. Il signifiait, Pareil-lement , de la même manière.
ESSEMER. v. a. (V. lang.) Ensemen-cer.
Essemé , ée. part, et adj. Ensemencé.|| Essemce. s. f. Manière dont une terreest ensemencée. Lieu de petite essemce,Territoire où il y a peu de terre à ense-mencer.
ESSEMILLÉ. adj. ni. (construct.) Il sedit Du moellon qui est grossièrementtaillé arec la hachette.
KSSËM1NER. v. a. Semer çà et là;éparpiller. On lit dans Bernardin de Saint-Pierre ; La fourmi essémina les grainesdes hauts cyprès.
Esséminé, f.e. part.
I ESSEMPLAIRE. adj. des 2 g. (V.
lang.) Exemplaire, fl Essemplaîre. s. m.Modèle; exemple.
‘ESSENCE, s. f. (prat.) La chose mêmeque I on a reçue. Rendre en essence. Voy.Éspèck.
ÈSSENCER. v. a. (néol.) Parfumer,couvrir d’essences.
Essence, ée. part.
ESSENCIEL, ELLE. adj. Ancienneorthographe du mot, Essentiel. On letrouve dans Montaigne.
ESSENCIF1ER. v. a. ( phiî. herm.)Transformer en essence.
Essencifié, ée. part.
ESSENER. v. a. U se disait pour,Frapper. On lit dans Montaigne: Voicyun tiers qui d'un grand coup d’espée enessene l'un par la teste.
Essenf. , ée. part.
ESSÈQÜÉBO, ESSÉQUIBO, ou ES-QUFVO. s. m. ( géogr. ) Fleuve de laGuyane qui a sa source dans la Guyanebrésilienne, et se jette dans l’océanAtlantique après un cours de 180 lieues.La navigation de YEsséquébo est tiès-diffieile. || Esséquébo , Colonie de laGuyane anglaise, sur les bords du fleuvequi porte le même nom. Café, sucre,cacao, coton.
ESSER. v. a. (technol.) Présenter lele fil de fer à un des espaces circulairesde l’esse, pour connaître s’il est d’un ca-libre convenable. Voy. Esse.
Essé , ée. part.
ESSERA. s. m. (méd.) Espèce d’exan-thème.
ESSER BER. v. a. U se disait autrefoispour, Oter les mauvaises herbes.
Esserbé , ée. part.
ESSERET. s. m. (technol.) Sorte detarière fort longue.
ESSERNÉ, ÉE. adj. (technol.) Tl sedit D’un papier qui, faute de matière,n’a pas la grandeur de la forme.
ESSERPILLER. v. a. (V. lang.) Dé-chirer. || Ravager.
Esserpili.é , ée. part.
ESSERPILLERTE ou ESSERPILLIÈ-RE. s. f. Il se disait de L’action de voler,de dépouiller quelqu’un.
ESSEUIL ou ESSEUL. s. m. (V. lang.)Seuil.||Essieu. Rabelais a employé ce moten parlant d’Uu des pôles du monde.
ESSEULE, s. f. On l’employait enparlant d’Un esseau. Voy. Esseau.
ESSEULE, adj. des 2 g. (V. lang.)Seul; abandonné. Lorsqu estoie esseulésm'enfermoie (Adan de la Halle).
ESSEULER (S’), v. pers. U signifiaitautrefois, S’éloigner; s’écarter, fl Esscu-ler. v. a. (néol.) Abandonner; isoler.
•Esseulé , ée. part.
ESSEURANCE. s. f. (V. lang.) Assu-rance.
ESSEVER. v. a. (V. lang.) Éloigner. ||Séparer.
Essevé , ée. part.
ESSEX. s. m. (géogr.) Comté maritimed’Angleterre, dont le chef-lieu est Col-chesler. 3oo,ooo habitants, fl Royaumed'Essex (bisl.), Un des quatre royaumessaxons de l’Heptarchie anglo-saxonne. Ilfut fondé en 5a6, par Erkeuwin. Sa capi-tale était Londres. Voy. Heptarcbie.
KSSIANCK. s. f. Il s’employait poursignifier, Chicane; supercherie.
ESSIENTEX. adj. ni. Il siguifiait,Sage; prudent.
ÉSSIER. v. n. et a. Il se disait pour,Tergiverser; chicaner; chercher à trom-per.
Essié , ée. part.
ESSIETER ou ESSIEUTER, v.a. (V.
lang.) Excepter. '
Essikté, Essikuté, ée. part,
ESSIEU-BRABANT, s. m. {agricult.)Essieu propre à l’espèce de charrue ap-pelée, Brabant. Voy. Charrue-bradaxt.
ESSIL. s. m. Il se disait pour, Ruinedestruction, fl Exil; bannissement.
ESSILEUR ou ESS1L1EUR. s . m.
Il signifiait. Dissipateur. Ou ] e trouvedans Phi!, de Beanmanoir.
ESSILIER et ESSILLFR. v. a. .(Y.lang.) Piller; délmire; ravager. Puis alla■vers Péroné ardant et essillant tout lepays{ Chronique de Flandre).|| Mutiler,fl Exiler.[[Induire à faire le mal.
Essilié et Essillé, ée. par».
ESSIMER. v. a. (fauconn.) Paire mai-grir un oiseau pour le rendre moins lourdau vol. || Essimer l'oiseau , Le dresserai!sortir de la mue.|| Montaigne l’a employéfig., pour, Affaiblir, en parlant de lasanté: Si elle est trop alaigre et rigorouse,il nous la fault essimer et rabattre par-tari.
Essimé , ée. part.
ESSLTNG (géogr.). Village de l’arclii-duché d’Autriche. En 1809, les Françaisremportèrent sur les Autrichiens, prèsde ce village, une victoire qui salut àMasséna le titre de prince d 'Essling.
ESSOGNE. s. f. ( droit cout.) Droitqu’un seigneur percevait pour chaquetenancier qui mourait sur ses terres.
ESSOGNER. v. n. (droit cout.) Payerle droit d'essogue.
Essogné. part.
ESSOIGNE. s. f. II se disait de L’ex-cuse alléguée pour n’avoir pas compaiuen justice.
ESSOIGNER. v. a. et n. (V. lang.) Ex-cuser. j| Dispenser.!] S’excuser; présenter
une essoigne.
Essoigné , ée. part.
ESSOINE. s. f. (V. lang.) Soin; oc-cupation. fl Embarras; d-fiicnlté. | Dan-ger, péril. Mettre en essoine de mort,Mettre en danger de mort.
ESSOINER (jurispr.). Voy. Exciser.
ESSOLE. s. f. (V. lang.) Ancien nom
;e l’Ellébore.
ESSOMBRE. s. f. (V.lang.) Obscurité.
ESSONIKR. s. m. ( blasou ) Roubletrie de i’écu; bordure.
ESSONNE, s. f. (géogr.) Rivicre deTance, qui a sa source, sous le nom,'OEuf, dans la foret d’Orléans ; \'Esson-’e passe par le village $ Essonne, et sesite dans la Seine, à Corbeil, apres unours de 20 lieues, pendant lequel e enet en mouvement un grand nombicl’usines, [j Essonne , Bourg de fiance,;épartement de Seine-et-Oise, sur la ri-iere qui porte le même nom. Munies,isines, étoffes de coton. 3,o6u naJt-
•ESSOR. s. m. Essor harmonique^)'e dit, dans l’école iourricrisie, de La
narche que suivraient les passions mai-
iduelles, dans une société réglée selon •irincipcs de cette école. Dans les sociétéarmoniques, ou phalanstères , ,i5 f aions, se développant en essor haï monuj *produisent le bien individuel et sociEssor subversif, se dit, au contiaiH»
.a marche que suivent les passionses sociétés mal organisées, qui cüienl la nature de Wiommc. Les pou je. développant en essor subversif, P^.eut le mal individuel et social, flf’essor (fauconn.), se dit Dueau , lorsqu’il monte a lerte de vil 1rouver un air plus frau»