EST
.! ESSORAGE, s. m. (fauconn.) Action
de s’essorer.
ESSORANT, ANTE. ad|. Oiseau es-wrmt (l)lason), se dit fi’Un oiseau repré-senté les ailes à demi ouvertes et regardant)c soleil- Morestan porte d'azur à la tourd'argent mastomtée de sable et surmon-tée d’un ai«le essorant d’or.
ESSORBER. v. a. (V. lang.) Détruire,jj Effacer.
Essorbé , ée. part.
♦ESSORER (S’), v. pers. (fauconn.) Il sedit des oiseaux sujets à preudre un tropgrand essor.
Essoré, ée. part, et aüj. Il s’est dit fig.|umr, Libre , sans aucune règle. On trou-ve dans Montaigne ; Perséus allait errantpar tout genre de -vie, et représentantdes mœurs si essorées et -vagabondes.|| Essoré (blason), se dit Des oiseaux vo-lant en l’air. || Il se dit aussi De la cou-verture d’un bâtiment, représenté dansles armoiries, lorsque celle couvertureest d’un autre émail que le corps mêmedu bâtiment.
*KSSORII,LER ouESSOREILLER. v.a. Couper les oreilles d’un homme enexécution d’un arrêt de justice. Au com-mencement du règne de Charles VIII,m essorilla Dojac, ancien ministre deLouis XI. Quelques auteurs ont écritEsauriller.
Essoriij.é ou Essoreillé , ée. part, etadj.(zool.) Qui ressemble à une musarai-gne (sorex). || Essorillés. s. m. p!. Fa-mille de mammifères.
KSSOUCHEMKNT. s. m. (agricult.)Action d’essoucher.
ESSOUCHER, v. a. (agricult.) Arra-cher les souches d’un terrain.
Essouché, ée. part.
ESSOUR. s. m. Il se disait autrefoispour Source. Saint-Germain des Essours.
KSSOURISSER. v. a. (vétér.) FendreIçcariilage des naseaux duu cheval, pouriempècher de hennir.
Essoukissé , èe. part.
ESSOYES (géogr.). Bourg de France,departement de l’Aube, sur i’Ourcq; pa-tfiedeE. M. J, Lemoine, mathématicien.1,760 habitants.
ESSUCQUER. v. a. (V. lang. ) Expri-mer le suc des raisins.
Essucqué, ée. part.
ESSUGAND. s. m, (technol.) Il se diDu lieu destiné, dans uiie savonnerie , a 1coupage du savon.
■ ESSUI. s. ni. (technol.) Émail terne.
ESSUI-PIERRE. s, m. (anc. T. milit.Euige qui servait à essuyer la pierre dimousquet. Un essui-pierre tt une pierrde rechange, r
ESSUYEUR. S. m. (technol.) Racloi7 c 77'; e Sravé qu’on appelle docteurdans les fahnques de toiles imprimées.
ESSUYON. s. m. Il signifiait, Un toi«>on, ce qui sert à essuyer.
ESSYAYER. v. n. Il se disait pouri> «couler, en parlant de l’eau.
EssïivÉ , * E . |, arl
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taili •*’ a " c ' Troupe d’in
lautene en garnison. r
ESTAKLEJIENT. adv.(V. lang.) D’un,manière stable. v
rm'ifvt 5 ! 1 ' 1 *’ V ’ a ’ 11 s ’ esl dil atitrefoi
K; a 5r ale,able - 0ulelroUTCdaH
Rstabi.é, ée. part.
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»■ f- (V. lang.) Union. |e ’ • T'aWissement. | Édit, ordon
EST
tiance, règlement. \\Bref cVestablie (hist.),Sentence qui mettait entre les mains duroi un héritage contesté, jusqu’à juge-ment définitif.
ESTARLISSEMENT.s. m. Il signifiait,Un edit; une ordonnance. Voy. Établis-sement au Dict.
ESTAISL 1 SSEUR. s. m. Il se disaitd’Un officier chargé de surveiller Inexécu-tion des statuts et règlements de police.
♦ESTACADE. s. f. (V. lang.) Palissade;endroit entouré de barrières. 0 En esto-cade , En champ clos. Il se trouve dansMontaigne.
ESTACHE. s. f. (Y. lang.)Entouragede palissades. 0 Lien ; attache. || Pieu. |Les estaches d'un pont, Les solives, lespoutres. A douloures et à hasches Vontdesrompant pieux et estaches (Guiart). flColonne. On lit dans une ancienne in-scription, qui parle de Jésus-Christ :Chil qui fut battu en l'estachc, Celuiqui fut battu, attaché à la colonne.
ESTACHEIS. s. m. Il se disait d’Uncombat, et principalement de celui quiavait lien près des barrières ou estachesd’une ville ou d’un château.
ESTACHIER. v. a. Il signifiait, En-foncer un pieu ou estache. [| Attacher.
Estachxé , ée. part.
ESTADAL. s. in. ( métrol. ) Mesurede longueur dont on se sert en Espagne.VEstadal de Madrid vaut 11 pieds, oumet. 3 , 10921.
ESTADO. s. m. (métrol.) Mesure delongueur en Espagne. L 'Estado corres-pond à notre toise, et vaut 6 pieds.L 'Estado de Madrid vaut, mèt. 1,69593.
ESTADOU. s. m. (technol.) Doublescie qui sert à former les dents des pei-gnes.
ESTAFE. s. f. II signifiait, Un coupdouné par un estafier. U Redevance exi-gée par certains estafiers. Voy. dans leDict. la dernière acception de ce mot.
ESTAGE. s. m. (V. lang.) Demeure;habitation. || Élévation ; hauteur. || Si-tuation d’un homme debout sur sespieds. || Estage ou Lige eslage (hist.),Obligation de résider un certain tempsdans le château du seigneur afin de ledéfendre. Devoir estage. Faire estage. J|Estage. Voy. Estraige.
ESTAGEL (géogr.). Ville de France,département des Pyrénées - Orientales.2,i5o habitants.
ESTAGENTERIE. s. f. Hutte de terrequ’habitent les plus pauvres cultivateursdes environs de Toulouse.
ESTAGIER. s. m.(V. lang.) Locataire.|| Habitant ; domicilié. 0 Vassal tenu derésider pendant un certain temps dans lechâteau de son seigneur. Voy. Estage. ||Estagier , ère. adj. Il se disait D’unlieu habité, d’un domicile. Maison esta-gière.
ESTAGIÈREMENT. adv. II signifiait,À demeure, avec stabilité.
ESTAILLE. s. f. Il se disait pour, Co-peau; morceau de bois.
ESTAILLERIE. s. f. Il se disait deL’endroit où l’on garde les copeaux ouestailles.
ESTAIN. s. m. (marine) Il se dit deChacune des dernières varangues de lapoupe d'un vaisseau, sur lesquelles oncloue les extrémités des bordages, tantdes flancs que de l’arrière.
ESTAIRES (géogr.). Ville de France,département du Nord , sur la Lys. Toileet linge de table. 6,700 habitants.
ESTAIS, s. m. Ancien nom de l’éta-mine.
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ESTAIS , AISE. adj. Il signifiait Lent,paresseux, qui demeure les bras croisés.
ESTAL. s. m. (V. lang.) Rang; degré.j| État.|[Demeure; camp; retranchement.Que li Grieu ( Grecs) ne s’osèrent -venirferir en lor estai (Villelmrdouin, éd. dedu Cange.).
ESTAL 1 E et ESTALIÉRE. s. f. Il sedisait de Pieux fichés dans le lit d’unerivière pour y attacher des filets.
ESTALLER. v. 11. Il signifiait, Siégerdans les stalles du chœur d’une église.
Estallé. part.
ESTAME. s. f. (V. lang.) Étoffe delaine. 0 Estame (comni.), Nom que Tondonne, dans le Gévaudan, à la laine depremière qualité.
KSTAMÈNE. s. m. ( V. lang. ) Petiteestame ou étamine.
ESTAMET. s. m. ou ESTAMETTE.s. f. (connu.) Sorte d’étoffe de laine com-mune.
ESTAMIENTO. s. m. (polit.) Motespagnol qui signifie, État, ordre. Cortèspar estamiento, se dit de L’assembléedes cortès d’Espagne, lorsqu’elle avait lieupar ordres ou par états. Ferdinand Vilconvoqua les cortès par estamiento.
ESTAMINE. s. f. (V. lang.) Écaille. j|Vêtement de dessous, chemise.
ESTAMPAGE, s. m. (technol.) Actiond’imprimer dans les pâtes céramiquesencore molles les ornements dont 011 veutles enrichir. 0 Action d’estamper.
♦ESTAMPE, s. f. (technol.) Il se dit,chez les orfèvres, d’Une plaque de fergravée en creux, sur laquelle on frappela feuille d’or ou d’argent dont on veutformer ou couvrir un ornement quelcon-que. 0 Estampe (technol.), Outil que leserrurier emploie pour river des bou-tons.
♦ESTAMPER, v. a.(V. lang.) Appuyer;affermir ; fixer. 0 Estamper ( technol. ),chez les orfèvres, Faire le cuilleron d’unecuiller avec une estampe. 0 Former lescontours d’une boîte, d’un ornement quel-conque, à l’aide du même instrument. ||Estamper , chez les raffineurs, Mastiquerune poignée de sucre dans le fond d’uneforme, dite bâtarde , où Ton veut jeterde la vergeoise.
ESTAMPEUR, s. m. ( technol.) Pilonqui sert à estamper les formes à sucre. ||Orfèvre, bijoutier qui estampe.
ESTAMPI, IE. adj. (V. lang.) Gravé.
ESTANCE. s. f. (V. lang.) Station.
ESTANCEAULX. s. m. (V. lang.) Petitétang.
ESTANCEURE. s. f. ( V. lang. ) Sta-ture.
ESTANCHE. s. f. Il se disait pour,Privation. || Estanche de vin, Ban pen-dant lequel il n’était permis qu’au sei-gneur de vendre du viu en détail. Voy.Étanche.
ESTANCHIER. v. a. (V. lang.) Étan-cher. || Fixer ; arrêter.
Estanchié, ée. part.
ESTANCIA. s. 1. (relation) Nom souslequel on désigue généralement, dansl'Amérique du Sud, les établissementsruraux destinés à l’éducation età la con-servation des bestiaux.
# ESTANDART. s. m. (anc. T. milit.)Étendard. ||Ëtalon de mesures.
EST-ANGLIE. s. f. Royaume d’Est-Anglie ( hist. ), Un des trois royaumesangles de l’heptarchie anglo-saxonne. Ilfut fondé en 571, par Offa ; capitale,Norwich. Voy. Heptarchie.
ESTANGOURRE. s. f. Dans Rabelais,Le royaume d’Est-Anglie.
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F.STANQUE. s. f. ( anc; technol.) Te-nailles avec lesquelles on couchait surlenclume les morceaux de métal qu’otivoulait façonner pour en faire des piècesde monnaie.
ESTANSON. s. m. Ancienne ortho-graphe du mot, Élancon.
ESTANT (EN). lJc. adv. (V. lang.)Debout ; levé. Et vous tenez le lastonen estant (Roi de Navarre). 0 Tomber deson estant ( A. Chartit-r), Tomber de sahauteur. || Faire estant (hist.). Voy. Es-tage.
ESTANTROL ou ESTANTEROL. s.m. (anc. T. milit.) Étendard, jj Dans Ra-belais, La poupe d’un vaisseau; et Unpiquet de cavalerie.
EvSTAPHE. s. m. (V. lang.) Étrier.
ESTAPLE, ESTAPPLE ou ESTAPE.s. f. (anc. T. milit.) Étape.
ESTAQUE. s. m. Il se disait de L’au-ditoire d’une cour, ou Du lieu où siègentles juges. 0 Pilori. || But, cible des ar-chers, des arbalétriers.
ESTAQUEIS (V. lang. ). Voy. £sta-
CHFIS.
ESTAQUET. s. m. ( pèche ) Attachequi sert à lier des parties de filets.
ESTASSEMENT. s. m. Il se di>ait d’Undroit que la commune prélevait sur lesbiens d’un bourgeois mort sans héritierdans la ville.
ESTAT, s. m. U se disait pour, Mé-I nage; famille; maison, fl Appointements,pension, fl Homme d’estât, Homme bienétabli ; d’un rang distingué, fl II se disaitencore pour, Délai, trêve. Tenir en estât ,Tenir en suspens.
ESTATEUR. s. ra. (anc. jurispr.) Celuiqui fait une cession judiciaire de biensà ses créanciers.
ESTATURE. s. f. (V. lang.) Stature ;taille, fl Forme.
ESTATUT. s. m. ^V. lang.) Statut, flRèglement; ordonnance.
ESTATUTO REAL. s. m. (polit.) Il sedil Des ordonnances des rois d’Espagne.On l’emploie particulièrement en parlantde l’ordonnance par laquelle FtrdinandVII convoqua les cortès en 1832 , pourfaire reconnaître les droits de sa fille Isa-belle au trône d’Espagne.
ESTAI 1 , s. m. II se disait autrefoispour, Étal, boutique. On le trouve dansRabelais. Voy. Estât..
ESTAUBLE. adj. des 2 g. ( V. lang.)Stable ; immuable. [| Solide.
ESTAULE. s. f. (V. lang.) Étable;écurie.
ESTAULLIER, ÈRE. adj. Il se disaitDe ce qui a rapport à un étau. Bâtonestaullier , Qui soutient un étau.
ESTAV 1 LLON (technol.). Voy. Éta-villon.
EST AVOIR, s. m. U se disait de Cfrqui est nécessaire à la vie. j| Provisions.Voy. Estovoir.
ESTE (géogr.). Ville du royaume Lom-bard-Vénitien, proviucede Padoue. Drap,porcelaine, faïence; commerce actif. Ber-ceau de la maison d'Este. 7,5oo âmes.
ESTED. s. f. (V. laug.) Été.
ESTÉE. s. f. (V. lang.) Demeure ; sé-jour.
ESTELAIRE. adj. des 2 g. (vénerie)Apprivoisé. Cerf estelaire, Cerf appri-voisé que l’on envoie dans les bois pourqu’il en ramène d’autres cerfs.
ESTELLA (géogr.). Ville d’Espagne,dans la Navarre. 4,600 âmes.
ESTELLER. v. a. et n. (V. lang.)Couvrir d’étoiles. )| Briller comme uneétoile.