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Complément du dictionnaire [...].
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IXIONIDE. n. pair, (temps hér.) Ilse dit de Pirithoiis, fils d’Ixion.

IXITION. n. pr. m. (temps hér.) Undes argonautes, selon llygin.

IXIUS. n. pr. m. (myth. gr.) SelonHésychius, Surnom que l’on donne àApollon, d’après le culte qu’on lui ren-dait dans une contrée de l’ile de Rhodesappelée Ixis.

IXODE. s. m. (zool.) Genre d’acarides.

IXODIADÉ, ÉE. adj. (zool.) Qui res-semble à un ixode. fl Ixodiad-és. s. m. pl.Famille d’acarides.

IXODIE. s. f. (bot.) Arbuste de laNouvelle-Hollande.

IXORE. s. f. (bot.) Genre de plantesdes deux Indes.

IYNX. n. pr. f. (temps hér.) Filled’Écho et de Pan, et suivante d’Io. Junonl’accusa d’avoir rendu Jupiter amoureuxd’Io par ses enehantements, et la méta-morphosa en un oiseau que l’on appelaitaussi lynx et que l’on employait dans lescérémonies magiques.

IZED. n. pr. m. (myth. et phil. parse)Nom des bons génies dans la religion deZoroastre. Les Izcds sont subordonnésaux Amschaspauds. Les izeds, créaturesd’Ormuzd, croient et adorent.

IZELOTE. s. f. (anc. métro!.) Nomdonné, dans Constantinople, à une pièced’argent, qui valait envirou 36 sous deFrance. On dit aussi, Piastre izelote.

IZÉMIEN, IENNE. adj. (géol.) Il sedit Des terrains qui se sont formés parvoie de sédiment.

IZESCHNÉ. s. ni. (phil. parse) Titred’un livre de liturgie qui est comprisdans le Zend-Àvesta.

IZGUIERDIE. s. f. (bot.) Arbre duPérou.

IZQUIATOLE. s. f. ( relation ) Nomd’une boisson en usage aux Indes occi-dentales.

j.

*J. s. in. (phiiol. diplom. et linguist.)La sixième ou la septième des consonnesde l’alphabet français, suivant que l’oncompte ou que l’on ne compte pas le signeH. Il occupe lemême rang dans l’alphabetde toutes les langues néolatines et germa-niques, bien que, dans quelques-unes de< es langues, le/ n’ait point la meme pro-nonciation et lemême nom que dans la nô-tre. Voy.lvr et Jota. 1| Le/est en françaisla douce des consonnes chuintantes, ou,suivant un antre système, la sifflante pa-latale faible : la forte étant ch. fl / est uneforme, inconnue des anciens, qui a étédonnée postérieurement à l‘I employéavec la valeur d’une consonne. La formedu J dérive de celle de l’I, allongé irré-gulièrement, selon le caprice des copistesdu moyen âge: elle fut régulièrement in-troduite dans l’orthographe française parJacques Pelletier, en r55o, et parRamus,en 1557. Voy. U etV. || Les typographesappellent quelquefois le/, I de Hollande,parce que les imprimeurs hollaudais enont introduit l’usage. || Le/, ou I con-sonne, est constamment remplacé en ita-lien par le groupe Gi, comme dansGiesu, Giusto, Giurare, de Jesu, Justus,Jurare, etc. |j / et G se confondent et sepermutent fréquemment dans le latin dumoyen âge : Jardinum, Gardinum ;Jaola, Gaola, elc.pls se permutent éga-lement dans la dérivation des mots : Joievient de gaudium. |[La permutation de J

J AC

avéc le groupe CH, c’est-à-dire pour ex-primer un son chuintant, est aussi très-fréquente. Jable , chable, etc.

J n’a d'autre emploi numéral que celuiqu’il peut tenir de son rang dans l’alpha-bet où il occupe la 10* place. Voy. lesemplois analogues des premières lettresde l’alphabet.

JA. s. m. (phiiol.) Nom de la i3 e lettrede l’alphabet turc; le za des Arabes. Leja est une des 4 lettres que les Turcs ontempruntées des Persans, les trois autressont pa, tchim, et ghief j] Ja (gramm.itid.). Voy. Dja.

*JÀ. adv. Mot du vieux langage quis’est conservé très-longtemps, et qui,outre sa signification, Déjà, s’employaitaussi pour, Maintenant, alors. Jà nul mé-tier n avaient de médecins (Deshoulières).Il s’employait aussi avec la négativecomme les mots Jamais, Plus, Pas, Point.Ce ne seroit jà grand dommage (Voi-ture). || A jà, Ajaniais.fi II est des enfantsde Noé, de la race de Jà-fait, expr. prov.,s’est dit, par un mauvais jeu de mots surle nom de Japhet, d’un prodigue qui amangé son patrimoine.

JAASOU et JAASOUR. s. m. (V.lang. ) Instrument dont le laboureur sesert pour ôter la terre qui s’attache ausoc de la charrue.

JAATZIDE. s. m. (bot.) Arbrisseaudu Japon.

JABADIU (géogr. anc.). Grande îlede la mer des Indes, riche en métaux pré-cieux ; la capitale s’appelait Argeatéa, ouArgyre. Aujourd’hui, Java.

JABAJAHITE. s. m. (hist. relig. )Membre d’uue secte musulmane qui n’ac-corde à Dieu qu’une prescience limitée.

JABARITE (hist. relig.). Voy. Giaba-

RIEN.

JABE. n. pr. m. (hist. relig.) Nom del’Être suprême chez les Samaritains. Quel-ques auteurs sacrés pensent que c’est lenom de Jéhovah altéré par le dialecte.D’autres disent que c’est le meme nomque Jao. Voy. ce mot.

JABÈS (géogr. anc.). Ville de Pales-tine, dans la Pérée, au pied de la mon-tagne de Galaad.

JABIRU. s. m. (zool.) Espèce de ci-gogne.

•JABLE. s. m. (technol.) Le bois desdouves de longueur qui dépasse le fonddu tonneau. ^Peignes du iable, Morceauxde douves enfoncés dans les cerceauxpour réparer un tonneau. || Jable, se dit,chez les verriers, de La jonction du fondd’un pot avec la flèche.

JABLOIRE. s. f. (technol.) Outil dontle tonnelier se sert pour faire le jable desdouves.

JABNÉ (géogr. anc.). Voy. Jamnia.

JABOK. s. m. (géogr. anc.) Torrent dePalestine, affluent du Jourdain. Ce futsur les bords du Jabok que Jacob, ayantlutté toute la nuit avec un ange, acquitle nom d'Israël.

JABOROSE. s. f. (bot.) Genre deplantes d’Amérique.

JAlîOTIÈRE. s. f. (zool.) Espèce decygne de Guinée.

JAOA. u. pr. m. (relation) Nom dumauvais principe chez les habitants deCeylun.

JACA ou JACHA. s. m. (relation) Ar-bre dos Indes dont le fruit, d’une gros-seur extraordinaire,est placé suHe tronc.

JACAMAR. s. m. (zool.) Genre d’oi-seaux.

JACANA. s. m. (zool.) Genre d’oi-seaux.

JAC

JAC

JACAPE. s. m. (bot.) Sorte de joncd’Amérique.

JACARANDE. s. f. (bot.) Genre deplantes d’Amérique.

JAGARD. s. m. (zool.) Un des nomsdu Chacal.

JACARF.T. s. m. (relation) Nom qued’anciens voyageurs ont donné au Croco-dile.

•JACASSER. v. n. Il se dit fig. pourParler beaucoup, à tort et à travers.

JACASSERIE. s. f. Il se dit fani.pour,Bavardage.

JACCO ou JAXO. s. m. (relation)Pontife japonais, qui est comme le vicairedu Daïri.

JACÉINÉ, ÉE. adj. (bol.) Qui ressem-ble à la jacée. |j Jacêinées. s. f. pl. Fa-mille de plantes à fleurs composées.

JACENCE et JACENTE. s. f. (V.lang.) La jacinthe.

JACERES. s. f. (V. lang.) Jachères.

JACHAL, JACKÀLet JAKAL. s. m.(V. lang.) Anciennes orthographes dumot, Chacal.

JACHERIE. s. f. (éron. rur.) Terrequ’on laisse reposer.

JACI1IN. n. pr. m. (ant. hébr.) Nomd’une des deux colonnes placées à l’en-trée du temple de Jérusalem. L’autres’appelait, Booz.

JACHINITE. n. pair. (hist. sacr.) Des-cendant de Jachin, 5 e fils de Siméon.Famille des Jachinites.

JACK ou JACKE. s. m. (anc. T. milit.)Vieilles orthographes du mot, Jaque.

JACKEMAR. s. m.(V. lang.) Figure defonte ou de fer battu , qui représente uuhomme armé et qu’on plaçait au sommetdes clochers. Voy. Jaquemart au Dict.| Jachemar (agriculî.), Espèce de raisin.

JACKIE. s. f. (zool.) Espèce de gre-nouille d’Amérique.||/ac&e(bot.), Arbredes grandes Indes.

JACKSON (PORT-), s. m. (géogr.)Vaste havre de la Nouvelle-Hollande,dans la Nouvelle-Galles du Sud; Port-Jackson offre aux grands navires un desplus beaux et des plus surs mouillages.La ville de Sydney est bâtie sur une pe-tite anse du Port-Jackson.

JACKSONIE. s. f. (bot.) Genre deplantes légumineuses.

JACKTAU. s. m. (métrol.) Mesure delongueur employée dans la Guinée et quivaut, mèt. 3,6090.

JACMEL (géogr.). Ville et port de larépublique d’Haïti, dans le départementde l’Ouest, à l’embouchure du Jacmel;conimerçe assez actif. 6000 âmes.

JACO. s. ni. (zool.) Nom vulgaire desperroquets domestiques et surtout de l’es-pèce grise.

JACOB. 11. pr. m. (ant. hébr.) Nomsous lequel on personnifie quelquefois lepeuple juif.IIP n/Vj de Jacob, Fontaine si-tuée dans la tribu d’Éphraïm. || Bâton deJacob (astr. et bol.). Voy. Raton.

JACOBKO. s. m. (hist. relig.) Nomsous lequel on désigna, en Portugal, au18 e siècle, ceux qui, adoptant la doctrinedu P. Gaspard sur la confession, croyaientque les pénitents étaient tenus, dans tousles cas, à révéler les complices de leursfautes. On les appelait aussi Sigillistes.

•JACOBIN, INE. adj. et s. Anc. expr.prov., Avoir un jacobin dans la gorge,Avoir la gorge obstruée par un amas demucus. On disait dans le même sens, Etreemmaillotté d’un jacobin. On écrivaitquelquefois, Jacopin. || Soupe à la jaco-bine, se disait autrefois d’Une espèce depotage, fait de bouillon d’amande, de ha-

chis de perdrix , d’œufs et de fromage. IJacobin (hh\. relig.), Hérétique d’OrVut.Se font clamer jacobins et sont chrestiencorrompu (Willelmuid). Voy. Jàcobite.^Jacobin (hist.) s’est dit d’abord Du partiqui se forma en 1789 au club des jacobins. Voy. Ci.ub. Le parti jacobin secomposa originairement des partisans dugouvernement constitutionnel; maisceux-ci s’en détachèrent en 1791, après levoyage de Varennes, et il n’y resta plusque de fougueux démagogues. Le partijacobin s est souillé par les plus horri-bles excès. | Jacobin, employé commesubst., signifie. Membre du parti jaco-bin, ou du club des jacobins; c’est-à-dire, selon les époques, Partisan de larévolution de 89 et de la constitution de91, ou Républicain exalté, et même Bu-veur de sang. || Sous la restauration, etdepuis la révolution de juillet, Jacobin,s’est dit et se dit encore, par analogie,Des partisans de la démocratie pure, etdes mesures violentes de la révolution.C’est un vrai jacobin. || Jacobine s’est ditquelquefois comme féin. de jacobin,dans le sens politique.

JACO BINAIRE, adj. des 2 g. (hist.)Il s’est dit quelquefois Du parti jacobinou démocratique exalté, et de ses mem-bres. Race jacobinaire.

JACOBINIÈKE. s. f. (hist.) Il s’est ditDu club des jacobins, à l’cpoque où ilne se composait que de démagogues.|Onl’a dit depuis, par extension, de Touteréunion de démocrates. C’est une jaco-

binière.

JACOBINISER. V. a. et n. (polit.) Ilse dit famil. pour, Répandre des opinionsjacobines, y Imiter les jacobins.Jacobinisé, ée. part.JACOBINISME, s. ni. (hist.) Doctrinedes jacobins; opinion dénioci v atii|neexa-gérée. C’est du jacobinisme. Prêcher le ■’acob'misme.

JACOBITE. s. m. (hist. reli;.) Mem-bre d'une secte eutychcenne qui tiraitson nom d’un moine nommé Jacob, le-quel mourut évêque d’Édesse, en 578.On appelle aussi ces sectaires Monomr-sites. || Jàcobite (liisl.), INom qm fut don-né . en Angleterre, aux partisans de ai.

ques II, après la déchéance de ce prince

(1680). Les jacobites furent violemm^persécutés sous Guillaume IIL te pot-iacobite s’est fondu dans le parti ior)

|| Jàcobite, s’est dit aussi, mais tres-rare-men! et abusivement, en Krauce,parti démocratique plus connu sou

,om de Jacobin. La faction jàcobite. Ut

“VÏmÏ .. ». («* "«S

uaie d’or d’Angleterre (jue Jacques I ^battre au commencement du 17 • ’

p,i valait primitivement, tr. «4w 8 0 M

:ard, on distingua les vieux tt .’acotms: les premiers valanl, tr- > , ■

:onds, fr. Il y avait aussi des

’acobus et des quarts ^ ôit’il soit

JACOIT. adv. (V. lang.) Sii-u' ier

i rai, ôn attribue la gnerison an der^_

■cmède appliqua l a î olt V‘j f Jou-•ent des autres en vertu ( < ç. s iêcl«.

icrt). Monstrelet écnvait,

Ta soit ce que; et .. Montaigne écrit18 e siècle, Il M» n,a j brase

lacois, peut-être parce q . uc

»t à la'première personne- Ml

Dou taconce ÿienas