JAC
HCOTISTE. S. m. (didact.) PartisanJe la doctrine de M. Jacotot sur l'ensei-gnement. Voy. Enseignement universel,üü mol Enseignement.
JACQDART. s. ni. (teclmol.) Nomfane espèce de métier à tisser des étof-fes brochées. On dit aussi Métier à taJscouart.
JACQUE. s. f. (v. lang.) Casaque |n(jnée qu’on mettait pardessus la cuirasse.J calejacque noire plus qu’une cremaillieVor. Jaque au Dict.
JACQUERIE ou JAQUERIK. s. f.(hist) Nom d’une association de paysansrirollés, qui se forma en Picardie» l’ani 358 , pendant la captivité du roi Jean ,dans le but d’exterminer les nobles.Lajacquerie prit son nom de ce que lesgentilshommes appelaient par dérision lepivsjn, un Jacques bonhomme ; quelques*ou pensent que ce fut d’un de ses chefsnommé Jacques Caillet, Voy. Jacques »Jacquier.]] Jacquerie se dit fig. de Toutesédition populaire. Je ne veux pas être leroi d'une jacquerie (Napoléon).
JACQUES, n. pr. et s. m. Jacquesbonhomme (hist.), Nom que les seigneursfrançais donnaient dérisoirement aux pay-sans. Voy Jacquerie. On l’a dit collec-tivement pour Toute la population îlescampagues. Jacques bonhomme porterabienencore cela .|| Jacques, s’est employé,wnmenom appellatif, pour désigner Tesmembres de l’association connue sous le]| om de, La Jacquerie. Les Jacques,f 11 » livrèrent envers la noblesse à degantes représailles, furent détruitspar le dauphin (Charles Y), et Charles leMauvais, mi de Navarre. Il en périt plusje vingt mille. Le grand. Ferret était unchefs des Jacques, jj Saint-Jacques ,guerre des Espagnols, dont saintH'tes est le patron. Ce cri fut adoptéaprès la victoire que Ratnire II remportaAbdérame, roi maure deCordoue,M 11 ^attribuaà la protection de l’apôtreMllil Jacques(g 38 ). Q Journée de St.-Jac-ï ü «. Bataille livrée près de St.-Jacquesul| lacob, hameau du pays de Baie, par*‘ 30 ° Suisses, contre 3 o,ooo armagnacs,romandes parie dauphin (Louis XI)aotlt En mémoire de cet évé-appelle Sang des Suisses, le
taaï l'T-' les coleallx > théâtre de la
fj l S <»«t-J«cjues (cheval.), Nomordre militaire, institué au 12 e siècleP Ü. Pedve-Femaudès, dans l’évêchél’wïï’T* arp S le de Sahit-Augustin.
I ie Saint-Jacques fut confirmé ên0*; P r el ' Jl r d 11 ’ ™i de Léon. ||'*ri P ; c"": 7 " 1 ?""- Ordre de ('lu-rent v U ‘ e , au l3e s'ècle, par Flo-
««-À COmlC de ihdlande. | Ordre deHpi, f*’ 011 Suint-Jacques de«1 i 3 î'„ r !’ C T 1 fllt é,allli «>> Portugal°'? re , exls,ait egalement en1,01,1 d’Ow. j 11 111 donnait (|ueh|uefois lej ,Saint jl n ^ S . amt ; Jaa iues d'Espagne.
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grande réputation, et pour lequel les pa-pes exemptaient quelquefois du pèleri-nage de Jérusalem et du service des croi-, sades. Q Pèlerin de Saint-Jacques, Celuiqui a fait te pèlerinage de Saint-Jacquesen Galice, ou Saint-Jacques de Com-postclle. | Saint-Jacques en Galice, ouSaint-Jacques de Compostelle (géogr.).Voy. Santiago.
JACQUIER, s. m. (hist.) Membre dela confédération qui se forma sous le110m de Jacquerie. Voy. Jacquerie etJacques.
JACQUINIE. s. f. (bol.) Genre deplantes d’Amérique.
JACTATEUR, TRICE. adj. (néol.)Celui qui a de la jactance.
JACTATION, s. f. (méd.) Agitationextrême d’nn malade.
JACTANCIEUX, EUSE. adj. (néol.)Qui a de la jactance, qui exprime de lajactance. Le Gascon est naturellementjactancieux (Mercier).
JACTER. v. a. (Y. lang.) Vanter. j|Sc jacter. v. pers. Se vanter. Pas ne suistéméraire, En me jactant d’être un petitMarot.
Jacté , ée. part.
JACTURE. s. f. (Y. lang. ) Perte ;dommage.|| Malheur.
JACULATEUR. s. m. (ant. milit.)Soldat de la milice byzantine, qui portaitune arme propre à lancer des projectiles,telle que fronde, arc, etc.
JACULATION. s. f. (ant.) Exercicequi consistait à lancer un projectile aumoveu d’uu arc, d’une fronde ou d'unebaiiste, ou avec la main seule. Apollonet Esculape passaient généralement pourles inventeurs de la jaculation.
'JACULATOIRE, adj. des 2 g. Fon-taine jaculatoire (hydraul.), Fontaine quilance un jet d’eau à une grande hauteur,et par la force d'une pression. j| Jacula-toire. s. f. (auc. T. milit.) Art de lancerdes traits, des projectiles.
JACULIFÈRE. adj. des □ g. (zool. )Qui porte des piquauts en forme dejavelot.
JACUSI. u. pr. m. (relation) Divinitéjaponaise. On croit que Jacusi est le dieude la médecine. Voy, Jakusi.
JADDËSK ou JADDISE. s. m. (rela-tion) Prêtre dans Tîle de Ccylau.
JADKAU. s. m. (Y. lang.) Pkt.flJatte;écuelle.
JADHAR. n. pr. m. (myth.) Divinitédes Madécasses. Jadhar représente le bonprincipe.
JADIEN, IENNK adj. (miuér.) Quicontient du jade. Voy. ce mot au Dict.
* JADIS, adv. Ce mot était autrefoissubst. masc. Du temps de jadis (La Mon-noye). Sur les autels de jadis (Théo-phile).
JADCTIIA (mylh. germ.). Divinitédes anciens Saxons dont le nom seul estconnu par une inscription. Peut-êtreest-ce la même que Jèaud. Voy. ce mot.
JAEN. s. m. (géogr.) Province d’Es-pagne, dans l’Andalousie; elle avait au-trefois le titre de royaume. || Jaen , Chef-lieu de la province qui porte le mêmenom. Belle cathédrale; les environs sonttrès-fertiles. 19,000 Ames.
JAFFA (géogr.). Ville de la Turquied’Asie, flans l’Kyalet de Damas, avec unpart où débarquent les pèlerins qui vontà Jérusalem. Cette ville a été presque en-tièrement détruite, en 1837, par un trem-blement de terre. Jaffa avait alors 5 ,000habitants. || Peste de Jaffa (hist.), Nomque l’on donne à la peste qui suivit la
prise de cette ville, en 1799, par lestroupes de la république française. Ce futpendant la peste de Jaffa que Bonapartedétruisit la crainte de la contagion entouchant de sa main des bubons ouverts.
JAFFET. s. m. (écon. rur.) Crochetpropre à abaisser les branches, pour fairela récolte des fruits dans les vergers.
JAFUPIKRE. s. f. (V. lang.) Jachère.
JAFUST. adv. (Y. lang.) Bien qu’ilfût vrai.
JAGA-RABA. n. pr. f. (myth. sept.)La déesse de la guerre, chez les Slaves.
JAGARA. s. m. (relation) Sucre queles Indiens tirent des bourgeons du co-cotier.
JAGELLON. s. m. (hist.) Membred’une dynastie dont le chef fut Jagellon,grand-duc de Lithuanie, qui régna enPologne sous le nom de Vladislas V(i 386 ). La dynastie des Jagellons s’étei-gnit dans la personne de Sigismond IfAuguste (1572); et ce fut alors que letrône de Pologne devint purement élec-tif. Henri de Valois (Henri III) succédaau dernier Jagellon.
JAGGERNAUTH (géogr.). Ville del’Hindoustan. Voy. Poury.
JAGIR ou JAQUIR. s. m. (relation)Nom que l’on donnait, daus l’empire dugrand Rlogol, à un domaine assigné, soità l’entretien d’un corps, soit à la répara-tion d’une forteresse, etc.
JAGLIAU. s. m. (V. lang.) Fleur duglaïeul.
JAGLONNIE ou JAGLONÉE. s. f.(V. lang.) Botte ; gerbe.
JAGOUT ou JAUG. n. pr. m. (myth.or.) Une des principales divinités desArabes, suivant Béger.
JAGRE (relation). Voy. Jagara.
JÀGRENAT (géogr.). Voy. Poury.
JAGUDE. s. f. (pêche) Espèce demauet que l’on tend à demeure dans leschenaux. ||Pèche dans laquelle on se sertde la jagude et de Yégrau. Voy. Égrau.
JAH. n. pr. m. (Jiist. sacr.) Abrévia-tion du nom de Jéhovah. *
JAIANS et JAYANS. s. m. (V. lang.)Géant. Adonc li jaians accfnsivit Tristan.
JAIE. s. m. (V. lang.) Geai.
JAILAGE. s. m. (V. lang.) Jaugeage.
JA 1 LLE. s. f. (V. lang.) Vase de terre.|| Mesure pour les liqueurs.
JAILLET. s. m. (AL lang.) Petit caillourond qu’on lançait avec une arbalète.
JAINGLER. v. n. (V. lang. ) Faire lemétier de jongleur.
Jaingué , part.
JA 1 NGLEUR. s. m. (V. laug.) Jon-gleur.
JAIOLE. s. f. (Y. lang.) Geôle; pri-son. En jaiole Cenfermeroit.
JAISARME. s. f. (ane. T. milit.) Gui-sarme.
JAKE. s. f. (anc. T. milit.) Vieilleorthographe du mot, Jaque.
JAKUSI. s. m. (relation) Nom qu’ondonne, au Japon, à des esprits nialiusquirégnent dans l'air et les campagues. Voy.Jacusi.
JALÀPPIXE. s. f. (chimie) Substancequ’on extrait de la racine de jalap.
JALDABAOTH. n. pr. m. (hist. relig.)Nom que les nicolaïtcs donnaient à unêtre auquel ils rendaient les honneursdivins, comme ayant découvert beaucoupde choses utiles aux hommes.
MALE. s. f. (Y. lang.) Boule.
JALÉE. s. f. Ce que contient unejale. Voy. Jaur au Dict.
J ALLAIS ou JALLEZ (géogr.). Bourgde France, dans le departement de
JA»1 639
Maine-et-Loire. Tisserandcries. 3,260habitants. || Camp de Jallez (hist.), sedit d’Une réunion qui se forma à Jallez,dans les premiers jours de septembre1790, sous le prétexte apparent de for-mer des fédérations, mais en réalité pourétablir un centre d’opposition aux me-sures de l’assemblée constituante.
JALLE. s. f. (géol.) Couche de caillouxagglomérés, qui se trouve sous la terrevégétale dans quelques landes.
JALLIEU (géogr.). Village de France,dans le département de l’Isère. 3 ,100 ha-bitants.
JÀLLOIS. s. m. (métrol.) Anciennemesure de terrain, jj Ancieune mesurepour les grains.
JALLOT. s. m. (technol.) Baquet danslequel on coule le suif fondu et clarifiepar l’acide sulfurique.
JALONNEMENT, s. m. Action de ja-lonner. \ Jalonnement (art milit^), Actionde placer des jalonneurs pour déterminerun alignement. Voy. Jalonnecr au Dict.
MALOUSÉjÉE. adj. Il s’est dit quel-quefois pour, Garni de jalousies. Fenêtrejalousée.
JALOUSEMENT, adv. Avec jalousie,par jalousie.
MALOUSrE. s. f. Eau de jalousie (anl.jud.) , Eau consacrée, dans laquelle onavait laissé infuser certaines herbes, etqu’on faisait boire, en prononçant desparoles de malédiction, à une femmesoupçonuée d’infidélité envers son mari.L 'eau de jalousie, dont on peut compa-rer l'usage à nos anciennes épreuves ju-diciaires, devait causer la mort de l’in-fidèle.
MALOUX , OUSE. adj. Prov. Sans lesjaloux on vivrait, Dans tons les états ontrouve des envieux. ^Être jaloux commeun tigre, expr. prov., Etre très-jaloux. ||//en est jaloux comme un gueux de sa be-sace, se (lit de ceux qui gardent avecsoin une chose sans valeur.
JAMAÏCINE. s. f. (chimie) Alcaliqu’on retire de l’écorce d’un arbre de laJamaïque.
JAMAÏCIQUE. adj. m. (chimie) Il sedit Des sels dont la jamaïcine fait la base.
JAMAÏQUAIN, AINE. adj. et s. (géo-gr.) Habitant de la Jamaïque. || Qui ap-partient à la Jamaïque ou à ses habitants.
JAMAÏQUE, s. f. (géogr.) Une desgrandes Antilles, appartenant à l’Angle-terre. La Jamaïque a 60 lieues de longsur 20 de large; elle est traversée par lesmontagnes Bleues. Le sol n’est pas natu-rellement très-fertile; mais une bonneculture, favorisée par un climat chaud ethumide, l’a rendu productif. Sucre, in-digo, cotou; beaucoup de café, noix decoco, gingembre et piment; rhum. Lacapitale" est Spanish-Town, et la villela plus importante Kingston. 400,000habitants, dont 3 oo,ooo hommes de cou-leur, maintenant alfranchis.
JAMAMBUSE. s. m. (hist. relig.) Il sedit de Certains fanatiques japonais quimènent mie vie errante, et qui prétendentconverser avec les mauvais esprits.
JAMAVAS. s. m. (comm.) Taffetasdes Indes à fleurs d’or et de soie.
'JAMBAGE, s. ih. Droit de jambage(féod.), Droit que possédaient quelquesseigneurs de poser leur jambe dans le litd’une nouvelle mariée qui était leur vas-sale. Le droit de jambage n'était que lareprésentation symbolique du droit plusancien de prélibation. Voy . Cuissagf. et
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