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des Khovaresmiens. Le royaume de Jéru-salem avait été réuni à celui de Chypre,en 1197, Àmauri II de Lusignan ayantépousé Isabelle, fille d’Amauri I er , roi deJérusalem. Le roi de Sardaigne prendencore le titre de Roi de Chypre et deJérusalem.
JE’S (V. lang.). Abréviation qui signi-fie, Je les.
JÉSAARITE. n. patr. (hist. sacr. )Desceudaut de Jésaar, petit-fils de Lévi.Les jésaarltes formaient une des quatrefamilles caathites. Foy. Caathite.
JESCHT. s. m. (relig. parsc) Il se ditDes hymnes composés par Zoroastre à laIpuange d’Ormuzd.
JESIR. v. n. (V. lang.) Reposer. Q Êtrecouché. U faisait au parfait, Je jus , tujus , il just. Lendemain justen l’ost.
Jesi ou Jüst. part.
JESSA. n. pr. m. (myth. sept.) Divi-nité des Sarmates, dont les attributs pa-raissent correspondre à ceux de Jupiter.
JESSE. s. f. (zool.) Poisson du genredes ables.
JESSIR. v. n. (V. lang.) Sortir.
Jfissr. part.
JESTANCE. s. f. (V. lang.) Actionde jeter. || Ilors-jestance, Émission; ac-tion de jeter dehors.
JÉSUATE. s. m. (commun, relig.)Membre d’un ordre religieux institué au14 e siècle, à Sienne, par saint Jean Co-lombini. Les jésuates, qui étaient hospi-taliers, furent supprimés par Clément IX,en 1668. Ordre, hospitalier des jésuates. |JReligieuse jésuate de Saint-Jérôme, Mem-bre d’une communauté de femmes éga-lement instituée par saint Jean Co-lombini.
MÉSÏTITE, s. m. (comniun.relig.)Mem-bre d’un ordre religieux fondé par saintIgnace de Loyola, gentilhomme espagnol,vers le commencement de l'année i 538 ,et approuvé par le pape Paul III, eni 54 o, sous le nom de Compagnie deJésus. Aux termes des statuts, le but decet ordre célèbre est d’instruire les igno-rants, de convertir les infidèles et de dé-fendre la foi catholique contre les héré-tiques. Les jésuites s’engagent en outreà aller partout où le pape les envoie, età obéir a leur general comme à Dieumême. Ils furent dans l’origine appelés,Clercs de la compagnie de Jésus ; et neprirent le nom de Jésuites qu’en i 547 ,du nom de l’église de Jésus , qui leur futdonnée à Rome. Les jésuites, dont la so-ciété, peu de temps après sa fondation,fit de rapides progrès dans toute l’Eu-rope, en Amérique, aux Indes, et jusqu’àla Chine et au Japon, fuient suppriméspar un bref de Clément XIV, du 3 i juil-let 1773, jour même de la fêle de saintIgnace, fondateur de l’ordre; ils 11’ontété rétablis qu’en 1814, par le pape PieVII. Les richesses et la ptiTsaucede leurordre ont suscité aux jésuites de vio-lents enuemis et de zélés apologistes.)’nn autre côté, leur soumission à l'au-torité absolue d’un géuéral résidant àRome, semblait les soustraire à la loicommune. Aussi l’autorité temporelleavait banni les jésuites des differents Étatsdelà chrétienté, plusieurs années avantqu’ils fussent détruits par une décisionpontificale. Les confesseurs des rois deFrance, depuis Heuri III jusqu’à LouisX.V inclusivement, ont été jésuites . Sousl’empire et sous la restauration, les jé-suites ont pris en France le nom de Pèresde lafoi.\\Jésuite, se dit quelquefois fam.d Uti dindon, parce que l’iutroductiou de
f cet oiseau en Europe est attribuée aux.jésuites missionnaires d’Amérique. || Jé-i suite, se dit quelquefois d’Un hypocrite! à cause de la morale astucieuse et relâ-1 ehee dont on accuse les membres de lasociété de Jésus.
JÉSUITESSE. s. f. (commun, relig.)Religieuse d’une communauté qui a existéen Flandre et en Italie.
JÉSUITIQUEMENT, adv. A la ma-nière des jésuites; selon les habitudesque l’on impute aux jésuites, c'est-à-dire,avec dissimulation.
JÉSUITISER et JÉSUITIQUER. v.n. (néol.) Faire le jésuite; cscubarder.
JÉsurrfSÉ et Jésuitique, part.
JÉSUMI. s. ni. (relation) Cérémoniejaponaise qui a pour but de constaterque tous les habitants de l’empire fontprofessiou de délester le christianisme.Le jésumi consiste à fouler aux pieds lecrucifix.
MÉSUS. n. pr. m. Bon Jésus! douxJésus! Jésus Maria! Exclamations d’ad-miration , de crainte , de joie , etc. (| Dé-votion au cœur de Jésus , à Venfant Jé-sus , se dit d’Une image représentant uncœur ou un enfant Jésus eulouré d’unegloire. ^Naissance ou Incarnation de Jé-sus-Christ (ehronol. ), L’an 4004 J 11monde. Foy. Ère. [j Ordre de la croixde Jésus-Christ (cheval.), Ordre mili-taire et chevaleresque qui fut, dit-on,institué par les inquisiteurs, mais quiparaît être le même que celui de la Mi-lice de Jésus-Christ. Foy. Milice.||£/ ie-valier de la foi de Jésus-Christ, Congré-gation de gentilshommes qui s’enga-geaient au service de l’inquisition.| Ordrede Jésus-Christ, Ordre de chevalerie in-stitué par le pape Jean XII. O11 dit aussi,Ordre du Christ, JJ Ordre ou Société deJésus, Ordre de chevalerie institué parPie II, en 1 45 9. | Chevalier de Jésus etMarie, Membre d’un ordre de chevalerieinstitué à Rome, l’an i6i5, sous le pon-tificat de Paul V.|| Compagnie ou Sociétéde Jésus (commun, relig.), Nom de l’or-dre religieux fondé par saint Ignace deLoyola. Foy. Jésuite au Dict. et auCompl. || Congrégation du bon Jésus ,Congrégation religieuse établie en i 326,à Ravenue, par le chanoine Séraphinde Fermo. |j FiVvs de l’enfant Jésus,Congrégation fondée à Rome en i6(ii ,par Anne Moroni. Les Jilles de l'enfantJésus ne doivent pas être plus de trente-trois, en mémoire des 33 anuées queJésus-Christ a vécu sur la terre. On lesappelle aussi, Filles de l’enfance de JS.S. J. C. | Congrégation de Jésus (hist.),Association que fondèrent les réforma-teurs en Écosse, vers le commencementJe la seconde moitié du r6 e siècle, et àla tète de laquelle étaient les comtesd’Argyle et de Morton. Elle fut ainsi ap-pelée par opposition à l’Église catholiqueque ces réformateurs appelaient, La con-grégation de Satan. I Jésus dévalisé,Nom que l’on donna à une monnaie deGenève qui portait le monogramme deJésus-Chrisl surmonté d’une croix (,|; s ),après que la croix eut été supprimée parles Génevois. [j Jésus (géogr.), Village duPérou, sur la Caxamarca, remarquablepar les restes d'uue ville péruvienne bâtieen pierres énormes, assemblées avec unegrande adresse.
MET. s. m. (ano. législ.) Petite cordeque l’exécuteur mettait au cou du patient pour le conduire au lieu du sup-plice. fi Jet (marine), L’appareil completdes voiles d’un vaisseau. Un navire bien
équipé doit avoir deux jets de voiles.On dit aussi et mieux , Jeu de voiles.Foy. Jeu au Dict.||Faû*e le jet, Jeter àla mer des marchandises pour alléger levaisseau. Le Guidon règle l’ordi'e deschoses dont on peut faire le jet. B Jet etcontribution, Perte que doivent suppor-ter les marchands, lorsque le gros tempsa forcé le navire à faire le jet. || Jet(jeux), se dit, au jeu de trictrac, deL’action de pousser les dés hors du cor-net. || Jets. s. m. pl. (pèche) Demi-fol-les tendues en ravoir. [[yf-^^Vuf^lcchnol.),se dit, parmi les menuisiers, d’Une espècede tringle de bois, disposée sur la fer-meture d’une porte ou d'une croisée, demanière à empêcher la pluie de péné-trer dans l'intérieur.
JETAGE, s. ni. (vétérin.) Flux quis’écoule par les naseaux des chevaux ,quand ils sont atteints de la gourme.
METÉF. s. f. (ponts et ch.) Construc-tion de bois ou de pierre que l’on faitdans un cours d'eau pour en redresser lelit, ou dans un port pour en assurerl’entrée. On distingue des jetées de fas-cinage, de charpente et de maçonnerie.
JETEMENT. s. m. (V. lang.) Actionde jeter.
METER. v. a. Jeter d’une dague (V.lang.), Porter un coup d’estoc. || Quibien jettera , son compte trouvera, prov.,Lorsqu’on calcule exactement ses dépen-ses, on n’outre-passe point son revenu. ||Jeter un os à quelqu’un, expr. prov., Don-ner une part à quelque personnage dansles profits d’une entreprise, afin de se lerendre favorable. | Jeter son coussinetsur quelque chose, S'arranger de ma-nière à l’obtenir par adresse. || Jeter surle papier, Tracer, écrire à la hâte. Jeterses idées, un plan, une esquisse sur lepapier. Q Jeter (anc. coût.), Répartir uneimposition. |j Jeter des lots , Les tirer nusort. | Jeter un dévolu (droit canon), De-mander en cour de Rome un bénéfice va-cant. |J Jeter une excommunication , Lapublier, la fulminer.|| l /e^^T les bans d’unmariage, Faire les annonces au prône.||Jeter à la bande (marine), Rassemblersur un seul point des marchandises quiétaient éparses, alinde faire contre-poids.
U Jeter les cartes (jeux), Cesser la partie.Foy. Jeter ses cartes au Dict.||/<?**/‘ l’oi-seau du poing (fauconu.), Le lancer aprèsla proie. j| Jeter en sable (teclinol.),Prendre un moule avec du sable. || Jeterdes chandelles, des bougies, Les fabri-quer au moule.
Muté, ée. part, (beaux-arts) U se ditabsolument D’une esquisse heureuse-ment et rapidement tracée, et I)e toutce qui est fait d’un seul jet. Cela est jetc,bien jeté.
METON. s. m. U se dit de La sommeallouée aux académiciens en place dujeton de, présence. Jeton de cinq francs,de trois francs.\Jeton (écon..rur.), se diten certains endroits, d’Un essaim d’a-bei les. | Jeton (teehnol.), Petit instru-ment dont le fondeur se sert pour vérifiersi les caractères d’imprimerie sont biende niveau les uns avec les autres.
JETONIFR ou JETONNJER. s. m.Celui qui reçoit des jetons. Voltaire adésigné ainsi Les membres de l’Aeadémiefrançaise, parce qu’ils recevaient primiti-vement des jetons de présence, sur lenombre desquels on établissait leurs ap-pointements. Selon Je Dict. de Trévoux,copié dans les anciennes éditions deRoisle, ce mot s’est pris quelquefois enmauvaise part ; mais ce 11’est point là sa
signification naturelle : appliqué à unacadémicien en particulier, il fait lou .jours l’éloge (le son exactitude et de sonzèle.
t JETTA. s. m. (relation) Nom des signescélestes des Japonais. Les douze jettas.
MEIT. s. m. Parti)' le jeu (V. l aü gVDonner le choix. Foy. Partir. j| M#au jeu, Etre® en liberté. || Jeu parti, s.ni. (anc. Jittér. fr.) Pièce de poésie endialogue; suite de questions captieuseset de réponses subtiles, sur des sujetsrelatifs à l’amour et à la galanterie. Upoète Jehan Bretel a composé beaucoupde jeux partis. On écrit aussi, Jeu-partie.|| Jeu parti, Alternative. || Dieu veut jeu,prov., se dit lorsque le mal qu’une per-sonne voulait faire aux autres retombe
sur elle-même. || Quand on ne peut plutmettre au jeu , il faut quitter la partie,Il faut s’éloigner des affaires, quand o«est hors d’état de s’y appliquer; des plai-sirs, quand on ne peut plus les gouUr.|On verra beau jeu si la corde ne rompt,expr. prov., se dit en parlant d’uue en-treprise téméraire, g Les jeux deTkalie,La comédie. || Les jeux de Melpomène,La tragédie, jj Les jeux de Tcrpsichore,La danse.||/e« (myth. lat.). Foy. Jocus.JJeux. s. ni. pl. (an!.) Terme génériquesous lequel 011 désigne Les courses, lesluttes, et les représentations théâtralesinstituées chez les anciens en souvenird’un événement, ou en l'honneur d’unhéros. Chaque espèce de jeux, désignéepar une épithète qui la caractérise, estdéfinie à l’article de cette épithète. Voj,Actiaque, Apollinaire, A ÜGïïSTAL, Ca-pitolin , CÉRÉAL, ClRCENSE, COMPITAL,Floral, Funèbre, Gymnique, Isélasti-
qüe, Isthmique, Lucullien, Martiai.,Mégalésien, Néméen, Néronien,Olym-pique , Palatin, Panhelléniqüe , Pyr-
RHIQUE, PyTHIEN, TaURILIEN, IÉREN-
tin , Troyen. U y avait des jeux dontl’époque était fixe, et d’autres que lesmagistrats ordonnaient. Foy. Ixoictif-Il y en avait encore qui étaient institue»par un vœu. Foy. Votif. Quant à lepo-[|uc de leur retour, les jeux élaient*<wi-nuels, triennaux, décennaux 0 u séculai-res. || Grands jeux (ludi maximi ), ouleux romains. Foy. Romain. | Pf e fsos (archéol.), Espèce de joute qui avaitlieu autrefois à Amiens.||/eîa militaires,^Espèce d’exercices gymnastiques qm ureiit institués par Henri l’Oiseleui, et quidifféraient sous quelques rapports d«tournois du moyen âge. || Jeux or( ! ,•es, Exercices littéraires dos soci -?onnues en Flandre sous U nom üD hambres de rhétorique. Eu *49ioeiété des arbalétriers de Gaud defldanie les jeux oratoires atiraieu heuangue allemande ou flamande, e 1aligne latine. liSt'/'mctf* du Jeu ehi.sL). VOJ.V AUMK.1/CK (f0O ; - (
usion.B Ici de fief, Séparation du <
't du titre d’un fief; el ' e r s ia réser-’aliénation de ce même fief, S01 j. ull•c de la foi, et avec Ilavoir domanial et seigncui la • Ieu aux autours (faucoim.), ■’ . ,
dumer la proie. ll/« f ^ ^ f em-li, de L’action d’uniloie la force et ne repoi . s jj| sepie par des mouvements i P |, „ 0 p.lit encore d’U,. cerlam jeu q*mse aux mauvais tueurs, <1 a jjn battements croises, P att a(|iie-
aisscrlepée devant smqnandju^ \
Jeu entier ( jeu* ), ^ , n de
artes, treize de chaque couleur U