JEU . JO A JOD
JOI 645
muiI, Jeu de cartes 1 ui ne contientJoint les «leux, trois, quatre, cinq et\ a t Jeu faux, Celui dans lequel il y atrop ou trop peu de cartes. 1 Jeu, se dit,i lipatime, d'Un pilier, d’ün arbre, ouje Toute autre marque de ce genre,qui détermiue l’espace dans lequel leschasses peuvent avoir lieu.||Il se dit aussidelà partie de l’emplacement où l’onjoue à la paume, qui s’étend depuis ledernier jalon jusqu’à la grille.[|. 7 e«, Di'i-sion de la partie, qui consiste en quatrequinze. Jouer en quatre jeux, en six;ew.j| Jeu de carré, Jeu de paume, oùil n’y a point de dedans, et où l’on apratiqué nu carré d’un pied et demiJH bas du mur de largeur du fond dujeu. J Jeu de dedans, Galerie qui règnemus presque toute la longueur du toit, ducôté opposé à celui du service. Q Petitjiuou bas jeu, se dit au trictrac, quandles dés amènent beset, deux et as, troiset deux, etc. || Jeu simple , s’emploie aujeu de l’ambigu, en parlant d'Une po-sition dans laquelle on n’a plus qu’uneseule chaucepour gagner, comme le pointou la prime, ou la sétjuence. || Jeu dou-Ut, se dit par opposition à Jeu simple .||la céleste (musique), Qualité de sontrès-agréable que l’on obtient par unedespédales du piano. I.'orgue a aussi unja céleste. Voy. Céleste. \\ Plein-jeu,Demi-jeu, se dit Des sons plus forts ou. plus doux que l’on tire d’un instrument.
JEI’E. s. f. (Y. lang.) Joue.
JEUER. v. a. et 11. (V. laug.) Jouer.5 e aucun jeue au dez.
Jsué , ée. part.
JEüGE. adj. et s. des 2 g. (V. lang.)Qui est à jeun.
JEUMENT. adv. (V. lang.) Sembla-blement, également.
JEUMÉRANTE. s. f. (technol.) Petiteplanche qui sert de patron pour taillerdes jantes de roues.
JEL’X s. m. (V. lang.) Jeûne. Sa bolde d un long jeun pâlissait, affamejRotisard).|ll était aussi adjectif et sigui■?”> Affamé. On disait, Être jeun nomEtre à jeun.
JEUNE, adj. des a g. Prov., J assit,durent jeunes, que vieux, Personne 1peut compter sur une longue vie. |] Jeu,procureur et vieil avocat, su dit poi«pumcrqu Un procureur doit être actiet un avocat réfléchi. || Le reste eu se,,' n l'uur, oxpr. prov., se dit, lorsquMeilleure partie d’une chose est 0” . . ctre conson >mée. | Jeune s’emploL K ' us 'î lcnl av 'ec un régime. Jeune c.y et de pensée (Lebrun). Il Jeune.
■ (Imt.eccl.) Celui qui avait reçu les 0A Je,mc (féod.), OfliciiÏTn 7 "/™''" d’un duc, d'u- • il R se disait, par extension , c
jeunes d’un tailleur„j. Le Sru'ÇO» meunie:
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eacessi^n 10 v / ’ 8e en parlant de gcisang Pauvres. ||Jeii, lcr à fi,, et
figurées et t “f" dmo " lu , expressimPloyèes nn, | H ". est lues que l’on a en
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JETOg « P10V - Vo y- Ks UOMrTEB.G ' S ' (V. tang.) Jeûne, „
lion de jeûner. \Jcung. adj. m. Q.ii està jeûn; affamé. Du borgeois qui tuz fujeung.
JEU-PARTI ou JEU-PARTIE, s. m.(anc. lillér. fr.) Voy. Jeu.
JEUVAISON. s. f. (Y. lang.) Jeunesse.
JEZD (ni)tli. pars.). Voy. Ized. (
JÉZIDE ou JÉZIDEEN. adj. et s. m.(hist. relig.) Mot que l’on emploie pourHétérodoxe, en parlant de la religionmusulmane. Quelques auteurs ont écritque les Jézides formaient une peupladeparlant la langue du Kurdistan, et dont lescroyances, d’origine chrétienne, avaientpris une teinte de mahométisme et dejudaïsme. Les Jézides n’ont point de tem-ples; ils prient Jésus, Marie, et quelque-fois Mahomet.
JÉZIZAH. s. m. (sc. occult.) Nomd'un fameux livre eabalisiique, attribuéau rabbin Akiba, à l’aide duquel lesadeptes s’imaginaient pouvoir opérer desmiracles. Consulter le jézizah ou le livrejézizah.
JEZRAËL(géogr. anc.). VilledePales-tine, dans la Galilée, résidence d’Achab,roi d’Israël. On dit aussi, Esdraelon.Aujourd’hui, Esdrelon.
JIGAGOUNGGAR (géogr.). Ville duTibet, près del’Iraouaddy. AI. Klaprothdît qu’elle contient 20,000 maisons.
JIKADZÉ (, : géogr.). Ville du Tibet,près de l’Iraouaddy. Capitale du territoi-re soumis au Banlchau ou BogdoLama,qui réside au magnifique couvent deDjachi-Loumbo , tout près de cette ville.M. Klaproth y compte 23,000 familles.
JIPIJAPA (géoî;r.). Petite Mlle de lari ' " 2 de l’Equateur. Fabrique et
exportation considérable de chapeaux depaille.
JIQUITINHONHA. s. f. (géogr.) Ri-vière du Brésil, province de Minas-Ge-raes ; après un cours de 60 lieues, ellese réunit à l’Araçuahy, pour former le7 lio-Grandc de Belmonté; on y trouveune grande quantité de diamants.
JITOMIR (géogr.). Ville de la Russied'F.mope, chef-lieu du gouvernement deVolhynie, sur leTétérev. Industrie nais-sante. Commerce des vins de Hongrie etde Yalachic. n,000 âmes.
JO. pron. pers. (V. lang.) Je.||Moi. Etnon portant , sc jo poïc.
JOACHIM (SAINT-) (géogr.). Vil-lage de France, dans le département dela Loire-Infcrieure. 3 ,060 habitants.
JOACHIMITE. s. ni. (hist. relig.)Disciple de l’abbé Joachim , qui vivaitau 12 e siècle en Calabre. Les joachimitesenseignaient que le Père avait opéré de-puis le commencement du monde jusqu’àl’avénement de J. C. ; le Fils, depuis sonavènement jusqu’à l’an 12G0; et que leSaint-Esprit opérerait pendant autantd’années. Ils liraient cette doctrine desiafio jours dont il est parlé dans l’Apo-calypse. Voy. Ternaire.
JOACH 1 MS-THAL (géogr.). Ville deIîuhème; mines d’argent et de cobalt.4,000 âmes.
JOALLK. s. f. (écon. rur.) Terrainpartagé en planches de deux à quatretoises de large, bordées des deux côtésde plusieurs rangs de vignes.
JOANNÈS. s. ni. (anc. niélrol.) Mon-naie d’or françai e du roi Jean,
JOANNINK. s. f. (hist. eccl.) Sentencearbitrale, rendue par le cardinal Jean deBeauvais, en 1372, entre l'archevêquede Reims et son chapitre, au sujet desdroits et privilèges de l’église de Reims.La joanninc.
JOANN 1 TE. s. m. (hist. eccl.) Nomqu’on donna, dans le 5 e siècle, à ceux quisoutinrent les intérêts de saint JeanChrysostôme, et qui furent toujours unisde communion avec lui, bien qu’il eutété envoyé en exil. | Joannite , Membred’une secte fort ancienne, encore répan-due en Asie, et qui u’admiuistre le bap-tême qu’au nom de saint Jean-Baptiste.
Voy. Chrétien de Saint-Jean au motChrétien.
JOB. n. pr. m. Livre de Job ou Job(philol. sacr.), Nom d’un des livres lesplus anciens de l’Écriture, où se trouvel’histoire du patriarche Job. [| Pauvrecomme Job, expr. prov., Excessivementpauvre; devenu pauvre comme Job le futaprès ses malheurs. || C’est la femme àJoby se dit d’une femme acariâtre et que-relleuse. g Les amis de Job, se dit deCeux qui adressent des reproches à unhomme ma'heureux. |j Job (géogr.), Vil-lage de France, dans le département duPu\-dc-Dôme. 3 ,120 habitants.
JOBARD, s. m. 11 se dit fam. d’Unhomme niais, crédule, qui se laisse faci-lement tromper.
JOBARDERIE, s. f. IL se dit fam.' deLa niaiserie d’un jobard.
JOBATËS (temps lier.). Voy. Iobate.
JOBBERIE. s. f. (bourse) Mot qui,dausla langue anglaise, se dit Du commercedes fonds publics , et surtout Des moyenspeu honorables que l’on met en œuvre,pour opérer la baisse ou la hausse. Il aété quelquefois employé dans le mêmesens eu français. Shcridan, dans sa dis-cussion avec Pitl, en 1794, qualifia dejobberic le trafic des emplois dont il ac-cusait ce nuniftre.
JOBÉLIN ou JORELOT. s. ni. (V.lang.) .Sot; niais; nigaud, g Jobelin (hist.litter.), se disait Des partisans du sonnetîle Job par Benserade, par opposition àUranin. / 'oy, Uranin.
JOBER. v. a. et 11. (V. lang.) Railler,se moquer.
Job f. , le. part.
JOBERIE. s. f. (Y. lang.) Moquerie,tromperie. Voy. Jobbfkie.
JOBÈS. n. pr. m. (temps hcr.) Filsd'Hereule et de la lhespiade Certhé.
JOBISMK. s. m. Terme emprunté del’anglais, qui s’emploie quelquefois dansle sens de, Jobarderie, niaiserie.
JOBITE. 11. patron, (liist. or.) Voy.Aïoubite.
JOCARITÉ ou JOCOSITÉ. s. f. (V.lang.) Joie; gaieté.
JOCASTE. n. pr. f. (temps lier.) Fillede Ménœcée cl sœur de Créou; elleépousa Laïus en premières noces, et eneut Œdipe. Poy. Œdipe. Laïus étantmort, Joeaste devint l’épouse de son filsqu’elle ne connaissait point, et eu eutÉtéocle, Pohuice, Antigone cl Ismène.Jocasle ayant reconnu son inceste, sependit, selon Homère; selon d’autres,elle se perça, longtemps après, de l’cpéequi avait ôté la vie à Étéocle.
JOCASTÈS (temps hér.). Voj\ Io-
CASTÈS.
JOCONDEUX, El’SE. adj. (V. lang.)Agréable.|| Divertissant, joyeux.
JOCONUITÈ ou JOCUNDITÉ. s. f.(V. lang.) Joie ; allégresse.
JOCIJS. n. pr. m. (myth. lat.) Dieude la raillerie. || Divinité qui figure à lasuite de Vénus, et dont quelques archéo-logues font un frère de Cupidou.
JOD ou 10 D (gramm. hébr.). Voy.Yon.
JODELET, s. m. (V. lang.) Bouffon ; 1
mauvais plaisaut. C'est le Jodelet de la .troupe.
JODELLE. s. f. (bot.) Vieux nom dela Foulque.
JOE. s. f. (V. lang.) Joue.
JOËDI et JOESDI. s. m. (V. lang.)Jeudi.
JOÉE. s. f. (V. lang.) Coup sur lajoue; soufflet.
JOËL. s. m. (zool.) Poisson de la Mé-diterranée. %
JOENE. adj. des 2 g. (V. lang.) Jeune;tendre. Entrés qu’il est de joene âge . |Nouveau. 0 Le premier garçon d’unmeunier, d’un boulanger. Voy. Geindre.
JOENESCE. s. f. (V. lang.) Jeunesse;adolescence. A ins qu'ils aient passé joe-nesce.
JOER. v. a. et 11. (V. lang.) Jouer.
JoÉ, ée. part.
JOGLEOR. s. m. (V.îang.) Jongleur.JOGCE. s. f. (bot.) Un des noms vul-gaires de l’Ajonc.
JOGUl ou JOGHL s. m. ( relation ,Nom d’une espèce de faquir. Voy. Jo-
QÜE.
JOHAN. n. pr. m. (V. lang.) Ancien-ne orthographe du mot Jean. | Paire Jo- -han, s’est dit d’une femme infidèle qui,par sa conduite, jette du ridicule sur sonmari. Elle le fera Johan.
JOHAN-GEOBGENS l’ADT (géogr.).Ville de Saxe. École de minéralogie;dentelles. 3 ,800 âmes.
JOlïANNISBERG(géogr.).Village duduché de Nassau , près du Rhin; il estlenommc pour son riche vignoble, quiproduit le -vin de Johannisberg , et pourson château appartenant au prince deMetternieh. 700 âmes.
JOHNIE. s. f. (bot.) Genre de plantesdes Indes.
JOHNSONIE. s. f. (bot.) Plante de laNouvelle-Hollande.
JOHNSONIEN. s. m. (hist. relig.)Membre d’une secte chrétienne, fondéeau 18 e siècle par J. Johnson, ministreprotestant à Livcrpool. Les jvhnsoniatsprofessaient, qu’eu Jésus Christ seul ré-sidé la plénitude delà divinité; ils n’ad-mettaient ni le péché originel, ni laréprobation du genre humain.
JOIAL. s. m. (V. lang.) Bijou ; josau.JOIANT, ANTE. adj. (V. laug.) Gai;enjoué. Et il en fu mult liez et joiant(Villehardoin).
JOIAUS ou JOIAX. s. m. (V. lang.)Jouissance ; plaisir. Olifaisoie mesjoiaus .
MOIE. s. f. Avoir joie, Etre joyeux.Au 17 e siècle, cette locution s’employaitavec la préposition À : Je sortais , et f aijoie à 'vous voir de retour. J’aurai joie acourir lui dire cette affaire (M obéré). 3Entendre les joies du paradis sans ypouvoir entrer, expr. prov., Entendre lebruit d’un divertissement dont on ne peutprendre sa part, g Les quinze joies de ma-riage , se ifit ironiq., Des contrariétés par-ticulières à l’état du mariage. || Ce sontjoies de mariage, se dit Des plaisirs quidurent peu. | Joie (myth. rom. et nn-mism.). Voy. Lætitia. || Joie (astrol.),s’emploie pour désigner Une certaine po-sition des planètes. La planète de Vénusest dans sa joie lorsqu’elle atteint la cin-quième maison.^Joie des philosophes (artliermét.), se dit de La pierre arrivée àun blanc parfait.
JOIKTl'E. s. f. (V. lang. et anc. coût.)Jouissance. || Usufruit.
JOIGNE, s. m. ( V. lang. ) Jeunehomme. ^
JOIGNI ou JOIGNY (géogr.). Yül?