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JOVANTE. s. f. (V. lang.) Jeunesse.former si belle jovante .
JOVEIGNOR. adj. et s. m. (V. lang.et ano. coût.) Cadet; puîné.
JOVEIGNORAGE. s. m. (Y. lang. etano. coût.) Ce qui revient au puîné.
JOVENCEAX. s. m. (V. lang.) Jou-• vencean.
JOVIALE. s. f. Assemblée du jeudi.||Joviale (hist. littér.), Nom d’une académie(|ue la reine Christine établit à Stockholm,et qui s’assemblait le jeudi. Ma joviale esttres-humble servante de 'votre mercuriale,ecrivait-elle à Ménage. Voy. Martialeet Mercuriale.
JOVIALEMENT, adv. D’une manièrejoviale.
JOVIALIES. s. f. pl. (ant. rom.) Fêtede Jupiter. Les Jovialies répondent auxDiasies des Grecs.
JOVIALITÉ, s. f. (V. lang.) Gaielé;caractère jovial. Il se trouve daus les Ca-quets de F accouchée.
JOVIAUX, s. m. pl. (V. lang.) Jeunestaureaux. j| Ceux qui les gardent
JOVIEN. adj. m.(myth. lat.) Épithètel'Hercule, fils de Jupiter.|| Jovien. s. m.hist.) Nom donné par Dioclétien auxsoldats de l’une des deux légions par les-quelles il remplaça les cohortes urbaineset prétoriennes. Les Joviens et les Her-culiens. | Jovien (minér.), se dit Desphénomènes géologiques, antérieurs auxtemps historiques.
JOVILABE. s. m. (astron.) Instrumentdestiné à donner les situations respecti-ves apparentes des satellites de Jupiter.
JOVINIANISTE. s. m. (hist. reiig.)Disciple d e Jovinien, moine hérétiquedu 4° siècle, qui enseignait que le bap-tême rend impeccable; que la mère deJ. C. n’est point restée vierge après l’en-fantement, et que l’état de virginité n’estpas préférable au mariage.
JOWE. s. f. (V. lang.) Joue. Tes jowessont bcles si corne de turtîe (Cant. descant.).
♦JOYAU. s. m. Expr. prov., C’est unbeau joyau, se dit iron. d’une chosedont on ne fait pas grand cas.
JOYELLERIE. f. (V. lang.) Joail-lerie. Pour livrance de bagues de joyel-lerie.
•JOYEUSETÉ. s. f. (V. lang.) Joie ,plaisir. Et sur îhyver laisse joyeuseté•; Marot).
♦JOYEUX, EUSE. adj. Joyeuse, s. f.''hist.) Nom de l’épée de Charlemagne.On l’a dit aussi de L’épée de quelquesautres grands capitaines. Joyeux du roi,s’est dit autrefois Du bouffon du roi. flFrère joyeux. Voy. Chevalier de la glo-rieuse 'vierge Marie, au mot Marie. ||Joyeuse (géogr.), Ville de France, dépar-tement de l’Ardèche, sur la Baume. Fila-tures de soie. Joyeuse avait autrefois letitre de duché : Le duc de Joyeuse. 2,280habitants.
JOYSSEMENT. s. m. (V. lang. et anc.coût.) Jouissance, usufruit.
JU. s. m. (V. lang.) Joug. Et resterezsous le ju. fl Faire ju, Secourir; aider.
JUAN (SAN-) (géogr.). État de la con-fédération du Rio de la Plata.J| San-Juande la Frontéra, Capitale de l’Etat de San-Juan.'V ins et eau-de-vie. 16,000 âmes.||San-Juan , Fleuve de la Colombie, qui sortde la Cordillère du Choco, et se jettedans le grand Océan par plusieurs em-bouchures. || Autre fleuve, qui sort duiac Nicaragua, et se jette dans la mer desAntilles. || San-Juan det Rio, Ville duMexique, dans l’État de Durango.
JUC
JUL)
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10,000 âmes.H San-Juan de Porto-Rico,Ville capitale de l’ile de Porto-Rico,une des places les plus fortes de l’Amé-rique; beau port, très - commerçant.3 o,ooo âmes.
JUANA (géogr. et hist ). Nom queChristophe Colomb donna d’abord àVile de Cuba.
JUAN-DE-ULLOA (SAN-) ou SAINT-JE AN - D’ULLO A (géogr.). La meilleureforteresse du Mexique, bâtie sur l’îlotqui porte le même nom; elle sert de cita-delle à la Véra-Cruz. Cette place résistaà tous les efforts des républicainsjusqu’en1823 ; à la fin de i 838 , elle a été prise enquelques heures par l’escadre française,commandée par l’amiral Baudin.
JUAN-FERNANDEZ (géogr.). Nomd’un petit groupe de deux îles dépen-dant du Chili, dans le grand Océan. Laplus grande, appelée Mcs-à-Ticrra, adisparu entièrement en 1837; elle estconnue par la résidence de plusieurs an-nées qu’y a faite Alexandre Selkirk , ma-rin écossais, dont les aventures ont fournile sujet du roman de Rybinson Crusoé.Celle des deux des de Juan-Fernandezqui subsiste encore, s’appelle Mas-à-Fuera.
JUBARTE. s. f. (zoo!.) Sorte de ba-leine.
JUBE. s. f. (V. lang.)Crinière du lion.Un homme sans cheveux est comme unlion sans jubé . || Cimier de casque. ||Sorte de vêtement; jupe.
JUBÉE. s. f. (bot.) Palmier du Chili.
JUBILATE. s. m. (liturg.) Nom quel’on donne au troisième dimanche aprèsPâques, parce que l’introït commencepar ce mot latin : Jubilate (réjouissez-vous ).
♦JUBILÉ, s. m. Il se dit d’Une fêtereligieuse et domestique, à l’occasion dela cinquantième année d’un mariage. Cé-lébrer son jubilé. On dit aussi, Mariagede jubilé, g Jubilé (hist.), s’est dit de La5 o e année du règne d’un prince. ÉdouardIII, roi d’Angleterre, mourut dans son/ubilé.\\ Jubilé, adj. m. lise disait, parmiles ordres mendiants, D’un docteur quiavait exercé pendant i 5 ou 18 ans. || Ils’applique, par extension, à toute per-sonne qui a exercé la même professionpendant 5 o ans. Benserade devint unauteur jubilé.
JUBILER, v. a. Il s’est dît, selon leDict. de Trévoux, pour, Donner uneretraite, faire une pension à un domesti-que âgé. Quand un laquais est trop vieux,on le jubile, fl Se jubiler, v. pers. Se ré-jouir.
♦Jubilé, ée. part, et adj.
♦JUBIS. s. m. (comm.) Raisin séchéen grappe.'
JUC. s. m. (V. lang.) Juriioir. fl Parextension, Lieu où l’on couche, fl Heureoù les poules se couchent.
JUCE. s. m. (V. lang.) Juge; arbitre.|| Magistrat.
JUCEMENT. s. m. (V. lang.) Sentence,fl Jugement; arbitrage. Cil que les juce-mens savoit.
JUCEOR. s. m. (V. lang.) Juge; ar-bitre.
JUCHART. s. m. (métro!.) Mesureagraire, employée dans quelques partiesde l’Allemagne, et dont la valeur varieselon les localités, jj Le juchart de Vien-ne vaut, ares 57,5545.||./«c/iar£ de Stutt-gard , 47*2770. || Juchart de Berne, pourles bois, 38,7090. || Juchart de Berne,pour les champs, 34,4080. fl Juchart deBerne, pour les prés, 30,1070. || Juchart
de Zurich , pour les bois, 36 , 3320 . || Ju-chart de Zurich, pour les terres laboura-bles, 32,6980. fl///cArt/Ÿ de Zurich , pourles vignes, 29,06504 Juchart de Munich,34,0726. || Juchart de Bâle , 33,3870.
JUCIER. v. a. et n. (V. lang.) Juger.[| Décider ; prononcer.
Jucié, ée. part.
JUDA. n. pr. m. (géogr. anc.) La pluspuissante des douze tribus d’Israël. Juda,la tribu de Juda, habitait au sud , depuisla mer Morte jusqu'au pays des Philistins.|| Désert de Juda , Partie du territoirede la tribu de Juda , vers ITdumée. ||Juda, se trouve dans les auteurs sacréspour désigner Une alliance faite entre latribu de Juda et celle de Simeon , et plustard, celle de Benjamin, fl Le lion ae latribu de Juda, désigne, dans l’Apoca-lypse, Jésus-Christ. Sachez que le lionde la tribu de Juda a vaincu, fl Royau-me de Juda (hist. sacr.), Royaume qui seforma, après la mort de Salomon (962avant J. C.), des deux tribus de Judaet de Benjamin, qui seules étaient res-tées fidèles à Roboam, fils de ce prince.Les dix autres tribus révoltées élurentpourroi Jéroboam, et formèrent le royaumed'Israël. Voy. Israël. Presque tous lesrois de Juda ont résidé à Jérusalem. Leroyaume de Juda fut détruit par Nabu-chodonosor (586 avant J. C.), aprèsavoir duré 375 ans. O11 lui donueaussi le nom de royaume de Judée , aprèsla destruction du royaume d’Israël (718avant J. C.). Pendant toute cette période,l’histoire des Juifs n’offre que des évé-nements atroces, des scènes sanglantes etdes crimes révoltants. L’impiété et l’ido-lâtrie régnèrent presque sans interruptionà Samarie , et quelquefois même à Jéru-salem , jusqu’à l’entière destruction desdeux royaumes d’Israël et de Juda. Latroisième année du règne de Joachim,roi de Juda (606 avant J. C.), les Juifsfurent emmenés eu capti\ité à Babylone;et c’est en partant de cette époque quel'on compte les 70 ans de la captivité deBabylone; car, si l’on date celle-ci, commeon le fait communément, de la ruine deJérusalem par Nabuchodonosor, sous Sé-décias, dernier roi de Juda ( 586 avantJ. C.), elle 11e dura que 5 o ans. Voy.Captivité.
JUDAH. s. m. (géogr.) Royaume de laGuinée septentrionale, tributaire du Da-homey. Climat tres-chaud, sol fertile etbien cultivé; maïs, poivre et fruits. Ondit aussi, JVidah. fl Jiidah, Capitale duroyaume qui porte le même nom, avecun port sur le golfe de Guinée. 8,oooâmes.
JUDAÏQUEMENT. adv. D’une ma-nière judaïque.
JUDAÏTE. s. m. Habitant du royaumede Juda, ou Membre de la républiquejuive sons les juges, par opposition à Is-raélite, habitant du royaume d’Israël. Cemot a été employé par Voltaire.
♦JUDAS, n. pr. m. Expr. prov., Avoirun poil de Judas, Avoir les cheveux roux.|| Traître comme Judas, Excessivementperfide. [| Être damné comme Judas,Mériter évidemment la damnation, fl Ju-das. s. m. (anc. métrol.) Il s’est dit d’Unepetite monnaie de hiilonqui valait trentedeniers : ce nom renfermait une allusionaux trente deniers qui furent le prix dela trahison de Judas.
JUDÉE, s. f. (géogr. anc.) Contréed’Asie, entre la Syrie et l'Arabie. Cenom lui fut donné lorsque'les dix triburd’Israël, après le retour de la captivité
de Babylone, se joignirent aux débris duroyaume de Juda relie portait auparavantle 110m de Terre d'Israël; et primitive-ment , avant la conquête des Hébreuxnue partie est désignée sous le nom deTerre de Chanaan, au de Terre promise,une autre, sous celui de Palestine, for.Chanaan , Pai.estine , etc. Ou l’appelle,depuis la mort de J. C., la Terre Sainte.|| Ilitumc de Judée, Nom que l’on donnequelquefois à mie espèce d’asphalte quise trouve sur les eaux de la mer Morte.
JUDlvUS. n. pr. m. (temps hcr.) Filsde Typhon et frère d’Hièrosolymus. SfrIon une fable conservée par Plutarque,Judéus donna sou nom à la nalion desJuifs*, et Hiérosolymus donna le sien àleur ville capitale.
JUDICANDF,. s. ni. (gramm.) Le sujetde la proposition, selon Domergue.
JUDICAT. s. m. (gramm.) L’attribut,selon Domergue.
•JlIDICATEUR. s. m. (gramm.) Il sedit, selon Domergue , Du mot qui fail lelien d’une phrase, c’est-à-dire, Du verbeêtre.
JUDICATIF. adj. et s. m (gramm.) Ilse dit qutiquefois Du mode des verbesqui e>t appelé plus ordinairement, J/idi-catif
JUDICATION. s. f. (phi!.) Il se ditquelquefois de L’opération de l’esprit quiconsiste à porter un jugement, à faireusage de la faculté judiciaire.
JUDICATOIRE. s. m. (anc. prat.) Ju-gement. H Ce qui met à même déjuger, jCe qui est décidé par jugement.
JUDICATUM. s. m. (hist. ecrl.) Nomd’une sentence du pape Vigile, qui (utdonnée en 548 , et par laquelle il cou-damna certains livres hétérodoxes.
MUDICATUIIE. s. f. (hist. sacr.) Il se
dit de La dignité de juge chez les Hébreux.La judieature dura depuis Josaê jusqu aSamuel inclusivement.
♦JUDICIAIRE, adj. des 2 g. Divisionjudiciaire (statist.), Celle qui se fondesur la juridiction des cours et tribunaux.|[ Acte judiciaire (jurispr.), Celui qiu sefait en présence ou sous la surveill^necdtijuge, par opposition à Acte extra-ju 1
lire. .
♦JUDICIAIRE, s. f. Il s'est ditquefois pour, Astrologie. On le t uvavec cette acception dans Montaigne.
JUDICIEL, ELLE. adj. (Y. I«»S 0 Qappartient à la justice. Il s est di |culièremeiïT D’une gendarmerie aaux tribunaux. , ' \
JUDICIELLEMENT. adv. (V. m)Judiciairement.
JUÜICIUM-RUSTICORLM. s- m-
(anc. jurispr.) Jugement qui a Jdemandeur et au défcndenj u
contentieuse , à condition qu e P
tagée entre eux par \ }„M
JUDITH, n. pr. f. L ‘\ r \ A . rtm-
(philo), sacr.), Livre conique de .11 ^
tore, dans lequel se trouve le
morl d’IIolopherue. / relation)
JUDSU-NAMASI. s.
Prière de la seconde bernechez les maliométans. einnneucei
. JUEBIÆ. s. f. (V. la»g-) f>( > Uefacililé de langage. . . bijou|
JUF.L. s. m. (V. lang.) JO)»". J
ornement précieux. v jeunesse-
. JUENESCE. s. fo(V. lang -1 ^
JUERIE. s- f- ( v - la S Jjuive.
JUERRER. v. aaffirmer par serment,
Juerr à, R“- P ar,i
.etn.(V.la»g-) Jurer