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KüNERSDORF mi KUNNJERSpORFWr.). Nom de plusieurs villages deSilésie et de Saxe. |J Bataille de Kuners-ùrf, Bataille gagnée par les Russes surle roi de Prusse en personne, le 12 août1759.
KILNITZ. s. m. (relation) Une destinq fêtes annuelles des Sintoïstes, auJapon. Le Kunitz se célèbre avec beau-toup de licence.
KUNTHIE. s. f. (bot.) Palmier de laNouvelle-Grenade.
KUNWAR. s. m. (relation) Heritierde la couronne, dans plusieurs États del'Inde.
KüPAY. n. pr. m. (mylh. amer.) Nompar lequel les Péruviens désignaient lemauvais esprit.
KÜRADE ou KYRIADE. s. f. Nompar lequel les Grecs modernes désigneutcertaines fées bienfaisantes qui rempla-cent daus leur opinion les nymphes an-tiques: ils les appellent, KaXxl xoptaÆé;,c’est-à-dire. Bonnes dames.
KURDE, adj. et s. des 2 g. (géogr. etethnogr.) Peuple qui appartient à la fa-mille persane, et qui habite le Kurdistan.| Qui appartient au Kurdistan ou à seshabitants. | Les Kurdes sont en outre re-ndus dans l’Arménie, l’Al-Djéziréh etla Syrie. On croit qu’ils descendent desParthes. Eu partie sédentaires et en par-tie nomades, ils sont très-braves et hos-pitaliers, mais farouches et enclins aubrigandage. Leur nombre peut être éva-tlue,en Perse, à 88,000, et, en Turquie,* un million d’individus.
KURDISTAN, s. m. (géogr.) Contréee I Asie Mineure, qui tient à TArméuie,e |qui est divisée en plusieurs principau-tés, dont les unes relèvent de la Turquie,65 au,res de la Perse, g Kurdistan otto -Eyalet de la Turquie asiatique,7 /. ^h'f-lieu est Bitlis, Kcrkouk, our Superficie, 3 ,ooo lieues carrées,population inconnue. || Kurdistan perse,"ovince occidentale de la Perse, dont lemu est Kermanchàh. Superficie,^bhanîs 65 CatT ^ es ‘ ^°P u f at * 0lî > 240,000
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'«ERG (géogr.). Ville de llo-
hème. Mines d’argent, de plomb d docuivre. 8,000 âmes.
KWARTA. s. f. (raétrol.) Mesure decapacité employée en Pologne; elle vautexactement un litre.
KWASS. s. m. (relation) Boisson eni-vrante que les Russes obtiennent eu fai-sant fermenter de la farine de seigle jdélayée dans de l’eau. I
KWATERKA. s. f. (métro!.) Mesurede capacité usitée en Pologne; elle vautun quart de litre.
KYDIE. s. f. ( bot.) Genre de plantesdes grandes Indes.
KYLLINGIE. s. f. (bot.) Genre depiaules des deux Indes.
KYLLOSE. s. f. (méd.) Difformité despieds. Voy. Cyllosk.
KYMRÆG ou KYMRY. s. m. (lin-guist.) Rameau de la langue celtique quiappartenait aux Kymrys. Le kymrœg pa-raît avoir été aussi la langue des Cclto-Belgcs ou des Bretons; il est encore parlédans le pays de Galles et dans la BasseBretagne, où deux de ses dialectes exis-tent sous le nom de Welsh et de Brcyzad.
KYMRY. adj. et s. m.(géogr. anc.) Nomd’un peuple barbare qui paraît de la memeorigine que les Celtes, auxquels il enlevaune partie de la Gaule. Les Kymrys pas-sèrent aussi dans la Bretagne, où on lesappela Cambriens. Les Cïmbres étaientprobablement des Kymrys.
KYNANCHIE (méd.). Voy. Cynait-chif. au Dict.
KYPHONISME (ant). Voy . Cyfho-
NISME.
KYPHOSE. s. m. (zool.) genre depoissons.
KYRBES (ant. gr.). Voy. Cyrbes.
KYRESSOÜNT (géogr.). v 0 y. Ke-
RASUN.
KYRIE ou KYRIÉ-ÉLÉISON. s. m.(liturg.) Partie de la messe qui renfermeune triple invocatiou à Dieu répétée troisfois. L’usage de chanter le Kyrie s’intro-duisit d’abord en Italie, et ce ne fut qu’en529 que Ton commença à l’entendre dansles églises de France. On en est au Kyrie.Chanter le Kyrié-éléison. Kyrie eleison(xvpie èXérjuov) veut dire, Seigneur, ayezpitié. || Il se dit de La musique composéesur les paroles du Kyrie. Un beau Kyrié-éléison.
♦KYRIELLE, s. f. (iillér.) Nom quel’on donnait autrefois à un petit poème oùle même vers était répété à la fin de cha-que stance ou de chaque couplet.
KYRIOLOGIE. s. f. (philol.) Peinturedes idées par les seules images des objetsvisibles.
KYUIOLOGIQUE. adj. des a g. (phi-lol. ) Mot par lequel saint Clément d’A-lexandrie désigne L’une des deux sortes d’é-tritures hiéroglyphiques, en usage chezles Égyptiens: c’est celle qui consiste à re-présenter les objets par la lettre initialedu nom qu’ils portaient, dans la langueusuelle. Écriture kyriologique.
KYSTEUX, EUSE. adj. (méd.) Quiest rempli de kystes.
KYSTOPTOSE. s. f. (méd.) Nom parlequel plusieurs auteurs ont désigné im-proprement, La chute ou Le renversementdu vagin.
K YTTARRHAGIF.. s. f. (niéd.)Écoule-ment de sang par une alvéole.
L.
*L. s. f. et m. (philol. diplom. et lin-guist.) La huitième ou la neuvième cou-
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sonne de l’alphabet français. Elle occupe 1le meme rang dans l’alpliabet de toutes !les langues néolatines et germaniques. |La consonne L représente l’articulationliquide, douce; ou, selon quelques gram-mairiens, la linguale molle ou liquide. LesLatins l’appelaient semi-voyelle. Voy. La-med. Lambda, Lioudi et Luis. J La lettreL est uniforme dans les alphabets sama-ritain, syrien, gaure, arabe, arménien,grec antique, étrusque, latin, et daus tou-tes les langues néolatines.| En grec, celtelettre est de celles que l’on appelle amé-taboles ou immutables, c’est-à-dire, qui,ne peuvent se changer en une autre. |/,, en français, se change en u et en au,alberge fait auberge; o'iseî, oiseau. |j Lespeuples qui n’ont pas, dans leur alphabet,la lettre R, en représentent l'articulationpar L.
Comme abrévialion, L, sur les médail-les grecques, sur les papyrus et les tessè-res, est le sigle du vieux mot Xuxaêoç, quiveut dire, Aunée. || L, sur les médailleset les monuments latins, est l’abréviationdes mots Lares, lex, ludi, et surtout, du nom propre Lucius. Plus rarement onle trouve pour LteUus, Lollius, Latinus,latum, legavit, legio, le.uca, libens ouI lubens , Liber, Libéra, liber tus, liberia,Vibra, locavit, locus , lector, longus, lus-trum, Lyciorum. fl L, daus les ancienscomptes, signifiait Livre tournois. J| L,initiale du mot Louis, se trouve sur lesmonnaies des rois de France quifcnt portéce nom. j| L (chimie), abréviation du motLithium.
L, comme signe d’ordre, désigne ledouzième objet d’une série, elc.||L, dansles chiffres romains, est le signe numé-rique de 5 o ; XL fait 40. Surmonté d’uneligue horizontale L, il vaut 5 o,ooo. Surles monnaies, L désigne les pièces frap-pées à Bayonne.
LA. s. m. (gramm. iud.) La 3 e dessemi-voyelles, ou liquides, daus l’alphabetdévanégari.
LA. n. pr. m. (myth. tart.) Nom queSes Lamas du Tibet donnent au Fo desChinois.
LAB (zool.). Voy. Labbe.
LA-BAC-THAN. s. m. ( bot.) Arbris-seau de la Cochinchine.
LABADISME. s. m. (hist. relig.) Doc-trine que Labadie, théologien français,enseigna en 16ro. Elle abolissait la hié-rarchie et la subordination ecclésiasti-ques, conseillait la communauté des biens,et autorisait à suppléer à la Bible parl’inspiration intérieure.
LABADISTE. adj. et s. des 2 g. (hist.relig.) Conforme à la doctrine de Labadie.|Sectateui de Labadie.
LABANA (géogr anc.). Ville lévitiquede Palestiue, tribu de Juda. On l’appelleaussi Lebna ou I.ibna.
LABARIN. s. m. (zool.) Très-belle co-quille univalve.
♦LABARUM. s. m. (ant. rom.) Espèced’étendard formé d’une lance à lVxtremilé de laquelle est suspendu un bâtontransversal portant un morceau d’étoftè.On voit des enseignes Je cette espèce surles plus auciens monuments; mais dansla république et sous les premiers em pe-rclus, elles 11e furent désignées que patle nçm de vexillum. Sous les prédéces-seurs de Constantin , un de ces étendards,appelé peut-être dès lors labarum et ornéde l’image du souverain, était habituelle-ment porté devant l’empereur et escortédes plus vaillants soldats de sa garde.Enfin Constantin, lors de sa victoire sur
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Maxence, ayant, dit-on, vu dans le cielune croix avec ces mots : êv touto) vtxa,Sois victorieux dans ce signe, ordonnade broder sur le labarum le monogrammedu Christ, avec une croix surmontéed’une couronne. Selon quelques auteurs,ce fut Constantin lui-même qui donna àce nouvel étendard le nom de Labarum.)
| Labarum (diplom.), Monogramme iqui se voit sur les plus anciennes bullesIl signifie, XPI 2 TOE.
LABATIE. s. f. (bot.) Genre de plantesd’Amériqu e.
LABBANA (géogr. anc.). Ville d’As-syrie, près deNinive; quelques-uns peo-sent que c’est aujourd’hui Mossoul.
LABBE. s. m. (zool.) Genre d’oiseauxpalmipèdes.
LABBERDAAN. s. m. (zool. et comin.;Nom hollandais de la Morue.
LABDACIDE. adj. et s, m. (hist. anc.)Nom patronymique des descendants deLabdacus.’ Laïus, OEdipe , étaient deslabdaees. Les Thébains sont quelquefoisappelés Labdacides.
LABDACISME. s. m. (philol.) Pro-nonciation viviense du lambda ; c’étaitune espèce de grasseyement qu’on repro-chait à Démosthène et à Alcibiade. Voy.Lallation. Il Vice du discours ; suite demots commençant pur des iambdas.
LABDACUS. n. pr. m. (temps hér.)Fils de Phénix ou de Polydore; roi deThèbes et père de Laïus.
LABDANUL(chim.). Voy. Ladakum.
LABÉATE. adj. et s. des 2 g. (géogr.anc.) Nom d’un peuple de la Datmalie;Scodra était la place la plus forte desLabéates.
LABÉATIS. s. m. (géogr. anc.) Lac deDaluiatie, au S. Aujourd’hui, LacdeZantc.
LABEAU, LABEL et LABIAU. s. m.(V. lang. et blason) Anciennes formes dumot Lamhel. || Frange que Ton mettait aubas de l’habit militaire.
LABELLE. s. m. (bot.) Segment infé-rieur d’une enveloppe florale unique,dont le limbe est partagé en deux por-tions de forme différente.
LABELLÉ, EE. adj. (zool.) H se ditD’une coquille univalve dout le bord in-tern-î est prolongé en une petite lèvre.
LABEN. s. m. (bot.) Arbre de Mad*gascar.
LARÉON. s. m. (zool.) Genre de poi-sons exotiques, voisins des cyprins.
LABERDAN (zool. et comm.). Voy.Labberdaaw.
*LABEUR. s. m. Anc. prov., Le labeursurmonte tout, L T n travail opiniâtre triom-phe de tontes les difficultés.
LABEURER. v. n. (V. lang.) Faire del’ouvrage, travailler. | En peu d'heure,Dtex labeure, anc. prov., La grâce deDieu opère promptement.
Labruré. part.
♦LABIAL, ALE. adj. (gramm. ind.jIl se dit Des consonnes sanscrites du 5 eordre. Les consonnes labiales sont, Pa,pha, ba, bha et ma. || Labiale ( gramm.liébr.), se dit Des lettres beth, vav, memet /e, qui composent le 2 e ordre.||Zuâi<M(zool.), sc dit Des animaux dont les lèvressont remarquables par leur forme, leurlongueur ou leur coloration. || Labial(bo\.) %s’emploie en parlant Des plantes dont lesfleurs semblent partagées ec deux lèvres.
LABIATIFLORE. adj. des 2 g. (bot.)U se dit D’une plante dont la corolle mo-nopétale est divisée en deux lèvres iné-gales. fl Labiatïflores. s. f. pl. Famille deplantes.
LAB 1 ATIFORME. adj. des 2 g. (bot)