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Il se dit D’une corolle monopétale qui,par sa forme, se rapproche de celles dontle limbe est partagé en deux lèvres.

LABIATION. s. f. (bol.) Conformationdes calices et des corolles qui se divisentcomme des lèvres.

LABIDE. s. f. (zool.) Genre d’insecleshyménoptères.

' LABIDOMÈTRE. s. m. (cliirurg.) In-strument propre à mesurer récartementdes deux branches du forceps appliquésur la tête de l’enfant.

LABIDOPHORE. adj. des 2 g. (zool.)Il se dit De quelques insectes dont l’ab-domen est terminé par deux pièces dis-posées en forme de tenailles.

LABIDOURE. adj. des 2 g. (zool.) Ilse dit D’insectes dont le corps est ter-miné en arrière par des espèces de te-nailles. 9 Labidoures. s. m. pl. Familled’insectes orthoptères.

'LABIÉ, ÉE. adj. (zool.) Il se dit Decertains animaux qui ont les lèvres allon-gées, épaisses, ou autrement colorées quele reste du corps.

LABIES et LABRES, s. m. pl. (Y.lang. ) Lèvres, employé surtout eu par-lant des parties sexuelles de la femme.

'LABILE, adj. des 2 g. (V. lang.) Ilse disait, en général, dans le sens deChangeant ; fragile. Pytkagoras opinoit,que toute matière est coulante et labile(Montaigne). || Labile (bot.), se ditD’une partie qui se détache et tombeaisément.

LARIO-NASALE. adj. f. (gramm.) Ils'est dit quelquefois De la lettre M, parcequelle se prononce en même temps deslevres et du nez.

LÀBIQUES. s. m. pl. (hist. auc.) Peu-ple d’Italie qui tirait son origine de Glau-cus, fils de Minos, surnommé Labicus.

LABIS. s. m. (Y. lang.) Babil. Sansfaire noise ne labis.

LABITH HORCHIA. 11. pr. f. (mytii.)Nom de Yesta chez les Tyrrhéniens.

LABITL n. pr. f. (myth.) Altération deLabith-Horchia. Voy. ce mot.

LABLAB. s. m. (bot.) Genre de planteslégumineuses.

LABORATION. s. f. (V. lang.) Effet,résultat du travail. Laboration doit estreestimée.

'LABORATOIRE, s. m. (teclmol.)Partie d’un fourneau à réverbère où l’onmet la matière sur laquelle doit agir lecombustible.

LABORIOSITÉ. s. f. (néol.) Qualitéd’une personne laborieuse. Ce mot a étéemployé par Mirabeau.

LABORUM. s. m. (ant.) Forme qui setrouve dans quelques auteurs grecs , poul-ie mot Labarum.

'LABOUR, s. m. (V. lang.) Travail ;labeur, g Labour (technol.), Sorte de pelledont les plombiers se servent pour re-muer le s^ble de leur moule.

LABOUR ou LABOURD. s. m. (géo-gr.) Petit pays de France, dans la Gasco-gne ; le chef-lieu était Baronne. Il formeaujourd’hui la plus grande partie de l’ar-rondissement de Bayonne, dans les Bas-ses-Pyrénées. || Terre de Labour (géogr.),province du royaume de Naples, à i’O.Très-fertile, riche en grains, fruits,vins et soie. 600,000 âmes. Chef-lieu,Caserte.

'LABOURAGE, s. m. (V. lang.) Actionde travailler. Sans labourage, naturenous avait munis de tout ce quilfalloyt( Moutaigne ). || Labourage (technol.),Action de .tirer des touneaux de vin, decidre et d’autres liqueurs , hors des ba-

LA.B

teaux qui les ont amenés au port.|| Partied’un train qui est sous l’eau.

'LABOURER et LABORER. v. a. etn. (Y. lang.) Tramer; débarquer. Pourun tonnel labourer , os ter des nefs » etc.(Ordomi. des rois de France.). En cesens, il est encore usité dans les ports. ||Causer de -la peine, du chagrin. Q Tra-vailler, s’employer à quelque chose. Oittellement aux armes laboura , que le corpspris , P honneur y demeura (Marot). 9Labourer (technol.), Mouiller et souleverpar mottes le sable du moule des plom-biers.

'Labouré, ée. part, et adj. ( technol.)Il se dit D’un papier qui présente des dé-fauts, parce qu’en le fabriquant la formea glissé un peu sur le feutre.

'LABOUREUR et LABOUREOR. s.m. (V. lang.) Ouvrier. || Celui qui trans-porte des marchandises par eau.|| Labou-reur de vins , Yigneron. 9 Caste des la-boureurs (ant.), La troisième des castesqui composaient le peuple de l’an-cienne Égypte. Les laboureurs ne possé-daient point le sol; mais ils prenaient àbail les terres des prêtres , celles des rois,et celles que les guerriers tenaient commeune espèce de fief, jj Laboureur (technol.),Bâton dont le plombier se sert pour la-bourer son sable.

LABOÜRIER. s. m. (V. lang.) Tra-vail ; main-d’œuvre. Le labourier est àpayer avant tous autres ouvrages.

LABRÀDÉEN, LABRANDÉEN ouLABRANDÏEX. adj. m. (myth.) Surnomde Jupiter. Jupiter iabrandien était adoréen Carie. Selon quelques mythographes,ce nom venait de la ville de Labranda enCarie; selon d’autres, il provenait de ceque le maître des dieux était représentéclans ce pays avec une hache d’armes(Ààépuç); enfin, suivant une troisièmeopinion, ou appelait ainsi Jupiter, à causede son compagnon Labrandus.

LABRADOR, s. m. (géogr.) Yastepresqu'île de la Nouvelle-Bretagne, à l’E.;pays froid, peu connu, habité à l’inté-rieur par des Indiens, et sur les côtespar des Esquimaux de petite taille. Prin-cipal établissement, Nain»

LABRADOR 1 TE. s. ni. (minér.) Mi-néral à reflets opalins, qu’ou trouve enmorceaux épars sur la côte du La-brador.

LABRANDUS ou LABRADUS. n. pr.m. ( temps lier.) Prince carien qui reçutJupiter dans sou palais, et l’accompagnadans toutes ses expéditions. *

LABRAX. s. m. (zool.) Poisson duKamtschatka.

LABRE, s. m. (zool.) Lèvre supérieuredes mammifères Jj Une des pièces supé-rieures de la bouche des insectes. j| Bordexterne d’une coquille univalve. Q Genrede poissons qui ont les lèvres doubles etcharnues. Voy. Labiés.

LABREUX, EUSE. adj. (zool.) U sedit D’une coquille univalve dont le bordexterne est épais ou renversé.

LABRO (géogr. anc.). Yilîe d’Élrurie,avec un port sur la mer Tyrrhéuienne.Aujourd’hui, Livourne.

LABROÏDE. adj. des 2 g. (zool.) Il seditD’un poisson qui ressemble aux labres,ou qui en a les principaux caractères. |Labroïdes. s. m. pl. Famille de poissons.

LABRONIE. s. f. (ant.) Espèce de coupedont les Grecs, dit-on, avaient empruntél’usage aux Perses.

LABRO-PALATIN, INE. adj. (anat.)Il se dit D’une partiev qui appartient aulabre et au palais.

LAC

LABRO-PF.RCOÏDE. adj. des a g.(zool.) Il se dit D'un poisson qui tient’àla fois des labres et des perches. | Labro-percoîdes. s. m. pl. Famille dè poissons.

LABROS. n. pr. m. (myth.) Un deschiens d’Actéon.

LABROSITÉ. s. f. (hist. nat.) Étatd’une chose qui a la forme d’une lèvre.

LABRUM. s. m. (ant. rom.) Espècede vasque ou de bassin de marbre élevéau-dessus du sol, dont on se servait dansles bains et les temples. Il y avait unlabrum sous la voûte du laconicum , dansl’appartement des thermes appelé cal-darium.

LABRUSQUE. s. f. (bot.) Nom de lavigne sauvage chez les anciens. | Il s’em-ployait aussi, dans le vieux langage, pourdésigner Le fruit de la vigne sauvage. Lavigne qui vous donne poisons et labrus -ues , au lieu de fruict parfait (Margueritee la Marguerite.). | Espèce de vigne del’Amérique septentrionale.

LABURNUM. s. in. (bo 4 .) Nom latindu faux ébénier, que l’on appelle aussiAubours. On dit quelquefois, Laburnc.

'LABYRINTHE, s. m. (littér.) Il sedit d’Une pièce de vers fort embrouil-lée. jj Labyrinthe (paléogr.), Nom d’unsigle par lequel lesanciens critiques mar-quaient , sur les manuscrits, les passagesobscurs et embrouillés. | Labyrinthe d’E-gypte (ant.), Yaste bâtiment dont Plineattribue la construction à Pétésucus onTithoës. Il contenait douze palais dans uneseule enceinte, avec 3 ,00© appartements,dont la moitié était sous terre et l’autremoitié au-dessus. |j Labyrinthe de Crète,Édifice bâti près de Gnosse par Dédale,poury renfermer le Minotaure.||Il y avaitencore le labyrinthe de Lemnos, décoré ,selon Pliue, de i 5 o colonnes d’une beautéremarquable, et le labyrinthe d’Italie..Ce dernier fut construit près deClusimnpar Porsenna.|| Labyrinthe de Dédale, sedit aujourd’hui, en Sicile, Des conduitssouterrains qui communiquaient avec lacitadelle d’Agrigenle. || Labyrinthe (mi-mism.), Symbole de file de Crète ou dela ville de Gnosse sur les médailles. j| La-byrinthe (beaux-arts), Petits carreaux al-ternatifs formés de lignes croisées, qui sevoient fréquemment sur les vases grecspeints. Les labyrinthes ressemblent auxcarrés des médailles de Gnosse en Crète.U II se dit aussi Des compartiments de pa-vés, formés pardes plates-bandes, en mar-bres de couleurs différentes, de manière àimiter le plan d’un labyrinthe. || Labyrinthe(art hermét.), se dit, parmi les adeptes, deL’œuf hermétique. || Labyrinthe (anc. T.milit.), Évolution d’infanterie. Le laby-rinthe s’appelait aussi Le limaçon.^Laby-rinthe (métallurgie), Suite de canaux quisont disposés auprès d’un boeard, et danslesquels un courant d’eau entraîne cldépose la matière pilée. 0 Labyrinthe"decarrière (technol.), Confusion qui s’établitentre les conduits d’une carrière depuislongtemps exploitée. ^Labyrinthe (zool.),Espèce de coquille univalve. ^Labyrinthe(bot.), Espèce de champignon.

LABYRINTH 1 FORME. adj. des 2 g.(hist. nat.) Il se dit I)’iin corps dont lasurface est garnie de sillons ou de replistortueux et irréguliers.

LABYRINTHIQUE, adj. des 2 g.(anat.) Il se dit De ce qui appartient aulabyrinthe de l’oreille.

'LAC. s. ni. (myth. celt.) Les Gauloishonoraient les lacs comme des divinités,ou du moins comme des endroits où lesdieux fixaient leur demeure. B Lac de Tou-

LAC

louse, Le lac le plus célèbre des Gaules-011 y jetait, comme offrande, l’or et l’ar’gent pris sur l’enuemi.lJZœ de ta Lune.Lac consacré à la lune ; il était situé dansle Oévaudan, au piedd’uue montagne; o»y faisait des pèlerinages anniversaires. |Lac des deux ' Corbeaux, selon Slrabon,Lac des Gaules où deux corbeaux avaientfixé leur séjour, et où ils étaient devemul’objet d’une vénération superstitieuse. ILac Majeur (géogr.). Voy. Muscs.’SLac Mineur. Voy. Mineur.

LAC. s. m. (V. lang.) Ancienne ortho-graphe du mot L.acs, rerdon.j| Lac (anc.T. milit.), Enlacement d’une forme par-ticulière que l’on faisait à une cravate dedrapeau, à une aiguillette de cavalerieou à un cordon de bonnet à poil.

LACÆNA. n. pr. f. (myth. anc.)U»des chiens dlctéon. Voy. Lacosie»LAÇAIS, LACAY, LACAYS et LAC-QUAIS. s. m. (V. lang.) Variantesd’orthographe du mot Laquais.\\ Il sedisait primitivement d’Un corps d’arba-létriers.

LACAN DONE. adj. et s. des 2 g.(géogr.) Nom d’on peuple indien duYuralan. Voy. I.akandone.

LACATANE. s. f. (bol.) Yariété debanane des îles Philippines.

LACAIINE (géogr.). Ville de Franco,dans le département du Tarn. 4,000ha-bitants.

LACCATF,. s. m. (chimie) Sel produitpar la combinaison de l’acide lacciqueavec une hase.

LACCIEÈRF.. adj. des a g. (bot.) Hse dit D’une plante qui produit delàlaque.

LACCINE. s. f. (chimie) Espèce derésine qui existe dans la laque.

LACCIQUE. adj. m. (chimie) Il se ditD’un acide que l’on extrait de la laque.

LACCOPHILE. s. m. (zool.) Genred’insecles coléoptères.

LACCOPLUTES. s. ni. pi. (ant. gr.)Descendants de Callias, qui portaient destorches aux mystères d*Elcusis. Le sur-nom de Laccoploutos (qui a ou qui trouvedes richesses dans un puits ) avait etedonné à Callias à cause de l’ongme de safortune. , .. .

LACCOS. s. m. (ant. gr.) Il sedudCertaines fosses dans lesquelles on o ratdes sacrifices aux divinités n^nales.Puisard pour recueillir la pluie. || ‘

de cellier ôù l’on mettait en reservevin et les fruits. , mûIlt

LACÉ. m. (technol.) Entrelace^

de petits grains de verre, dont

les lustres. 1\

LACÉDÉMON. n. pr. ">•(“»« d 'Fils de Jupiter et de Taygete, 4

la partie dl la Grèce dont les hab,^

furent appelés, dapres lui, .

niens, et de> ville qu’il nomma Spa.te,

d’après le nom de sa , L ï !16

LACÉDÉMONE h

des villes les plus cons.de râbles dGrèce, dans I» Lacan,e. Le non ^Lacédémone indiquait la d(

territoire. Voy. “ „„ (as ,

Lacédémone a sur ses m . res-allongé et les b 011 "® 1 * .pMiyg adj- et*' '

LACEDEMONIEN, IEN^ E acéd < émone

(géogr. anc.) Habitant^ ^.j^iens,ou de la Laconie. étaient,'a' 1 -’* 1

peuple d’origine do " e ''". ’ j| se disaitappelés Laçons ou r ‘ ac . terr itoire, ap-de Tous les habitants d t gpelés aussi, Surn»®

|| Lacédémonienne (myth. p-b

de Junon à Croloae.