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présidait à la guerre et au partage desdépouilles.
LAPHYSTIEN, ÏENNE. adj. (ant.)Qui appurtieut au mont Laphystium. |Surnom de Jupiter, qui avait un templesur celte montagne. Jupiter Laphystienest le même que Jupiter Phyxien. |jSurnom de Baccbus adoré sur le montLaphy$tium.|| Laphystienncs. s. f. pl. Lesbacchantes.
LAPHYSTHLM. s. m. (géogr. anc. )Moutagne de la Béotie où Jupiter avaitun temple. Ce fut sur le Laphystiumqu’HercuIe se reposa après avoir tiréCerbère des enfers.
LAPICIDE. adj. des 2 g. (zool.) Il sedil De quelques mollusques qui creusentdes trous dans les pierres pour s’y loger.
LAPICINS. s. m. pl. (géogr. anc.) Peu-ple de l’Italie. On croit que les Lapidasfaisaient partie des Liguriens.
'LAPIDAIRE. adj. des 2 g. (zool.) Ilse dit De quelques insectes qui font leurnid entre les pierres, || Lapidaire, s. m.(technol.) Instrument dont se servent lespolisseurs d’acier pour les pièces d’hor-logerie, et les fabricants de verres demontre à bords polis.
'LAPIDATION, s. f. (ant.) Fête célé-brée par las Éginèles, en mémoire dedeux femmes Cretoises qu’ils avaient la-pidées dans une sédition. Voy. Litho-bolie.
LAPIDÉEN. adj. m. Champs lapidé en s(géogr. anc.). Voy. celte expr. au motCbamp.
LAPIDESCENT, EXTE. adj. (hist.nat.) Qui a la dureté de la pierre.
LAPIDICOLE. adj. des 2 g. (zool.) Ilse dit De quelques animaux qui se con-struisent un nid sous las pierres.
LAPIFIER. v. a. (Y. iang.J Pétrifier;changer eu pierre.
Lapifié, ée. part. Enjant de Sens,lequel se trouva lapifié.
LAPILLEUX , EUSE. adj. (bot.) Il $ edit D’un fruit dans la chair duquel ontrouve des corps très-durs, vulgairementappelés, Pierres.
LAPILLIFORME. adj. des 2 g. (mi-nér.) Il se dit De corps qui ont la formede petites pierres, ou qui sont en petitsgrains.
'LAPIN, INE. s. Expr. prov., Il estbon là le lapin, se dit popul. pour, Celaest bien trouvé. HZa/H/z, sedit quelquefois,par antiphrase et dans le langage fami-lier, d’Lin homme btave. Cette expressionne s’emploie guère qu’entre militaires.C’est un fameux lapin. Napoléon appelait,par plaisanterie, certains corps de trou-pes, Ses petits lapins. | En lapin, loc. adv.Jl se dit, parmi le peuple de Paris, de Lapositiou d’un voyageur assis à côté duconducteur. La 'voiture étant pleine, ilmonta en lapin.\Le lapin (nuinisrn.), surles médailles, est le symbole de l’Espagneet quelquelois de la Sicile. Cet animai estl’embleiue de l'abondance, à cause de larapidité avec laquelle il se reproduit. ULapin d’Allemagne (zool.), Le Sousiik. |Lapin d’Amérique , et Lapin de Java,L’Agouti .\Lapin d’Aroé, Espèce de kan-guroo. (j Lapin de Hahama , Espèce demarmotte.j| Lapin du Brésil, Le Cochond’Inde. j[ Lapin de ftorwége , Le Canipa-guol.|| Lopin , Espèce de chcvèche.|j Nommarchand d’une coquille nniva!ve.|| Nomvulgaire d’un poisson de Tabago.
'LAPIS.s. et adj. m.(myth. rom.) Sur-nom de Jupiter, pris de la pierre que Sa-turne avait déun’ce à sa place. Le sermentpar Jupiter Lapis étaitfort respecté. |j Lapis
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manalis, etc. (ant. rom.) V oy. Pierre. [jLapis (art hermét.), Le sel de l’or.
LAPITHA. n. pr. f. (temps hér.) Filled’Apollon, dont Eole eut Lapithus. Voy,Lapithds.
LAPITHE. adj. et s. des 2 g. (géogr.anc. et temps hér.) Nom d’un peuple de 1la Thessalie. Les Lapithes habitaient lemont Ossa. Selon Virgile, ils inventèrentl’usage de la selle et de la bride. || Com-bat dès Centaures et des Lapithes, Rixequi s’éleva aux noces de Pirithoüs, princedes Lapithes, entre ceux-ci et les Centau-res qui avaient insulté la jeune épouse.Les poètes de l’antiquité ont souvent cé-lébré le combat des Centaures et desLapithes.
LAPITHUS. n. pr. m. ( temps hér.)Fils d’Apollon et de Stilbé, frcre de Cen-taurus, et, selon plusieurs mythographes,auteur de la race des Lapithes. || Filsd’Éole et père de Lesbus.
LAPLACÉE. s. f. (bot.) Grand et belarbre du Pérou.
LAPLYSIE. s. f. (zool.) Geurede mol-lusques.
LAPLYSIÉ, ÉE. adj. (zool.) Qui res-semble à une laplysie. || Laplysices. s.f. pl. Famille de mollusques.
LAPON, ONNE. adj. et s. (géogr.)Habitaut de la Laponie.| Qui appartientà la Laponie ou à ses habitants. Les La-pons sont de très-petite taille, fl Languelaponne (linguist.), Langue, de la familleonralieune ou finnoise , que parlent lesLapons.
LAPONIE, s. f. (géogr.) Contrée dunord de l’Europe, divisée en Laponierusse à l’est, Laponie norwégienne aunord-ouest, et Lafionie suédoise au sud.La plupart des habitants de la Laponievivent de la pêche; le reste, ayant uneexistence nomade, exploite de nombreuxtroupeaux de rennes. On n’y trouve aucunlieu habité qui mérite le nom de ville.
LAPPACÉ, ÉE. adj. (bot.) Il se ditD’une partie de plante qui est recourbéeen liameqon à l'extrémité, ou qui portedes pointes en forme d’hameçon.
LAPPAGINE. s. f. (bot.) Plante gra-minée du midi de l’Europe.
LAPPAGINÉ, ÉE. adj. (bol.) Quiressemble à une lappagi im.^Lappaginées.s. f. pl. Famille de plantes graminées.
LAPPER (Y. lang.). Voy. Laper auDict. et au Compl.
LAPPLAND. s. m. (géogr.) Nom quel’on donne quelquefois à la Laponie.
LAPPMUDE. s. f. (relation) Espèce derobe de peau de renne dont on se sertdans la Laponie et en Suède.
LAPPÏJL 1 ER. s. m. (bot.) Genre deplantes d’Amérique.
'LAPS. s. ni. ( hist. eccl.) Nom quel’on donnait à ceux qui abjuraient, parcrainte des supplices, quand meme ilsrestaient ensuite fidèles à l’Église.
LAPTO. s. m. (relation) Matelot maurequi aide à remorquer les barques sur larivière de Gambie.
LAPURDUM (géogr. anc.). Ville desTarbHles, dans la Noveinpopulanie. Au-jourd’hui, Bayonne.
LAQS. s. ni. pl. (V. lang.) Ancienneorthographe du mot Lacs. Les sireines,pour piper Ulysse et l’attirer en leursdangereux laqs (Montaigne).
LAQUABA ou LAGEBA (géogr.). Ilede la Polynésie, dans l'archipel de Vitiou Fidji : on essaie d’y introduire la re-ligion chrétienne.
‘ 'LAQUAIS, s. m. (V. lang.) Il s’est ditprimitivement d’Aventuriers espagnols ou
LAR LAR
basques, dont la chevelure était renfer-mée dans un réseau de filet. Un capitainede laquais gascons (Jean d’Auton, An-nales de Louis XII). f| Plus tard, ce motdésigna Un valet, en général, et spécia-lement Un coureur qu’on appela long-temps aussi, Basque. Légers sommescomme laquais, jj Laquais ne déroge pas ,prov., se dit parce que les laquais appar-tiennent, en général, à des maisous con-sidérables. Q Malice de laquais , ex pr.prov., Plaisanterie basse. Voy. Laçais.
'LAQUE, s. f. Laque artificielle (tech-nol.), se dit Des imitations plus ou moinsheureuses que l’on a faites de la laque.
LAQUÉAIRE. s. m. (ant. rom.) Gla-diateur armé d’un nœud coulant, avec le-quel il tâchait de saisir son adversaire.Selon quelques antiquaires, le laquéaireétranglait sou ennemi ; selon d’autres, ill’égorgeait avec une arme tranchante.Beaucoup pensent que les laquéaires sontles mêmes que les rétiaires.^ Laquéaire sedit aussi Des ouvriers qui construisaientles voûtes. Voy. Lacunar.
LAQUEAR (ant. rom.). Voy . Lacu-war.
LAQUEDIYES. s. f. pl. (géogr.)Groupe de 32 îles de l’océan Indien, prèsde la côte S. O. de l’Hindoustan , habi-tées par des Arabes tributaires des An-glais. Pèche de corail. 10,000 habitants.
LAQUET et LAQUOIS (Y. laug. ).Voy. Laquais au Compl.
LAR. s. f. (V. lang.) Maison patri-moniale; habitation principale. La Larest la maison principale (Coustumier gé-néral).,
LAR. s. m. (ant. lat.) Titre des anciensrois du Latium. Le lar Porsenna. Le larTolumnius. [| Lar (zool.), Espèce d’orang-outang.
LAR (géogr.). Ville de Perse , autre-fois très-florissante, capitale du Larislan.1 5 ,ooo âmes.
LARA. n. pr. f. (mytli. rom.) Naïade,fille du fleuve Almon,à qui Jupiter fitcouper la langue pour la punir de sonindiscrétion. C’est de Lara que Mercureeut les Lares. On l'appelle aussi, La-runda,
LARACHE (géogr.). Ville de l'empirede Maroc, avec un petit port sur l’At-lantique. 3 ,ooo âmes.
'LARAIRE. s. m. (ant. rom.) Lieu oùl’on honorait tous les dieux de la familleou de la maison, et même les images depersonnages illustres. Lampride dit qu’A-lexandre Sévère avait dans son Laraircle plus 'vénéré l’image de Jésus-Christ,avec celles d’Apollonius, d’Orphée etd’Abraham.
LARALKS ou LARALIES. s. f. pl.(ant. rom.) Fêle célébrée en l’honneurdes dieux Lares, le 21 décembre de cha-que année. Voy. Compitales.
LARANDA (géogr. anc.). Ville de’IaLycaonie qui fut assiégée par Perdiccas,après la mort d’Alexandre le Grand. Au-jourd’hui, Larenda.
LARRRÉE. s. f. (bot.) Plante com-mune en France.
LARCHIKK. s. m. (V. lang.) Il s’estdit pour, Archer.
LARCIN ER. v. a. et n. (V. lang.) Vo-ler; commettre un larcin..
Larciné’, ée. part.
LARCINEUSEMENT. adv. (V. lang.)Furtivement. || Frauduleusement.
LARCINEUX, EUSE. adj. et s. (V.lang.) Voleur; fripon.
'LARD. s. ni. Anc. expr. prov,, Mangerle lardy Mauquer à la règle. C’est lui
qui a mangé le lard, sedit d’un hommesur qui on veut rejeter quelque foie. IIl y a. du lard, Il y a quelque chose deearbe la-dessous. || Jeter son lard auxchiens, Renoncer à la discussion. [ Pairetrembler le lard au charnier, Témoignerune faim violente. |) Venir comme lardaux pois, Venir àpropos.| Crier au lardsur quelqu’un, Jeter la pierre à quel-qu’un.
LARDACÉ, ÉE. adj. (méd.)IlseditDes tissus cancéreux qui ont l’apparencedu lard.
LARDAGE ou LARDIER. s. m. (V.lang.) Impôt sur le lard qu’on vendaitau marché.
LARDAIRE. s. m. (diplom.) Nom quel’on donnait autrefois au mardi gras, dansle Limousin et une partie de i* Auvergne.Ce mot, Lardaire , ou Lardarium, setrouve encore dans les dates de quelquesvieilles chartes de ces pays.
LARDANE. n. pr. f. (temps hér.)Selon Baniçr, Nymphe aimée de Jupiter,dont elle eut Sarpédon et Argus.
'LARDER, v. a, (V. lang.) Piquer,blesser. Homme destruit, le désespoir lelarde, fl Flatter, caresser. H faut blon-dir, il faut larder ceux qui ont le gou-vernement (Eust. Deschamps). || Larderune carte (jeux), L’insérer furtivement etfrauduleusement dans un jeu. || Larderun saucisson, un gabion (art roilil),L’unir à d’autres par des piquets. |Zar-der (marine), Passer, sur les deux facesd’une voile, d’un paillet ou d’une sangle,des bouts de fil dont on détord les extré-mités pour les mettre en étoupes.
Lardé, ée. part, et adj. On se sertd'une bonnette lardée pour découvrir unevoie d’eau. |j II se ait, fig., De toutechose disposée à peu près comme les lar-dons d’une pièce de viande, h -voudraisbien savoir à quoi vous servent tous cesrubans dont vous voilà lardé (Molière,-LARDÈRF.. s. f. (zool.) Nom vul-gaire de la Mésange charbonnière.
LAKDERIE. s. f. (V. lang.) L’art delarder les viandes. Il passa ses moinesdocteurs en larderie (Merlin Coeeaye).
LARDERON. s. m. (zool.) Nom vul-gaire de la Petite mésange bleue.
LARDKUX, EUSE. adj. (V.^g-)Couvert de lard; très-gras.
LARDIER. s. m. (V. lang.) Lieu oal’on garde le lard. Voy. Lardjge. I -dier (hist.), se disait, au moyen âge, d ioflicier de bouche, à la cour, aDmonastères, et chez les seigneurs. 1dier (zool.). Voy. lW«- , jeLARDITE. s. f. (miner.) Var eiequartz qui, par son aspect, sa a*dite et la disposition de ses zlorées, offre quelque ressemblance
un morceau de lard. , Genre
LARDIZABALE. s. f. (bot.)^de plantes d’Amérique. /i, ot )Qui
LARDIZABALÉ, ÉE. adj-ressemble à une lardizabalc. 1halées, s. f. pl. Famille de p > gj„è c e
•LARDOIRE. s. f. (consti uc ■)de sabot de fer avec M" pa ip|an-
l’extrémilé des pieux ou de P f
cbes. „ Être le
•LARDON, s. m. Expr. p u ^
lardon du quartier, En , e f,. J- Un pd ' 1vaise langue.|| Lardon, ses Ho ]j au de,
journal que l'on imprimai nouW ||es
et qui contenait surtout g m
piquantes et des tra.ts mordai*frère m écrivit de Parl *J s (BayleJ-ll 11le lardon-toutes ^ • da«*
s'est dit aussi Du feuilleton q