LAR
d'autres journaux, contenait des bonsmois ou des èpigrammes.|j Lardon (jeux),Carte insérée frauduleusement dans un.« J Lardon (technol.), se dit, parmi lesmûriers, d’Une pièce de fer insérée etsoudée à l’extérieur d’un canon de fusil,pour boucher une fissure. || Chez les ser-ruriers et les forgerons, Morceau de feru d’acier, qu’on introduit dans les cre-vasses qui se forment dans les piècespendant qu’on les forge. || Chez les hor-logers, pièce longue et étroite, qui faitpartie de la potence dans une montre àroue de rencontre. J Chez les artificiers,Serpenteau qui dépasse la grosseur or-dinaire.
LARDONNER. v. a. Couper; tailler,il lancer des lardons à quelqu’un. Lar-mner tm sot.
Lardoiîîcé , ke. part.
LARDONNISTE. s. m. (ptnlol.) Il a{té employé par Bayle pour désignerCeluiqui publiait les nouvelles satiriquesappelées Lardons. Voy. ce mot.
LARDOUF.R. s. m. (V. lang.) Lieu oùl’on garde le lard.
LARDOUERE. s. f. (Y. lang.) Lar-doire.
URDURE. s. f. (technol.) Défautqui,dans une étoffe de laine, est produitpar des fils mal entrelacés.
TARE. s. m. (myth. rom.) Le bon gé-nieque lesRomains attribuaient à chaquehomme. On offrait ordinairement auxfarts du vin, de l’encens, des couronnesde laine et une partie des mets que Ionservait à table, [j Lares grundiles. Voy.GEUnmLE.|Lûr« marins ou permarins,Ceux qui protégeaient les vaisseaux. \\La-ns urbains, Les lares de la ville. || Lareswmpitalices, Les lares des carrefours. ||farts viales, Les lares des chemins. |fares ruraux, Les lares des campagnes.
I fares hostiliens. Voy. Hostii.iew. j|farts familiers, Les lares domestiques3 it des familles. [J Petits Lares, se disaitquelquefois Des dieux des compagnes,comme Priape, Vertumne. | Grands La-rK * se disait, par opposition, Des douzegrands dieux. || Lares publics ou Augtis-f «, Empereurs déifiés après leur mort.flres succincts, Ceux qu’on représtîtl-? avec la ceinture gabiuienne. Voy.B bare (zool.) Mouette; goë-
m 'J ^ om marchand d’une coquillenmvalve. ‘
dand^i feé0 ^' Yiile
, Vieille-Castille, province de Sant-
u er \ a w C l )ort SU1 * l’Atlantique,habitants.
UREOTAL, ALE. adj. (ant. rom.)
Zn T '? 1 à Laren,ia - Il Flami ™
- ta »>> flamme qui présidait<>« l'appelai.Zl* r efl 0ml « Frère iarrn,al. ||2 lt ? ks *'} Lareatinales. s. f. Kè ,ê
Larentla 'l h °" n , e . u1 ' de J "I >i,er el d’Acca, ,;' a ’' c 22 décembre.
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fois, la bourse se portait ordinairementdans la ceinture. fl Accommodez-vous, lepaysest large, sedità une personne qui scgêne inutilement.||// nestpas large, maisil est bien long, se dit tnin chemin quiennuie.|J// est large, mais c'est des épau-les , se dit, par ironie, D’un avare. ||Faire large (fauconn.), se dit d’un oiseauqui écarte bien sës ailes. H Large de loi(anc. monn.), s’est dit Des espèces quiétaient au-dessus du titre réglé par l’or-donnance. Si es boëtes se trouvent au-cuns deniers forts de poids ou larges de loi(Ordouuance de i554).||Larg-e. s. f. (V.lang.) Largeur. La mesure de la largede Traies (Ordonn. des rois de Fr.). ||Large (musique), Sorte de note de l'an-cienne musique, dont on augmentait lavaleur en la surchargeant de traits.
LARGENTIÈRK ou L’ARGF.NTIKRE(géogr.). Ville de France, chef-lieu d’ar-rondissement du département de l’Ardè-che. Mine de plomb argentifère. 2,900habitants.
LARGEOUR. s. f. (Y. lang.) Largeur.
LARGESCE et LARGÈCE. s. f. (Y.lang.) Largesse.
"LARGESSE, s. f. (V. lang.) Don gra-tuit. JJ iMrgesse de loi (anc. monnaie),État d'une pièce qui est large de loi. gFaire largesse, Jeter de l’argent au peu-ple. | Les largesses , en latin, Largitiones(hist. rom.), se dit particulièrement Dessommes que les prétendants à l’empirerépandaient parmi le peuple etrarmée.|[Les largesses , se disait, au temps duBas Empire, Du trésor public et du fisc.
| Comte des largesses sacrées. Voy.Comte.
LARGET, ETTE. adj. (V. lang.) Unpeu large.
LARGF.TÉ. s. f. (Y. lang.) Largesse ;libéralité.
LARGHETTO, adj. et s. m. (musique)Mot italien, diminutif de Largo. Il sedit Du mouvement d’un morceau quidoit être exécute plus lentementque l’ada-gio et moins lentement que \elargo.
LARGIFR. s. m. (anc. coût.) Sorte deredevance.
LARGION. s. f. (Y, lung.) Doit ; libé-ralité,
LARGIR. v. a. (V. lang.) Accorder ;donner. FJle largit à chacun scs dons.
Largi , ie. part.
LARGIT EUR. s. m. (V. lang.) Bien-faiteur; dispensateur. Le souverain lar -giteur de toutes grâces ( Le Maire deBelges).
LARGITIONAL. s. m. (hist.) Titredu préfet du trésor privé, dans le Bas-Empire.
"LARGUE, adj. des 2 g. (V. lang.)Large. I Largue (marine), se dit D’une ma-nœuvre quelconque qui n’est pas roidieou arretée.
LARGUESCHK ou LARGUESSE. s.f. (Y. lang.) Largesse.
LARIOE. s. m. (bot.) Espèce d’arbrerésineux qui croît sur les rives du Pô.Les sœurs de Phaéton furent, suivantcjuelques mytbographes, métamorphoséesen Larices. Voy. Mélèze au Dict.
LARICE (géogr. anc.). Presqu’île del'Inde, en deçà du Gange, au sud-ouest.Aujourd’hui, Guzarate.
LAKIDK. 11. pr. m. (temps hér.) Filsde Daucus et frère jumeau de Tymher;Pallas, fils d’Évaudre, lui coupa la tète.
LARIDÉ, ÉE. adj. (zoo!.) Qui res-semble à une mouette (Jarus). || Laridés.s. m. pl. Famille d’oiseaux.
LARIDIAUX. s. m. pl.(V. iang.)Mor-
LAR
ceaux de lard, et, par extension, de porc.On donne maint morsel de l’eschine, duhaterel, des boudins, et autres laridiaux.
LARIDON. s. m. (Y. lang.) Gueux;mendiant. Vestus comme pauvres lari-dons.
LARIGAUD (Y. lang.). Voy. Arigotau Compl. et Larigot au Dict.
LARIN. s. m. (métrol.) Monnaie réelled’argent, en usage dans les possessionsportugaises des Indes orientales. Le larinest composé de 100 rees, et vaut, aupair, fr. 1, 29. g Monnaie réelle d’argentemployée en Perse. Elle est composée dedeux mamoudis et demi, et vaut, au pair,fr. 1, 2125.
LARINE. n. pr. f. (temps hér.) SelonVirgile, Jeune fille qui suivait l’amazoneCamille dans les combats. | Larine, s. f.(zool.) Genre d’insectes coléoptères.
LARIO. s. m. (géogr.) Nom que l’ondonne quelquefois au lac de Corne. ||Ancien département du royaume d’Italie,dont les limites étaient à peu près lesmêmes que celles de la province deCôme.
LARISSA, n. pr. f. (temps hér.) Fillede Pélasgus. Elle douna son nom à uneville de Thessalie.
LARISSE (géogr. anc.). Nom généri-que des forteresses chez les Pélasges;c’est pourquoi ce nom se donnait à ungrand nombre de villes qu’il n’est pointaisé de distinguer entre elles.|)Ville de laPélasgiotide, une des plus importantes dela Thessalie. fl Ville de la Phthiotide, sur-nommée éWwiw/e (suspendue). Cette ville,qui faisait partie des Etats d’Achille, estaujourd’hui ruinée. || Nom de l’acropaîed’Argos. || Ville forte de la Médie, surle Tigre, fl Larisse (géogr. mod.), Tillede Turquie, dans la Thessalie, sur laSalembria. Elle est bâtie sur le mêmeemplacement que la première des villesantiques de ce nom, bien que quelquesauteurs veulent y reconnaître la Larissed’Achille.
LARISSÉEN, ENNE. adj. et s. (géogr.anr.) Habitant d’une des \illes nomméesLarisse. fl Qui appartient à Larisse ou àses [militants. •[ Lr,rissctn (aal. gr.), Sur-nom de Jupiter, g Surnom d’ApoÜùil. |jSurnom d’Achille, souverain de Larrisse-Créma.'.té. || Larissécnne, Surnom deMinerve, adorée sur les rives du La-vissns. fl Jeux larisséens, Jeux célébrésà Larisse.
LARISSUS. n. pr. m. (temps hér.) Filsde Pélasge, et, selon quelques auteurs,fondateur de la ville de Larisse en Thes-salie.||La/ïjtfftf. s. m. (géogr. anc.) Fleuvequi formait la limite entre l’Achaïe etl’Élide.
LARISTAN. s. ni. (géogr.) District dela partie méridionale de la Perse; il for-me le sud-est du Farsitan. Capitale, Lar.
LARIUS. s. m. (géogr. anc.) Lac situéentre la Gaule cisalpine et la Rhétie.Aujourd’hui le lac de Corne ou de Lario.
LAR-KIN. s. m. (relation) Élixir enusage dans les îles des Indes orientales.On se sert du larbin comme d’un cor-dial.
LARMAIRE. adj. des 2 g. (bot.) Ilse dit D’mie graine dont la forme res-semble à celle d’une larme.
"LARME, s. f. Expr. pi ov\, Larmes deMégariens, Larmes qui ne prouvent rien,qui ne sont pas les signes d’une vraie dou-leur. || Avoir des larmes dans la voix,Donner à volonté à sa voix les inflexions,l’altération , qu’on remarque dans celled’une personne fort affligée. Cette expres-
sion, dont 011 a beaucoup abusé, a étécréée par la Harpe en pariant de made-moiselle Gaussin. || Bataille sans larmes(hist. anc.), Celle qui fut gagnée par Var-cliagète Archidamus, sur les troupes réu-nies desArcadiensetdes Argiens,en 367.Voy. Bataille. Q Larme (archit.), se ditquelquefois Des petits cônes tronqués,placés sous le triglyplie dorique. On ditplus ordinairement, Goutte. || Larmes atplomb (chasse), Petit plomb dont on sesert pour tirer des oiseaux. || Larme(pharm.), se dit souvent d’Une petitemasse arrondie de substance molle oupeu dure. Manne en larmes, jj Larme duChrist (!>ot.), Nom vulgaire du Grémil. ||Larme de la Vierge, Nom vulgaire d’une •espèce d’ornithogale. || Larme marine(hist. nat.), Masse glaireuse qu’on trouvesur le sable et sur les plantes marines.
LARMELETTE et LARMETTE. s. f.(V. lang.) Petite larme. O liqueur sainte,d pètite larmette, Qui C homme à Dieupeut réconcilier (Marot).
LARMER et LARMIER, v. n. (Y.lang.) Répandre des larmes.
Larme el Larmié, ée. part.
LARMEUX, EUSE. adj. (V. lang.)Qui répand des larmes ; larmoyant. Pitiélarmeuse.
"LARMIER, s. m. (arts du dessin)L’angle de l’œil le plus rapproché dunez; celui dans lequel se forment les lar-mes. Cet œil est mal fait : il n'a point delarmier. Larmier bien dessiné. En ana-tomie , le larmier s’appelle le grand can-thus.
LARMILLE. s. f. (bot.) Nom vulgairede la Larme de Job et du Grémil.
LARMOYABLE. adj. des 2 g. (V.lang.) Déplorable; digne dètre pleuré,g Affligeant. Vous me causez un larmoya -b le deu il.
"LARMOYANT, s. m. ( hist. relig.)Membre d’une secte d’anabaptistes quiversaient sans cesse des larmes, pensantse rendre ainsi agréables à Dieu. Voy.Brayait.
LARMOYEMENT. s. m. (Y. lang.)Action de larmoyer, de pleurer.
LARMOYEUX, EUSE. adj. Il s’estdit, pour Larmoyant. Pour être plus lar-moyeux, et pour s’affliger aisément (St -Ëvrenumt).
LARNASSE. s. m. (ant. gr.) Anciennom du Parnasse. Selon quelques au-teurs, ce mont fut ainsi appelé du séjourqu’y fit l’arche (Xa^vod;) de Deucalion.
LARNESCE et LARRENESSE. s. f.(V. lang.) Larronnesse.
LAKNICA (géogr.). Ville et port del’ile de Chypre, au sud-est. Résidence deplusieurs consuls européens. Grain, co-ton, soie, vin,.drogues. 5,000 âmes.
LARONCEL et LARRONCEAU. s.m. (V. lang.) Petit voleur.
LÀRONCIN et ÉAHRECIN. s. m. (V.lang.) Larcin. Les Lacédémoniens crai -gnoient encore plus la honte de leur sot-tise au larrccin, que nous ne craignonsla peine de nostre malice (Montaigne).
LA RO N N AI L LE. s. f. (V. lang.) Réu-nion de larrons.
LARRADE on LARRATE. adj. des 2g. (zool.) Qui ressemble à un larre. |Larrades ou Larrates. s. ni. pl. Familled’insectes hyménoptères.
LARRE. s. m. (zool.) Genre d’insecteshyménoptères.
LARRECHINER et LÀRRECINER(V. lang.). Voy. Larciner.
LARRÉE. s. f. (bot.) Genre de plantesd’Amérique.