LÀT
UTÈBRES. s. f. pl. (V. lang.) Lieux(elirés et secrets. || Cachettes.
UTEMMENT. adv. (V. lang.) Secré-lement.
LATÉPORE. s. ni. (zool.) Genré depoivriers fossiles.
•LATÉRAL, ALE. adj. (anc. iurispr.it T. lang.) Collatéral ; indirect. \ Légatlatéral, Légat it latere. || Équation /ôte-rais (algèbre), Expression employée pâl-ies anciens algébiùtes pour désigner leséquations du premier degré. Voy. Li-néaire-
LATÉRALISÉ, ÉE. adj. (chirurg.) Ilse dit De l'opération de la taille, quandon ouvre la vessie sur les côtés de l'u-rètre. Taille latéralisée.
LATÉRALISÈÏE. adj. des 2 g. (zool.)Il se dit D’insectes diptères, dont chaqueantenne porte un poil isolé sur le côté.On l’emploie comme subst. m. Les laté-raUsètes.
LATÉRAN (hist.). Voy. Latrak.LATERALES ou LATERC.ULCS. 11.pr. m. (myth, rom.) Dieu du foyer. ]Latrramis (ant. rom.), Nom que l’on adonné quelquefois au mont Cœlios , dansl’ancienue Rome, parce que la familledes Lateranm y avait un palais. Voy.Lurax.
LATERCULE. s. m. (hist.) Registreou Code des dignités civiles et militairesdel'empne de Constantinople. C’est paterreur que plusieurs lexicographes ontsupposé que le latereule était un secré-taire. Voy. Latercuuen. B Espèce de' cachet,
LATERCCLIEN. s. m. (hist.) Officierchargé de tenir le latereule de Coustan-linople.
'LATERE (A), expr. adv. lat. (hist.)Littéral., Qui vient du côté. Il se dilDes personnes envoyées par un souverain|W d’un autre. Comtes a latere. Mo-«leurs a latere. Voy. LÉüat.
UTÉRIFLORE. adj. des a g. (bot.)Qm a les (leurs latérales.
UTERIFOLIÉ, ÉE. adj. (bot.) Dont'; rs naiss P'> 1 sur le côté de feuilles1 me sont point opposées.LAÎËRIGRADE. adj. et s. des 2 ".Mrc'heu ** , ( ' e '' tailuîs araignées qui
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dit L n- TÉR P RRVÉ ’ ÉF ~ a(l j- (bot.) II seîautd’ii^ ti ° nt les “«rvurcs, par-
&*■ "’.P 1 ’- m - (hist. relia.) NomLATHlRn'' 1 ' 0 ' 162 lcs anc ' e,ls Arabes.
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(zool.) Gens - m. (zool.) Gen
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LATIÀL, ALE. adj. (ant. rom.) Quiappartient au Latium. [| Surnom de Ju-piter, particulièrement honoré dans ieLatium. || Colline Lotialc, Une des septcollines de Rome. Quelques auteurs écri-vent , Latiar, are.
LATIALITHE. s. f. (miner.) Pierrebleue qu’on trouve disséminée dans leslaves du Latium.
LATIAR, ARE. adj. (ant. rom.) Voy,Latiata. fl Latiar. s. ni. Fête instituéeen l’honneur de Jupiter Latial par Tar-quin le Superbe. Voy, Fériés latines aumot Latoc.
LATIBARBE. adj. des 2 g. (zool.) Quia une' barbe très-large.
LAlICAUDK.adj. des 2 g. (200!.) Quia une queue large.
LATICIFÈRE. adj. des 2 g. (bot.) Ilse dit Des vaisseaux des plantes qui cou*tiennent certains sucs.
LATICLAVIEN, IENNE. adj. (ant.rom.) Il se dit Des dignités qui donnaientle droit de porter le laticlave, et Desmagistrats qui le portaient.
LATICORNE. adj. des 2 g. (zool.) Quia les cornes ou les antennes larges.
LATICOSTÉ, ÉE. adj. (zool.) Il se ditD’une coquille dont la surface est relevéepar de larges côtés.
LATIER. s. m. (anc. coût.) Officierchargé de faire payer les lates ou amen-des. || Registre où l’on inscrivait cesamendes.
LATIFLORE. adj. des 2 g. (bot.) Quia des fleurs amples.
LATIFOLIÉ , ÉE. adj. (bot.) Qui a delarges feuilles.
LATILABRE. adj. des 2 g. (zoo!.) Quia un labre fort large.
LATILINGUE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a la langue large.
LiVTIMANE. adj. des 2 g. (zool.) Quia des mains ou des serres larges.
*LATIN , INE. adj. et s. (géogr. anc.)Habitant du Latium. Les Latins furentd’abord appelés Aborigènes. Ils se divi-saient en Latins proprement dits ouanciens Latins , habitants du vieux La-tium, qui comprenaient les A/bains etles Rutules ; et nouveaux Latins, ha-bitants du nouveau Latium, qui com-prenaient les Volsques , les Eques, lesHerniques ,les Ombriens, les Aurunces etles Ausones. Albe était le point centralde la confédération des peuples latins.I Latin (V. lang.), s’est dit pour dési-gner Une langue savante, en général, et1 même Un langage étranger et inconnu.Je n entends pas le latin, dit la servanteMartine dans Molière. Li louseignolsnous dit en son latin, j] Entendre sonlatin , Être matin. |j Cens de latin , Lessavants. Si les gens de latin des sots sontdénigres (Régnier). |J Être fou en latinet en français, expr. prov., N’avoir desens sur aucun point.|| C’est du latin quipasse votre gamme, Cela est au-dessusde votre portée, (j Ne savoir ni grec nilatin , Èhe un ignorant. || Cas latin(gramm.), s’est dit quelquefois de L’abla-tif, parce que cette forme n’existait pasen grec, |j Latin hongrois (linguist.), sedit Du latin parlé aujourd’hui en Hon-grie. || Fériés latines (ant. rom.), Lesquatre jours pendant lesquels on célé-brait le Latiar. Cette fête était au nombredes conceptives , et n’avait point d’époquefixe. || Latins (hist.), s’est dit, au tempsdes croisades, Des peuples de l’Occident.L’armée des Latins. || Empereurs latins,Les empereurs fiançais qui ont régné àCP., depuis 1204 jusqu’en 1261. Voy,
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Constantinople. J Eglise latine. Voy.Église au Compl.
LÀTINEMENT. adv. (Y. lang.) À lamanière des Latins.
LATINEUR et LATINEUX , EUSE.adj. et s. (V. lang.) Il se disait d’Unepersonne qui parle latin, qui connaît lalangue latine. Les gens latineux qui re-maschent ce que les anciens ont jette(Moy. de parvenir). Comparez à êet-tuy-cy un de ces latineurs de collège(Montaigne).
LATINIER. s. m. (Y. lang.) Savant,en général. B Interprète ; trucheman. Lefit requière par latiniers qu’ele li dit dequel linaige ele estoit (Ponthieu).
LATINIQUE. adj. des 2 g. (hist.) Quia rapport aux Latins.
LATINISANT, ANTE. adj. (hist.eccl.) Il se dit Des personnes qui, vivantdans un pays schismatique, pratiquentle culte de l’Église latine. Grecs latini-sants.
LATINISATION, s. f. (philol.) Actionde latiniser ; de donner une physionomielatine, une terminaison latiue à un mot.De la latinisation des noms, est le titred’un outrage du savant Huet.
•LATINISER, v.n. (hist. eccl.) Prati-quer le culte et suivre les doctrines del’Église catholique romaine, fl Fam., Af-fecter de parler latin.
LATINISEUR. s. m. Il se dit famil.d’Un ignorant qui, en voulant citer dulatin, l’estropie grossièrement.
^LATINITÉ, s. f. Latinité ecclésiasti-que. (philol.), La phraséologie des PP. del’Église latine. Saint Cyprien est un deceux qui ont fixé la latinité ecclésiastique.I Latinité ou Droit latin , Privilèges ac-cordés par Rome aux villes du Latium.La latinité était plus restreinte que ledroit de cité, mais plus étendue que ledroit italique.
LATINUS. n. pr. m. (temps hér.) Roidu Latium, fils de Faunus et de Marira,époux d’Amate et père de Lavinie. Selonquelques mythographes, Latinus était lilsde Cireé et d’Ulysse, et il épousa Romedont il eut Rémus et Ronnilus. fl LatinusSylvius, Fils d’Énée et de Lavinie.
LATIPÈDE. adj. des 2 g. (zool.) Quia les pattes élargies.
LATIPENNE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a quelques plumes de l’aile pluslarges que les autres. || Qui a de largesailes.
LATIPINNÉ, ÉE. adj. (zool.) Qui ade larges nageoires.
LATIQUE. adj. f. (méd.) Il se ditD’une sorte de fièvre dont les accès sontà peine marqués et durent longtemps.
LATIRE. s. m. (zool.) Geure de co-quilles univalves.
LAT 1 RÈME. adj. et s. des 2 g. (zool.)Qui a les pattes aplaties en forme de lar-ges rames; dont les doigts sont réunispar une large membrane.
LATTROSTRE. adj. et s. des 2 g. (zool.)Qui a un large bec.
LATISEPTÉ, ÉE. adj, (bot.) Dont lesfruits sont partagés en dedans par delarges cloisons.
LATISII.IQUÉ, ÉE. adj. (bot.) Qui'porte des siliques larges.
LATITANT, ANTE. adj. (anc. ju-rispr.) Qui recèle; qui cache, fl Qui secache.
LÀTITER. v. a. (anc. jurispr.) Cacher,receler. Latiter les effets a une succession.S'il se trouvoit quelle eust prias, latité
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aucuns biens (Coustum. génér.).|| Latiter.v. n. Se cacher.
Latité, êe. part.
LATITUDINAIRE. adj. des 2 g.( théol.)Qui a des dogmes tolérants; qui ouvreun chemin large pour aller au ciel. |jLatitudinaire. s. m. (hist. relig.) Membred’une petite secte qui croyait que tousles hommes seront sauvés. Cette secteexistait, au 16* et au 17 e siècle, en Al-lemagne et en Hollande. Ou disait aussi,Universalistes. Les latitudinaires profes-saient surtout un graud désir d’amenerla paix universelle.
LATITUDINARISME, s. m. (hist. re-lig.) Opinion des latitudinaires.
LATIUM, s. m. (géogr. anc.) Contréede 1’ïtalie, entre l’Étrurie, le pays desSabins, le Samuium et la Campanie.Rome était située dans le Lctium.\VUuxLatium ou ancien Latium , se dit de Lapartie du Latium qui est comprise entrel’embouchure du Tibre, le promontoirede Circé et le pays des Sabins. | NouveauLatium, La partie comprise entre Fondiet l'embouchure du Liris.
LATMIEN. adj. m. (myth. gr.) Surnomd’Endymion, pris du mont Latmos oùPhœbé venait le voir pendaut son som-meil. Le héros latmien.
LATM 1 QUE. adj. des 2 g. (géogr. anc.)Qui appartient à la ville de Latmos. ||Golfe latmique, Golfe sur les confins del’Iouie et de la Carie. Les villes de Miletet de Latmos étaient sur les bords de cegolfe.
LATMOS. s. m. (géogr. anc.) Mont deCarie, près de l'embouchure du Méan-dre. |, Ville située près du mont Latmos,sur le golfe Latmique. O11 l'appelait aussi,Héraclée.
LATOBIUS. n. pr. m. (myth.) Dieude la santé, chez les anciens Noriques.
LATOBRIGES. s. m. pl. (géogr. anc.)Peuple de la Gaule Belgique chez les Hel-vétiens.
LATOGÉNE, LATOÏDE et LATO-NIGÈNE. adj. et s. des 2 g. (aut. gr.)Surnoms d’Apollon et de Diaue, enfantsde La loue. Les deux Latonigènes. Lesjumeaux latoidcs.
•LATOMIES, s. f. pl. (ant.) Il se ditsurtout Des carrières de Syracuse quiservaient de prison, sous Denys le Tyran.Voy. Carrière au Dict. et au Compl.
LATON. s. m. (V. lang.) Laiton.
LATONE.n. pr.f. (myth.) Fille du titanCœus et de Phœbé, sa sœur, selon Hé-siode ; fille de Saturne, selon Homère.Elle fut aimée de Jupiter. Junou suscitacontre elle le serpeut Python, et fit jurerà la Terre de ue lui point donner d’asile :Neptune fil sortir file de Dclos dela mer ; Latone s’y réfugia, et y donna lejour à Apollon et à Dianel ! ‘fl Latone. s.f. çart heriuct.) Les entrailles de la terre,où les métaux s’engendrent. || Latone(zool.), Espèce de papillon.
LATON IE. s. f. (zool.) Espèce de couleuvre.
LATOPOLIS (géogr. anc.). Ville de laThébaïde méridionale, dans le nomehermoiilhite. On en voit les ruines prèsii'Esné.
LATORCZA. s. f. (géogr.) Rivière deHongrie qui se jette dans le Bodrog, unpeu au-dessus de Semplin.
LATOS. s. m. (myth. égvpt.) Poissondu Nil, honore à Latopolis,
LATRAM 1 S. n. pr. m. (temps hér.)Fils de Bacchus et d'Ariane.
LATRAN. s. m. (ant.) Nom que l’ona donné au mont Cœlius et au palais des