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Complément du dictionnaire [...].
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68o LAU

Lateranus situé sur ce mont : ce palaisfut cédé, dit-on, par Constantin au papeMeichiadeou Sylvestre, qui y construisitune église. fl Latran ou Saint- Jean de La-tran (hist. eech), Nom d’une basiliquecélèbre de Rome, qui a donué son nomà un ordre religieux fondé, vers le 5 esiècle, et appelé, Ordre des chanoinesréguliers de Latran. B On a donné aussile nom de Latran à tous le» concilesqui se sont tenus dans cette basilique.Ce premier concile de Latran, le 9 econcile œcuménique de l’Église et le pre-mier en Occident, fut tenu en 1123,sous le pape Calliste II. Le principe,Quaucune puissance navait le droit dejuger le chef de l’Église, y fut posé.Quatre autres conciles généraux furentencore tenus dans la basilique de Latran,en nSg, 1179, I2i5 et i5i2. Nousnous bornons à ces indications, attenduqu’il n’entre pas dans notre plan dedonnerThistoire des conciles. || Commanderie deSaint-Jean de Latran, Une des comman-deries de l’ordre de Malte.

LATRÉE. n. pr. m. (temps hér.) Cen-taure monstrueux qui fut tué par Cénée.

LATREUTIQUE. adj. des 2 g. (théol.)Il se dit Du sacrifice quon offrè à Dieu,comine au souverain être. L’holocauste estun sacrifice latreutique. La messe est à lafois un sacrifice eucharistique, latreuti-que, propitiatoire et impétratoire.

LATRON. s. m. (ant. milit.) Il s’estdit Des satellites ou gardes du corps desrois, chez les anciens peuples de l’Italie.

LATRONCCLAIRE. adj. des 2 g. (di-dact.) Qui a la forme d’un damier.

LATRONCÜLE ou LATRUNCULE.s. m. (ant. rom.) il se dit d’Une espèce dejetons dont les Romains se servaient pourcalculer. Q II se dit aussi Des pièces d'unjeu qui parait avoir quelque analogieavec les dames ou les échecs des moder-nes. Le jeu des latruncules.

LAITAGE, s, ni, (eonstruct.) Espacecouvert de lattes. Fenestres , ■voirières ,planchage , lattage et placage (Coustum.gcnér.).

•LATTE, s. f. (V. lang.) Voy. L»te.

|| Les lattes (hist. milit.), se dit d’Ungenre de supplice en usage autrefoisdans quelques armées du Nord. Les sol-dats condamués aux lattes étaient enfer-més dans une chambre dont le plancherétait formé de lambourdes prismatiques,qui blessaient et fatiguaient les prison-niers. | Latte volige (eonstruct.), Lattequi supporte l'ardoise, fl Latte jointive,Celle que l’on cloue à une charpentepour former une cloison, fl Latte (lech-nol.), e» termes de fondeur, Bande defer plate, telle qu’elle arrive de la forge.l| Pièce du métier à broder. [| Palette aveclaquelle Je faïencier enlève Ja terre dé-trempée. || Chacun des échelons d’unvolant de moulin à vent, sur lesquels ontend la toile. i

LATTIER (anc. coût.). Voy. Latier. i

LATTRER. v. n. (V. lang.) Aboyer.Lattre, ée. part. I

LATOMIES, s. f. pl. (ant. gr.) Voy. ILatomies au Dict. et au Compl. |

LATUS. s. m. (géom.) Mot latin qui :veut dire Côté, et qui a été employépar les anciens géomètres dans lesdeux locutions suivantes : [| Lotus rec•tum, Le paramètre d’une courbe. Voy.Paramètre. || Latus transversum, L’axed’une courbe. Voy. Axe.

LATZ. s. m. pl. (V. lang.) Lacs; lacets.LAUDAIRE. s. m. (anc. coût.) Re-gistre des impôts sur les marchandises.

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LAUDAMIE (temps hér.). Voy. Lao-

DAMIE.

I ‘LAUDANUM, s. m. Exnr. prov.,

1 Donner du laudanum à quelqu’un, LeI louer, le flatter.

LAUDATEUR, s. m. (Y. lang.) Louan-I geur. || Laudateur (ant. rom.), TémoinI par lequel un accusé, dans certaines cau-ses , faisait attester sa probité.

, ‘LAUDATIF, IVE. adj. Genre lauda-j fr/^rhét.), se dit quelquefois Du genredémonstratif. Voy. Démonstratif auj Dict. et Genre au Compl.

I LAUDATION. s. f. (V. lang.) Louangepompeuse.

LAUDATOIRE. adj. des 2 g. (Y. lang.)Louangeur; qui donne des louanges.

LAUDE. s. f. (Y. lang.) Éloge; louange.|| Laude (iiturg.), se dit d'Une courteprière que l’on chante à Laudes, dans l'of-fice mosarabique. 0 Laude (anc. coût.),Droit prélevé dans les foires et marchés, surles denrées et marchandises.! Il se disaitaussi, généralement, de Toutes sortes deprestations.

LAUDER. v. a. (V. lang.) Louer; don-ner des louanges à quelqu’un.

Laudé , ée. part.

LAUDER (géogr.). Petite ville d’É-; cosse, dans le comté de Berwick, où leparlement de ce royaume s’est souventréuni. || Rivière d’Ecosse qui passe àLauder ; affluent de la Tweed.

‘LAUDES, s. f. pl. (Iiturg.) Il se disaitautrefois pour, Matines.

LAUDI. s. m. pl; (musique) Nom quel'on donnait à des chants religieux enusage au 16 e siècle. On disait souvent,Laudi spirituali. Les laudi spirituali sechautent encore quelquefois dans lesconcerts.

LAUDICÈNE. s. m. (ant. rom.) Espècedeclaqueiir à gages, qui applaudissait lesplaidoyers des avocats, pour le prix d’unsouper ( cctna ).

LAUDISME. s. m. (féod.) Droit queles seigneurs percevaient sur les muta-tions de fonds. On disait aussi, Lauzèmeet Lausimc. Voy. Lausisme.

LAUDUMUNIE. s. f. (féod.) Rede-vance qui était la même que le Laudisme.

LAUDUN (géogr.). Yille de France,département du Gard. 2,200 habitants.

LAÜENBOURG. s. m. (géogr.) Du-ché d’Allemagne qui appartient au roide Danemark. 32,000 âmes, fl Capitale duduché qui porte le même nom, surl’Elbe. 3,ooo âmes.

LAUER. v. a. (Y. lang.) Louer; ap-prouver.

Laué, ée. part.

LAUFEN (géogr.). Village de Suisse,sur le Rhin, qui forme à cet endroit unechute de 70 pieds de hauteur.

LAUFFA1Z. s. m. (Y. lang,) Fil prêtà être tissé.

LAUGÉRIE. s. f. (bot.) Genre deplantes d’Amerique.

LAUMELLUM (géogr. anc.). "Ville desLibiques, dans la Gaule transpadane.Aujourd’hui, Lumello.

LAUMONITE. s. f. (miner.) Substanceminérale, qu’on désigne aussi sous lenom de Zéolithe.

LAUNAYE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes chicoracées.

LAUNCËSTON (géogr.). Yille d’An-gleterre , chef-lieu du comté de Cor-nouailles. 2,200 âmes.

LAURAGUAIS. s. m. (géogr.) Ancienpays de France, dans le Languedoc,ayant litre de comté. Capitale, Castel-naudary.

LAURAIN, AINE. adj. et s. (V. lang.)Lorrain, habitant de la Lorraine.

LAURE, s. f. (hist.) Mot grec qui si-gnifie aujourd’hui, Couvent. Laure dési-gnait autrefois, non pas un monastère,mais Une espèce de bourgade habitée pardes religieux soumis à un abbé ; les ha-bitants des laures se réunissaient unefois par semaine pour entendre l’office etfaire les repas en commun. Il se dit parti-culièrement Des monastères de l’Orient.La taure de Saint-Sabas en Égypte. |] Lasaintelaure se dit, par excellence, Du mo-nastère de Saint-Athanase, le plus cé-lèbre des monastères du mont Athos.On dit aussi le couvent de Sainte-Laure.Mais c’est à tort que plusieurs voyageursont cru que Laure était le nom d'unesainte.

LAURÉ, ÉE. adj. (V. lang.) Couronnéde laurier, lauréat. Les poètes laurez(Fabri).

LAURÉA. n. pr. f. (myth. rom.) Nomd’une divinité invoquée sur un monu-ment découvert en Catalogne. 1 Lauréa .s. f. (ant. rom.) Couronne de laurier destriomphateurs.

‘LAURÉAT, ATE. adj. (ant. rom.)Qui est orné de lauriers. || Lettres lau-réates, Lettres entourées de bradehes delaurier, que les géuéraux , proclamés im-peratorcs par l'armée, adressaient ausénat, pour demander la confirmation dece titre et la supplication. Voy. Suppli-cation.

LAURÉATION. s. f. Il s’est dit quel-quefois pour, Baccalauréat.

LAURÉLIE. s. f. (bot. ) Plante du Chili.

LAURELLE. s. f. (bot.) Un des nomsvulgaires du Laurier-rose.

LAUREMBERGIE. s. f. (bot.) Genrede plantes du cap de Bonne - Espé-rance.

LAURENCIE. s. f. (bot.) Genre d’al-gues marines.

LAURENT, n. pr. m. Expr. prov.,Être mis dedans comme frère Laurent ,Être tombé dans un piège.J| Être sur legril comme saint Laurent, Être dans uneposition très-embarrassante.|| Criera saintLaurent : Le diable se brûle! Se plaindred’un petit mal à ceux qui en souffrentun grand, fl Saint-Laurent, s. m. (géogr.)Grand fleuve de l’Amérique septentrio-nale, qui se jette dans l’Atlantique où ilporte les eaux du lac Supérieur, du lac Hu-ron,du Michigan, de l’Erié eldeTOntario.Le St.-Laurent sépare, en partie, les États-Unis du Canada. ^Saint-Laurent, Golfe del’Atlantique, à l’embouchure d » fleuveSaint - Laurent, fl Saint-Laurent-de-Mé-doc, Bourg de France, dans le départe-ment de la Gironde. 2,800 habitants, [jSaint-Laurent-du-Pont, Bourg de France,département de l’Isère. Toiles. 3,100 ha-bitants. Q Saint-Laurent de la Salanque ,Bourg de France, département des Pyré-nées-Orientales. 3,5oo habitants.

LAURENTALES (ant. rom .).Voy. La-

RENTALES.

LAURENTE (géogr. anc.).Villedu La-tium, près de la mer. Aujourd’hui, Torredi Paterno.

LAURKNTIN, INE. adj. et s. (géogr.anc.) Habitant de Laurenle.|| Qui appar-tient à la ville de Laurente ou à ses ha-bitants.

LAURENTINE. s. f. (comm.) Étoffede soie ou de coton.

LAUPvÉOLE. r. f. (ant. rom.) Cou-ronne de laurier des triomphateurs etdes empereurs, fl Lauréole (théol.), se |dit de La récompense céleste de trois

sorles d étals, des vierges, des docteur,et des martyrs. La lauréole du martyreO11 dit plus souvent, L’auréole. Voy.Auréole au Dict. ’

LAURET', s. m. (mélrol.) Monnaied Angleterre, frappée en 1619, sous Jac-ques I er . Le lauret portait la figure dece prince, couronnée de laurier, et valaitenviron 7 francs.

LAURÉTAN (hist.). Voy. Lucm,.LAURIACUM (géogr. anc.). Ville dela Norique, sur le Danube. Aujourd'hui.Lorch.

‘LAURIER, s. m. (ant.) Arbre con-sacré à Apollon, à Diane et à Bacchus.Les prêtres de Junon et d?Hercule se cou-ronnaient de laurier. Les anciens attri-buaient au laurier la vertu prophétique.fl Le laurier (numism.), dans lu maind’un empereur romain, désigne des vic-toires remportées et un triomphe.

LAURIERIN, INE. adj. (V. lang.) Delaurier. Le laurierin boscagc (Baïf).

LAURIFOLIÉ, ÉE. adj. (bot.) Dontles feuilles ressemblent à celles du lau-rier.

LAURIN, INE. adj. (V. lang.) Quitient du laurier; qui a rapport an lau-rier. fl Laurine. s. f. (chimie) Substancecristalline particulière qu’ou extrait desfruits du laurier.

LAURIN A. n. pr. f. (temps hér.) Nomque quelques mythographes ont donnéà la fille de Lalinus qui, selon eui,épousa Locrus. Voy. Lavinie.

LAURINÉ, ÉE adj. (bot.) Qui res-semble au laurier. [[ Laurinèes. a. f. pl.Famille de plantes.

LAÜRIOT. s. m. (technol.) Petit ba-quet dans lequel les boulangers laventl’écouvillon, après s’en être servis pournettoyer le four.

LAURIUM ou LAURION (géogr,).Ville de l’Attique, connue par ses miut*d’argent. Aujourd’hui, Legrano. [ Moi 1,tagne voisine de la ville qui porte lemême nom.

LAURIVORES. adj. et s. m. pi. (auL;Surnom donné aux devins, soit par<equ’ils mâchaient des feuilles de Jauneravant de se livrera leur fureur propiic 1que, soit par une allusion satirique ? 11profit qu’ils retiraient de leurs p rc1Ctions. Voy. Daphnéfhage.

L\URO ou LAURON (géogr. anc. -

Ville de l’Espagne larraronaise, près

laquelle les fils du grand Pornpce furvaincus par les troupes de César.

LAUROLAVINIUM ( WNom qui fut donné à la vi enium, sous les Antonins, a P ie , s J. us .habitants de Laurente y eurent ete

P °LAUROPnYLLE. s. ni. (bol.) pla,lledu va,, de Bonne-Espérance.

LAUROSE. s. m. (bot.) I" <"*"du Laurier-rose. j» i ,,ranic,

LAUS (géogr. anc.).J.He ^ D'JW;

appelée aussi Laus Pompa ■

d’hui, Lodi. n co ifv

LAOS (géogr. anc.). Nom d J e |}

de la nier Tyrrhetnemie, au o- ( _

Lucanie. Le golfe de £ aus 11jourd’hni, golfe de Po.ho « • , Su isse.

LAUSANNE (géogr.)- v lk ' , e d „ kochef-lieu du canton de Va y d >j ^ #«-de Genève. 10,000 âmes. || L ^ Je G< .saune, se dit quelquefoisneve. , . .... i Cens. 9 ^

LA1TSE. s- f- (“^^edevancr.

signifiait, en general, ljl (V.Ui'gOLAUSENGEOR. adj.els.m-fLouangeur, flatteur.